BRIBES EN LIGNE
les doigts d’ombre de neige   est-ce que  le "musée madame déchirée il semble possible       bonhe à la mémoire de le grand combat :   adagio   je       la merci à marc alpozzo ma chair n’est   1) cette carles li reis en ad prise sa attendre. mot terrible. essai de nécrologie,       o il ne sait rien qui ne va     cet arbre que en 1958 ben ouvre à ce pays que je dis est       je     m2 &nbs ce jour là, je pouvais   pour adèle et la littérature de   l’oeuvre vit son troisième essai sequence 6   le « pouvez-vous     double carissimo ulisse,torna a       la   la production que reste-t-il de la       soleil       les hans freibach : l’attente, le fruit je t’enfourche ma de mes deux mains pour marcel les enseignants :       object antoine simon 18 À max charvolen et martin       dans et combien       au la mort, l’ultime port, et te voici humanité j’ai donné, au mois dernier vers aoi a christiane religion de josué il ] heureux l’homme vedo la luna vedo le le 19 novembre 2013, à la   je n’ai jamais       journ& et voici maintenant quelques le franchissement des fragilité humaine. c’est extrêmement antoine simon 16 dernier vers aoi li emperere s’est le plus insupportable chez aux george(s) (s est la  jésus « e ! malvais       en f toutes mes clere est la noit e la constellations et et encore  dits derniers vers sun destre à sylvie   antoine simon 11     sur la pente abstraction voir figuration pour gilbert       un pour michèle gazier 1) le lourd travail des meules a propos d’une       voyage le samedi 26 mars, à 15 se placer sous le signe de assise par accroc au bord de pour max charvolen 1)       la il existe au moins deux pour qui veut se faire une       dans       vu macles et roulis photo 4 arbre épanoui au ciel equitable un besoin sonnerait a ma mère, femme parmi (dans mon ventre pousse une l’art c’est la dans ma gorge       sur il ne s’agit pas de je suis celle qui trompe le ciel est clair au travers préparation des mieux valait découper "moi, esclave" a après la lecture de pour julius baltazar 1 le ce qu’un paysage peut madame est toute mult ben i fierent franceis e ce poème est tiré du       quand juste un tant pis pour eux. le 15 mai, à tromper le néant bal kanique c’est difficile alliage de la liberté de l’être j’ai travaillé       dans pour maguy giraud et alocco en patchworck ©    regardant inoubliables, les attelage ii est une œuvre       allong j’aime chez pierre li quens oger cuardise voile de nuità la une il faut dire les in the country (vois-tu, sancho, je suis 1.- les rêves de au rayon des surgelés dernier vers aoi première bernard dejonghe... depuis       quinze je suis bien dans reprise du site avec la 1. il se trouve que je suis       le madame, c’est notre le nécessaire non nous avons affaire à de       (  née à       m̵ des conserves ! bel équilibre et sa   ces sec erv vre ile quand les mots  l’exposition  patrick joquel vient de etudiant à l’instant criblé et  riche de mes       neige et ma foi,       &agrav percey priest lakesur les       dans carcassonne, le 06 cliquetis obscène des je suis occupé ces ma voix n’est plus que intendo... intendo ! sors de mon territoire. fais  on peut passer une vie       le le temps passe si vite, granz fut li colps, li dux en 1254 : naissance de apaches :       le errer est notre lot, madame, elle ose à peine tandis que dans la grande       ce pour la pureté de la survie. nul karles se dort cum hume  improbable visage pendu à la bonne paroles de chamantu tu le saiset je le vois       l̵ il y a des objets qui ont la de pareïs li seit la sous la pression des       nuage en introduction à       d&eacu a la fin il ne resta que ...et poème pour nous avancions en bas de je ne sais pas si jusqu’à il y a nice, le 30 juin 2000 deuxième essai     l’é antoine simon 7       st cyclades, iii°       sur et il parlait ainsi dans la d’abord l’échange des la brume. nuages       la vos estes proz e vostre pour m.b. quand je me heurte des voiles de longs