BRIBES EN LIGNE
      l̵ lorsque martine orsoni « amis rollant, de       sur le dans les écroulements giovanni rubino dit là, c’est le sable et       jonath décembre 2001.       il       " sainte marie,  au travers de toi je     chambre de soie les draps, de soie  la toile couvre les issent de mer, venent as     vers le soir le 28 novembre, mise en ligne ainsi fut pétrarque dans le plus insupportable chez     du faucon   entrons  les œuvres de 1 la confusion des tant pis pour eux. le scribe ne retient c’est ici, me attelage ii est une œuvre station 5 : comment dernier vers aoi       voyage un verre de vin pour tacher il était question non a la femme au macles et roulis photo 1 pour martin il avait accepté       neige seins isabelle boizard 2005 en 1958 ben ouvre à  l’écriture       dans apaches : station 4 : judas  madame aux rumeurs aucun hasard si se (ô fleur de courge...       magnol pour maxime godard 1 haute f les feux m’ont     le cygne sur je meurs de soif       m̵ tandis que dans la grande le pendu la gaucherie à vivre, en ceste tere ad estet ja pour lee aux george(s) (s est la   je ne comprends plus       la les dieux s’effacent       arauca ma chair n’est sixième du bibelot au babilencore une antoine simon 7       sur  “ce travail qui merle noir  pour clquez sur li quens oger cuardise dans les rêves de la antoine simon 13       s̵ il ne reste plus que le tendresse du mondesi peu de       la bribes en ligne a    nous allons fouiller ce triangle (vois-tu, sancho, je suis   dits de passet li jurz, la noit est tous ces charlatans qui     cet arbre que   pour théa et ses le franchissement des merci à la toile de bien sûrla mieux valait découper mise en ligne d’un j’ai travaillé       dans autre citation"voui a la fin il ne resta que       m&eacu pour jean gautheronle cosmos patrick joquel vient de mes pensées restent dernier vers aoi cinquième citationne       voyage les parents, l’ultime le nécessaire non il y a tant de saints sur f tous les feux se sont       apr&eg etait-ce le souvenir rare moment de bonheur, souvent je ne sais rien de toute une faune timide veille dans les carnets la poésie, à la à sylvie d’abord l’échange des et encore  dits pour daniel farioli poussant elle disposait d’une pierre ciel chaque automne les le 19 novembre 2013, à la nous dirons donc toutes ces pages de nos sauvage et fuyant comme  tous ces chardonnerets mon travail est une entr’els nen at ne pui quant carles oït la la légende fleurie est  “... parler une la mort, l’ultime port, « voici tu le saiset je le vois les textes mis en ligne errer est notre lot, madame, dernier vers aoi autre essai d’un       nuage bernard dejonghe... depuis   un macles et roulis photo 6 toi, mésange à le lent tricotage du paysage dernier vers aoi les étourneaux !       grimpa jamais si entêtanteeurydice troisième essai et deux mille ans nous (ma gorge est une il souffle sur les collines pour le prochain basilic, (la     pluie du la fraîcheur et la    de femme liseuse       avant       les intendo... intendo ! dernier vers aoi bribes en ligne a       object karles se dort cum hume coupé le sonà quando me ne so itu pe quand sur vos visages les  improbable visage pendu franchement, pensait le chef,       su josué avait un rythme un soir à paris au la route de la soie, à pied,   en grec, morías  tu vois im font chier il tente de déchiffrer, preambule – ut pictura ne faut-il pas vivre comme rêve, cauchemar,       je me accorde ton désir à ta s’ouvre la portrait. 1255 :       d&eacu autre petite voix       il au seuil de l’atelier       glouss vous dites : "un 13) polynésie pour nicolas lavarenne ma il semble possible le coquillage contre   que signifie tout en travaillant sur les       &agrav le vieux qui pour helmut       " poème pour (la numérotation des des quatre archanges que l’ami michel sors de mon territoire. fais g. duchêne, écriture le       un     le dernier vers s’il       le       apparu ici, les choses les plus "moi, esclave" a onze sous les cercles       la langues de plomba la que reste-t-il de la antoine simon 23 carissimo ulisse,torna a le 15 mai, à je découvre avant toi  dernier salut au préparation des       ruelle antoine simon 22 ils s’étaient  les trois ensembles       dans     depuis j’ai en réserve voile de nuità la percey priest lakesur les sur la toile de renoir, les       dans nécrologie   saint paul trois       la cyclades, iii° Ç’avait été la il s’appelait au matin du antoine simon 12     double       dans       et       le   adagio   je on dit qu’agathe certains soirs, quand je "je me tais. pour taire. buttati ! guarda&nbs et il parlait ainsi dans la un titre : il infuse sa antoine simon 3       vu pour marcel sept (forces cachées qui ce texte m’a été antoine simon 27       fourr& depuis ce jour, le site violette cachéeton est-ce parce que, petit, on ( ce texte a     [1]        &agrav un temps hors du dernier vers aoi diaphane est le mot (ou       le dans l’innocence des c’était une rita est trois fois humble.       embarq i mes doigts se sont ouverts       au charogne sur le seuilce qui       le il existe au moins deux (josué avait ouverture d’une des conserves ! reflets et echosla salle   le 10 décembre au lecteur voici le premier j’ai relu daniel biga, rien n’est vue à la villa tamaris       vaches les premières reprise du site avec la       mouett de proche en proche tous equitable un besoin sonnerait pour mes enfants laure et madame est toute fragilité humaine.       bonhe des quatre archanges que cet univers sans accoucher baragouiner voici des œuvres qui, le paien sunt morz, alquant pure forme, belle muette,       le 7) porte-fenêtre     sur la pente       dans lu le choeur des femmes de       cerisi dans ma gorge bruno mendonça       tourne me leonardo rosa       reine  on peut passer une vie présentation du  il est des objets sur ecrire les couleurs du monde la tentation du survol, à     " carmelo arden quin est une antoine simon 9       le       banlie fin première dernier vers aoi  le "musée "si elle est moi cocon moi momie fuseau       &ccedi « 8° de constellations et       la “le pinceau glisse sur       sur le galop du poème me   l’oeuvre vit son       soleil dans les horizons de boue, de c’est extrêmement quand les mots on préparait quand vous serez tout pour robert il faut laisser venir madame  les éditions de ses mains aussi étaient     &nbs 10 vers la laisse ccxxxii i en voyant la masse aux temps de cendre de deuil de       ce régine robin,       la   on n’est la musique est le parfum de deuxième essai le ço dist li reis : aux barrières des octrois   se dimanche 18 avril 2010 nous pour martine j’écoute vos  la lancinante pour martine, coline et laure nous serons toujours ces ainsi alfred…   le texte suivant a pour mireille et philippe livre grand format en trois et si tu dois apprendre à l’instant criblé archipel shopping, la dans ce pays ma mère pour michèle gazier 1) encore la couleur, mais cette  mise en ligne du texte       rampan       chaque       un janvier 2002 .traverse soudain un blanc fauche le 1254 : naissance de al matin, quant primes pert travail de tissage, dans       dans la deuxième édition du la littérature de  ce qui importe pour je me souviens de   je n’ai jamais antoine simon 33 la parol

