BRIBES EN LIGNE
      la mult ben i fierent franceis e de proche en proche tous     hélas,   jn 2,1-12 :       la       sur quand vous serez tout quatrième essai de       alla antoine simon 27 tant pis pour eux. le temps passe si vite,  les trois ensembles dimanche 18 avril 2010 nous le géographe sait tout je désire un la liberté de l’être       pass&e comme une suite de  la lancinante antoine simon 12   ces sec erv vre ile il est le jongleur de lui dernier vers aoi       l̵ dix l’espace ouvert au dernier vers aoi je t’enfourche ma le texte qui suit est, bien et encore  dits pas une année sans évoquer les grands la question du récit   se un tunnel sans fin et, à " je suis un écorché vif.       sur  “ne pas vous dites : "un s’égarer on       "   un vendredi       &eacut max charvolen, martin miguel       fleur nous dirons donc abu zayd me déplait. pas le grand combat : mise en ligne d’un bien sûrla pour jean gautheronle cosmos       nuage       st montagnesde 0 false 21 18 pure forme, belle muette,   encore une (en regardant un dessin de c’est le grand merci à marc alpozzo marie-hélène       l̵ (josué avait lentement le 26 août 1887, depuis l’instant criblé dans le respect du cahier des une autre approche de la deuxième édition du  c’était pour gilbert       assis dernier vers aoi …presque vingt ans plus pour egidio fiorin des mots qu’est-ce qui est en  mise en ligne du texte quand nous rejoignons, en livre grand format en trois tout en vérifiant ne pas négocier ne dernier vers aoi ouverture d’une onzième histoire de signes . générations intendo... intendo ! equitable un besoin sonnerait josué avait un rythme       la   je ne comprends plus poussées par les vagues       &agrav dernier vers aoi rare moment de bonheur, seins isabelle boizard 2005 dans l’innocence des nous viendrons nous masser temps où le sang se ce qui importe pour la fraîcheur et la six de l’espace urbain, bientôt, aucune amarre       le c’est la distance entre cinq madame aux yeux pour m.b. quand je me heurte deuxième apparition de "le renard connaît ma voix n’est plus que démodocos... Ça a bien un       mouett il n’y a pas de plus     quand sixième premier vers aoi dernier madame aux rumeurs dernier vers aoi dans le pays dont je vous       p&eacu aux george(s) (s est la   j’ai souvent pas facile d’ajuster le si j’étais un  je signerai mon peinture de rimes. le texte la communication est j’ai ajouté la mort, l’ultime port, chairs à vif paumes iv.- du livre d’artiste dernier vers aoi i mes doigts se sont ouverts pour martine, coline et laure apaches : pour michèle gazier 1 pour michèle       la pie après la lecture de (À l’église antoine simon 16 i.- avaler l’art par       banlie  monde rassemblé percey priest lakesur les est-ce parce que, petit, on quatre si la mer s’est au rayon des surgelés       sur le j’écoute vos a toi le don des cris qui quand il voit s’ouvrir, les avenues de ce pays       bonheu pour andré villers 1) descendre à pigalle, se vedo la luna vedo le quelque temps plus tard, de halt sunt li pui e mult halt "moi, esclave" a les cuivres de la symphonie deuxième approche de       cette    courant bernadette griot vient de i en voyant la masse aux passet li jurz, si turnet a li emperere par sa grant       que       fourr&    regardant ce jour là, je pouvais le corps encaisse comme il les étourneaux ! rêve, cauchemar,       " monde imaginal,   (à diaphane est le mot (ou rita est trois fois humble. saluer d’abord les plus c’est la peur qui fait au programme des actions     à tout à fleur d’eaula danse la force du corps, la gaucherie à vivre, ainsi fut pétrarque dans    seule au af : j’entends  dernier salut au vertige. une distance sept (forces cachées qui le 15 mai, à  “la signification  “s’ouvre le soleil n’est pas       au macles et roulis photo 1 le lourd travail des meules trois (mon souffle au matin       object madame a des odeurs sauvages  pour le dernier jour       entre heureuse ruine, pensait accorde ton désir à ta toutes ces pages de nos l’ami michel l’heure de la deux nouveauté, 1) la plupart de ces   voici donc la   le 10 décembre       la la bouche pleine de bulles la réserve des bribes ensevelie de silence, et ma foi, si, il y a longtemps, les ici, les choses les plus le temps passe dans la       fourr&       m&eacu quando me ne so itu pe thème principal : on cheval art jonction semble enfin villa arson, nice, du 17 et ces couleur qui ne masque pas il en est des noms comme du nice, le 18 novembre 2004 lorsqu’on connaît une jamais je n’aurais temps de pierres       su       é       dans noble folie de josué, passet li jurz, la noit est madame chrysalide fileuse je t’enlace gargouille il y a dans ce pays des voies (ma gorge est une jusqu’à il y a deuxième       en bribes en ligne a la fraîcheur et la nous savons tous, ici, que du fond des cours et des       force la langue est intarissable  hors du corps pas       l̵ au labyrinthe des pleursils   pour olivier merci au printemps des       le et la peur, présente c’est la chair pourtant dernier vers que mort     pluie du       sur "je me tais. pour taire.     m2 &nbs       rampan       enfant (de)lecta lucta    le grand brassage des c’est seulement au le numéro exceptionnel de les plus terribles chercher une sorte de       & pour pierre theunissen la pour maguy giraud et       pav&ea ce deuxième suite f dans le sourd chatoiement dernier vers aoi       sur exacerbé d’air       descen tous feux éteints. des pour jean marie       au sa langue se cabre devant le c’est extrêmement 1) notre-dame au mur violet tous ces charlatans qui les enseignants : zacinto dove giacque il mio j’arrivais dans les vous deux, c’est joie et madame porte à pour michèle aueret station 5 : comment       au       neige douze (se fait terre se le ciel est clair au travers effleurer le ciel du bout des prenez vos casseroles et  “... parler une       je pour yves et pierre poher et       fourmi si elle est belle ? je antoine simon 2 ajout de fichiers sons dans macles et roulis photo 6 il existe deux saints portant un jour nous avons pour jean-marie simon et sa À l’occasion de       au rm : nous sommes en macles et roulis photo madame est la reine des reflets et echosla salle   adagio   je l’impression la plus je n’ai pas dit que le à       fleure       arauca le tissu d’acier o tendresses ô mes   si vous souhaitez les dieux s’effacent ils avaient si longtemps, si f j’ai voulu me pencher   anatomie du m et     sur la de pareïs li seit la 1. il se trouve que je suis macles et roulis photo 3 cette machine entre mes toute une faune timide veille 5) triptyque marocain  de même que les pour philippe le ciel de ce pays est tout j’ai donc quatrième essai rares et je vois dans vos dernier vers aoi dire que le livre est une ils s’étaient a la fin il ne resta que   1) cette antoine simon 33 jouer sur tous les tableaux   marcel la mastication des ….omme virginia par la de pa(i)smeisuns en est venuz       s̵       au       soleil charogne sur le seuilce qui « h&eacu quand les mots madame des forêts de il n’est pire enfer que « voici       apr&eg pour andré abstraction voir figuration       l̵ granz fut li colps, li dux en carles respunt :       o elle ose à peine       marche pour martine vous avez     ton pour marcel c’est ici, me on préparait dernier vers aoi et que dire de la grâce le nécessaire non macao grise pour raphaël moi cocon moi momie fuseau la parol

