BRIBES EN LIGNE
les grands "ces deux là se raphaël il ne s’agit pas de merci au printemps des dernier vers aoi dernier vers aoi       sur       le pour anne slacik ecrire est tout est prêt en moi pour je sais, un monde se       reine nous lirons deux extraits de monde imaginal, tromper le néant on dit qu’agathe       une au matin du       "       la nice, le 8 octobre chaque automne les une autre approche de       soleil l’instant criblé       un       ma troisième essai et pour mon épouse nicole       dans trois (mon souffle au matin quand les eaux et les terres a grant dulur tendrai puis     " là, c’est le sable et dernier vers aoi       la c’est seulement au antoine simon 11 encore une citation“tu g. duchêne, écriture le etait-ce le souvenir chercher une sorte de l’illusion d’une au programme des actions   la production peinture de rimes. le texte dernier vers aoi madame est une le géographe sait tout 1 au retour au moment     [1]  macles et roulis photo 1 approche d’une ce c’est ici, me antoine simon 13 nous serons toujours ces grant est la plaigne e large l’impression la plus       sur       descen certains prétendent dix l’espace ouvert au poussées par les vagues     son  référencem un besoin de couper comme de le glacis de la mort polenta toujours les lettres :       lentement, josué mi viene in mentemi paroles de chamantu à la bonne (en regardant un dessin de dernier vers aoi dans les horizons de boue, de le galop du poème me quelques autres ici. les oiseaux y ont fait attelage ii est une œuvre  le grand brassage des       glouss mes pensées restent bien sûr, il y eut       le toutes sortes de papiers, sur au seuil de l’atelier d’un côté branches lianes ronces dernier vers aoi       pav&ea  hors du corps pas pourquoi yves klein a-t-il (ma gorge est une toutes ces pages de nos madame aux rumeurs dieu faisait silence, mais on cheval faisant dialoguer à       jardin préparation des j’oublie souvent et     quand dernier vers doel i avrat, la bouche pleine de bulles les parents, l’ultime à cri et à       les une il faut dire les n’ayant pas libre de lever la tête pas une année sans évoquer nice, le 18 novembre 2004 …presque vingt ans plus       bien pour philippe pour jacqueline moretti, sculpter l’air :       & béatrice machet vient de ce va et vient entre un soir à paris au "l’art est-il       nuage antoine simon 5       ton raphaël et que vous dire des pour maxime godard 1 haute f toutes mes   encore une antoine simon 14 le vieux qui lorsqu’on connaît une la liberté de l’être  on peut passer une vie dire que le livre est une       apr&eg  l’exposition  Être tout entier la flamme     hélas, il y a des objets qui ont la deuxième apparition de de tantes herbes el pre la réserve des bribes que d’heures le scribe ne retient et il fallait aller debout la légende fleurie est temps de pierres et voici maintenant quelques       et j’aime chez pierre i mes doigts se sont ouverts dans le patriote du 16 mars ainsi va le travail de qui       ...mai chaises, tables, verres, autre essai d’un nous dirons donc  “... parler une comme une suite de toute une faune timide veille pour angelo       il histoire de signes . rimbaud a donc "mais qui lit encore le la brume. nuages   3   

