BRIBES EN LIGNE
      grappe       ce    si tout au long on dit qu’agathe       aux nice, le 8 octobre       d&eacu       une rimbaud a donc six de l’espace urbain, le glacis de la mort       &agrav dernier vers aoi sixième able comme capable de donner il s’appelait (ma gorge est une       va et ma foi,    regardant on croit souvent que le but la cité de la musique langues de plomba la antoine simon 21 de pa(i)smeisuns en est venuz le recueil de textes le franchissement des   nous sommes l’existence n’est       pass&e     au couchant 0 false 21 18     sur la  “ne pas       le frères et       m̵ encore la couleur, mais cette un verre de vin pour tacher       midi je déambule et suis dieu faisait silence, mais grande lune pourpre dont les       la prenez vos casseroles et     rien des quatre archanges que depuis ce jour, le site et il parlait ainsi dans la le ciel est clair au travers ce pays que je dis est "la musique, c’est le     ton l’impression la plus       deux antoine simon 16 ...et poème pour la bouche pleine de bulles       assis quand les eaux et les terres "et bien, voilà..." dit pour andrée vos estes proz e vostre marcel alocco a comme une suite de l’éclair me dure, avez-vous vu       au petites proses sur terre le galop du poème me la fraîcheur et la n’ayant pas un nouvel espace est ouvert le 23 février 1988, il le "patriote",  référencem       en me cher bernard merci au printemps des  de la trajectoire de ce que d’heures merci à la toile de tout à fleur d’eaula danse       le  epître aux ils avaient si longtemps, si tout en vérifiant       suite de à propos “la m1       et que vous dire des   (dans le de mes deux mains pour martine pour egidio fiorin des mots pour martine, coline et laure jouer sur tous les tableaux cliquetis obscène des « voici je rêve aux gorges dans ma gorge   au milieu de encore une citation“tu antoine simon 2 pourquoi yves klein a-t-il  c’était quelques autres       la j’arrivais dans les toujours les lettres : le texte qui suit est, bien peinture de rimes. le texte sables mes parolesvous clers est li jurz et li a la fin il ne resta que les premières nous avons affaire à de sculpter l’air : deuxième essai le lent tricotage du paysage si elle est belle ? je       tourne de sorte que bientôt     pourquoi       coude carmelo arden quin est une comment entrer dans une est-ce parce que, petit, on 1-nous sommes dehors.     à du bibelot au babilencore une   adagio   je   tout est toujours en 13) polynésie nous serons toujours ces  dans toutes les rues iloec endreit remeint li os la terre nous   entrons  née à printemps breton, printemps       pass&e et voici maintenant quelques il y a des objets qui ont la leonardo rosa mult ben i fierent franceis e vous n’avez références : xavier macles et roulis photo 3  les trois ensembles af : j’entends la liberté s’imprime à j’ai perdu mon quai des chargeurs de nous dirons donc il en est des meurtrières.   se       &n    nous pas sur coussin d’air mais et nous n’avons rien   maille 1 :que abu zayd me déplait. pas halt sunt li pui e mult halt  je signerai mon       bonhe       sur       sur imagine que, dans la bien sûr, il y eut accoucher baragouiner dernier vers aoi       baie j’oublie souvent et ainsi alfred… les routes de ce pays sont lentement, josué  pour jean le la vie est ce bruissement quel ennui, mortel pour libre de lever la tête cet article est paru vous avez dernier vers aoi pour michèle dernier vers aoi monde imaginal, pour daniel farioli poussant   un le 2 juillet comme un préliminaire la la prédication faite       pav&ea  dans le livre, le la fraîcheur et la “le pinceau glisse sur       chaque je sais, un monde se nous savons tous, ici, que dernier vers aoi dans les carnets buttati ! guarda&nbs macles et roulis photo 7 marie-hélène ainsi va le travail de qui       & pour frédéric antoine simon 6 décembre 2001. la bouche pure souffrance       ce soudain un blanc fauche le pour martin à la mémoire de titrer "claude viallat, « h&eacu immense est le théâtre et le temps passe dans la "tu sais ce que c’est quand c’est le vent qui spectacle de josué dit dernier vers aoi cyclades, iii°       allong du fond des cours et des fontelucco, 6 juillet 2000 dernier vers aoi  “s’ouvre max charvolen, martin miguel seins isabelle boizard 2005 quel étonnant les durand : une  l’écriture       reine de la   le 10 décembre je n’ai pas dit que le       vu a ma mère, femme parmi       apr&eg mieux valait découper dernier vers aoi ce 28 février 2002. huit c’est encore à dans ce pays ma mère le scribe ne retient merci à marc alpozzo le 28 novembre, mise en ligne 7) porte-fenêtre …presque vingt ans plus dans l’effilé de antoine simon 9 pour andré outre la poursuite de la mise mille fardeaux, mille       sabots   iv    vers un jour, vous m’avez       voyage le 19 novembre 2013, à la 1257 cleimet sa culpe, si       force cet univers sans       un la rencontre d’une diaphane est le mot (ou c’est seulement au       une si j’avais de son il faut laisser venir madame clers fut li jurz e li       les madame est une torche. elle il y a tant de saints sur moi cocon moi momie fuseau je serai toujours attentif à je découvre avant toi madame porte à il en est des noms comme du 1 au retour au moment j’ai donc       s̵ temps de bitume en fusion sur avant propos la peinture est antoine simon 10   encore une et tout avait li quens oger cuardise derniers vers sun destre     les fleurs du ce qui fascine chez     pluie du       le essai de nécrologie,       reine nos voix réponse de michel       é antoine simon 24 poème pour       le sauvage et fuyant comme guetter cette chose errer est notre lot, madame, recleimet deu mult o tendresses ô mes intendo... intendo !   ces notes  tu vois im font chier       bonheu toi, mésange à traquer  hier, 17 pour alain borer le 26 rm : d’accord sur sept (forces cachées qui les textes mis en ligne  de même que les pour michèle gazier 1 moisissures mousses lichens j’ai relu daniel biga, dans le pain brisé son ce paysage que tu contemplais ils sortent les petites fleurs des samuelchapitre 16, versets 1       dans les plus terribles ce poème est tiré du la lecture de sainte       b&acir     surgi première si tu es étudiant en pour jacky coville guetteurs pluies et bruines, madame est la reine des À max charvolen et martin pour le prochain basilic, (la dans le respect du cahier des madame, on ne la voit jamais       juin toulon, samedi 9       &agrav       st j’ai longtemps bien sûrla troisième essai et antoine simon 19   marcel dans le patriote du 16 mars il tente de déchiffrer, merle noir  pour un jour nous avons  marcel migozzi vient de qu’est-ce qui est en les enseignants : À peine jetés dans le       entre la communication est dans ce périlleux "mais qui lit encore le   anatomie du m et       le       ton aucun hasard si se       alla dernier vers aoi quand vous serez tout   je n’ai jamais rossignolet tu la dernier vers aoi  dernier salut au le coeur du dans le pays dont je vous       antoine simon 25 la langue est intarissable ] heureux l’homme carles respunt :       arauca pour yves et pierre poher et vous dites : "un antoine simon 28 sa langue se cabre devant le       pass&e les grands non, björg, je t’enfourche ma premier essai c’est ço dist li reis : neuf j’implore en vain la parol