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Jusqu’à il y a dix huit mois, j’étais chargé de diverses missions culturelles dans l’éducation nationale. En quittant ce travail, je pensais pouvoir disposer de plus de temps pour avancer mes chantiers d’écriture et pour assurer le suivi de ce site. C’est bien ce qui s’est produit. Mais ça n’a pas été le plus important.

Le plus important, c’est que ça m’a dégagé du temps pour lire et pour mieux suivre le travail des amis peintres ou musiciens. Ça ne tourne encore pas comme je le souhaiterais... Mais j’en prends mon parti : le temps manquera toujours.

Reste que je peux désormais ouvrir un livre, m’installer dans un confort de lecture qui dépasse les quelques minutes que je volais aux trajets ou à la préoccupation d’un dossier, qui me permet d’aller au bout d’un ouvrage dans la journée ou, au contraire, de le savourer des semaines ou des mois durant sans en perdre le fil et la voix, y revenir, laisser le texte s’installer et opérer.

En d’autres temps, par exemple, j’aurais peut-être refermé trop vite Leurs vies éclatantes de Grégoire Polet : ténuité des sujets, manque d’épaisseur des personnages, dont la sociologie m’aurait définitivement agacé, banalité de la langue... Et je serais passé à côté d’un très étonnant et très dense roman, de réflexions rares sur l’art, d’un usage efficace du roman pour donner à penser et méditer, et surtout d’une étonnante maîtrise du tissage entre destin individuel et effets de masse, entre personne et foule... Et ce sujet là m’intéresse au plus haut point : c’est même l’un des problèmes qui m’intéressent le plus dans le travail des artistes et écrivains des générations qui ont suivi la mienne. Cette attention à l’individu dans une prise en compte de la masse. Et c’est là ce que réussit, m’a-t-il semblé, Grégoire Polet. Alors, lisant, je lève de temps en temps les yeux de la page, et en souriant, je crois, je pense à ce jeune auteur qui décroûte à coup de phrases le vieux machin qui est en train de le lire.

Leurs vies éclatantes... Parce qu’elles sont brillantes d’abord. Parce qu’elles explosent, ensuite. Parce que c’est un roman éblouissant, enfin.

Publication en ligne : 28 mars 2010

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