les       " générations marché ou souk ou dernier vers aoi c’est la chair pourtant pour ma dernier vers aoi ….omme virginia par la nous viendrons nous masser il y a dans ce pays des voies la vie humble chez les tout est possible pour qui       sur le antoine simon 27 coupé le sonà la gaucherie à vivre,   un vendredi "le renard connaît violette cachéeton iloec endreit remeint li os quatre si la mer s’est quelque chose journée de immense est le théâtre et un homme dans la rue se prend réponse de michel juste un mot pour annoncer sauvage et fuyant comme       les  née à l’art c’est la en 1958 ben ouvre à "si elle est dernier vers aoi rita est trois fois humble. les oiseaux s’ouvrent glaciation entre tu le sais bien. luc ne       le on peut croire que martine mise en ligne d’un essai de nécrologie, mouans sartoux. traverse de       &eacut dernier vers aoi le franchissement des j’ai travaillé       sur       en antoine simon 9 m1       antoine simon 10 deuxième apparition carles li reis en ad prise sa       dans s’ouvre la les premières     nous le 28 novembre, mise en ligne la galerie chave qui "ah ! mon doux pays, la force du corps, bribes en ligne a rare moment de bonheur,     double autre petite voix o tendresses ô mes cette machine entre mes bien sûrla imagine que, dans la      &   (à je ne peins pas avec quoi, f les rêves de et encore  dits       les le 2 juillet   six formes de la     pluie du je découvre avant toi À l’occasion de " je suis un écorché vif. une errance de       voyage       parfoi vous dites : "un nécrologie la chaude caresse de apaches : je rêve aux gorges très saintes litanies 13) polynésie macles et roulis photo attendre. mot terrible. rm : d’accord sur références : xavier ce qui fait tableau : ce macao grise 1) notre-dame au mur violet f le feu est venu,ardeur des inoubliables, les       &agrav       object       m̵ trois tentatives desesperees et il parlait ainsi dans la   la baie des anges carissimo ulisse,torna a vous avez je t’enlace gargouille temps de bitume en fusion sur pas de pluie pour venir  avec « a la al matin, quant primes pert ce 28 février 2002. si, il y a longtemps, les       chaque la vie est dans la vie. se    tu sais       object abu zayd me déplait. pas napolì napolì antoine simon 15 vous êtes f le feu s’est clers est li jurz et li madame est une torche. elle 1. il se trouve que je suis (vois-tu, sancho, je suis le plus insupportable chez madame, on ne la voit jamais   d’un coté, folie de josuétout est dernier vers aoi     que signifie     de rigoles en mult est vassal carles de j’ai perdu mon antoine simon 21 merci à la toile de je suis celle qui trompe thème principal : josué avait un rythme aucun hasard si se la mastication des  jésus madame a des odeurs sauvages 5) triptyque marocain envoi du bulletin de bribes       sur iv.- du livre d’artiste (À l’église       deux si j’étais un vertige. une distance sous l’occupation je n’hésiterai (la numérotation des       la af : j’entends    7 artistes et 1       la   ces notes temps où le sang se au labyrinthe des pleursils voudrais je vous       au quand les mots pour julius baltazar 1 le il ne sait rien qui ne va dernier vers aoi pour le prochain basilic, (la sept (forces cachées qui       le quand vous serez tout able comme capable de donner       deux suite du blasphème de passet li jurz, si turnet a les dessins de martine orsoni 1- c’est dans décembre 2001. de mes deux mains fragilité humaine. la route de la soie, à pied,       fourr& et tout avait À max charvolen et martin dans les rêves de la le texte qui suit est, bien et que dire de la grâce le nécessaire non       mouett   j’ai souvent   un jouer sur tous les tableaux dernier vers aoi non... non... je vous assure, onzième     chant de le samedi 26 mars, à 15 à propos des grands     sur la pente  les trois ensembles j’ai longtemps vous avez pour jean-louis cantin 1.-       heureuse ruine, pensait       le en ceste tere ad estet ja montagnesde   jn 2,1-12 : je désire un il n’est pire enfer que       sur reprise du site avec la       force les installations souvent, la parol

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PHILIPPE CHARTRON

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Toutes sortes de papiers...
© Philippe Chartron
Ecrivain(s) : Chartron
Clefs : poésie

Toutes sortes de papiers, sur lesquels on prend des notes, dans les lieux où survient le texte activé par l’espace et le moment. Le papier témoigne de ces phrases à peine écrites, quelques notes pour retenir la vision réalisée en quelques mots.
 
Les crayons, stylos, bille ou plume, sont de fortune aussi. On avait de quoi écrire dans une poche ou un sac, pour attendre ces morceaux du texte à venir.
 
Un chemin encore aveugle, qui ne demande pas de lumière, en secret, en retrait, toujours au guet du possible.
 
Si le stylo est volonté et force, c’est le papier qui témoigne du presque perdu de toute inspiration, son refus d’une volonté, sa surprise.
 
Le papier est encore ce qu’il y a de plus fragile, juste après la peau.
 
Ne pas emporter de carnet c’est ne pas vouloir tout noter, c’est travailler avec l’oubli incessant qui discrimine et trie ce qui doit franchir la première étape des sensations, ce qui survit à ce moment qui n’est jamais sauvegardé. Ce moment où surviennent les choses et que je laisse à son désordre, c’est le moment qui précède la littérature, et le vrai moment de la poésie.
 
Ensuite la forme de l’écriture transmet un peu de la forme de cet instant.
 
Publication en ligne : 28 mars 2010

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