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Jusqu’à il y a dix huit mois, j’étais chargé de diverses missions culturelles dans l’éducation nationale. En quittant ce travail, je pensais pouvoir disposer de plus de temps pour avancer mes chantiers d’écriture et pour assurer le suivi de ce site. C’est bien ce qui s’est produit. Mais ça n’a pas été le plus important.

Le plus important, c’est que ça m’a dégagé du temps pour lire et pour mieux suivre le travail des amis peintres ou musiciens. Ça ne tourne encore pas comme je le souhaiterais... Mais j’en prends mon parti : le temps manquera toujours.

Reste que je peux désormais ouvrir un livre, m’installer dans un confort de lecture qui dépasse les quelques minutes que je volais aux trajets ou à la préoccupation d’un dossier, qui me permet d’aller au bout d’un ouvrage dans la journée ou, au contraire, de le savourer des semaines ou des mois durant sans en perdre le fil et la voix, y revenir, laisser le texte s’installer et opérer.

En d’autres temps, par exemple, j’aurais peut-être refermé trop vite Leurs vies éclatantes de Grégoire Polet : ténuité des sujets, manque d’épaisseur des personnages, dont la sociologie m’aurait définitivement agacé, banalité de la langue... Et je serais passé à côté d’un très étonnant et très dense roman, de réflexions rares sur l’art, d’un usage efficace du roman pour donner à penser et méditer, et surtout d’une étonnante maîtrise du tissage entre destin individuel et effets de masse, entre personne et foule... Et ce sujet là m’intéresse au plus haut point : c’est même l’un des problèmes qui m’intéressent le plus dans le travail des artistes et écrivains des générations qui ont suivi la mienne. Cette attention à l’individu dans une prise en compte de la masse. Et c’est là ce que réussit, m’a-t-il semblé, Grégoire Polet. Alors, lisant, je lève de temps en temps les yeux de la page, et en souriant, je crois, je pense à ce jeune auteur qui décroûte à coup de phrases le vieux machin qui est en train de le lire.

Leurs vies éclatantes... Parce qu’elles sont brillantes d’abord. Parce qu’elles explosent, ensuite. Parce que c’est un roman éblouissant, enfin.

Publication en ligne : 28 mars 2010

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