BRIBES EN LIGNE
l’évidence béatrice machet vient de       sur       je       dans       dans  tu ne renonceras pas. pour michèle aueret mougins. décembre de sorte que bientôt       la zacinto dove giacque il mio rien n’est plus ardu c’était une       &agrav cet univers sans       bien       ce       nuage je suis bien dans nécrologie la poésie, à la a la libération, les antoine simon 30       je       pour frédéric       p&eacu       soleil il pleut. j’ai vu la dentelle : il avait histoire de signes . les dieux s’effacent     à agnus dei qui tollis peccata a toi le don des cris qui j’oublie souvent et tous feux éteints. des   au milieu de grande lune pourpre dont les je t’enlace gargouille il était question non 5) triptyque marocain   adagio   je josué avait un rythme li emperere par sa grant c’est un peu comme si, marché ou souk ou lentement, josué antoine simon 26  référencem "l’art est-il dans un coin de nice, pour gilbert je ne saurais dire avec assez   pour adèle et l’éclair me dure, trois (mon souffle au matin il ne s’agit pas de poussées par les vagues la deuxième édition du       &ccedi nous avons affaire à de de soie les draps, de soie tandis que dans la grande j’écoute vos       le ] heureux l’homme marcel alocco a equitable un besoin sonnerait   iv    vers cinquième essai tout tu le sais bien. luc ne       embarq       l̵ errer est notre lot, madame,  dernières mises giovanni rubino dit ce paysage que tu contemplais la prédication faite       dernier vers aoi le vieux qui rêves de josué,       deux       la pie arbre épanoui au ciel je rêve aux gorges       assis comme une suite de  la lancinante pour qui veut se faire une neuf j’implore en vain madame est une reprise du site avec la merci à marc alpozzo madame est toute de pareïs li seit la nouvelles mises en si grant dol ai que ne       l̵ accorde ton désir à ta clers est li jurz et li deux ajouts ces derniers d’un côté à la mémoire de j’ai travaillé …presque vingt ans plus nice, le 18 novembre 2004 (ô fleur de courge... 1.- les rêves de       il  dans le livre, le dernier vers s’il   entrons granz est li calz, si se mise en ligne d’un si j’étais un au programme des actions dernier vers aoi pour jean marie 1 la confusion des       qui entr’els nen at ne pui carles li reis en ad prise sa j’ai perdu mon la terre nous dernier vers aoi des conserves !       enfant r.m.a toi le don des cris qui couleur qui ne masque pas dans les hautes herbes mais jamais on ne dernier vers aoi antoine simon 20   anatomie du m et de proche en proche tous   le 10 décembre "ah ! mon doux pays, les installations souvent, la fonction, quatrième essai de journée de à propos “la les dessins de martine orsoni écrirecomme on se tout à fleur d’eaula danse       au langues de plomba la les cuivres de la symphonie on peut croire que martine un jour nous avons le travail de bernard le geste de l’ancienne, tu le saiset je le vois       et (josué avait lentement       la       coude 13) polynésie un soir à paris au une autre approche de religion de josué il       la le nécessaire non pour helmut able comme capable de donner sous la pression des pour raphaël       une carles respunt : dernier vers que mort et ces    si tout au long assise par accroc au bord de nous dirons donc ainsi fut pétrarque dans (À l’église ce qui fascine chez j’entends sonner les  la toile couvre les pour martine, coline et laure nous lirons deux extraits de la réserve des bribes les oiseaux s’ouvrent edmond, sa grande dernier vers doel i avrat,  il y a le premier vers aoi dernier dernier vers aoi "mais qui lit encore le la rencontre d’une abu zayd me déplait. pas pour pierre theunissen la 1- c’est dans la liberté de l’être temps de pierres dans la       apr&eg on a cru à quand vous serez tout ici. les oiseaux y ont fait chercher une sorte de la cité de la musique       la       la elle disposait d’une  née à eurydice toujours nue à       &agrav macles et roulis photo 7    courant 0 false 21 18 macles et roulis photo 4    nous il faut laisser venir madame  de même que les pour maguy giraud et c’est la distance entre       le iloec endreit remeint li os spectacle de josué dit il avait accepté 1) notre-dame au mur violet vi.- les amicales aventures    tu sais moisissures mousses lichens       &agrav jusqu’à il y a  pour jean le       la il est le jongleur de lui quatre si la mer s’est le samedi 26 mars, à 15       allong l’impossible f les rêves de pour michèle gazier 1) des voix percent, racontent je déambule et suis iv.- du livre d’artiste et encore  dits les avenues de ce pays antoine simon 15 antoine simon 24       à madame porte à en 1958 ben ouvre à sequence 6   le pour andré c’est pour moi le premier un tunnel sans fin et, à le lourd travail des meules constellations et vous avez tout est possible pour qui       la       alla  au mois de mars, 1166   pour le prochain charogne sur le seuilce qui pourquoi yves klein a-t-il c’est la peur qui fait  il est des objets sur  l’écriture le franchissement des     l’é max charvolen, martin miguel et il fallait aller debout À max charvolen et       dans       six "la musique, c’est le petit matin frais. je te       jardin  marcel migozzi vient de       pav&ea laure et pétrarque comme de prime abord, il       (       la  au travers de toi je deuxième essai     un mois sans est-ce parce que, petit, on six de l’espace urbain, le passé n’est dans les horizons de boue, de coupé le sonà les petites fleurs des toutes ces pages de nos j’aime chez pierre premier essai c’est     longtemps sur 10 vers la laisse ccxxxii ce qui fait tableau : ce f le feu s’est     du faucon dans le train premier       vu antoine simon 29   tout est toujours en la route de la soie, à pied,       reine   nous sommes antoine simon 23 1 au retour au moment jamais je n’aurais       le et que vous dire des toulon, samedi 9 autre citation    seule au merci au printemps des en ceste tere ad estet ja mon cher pétrarque, ici, les choses les plus le lent tricotage du paysage       au     les provisions  zones gardées de quel étonnant antoine simon 27 quel ennui, mortel pour je sais, un monde se pour yves et pierre poher et   d’un coté,       retour on croit souvent que le but  martin miguel vient dernier vers aoi       le le corps encaisse comme il encore la couleur, mais cette ce monde est semé clquez sur toute une faune timide veille   que signifie       le ce poème est tiré du       bruyan antoine simon 31 le soleil n’est pas       d&eacu des quatre archanges que station 5 : comment a supposer quece monde tienne toujours les lettres :       le dans l’innocence des accoucher baragouiner pour daniel farioli poussant deux mille ans nous en cet anniversaire, ce qui j’arrivais dans les petites proses sur terre  “ne pas       la l’art n’existe  de la trajectoire de ce le temps passe si vite,       maquis à bernadette i.- avaler l’art par ouverture de l’espace voici des œuvres qui, le pour m.b. quand je me heurte trois tentatives desesperees temps de pierres quelques autres poème pour     nous   je n’ai jamais le scribe ne retient f j’ai voulu me pencher    en       &eacut  improbable visage pendu li emperere s’est pour jacky coville guetteurs du fond des cours et des       ruelle d’abord l’échange des il existe au moins deux       force    au balcon et tout avait dernier vers aoi   pour théa et ses madame a des odeurs sauvages pas sur coussin d’air mais la parol

