BRIBES EN LIGNE
rare moment de bonheur, et voici maintenant quelques a la fin il ne resta que histoire de signes . le texte qui suit est, bien  c’était antoine simon 9 vos estes proz e vostre   pour adèle et  on peut passer une vie de toutes les grande lune pourpre dont les f le feu m’a le 26 août 1887, depuis macles et roulis photo 7 dernier vers aoi       voyage       entre pour qui veut se faire une quand nous rejoignons, en le numéro exceptionnel de la littérature de     sur la pente légendes de michel  la lancinante  ce qui importe pour   le texte suivant a madame déchirée dans le train premier       le pur ceste espee ai dulor e   on n’est nu(e), comme son nom la bouche pure souffrance       ma mougins. décembre coupé le sonà se reprendre. creuser son ce qui importe pour je suis bien dans le temps passe si vite, ce jour-là il lui  il est des objets sur prenez vos casseroles et   un chaises, tables, verres, pour martine       au bribes en ligne a dimanche 18 avril 2010 nous       ruelle       une dans le pain brisé son et que dire de la grâce attention beau au seuil de l’atelier       le on croit souvent que le but ma voix n’est plus que dernier vers aoi des voiles de longs cheveux       crabe- clere est la noit e la       vu       retour ce va et vient entre ce texte se présente       l̵     le cygne sur       la lu le choeur des femmes de  pour jean le en introduction à madame dans l’ombre des 0 false 21 18 il en est des meurtrières. de pareïs li seit la       qui 10 vers la laisse ccxxxii démodocos... Ça a bien un  le "musée rêve, cauchemar, reprise du site avec la karles se dort cum hume dernier vers aoi il était question non     l’é macles et roulis photo 3       et mesdames, messieurs, veuillez béatrice machet vient de mise en ligne   est-ce que le lent tricotage du paysage       dans j’aime chez pierre moi cocon moi momie fuseau paysage de ta tombe  et les textes mis en ligne non... non... je vous assure, il existe au moins deux         or les doigts d’ombre de neige       dans ainsi fut pétrarque dans       deux “le pinceau glisse sur troisième essai 13) polynésie f les feux m’ont       au       marche dernier vers aoi       alla au lecteur voici le premier et je vois dans vos l’une des dernières       voyage d’ eurydice ou bien de   nous sommes il n’est pire enfer que ecrire les couleurs du monde       le de pa(i)smeisuns en est venuz madame est la reine des la légende fleurie est la galerie chave qui pour egidio fiorin des mots sous la pression des générations suite du blasphème de patrick joquel vient de ...et poème pour j’ai longtemps "moi, esclave" a cet article est paru dans le tous feux éteints. des les routes de ce pays sont dernier vers aoi ce pays que je dis est branches lianes ronces       fleure de tantes herbes el pre zacinto dove giacque il mio     extraire les grands deux mille ans nous mouans sartoux. traverse de quando me ne so itu pe dernier vers aoi le plus insupportable chez preambule – ut pictura des quatre archanges que antoine simon 7 les enseignants : on peut croire que martine fontelucco, 6 juillet 2000 dernier vers aoi       sur le immense est le théâtre et mais jamais on ne dans l’innocence des   marcel et  riche de mes ouverture de l’espace quand c’est le vent qui       au       object antoine simon 27 si, il y a longtemps, les on dit qu’agathe avec marc, nous avons       une       parfoi dernier vers aoi   ces notes les étourneaux ! où l’on revient       neige       longte       & apaches : dire que le livre est une préparation des comment entrer dans une et…  dits de  de même que les le proche et le lointain a ma mère, femme parmi dernier vers doel i avrat, antoine simon 30   pour le prochain nice, le 30 juin 2000 comme un préliminaire la d’un bout à raphaËl et si tu dois apprendre à "ah ! mon doux pays, le coeur du ainsi alfred… jamais si entêtanteeurydice 1) la plupart de ces Éléments - allons fouiller ce triangle avant propos la peinture est la liberté s’imprime à    7 artistes et 1 en ceste tere ad estet ja       gentil antoine simon 2 "la musique, c’est le max charvolen, martin miguel       glouss dix l’espace ouvert au antoine simon 14 essai de nécrologie,       &agrav    au balcon pour anne slacik ecrire est temps de cendre de deuil de "tu sais ce que c’est « h&eacu     ton antoine simon 13 il ne sait rien qui ne va     après quatre si la mer s’est vertige. une distance       vu premier essai c’est       la un homme dans la rue se prend attelage ii est une œuvre       &agrav la pureté de la survie. nul antoine simon 24 bel équilibre et sa deuxième suite dans l’effilé de les parents, l’ultime "nice, nouvel éloge de la dernier vers aoi je t’ai admiré, a grant dulur tendrai puis le géographe sait tout       sur madame est une torche. elle       entre le temps passe dans la maintenant il connaît le je ne saurais dire avec assez aucun hasard si se le 23 février 1988, il j’ai relu daniel biga, pour mes enfants laure et guetter cette chose       je une fois entré dans la ço dist li reis : l’art c’est la villa arson, nice, du 17 je sais, un monde se au labyrinthe des pleursils able comme capable de donner si j’avais de son tout le problème       voyage tandis que dans la grande marcel alocco a       dans agnus dei qui tollis peccata  dernier salut au pluies et bruines, moisissures mousses lichens deuxième apparition de   3   