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Dans les couleurs du froid
© Alain Freixe
Artiste(s) : Lobet Ecrivain(s) : Freixe (site)
Clefs : poésie








 

 

 

 

 

 

 

le froid

sa ligne sombre rompt

la neige d’avec le ciel

 

 

tout se tient

pourtant

par les bords

effet de bande noire

contre le blanc

ligne frontière

lisières déchirées

 

 

le bleu reste au loin

deviné

plus que vu

 

 

et dans le gris

qui flotte

au-dessus des arbres

depuis les bas remontent

des corbeaux

 

 

l’ombre de leurs ailes

affole la neige

l’emporte et la renvoie

en averses

que coud

le froid

 

 

 

ainsi se fait le monde

sa survie d’image

douée

de lointaines lueurs

 

 

   vois la neige

 

 

   vois comme

   serrées

par vagues

ses diagonales

installent la maison

dans ses pierres

 

 

les arbres

dans leur bois

 

 

la terre

dans ses rondeurs

et ses rêves

de ciel

 

 

 

l’hiver

dans son encre

ses écarts

ses charnières

ses traînées

ébréchées de lumière

 

 

des noirs

non

 

 

des champs de neige

la nuit

et la caresse violente

des étoiles

 

 

P.-S.

Dans les couleurs du froid a été publié à 99 exemplaires avec deux aquarelles de Robert Lobet aux éditions de la Margeride en mars 2010

Publication en ligne : 1er avril 2010
/ Bibliophilie

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