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PHILIPPE CHARTRON

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Je reviens sur des éléments très doux
© Philippe Chartron
Ecrivain(s) : Chartron
Clefs : poésie

Je reviens sur des éléments très doux, qui semblent impalpables, le ciel, la poussière, ce qui flotte ici et là dans l’air, entre les mots et à côté des gestes pour indiquer une présence antique et future, une présence de ce qui attend son heure ; qui n’est ni de notre durée ni de notre lieu.

 
Comme la simple lumière, insaisissable. Il faut peu de temps pour comprendre qu’il ne s’agit pas de quelque chose qui est en notre pouvoir, mais qui exerce une puissance infinie sur nous sans jamais nous briser.
 
Tout ce qui est présent réside dans le relief du temps, dans ce qui est déjà fini et déjà abandonné. C’est un désir du monde d’après.
 
Ce monde est en ce moment même caché dans l’apparence qui se veut réelle. Moi et lui, de chaque côté d’une cloison immatérielle, qui pourtant rend invisible et disperse la matière de ce monde à l’intérieur des espaces de celui-ci, où nous sommes.
 
Des traces, rides, traits ; mouvements qui ne sont pas manifestes, et trament la surface, l’envers et le fond. Force omniprésente de ce qui n’est pas visible.
Publication en ligne : 26 avril 2010

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