BRIBES EN LIGNE
douze (se fait terre se       le       ce ma voix n’est plus que n’ayant pas tout à fleur d’eaula danse antoine simon 24 juste un merle noir  pour ce qui fascine chez bernard dejonghe... depuis frères et       au les étourneaux ! clers fut li jurz e li j’ai relu daniel biga, quelque chose macles et roulis photo 4 le lent tricotage du paysage "je me tais. pour taire. « voici pour m.b. quand je me heurte "nice, nouvel éloge de la ils s’étaient       dans dans les carnets soudain un blanc fauche le guetter cette chose générations       &agrav dans ce périlleux         or       à       la     le  au mois de mars, 1166 le passé n’est le temps passe si vite, buttati ! guarda&nbs Éléments - reprise du site avec la nous dirons donc       le   jn 2,1-12 :       pour jouer sur tous les tableaux le ciel de ce pays est tout paysage de ta tombe  et     sur la pente je suis occupé ces ….omme virginia par la       quand l’art n’existe li quens oger cuardise un besoin de couper comme de dernier vers aoi si j’avais de son       un les dieux s’effacent rimbaud a donc je rêve aux gorges alocco en patchworck © pas de pluie pour venir onze sous les cercles ensevelie de silence, iloec endreit remeint li os   le texte suivant a voici des œuvres qui, le et…  dits de d’un côté rm : nous sommes en       le j’ai longtemps la rencontre d’une vertige. une distance je déambule et suis       sur       dans "ah ! mon doux pays,    seule au "et bien, voilà..." dit clers est li jurz et li leonardo rosa bientôt, aucune amarre issent de mer, venent as accoucher baragouiner mise en ligne d’un antoine simon 16 cinquième essai tout nous viendrons nous masser       m̵       l̵ ce qu’un paysage peut   (à écoute, josué, polenta je suis     extraire un trait gris sur la je me souviens de dernier vers aoi à bernadette premier essai c’est ici. les oiseaux y ont fait et voici maintenant quelques les routes de ce pays sont     une abeille de dans ma gorge       apparu       la able comme capable de donner   le 10 décembre vous avez le 23 février 1988, il 10 vers la laisse ccxxxii certains prétendent il faut laisser venir madame que reste-t-il de la       " siglent a fort e nagent e       neige dans les horizons de boue, de dans un coin de nice, marcel alocco a   (dans le       devant       soleil j’ai parlé  jésus ecrire sur chaque automne les arbre épanoui au ciel o tendresses ô mes grant est la plaigne e large pluies et bruines,       fourr&   on n’est comme c’est toute trace fait sens. que quelque temps plus tard, de f les marques de la mort sur la communication est sept (forces cachées qui accorde ton désir à ta c’était une       ruelle je reviens sur des j’écoute vos       arauca       jardin  il y a le       pass&e       deux temps de pierres dans la   ciel !!!! le grand combat : À perte de vue, la houle des       pass&e prenez vos casseroles et cinquième citationne quand les mots   voici donc la « 8° de       au ce qui aide à pénétrer le antoine simon 29 dans les hautes herbes       " il n’est pire enfer que tendresse du mondesi peu de gardien de phare à vie, au dernier vers aoi petites proses sur terre   né le 7 la gaucherie à vivre, samuelchapitre 16, versets 1 apaches : il y a tant de saints sur dans le patriote du 16 mars       &eacut station 3 encore il parle      & j’aime chez pierre bernadette griot vient de     du faucon       longte nous avancions en bas de nu(e), comme son nom       la   nous sommes pour marcel       p&eacu l’instant criblé  “la signification       les       parfoi le géographe sait tout       vaches lorsque martine orsoni dernier vers aoi       &agrav mais jamais on ne les doigts d’ombre de neige  les premières ...et poème pour sous l’occupation   je n’ai jamais f les feux m’ont       &n  je signerai mon       sur un homme dans la rue se prend dernier vers aoi faisant dialoguer cet article est paru dans le « h&eacu marché ou souk ou marie-hélène dans l’innocence des abu zayd me déplait. pas les cuivres de la symphonie carmelo arden quin est une et ces             é tu le saiset je le vois « amis rollant, de       d&eacu dernier vers aoi   « e ! malvais   dits de trois (mon souffle au matin       st l’évidence 1.- les rêves de  “ce travail qui   adagio   je livre grand format en trois equitable un besoin sonnerait i.- avaler l’art par il avait accepté il en est des meurtrières. morz est rollant, deus en ad légendes de michel les petites fleurs des avez-vous vu le geste de l’ancienne, on préparait macles et roulis photo 3       la je t’enfourche ma giovanni rubino dit de toutes les pour egidio fiorin des mots f tous les feux se sont avec marc, nous avons la mort d’un oiseau. ( ce texte a les plus terribles j’arrivais dans les quand sur vos visages les       object l’impression la plus ce jour-là il lui religion de josué il  hors du corps pas tes chaussures au bas de antoine simon 19       " peinture de rimes. le texte je sais, un monde se “le pinceau glisse sur       le je suis celle qui trompe les lettres ou les chiffres torna a sorrento ulisse torna       midi madame des forêts de       cerisi beaucoup de merveilles il s’appelait       en ouverture d’une sors de mon territoire. fais   pour le prochain dernier vers aoi       l̵       rampan       magnol  pour jean le la mastication des deuxième apparition de 1 au retour au moment       l̵ deux ajouts ces derniers       fourmi macles et roulis photo 1       reine antoine simon 30 un jour nous avons réponse de michel ce monde est semé quand c’est le vent qui cyclades, iii° je t’ai admiré,       sur en ceste tere ad estet ja     [1]        au quando me ne so itu pe la terre nous       soleil elle réalise des là, c’est le sable et     faisant la si grant dol ai que ne f dans le sourd chatoiement poussées par les vagues la cité de la musique       va 1) la plupart de ces  marcel migozzi vient de imagine que, dans la  “comment la route de la soie, à pied, la tentation du survol, à station 4 : judas        entre ne faut-il pas vivre comme villa arson, nice, du 17 elle ose à peine   anatomie du m et depuis ce jour, le site est-ce parce que, petit, on normalement, la rubrique       dans ] heureux l’homme ainsi alfred… antoine simon 31     quand temps de pierres madame, on ne la voit jamais tout est possible pour qui sculpter l’air :  dans le livre, le dernier vers aoi sa langue se cabre devant le  un livre écrit chercher une sorte de comme ce mur blanc       dans station 7 : as-tu vu judas se f le feu s’est 5) triptyque marocain dans les carnets       journ&       pass&e inoubliables, les c’est la chair pourtant il y a des objets qui ont la vous dites : "un  l’écriture       tourne dernier vers aoi les oiseaux s’ouvrent       le d’ eurydice ou bien de     de rigoles en tous feux éteints. des nice, le 18 novembre 2004 je désire un douce est la terre aux yeux béatrice machet vient de dimanche 18 avril 2010 nous    il a toi le don des cris qui madame porte à de l’autre ici, les choses les plus dans les écroulements   ces sec erv vre ile antoine simon 18 pour le prochain basilic, (la         &n le 15 mai, à  “... parler une s’ouvre la       descen  dernières mises la parol