cheveux clers est li jurz et li f les feux m’ont je suis j’arrivais dans les ajout de fichiers sons dans pluies et bruines, a claude b.   comme       la n’ayant pas       dans tout à fleur d’eaula danse       alla     pourquoi       "     les provisions la fonction, un soir à paris au et c’était dans dernier vers aoi dernier vers aoi       droite mougins. décembre   jn 2,1-12 :       retour diaphane est le mot (ou il faut laisser venir madame  “s’ouvre macles et roulis photo 7 l’heure de la quant carles oït la (ô fleur de courge... tendresses ô mes envols tout en travaillant sur les les dernières heureuse ruine, pensait les dessins de martine orsoni les plus terribles   que signifie dernier vers aoi pas sur coussin d’air mais       aujour sixième et si tu dois apprendre à pour mireille et philippe comme ce mur blanc rossignolet tu la dans l’effilé de vous avez on peut croire que martine la mort d’un oiseau. démodocos... Ça a bien un       pass&e antoine simon 15 très saintes litanies af : j’entends     " a propos de quatre oeuvres de livre grand format en trois dans ce périlleux les textes mis en ligne pas facile d’ajuster le cinquième essai tout     son il arriva que       et tu toutes sortes de papiers, sur       et   saint paul trois       la         or béatrice machet vient de       le l’évidence dimanche 18 avril 2010 nous raphaël       à antoine simon 19 À max charvolen et       marche cinquième citationne autre essai d’un aux barrières des octrois "ah ! mon doux pays, chercher une sorte de abu zayd me déplait. pas  martin miguel vient     sur la     chambre     chant de dans l’innocence des o tendresses ô mes       sous       force autres litanies du saint nom je t’enlace gargouille couleur qui ne masque pas tout est possible pour qui les dieux s’effacent pour martine, coline et laure si j’avais de son pour lee les premières dans le train premier ço dist li reis : si, il y a longtemps, les       la "et bien, voilà..." dit     &nbs quand c’est le vent qui la fraîcheur et la je t’ai admiré, du bibelot au babilencore une pas même       enfant       su madame porte à "le renard connaît guetter cette chose       l̵ pour philippe cet article est paru dans le madame, vous débusquez       bruyan dernier vers aoi dernier vers aoi       coude  pour de pour jacqueline moretti, ses mains aussi étaient     rien le lent tricotage du paysage en ceste tere ad estet ja ce qui fait tableau : ce     une abeille de r.m.a toi le don des cris qui art jonction semble enfin agnus dei qui tollis peccata       &n que d’heures exacerbé d’air douce est la terre aux yeux       m&eacu       &agrav « amis rollant, de preambule – ut pictura ce paysage que tu contemplais       fourmi       un   iv    vers       grimpa je déambule et suis       gentil       la       allong   se la légende fleurie est autre petite voix       une on a cru à ainsi va le travail de qui dernier vers aoi c’est un peu comme si,       j̵ napolì napolì À l’occasion de sixième 1 au retour au moment nous serons toujours ces gardien de phare à vie, au f le feu est venu,ardeur des       voyage la parol

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PATRICK JOQUEL

<- 17 mars 10 | éphémère 05 ->
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© Patrick Joquel
Ecrivain(s) : Joquel
Clefs : poésie

1

Au retour
au moment précis
où l’œil surprend
l’amandier
tout étonné
sur le bord de l’autoroute
on voudrait tellement croire à la légèreté du monde
 
2
Poème
Iras-tu
Assez profond sous la peau de ton lecteur
Pour risquer ton encre au noir d’un de ses calamars géants
 
Seras-tu assez fin
Pour te frotter à lui
Sans te perdre
 ?
Assez discret
Pour l’apprivoiser
Dans ta secrète obscurité
 ?
Auras-tu emmagasiné
Dans tes blancs
Suffisamment de lumière et d’air
Pour réconcilier l’être à son mystère
 ?
Es-tu
Léger
Au point que tes mots fusionnent au cœur de ton lecteur
 ?
 
Publication en ligne : 4 avril 2010

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