les chairs à vif paumes la cité de la musique   ces sec erv vre ile  les œuvres de "ces deux là se rimbaud a donc   je n’ai jamais   six formes de la autre petite voix a l’aube des apaches, dernier vers aoi       &agrav 0 false 21 18 Être tout entier la flamme un soir à paris au  ce mois ci : sub       pour       avant mais non, mais non, tu   entrons si grant dol ai que ne       pav&ea cinquième essai tout et c’était dans au programme des actions etudiant à quai des chargeurs de       dans encore la couleur, mais cette rossignolet tu la pour jean-marie simon et sa attendre. mot terrible. pour daniel farioli poussant sainte marie, il aurait voulu être i mes doigts se sont ouverts  pour de l’instant criblé  dans toutes les rues pas de pluie pour venir cliquetis obscène des josué avait un rythme il semble possible assise par accroc au bord de je découvre avant toi le grand combat :  dernières mises       la sixième    tu sais     m2 &nbs       le ne pas négocier ne     depuis bernard dejonghe... depuis ….omme virginia par la noble folie de josué, « voici quelques autres le franchissement des       bonheu autre essai d’un a christiane bruno mendonça “dans le dessin des voix percent, racontent     vers le soir       journ& heureuse ruine, pensait mise en ligne d’un dieu faisait silence, mais       aujour clers est li jurz et li clers fut li jurz e li     rien soudain un blanc fauche le sept (forces cachées qui torna a sorrento ulisse torna     longtemps sur exacerbé d’air ce qui fascine chez antoine simon 33     pourquoi       maquis vous dites : "un six de l’espace urbain, i en voyant la masse aux reflets et echosla salle s’ouvre la a dix sept ans, je ne savais   l’oeuvre vit son bernadette griot vient de a supposer quece monde tienne siglent a fort e nagent e au commencement était la rencontre d’une   tout est toujours en pas sur coussin d’air mais exode, 16, 1-5 toute le tissu d’acier toutes ces pages de nos la bouche pleine de bulles  hors du corps pas difficile alliage de À la loupe, il observa l’impossible ici. les oiseaux y ont fait       au la fraîcheur et la samuelchapitre 16, versets 1 je ne sais pas si ils avaient si longtemps, si un tunnel sans fin et, à la réserve des bribes et nous n’avons rien madame des forêts de   anatomie du m et et ma foi, quelque temps plus tard, de  monde rassemblé la parol

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Jusqu’à il y a dix huit mois, j’étais chargé de diverses missions culturelles dans l’éducation nationale. En quittant ce travail, je pensais pouvoir disposer de plus de temps pour avancer mes chantiers d’écriture et pour assurer le suivi de ce site. C’est bien ce qui s’est produit. Mais ça n’a pas été le plus important.

Le plus important, c’est que ça m’a dégagé du temps pour lire et pour mieux suivre le travail des amis peintres ou musiciens. Ça ne tourne encore pas comme je le souhaiterais... Mais j’en prends mon parti : le temps manquera toujours.

Reste que je peux désormais ouvrir un livre, m’installer dans un confort de lecture qui dépasse les quelques minutes que je volais aux trajets ou à la préoccupation d’un dossier, qui me permet d’aller au bout d’un ouvrage dans la journée ou, au contraire, de le savourer des semaines ou des mois durant sans en perdre le fil et la voix, y revenir, laisser le texte s’installer et opérer.

En d’autres temps, par exemple, j’aurais peut-être refermé trop vite Leurs vies éclatantes de Grégoire Polet : ténuité des sujets, manque d’épaisseur des personnages, dont la sociologie m’aurait définitivement agacé, banalité de la langue... Et je serais passé à côté d’un très étonnant et très dense roman, de réflexions rares sur l’art, d’un usage efficace du roman pour donner à penser et méditer, et surtout d’une étonnante maîtrise du tissage entre destin individuel et effets de masse, entre personne et foule... Et ce sujet là m’intéresse au plus haut point : c’est même l’un des problèmes qui m’intéressent le plus dans le travail des artistes et écrivains des générations qui ont suivi la mienne. Cette attention à l’individu dans une prise en compte de la masse. Et c’est là ce que réussit, m’a-t-il semblé, Grégoire Polet. Alors, lisant, je lève de temps en temps les yeux de la page, et en souriant, je crois, je pense à ce jeune auteur qui décroûte à coup de phrases le vieux machin qui est en train de le lire.

Leurs vies éclatantes... Parce qu’elles sont brillantes d’abord. Parce qu’elles explosent, ensuite. Parce que c’est un roman éblouissant, enfin.

Publication en ligne : 28 mars 2010

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