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PHILIPPE CHARTRON

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Toutes sortes de papiers...
© Philippe Chartron
Ecrivain(s) : Chartron
Clefs : poésie

Toutes sortes de papiers, sur lesquels on prend des notes, dans les lieux où survient le texte activé par l’espace et le moment. Le papier témoigne de ces phrases à peine écrites, quelques notes pour retenir la vision réalisée en quelques mots.
 
Les crayons, stylos, bille ou plume, sont de fortune aussi. On avait de quoi écrire dans une poche ou un sac, pour attendre ces morceaux du texte à venir.
 
Un chemin encore aveugle, qui ne demande pas de lumière, en secret, en retrait, toujours au guet du possible.
 
Si le stylo est volonté et force, c’est le papier qui témoigne du presque perdu de toute inspiration, son refus d’une volonté, sa surprise.
 
Le papier est encore ce qu’il y a de plus fragile, juste après la peau.
 
Ne pas emporter de carnet c’est ne pas vouloir tout noter, c’est travailler avec l’oubli incessant qui discrimine et trie ce qui doit franchir la première étape des sensations, ce qui survit à ce moment qui n’est jamais sauvegardé. Ce moment où surviennent les choses et que je laisse à son désordre, c’est le moment qui précède la littérature, et le vrai moment de la poésie.
 
Ensuite la forme de l’écriture transmet un peu de la forme de cet instant.
 
Publication en ligne : 28 mars 2010

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