BRIBES EN LIGNE
antoine simon 32 granz fut li colps, li dux en les installations souvent, antoine simon 16 ki mult est las, il se dort       au le samedi 26 mars, à 15       m̵ le grand combat : avez-vous vu "nice, nouvel éloge de la   1) cette ce  tous ces chardonnerets se placer sous le signe de toujours les lettres : À la loupe, il observa passet li jurz, la noit est l’impossible attelage ii est une œuvre bernard dejonghe... depuis deuxième essai si tu es étudiant en     son  je signerai mon montagnesde passet li jurz, si turnet a  marcel migozzi vient de la rencontre d’une la terre a souvent tremblé il y a dans ce pays des voies ce poème est tiré du rêves de josué,   dits de  dernier salut au à bernadette       baie tout en travaillant sur les l’erbe del camp, ki pas sur coussin d’air mais vous êtes dernier vers aoi suite de antoine simon 2 clers fut li jurz e li ...et poème pour patrick joquel vient de       nuage       cerisi  dernières mises comme ce mur blanc dans l’effilé de soudain un blanc fauche le 1) notre-dame au mur violet  mise en ligne du texte macao grise et que vous dire des     un mois sans au programme des actions l’ami michel ce jour-là il lui  tu ne renonceras pas.       va nous lirons deux extraits de genre des motsmauvais genre j’ai longtemps     au couchant légendes de michel ne faut-il pas vivre comme de sorte que bientôt la danse de lentement, josué       en     longtemps sur quelque temps plus tard, de dernier vers aoi       "       montag non... non... je vous assure, je meurs de soif  martin miguel vient       fourr&       s̵ il ne reste plus que le   iv    vers avant propos la peinture est le géographe sait tout les grands clquez sur     à       à cinq madame aux yeux À peine jetés dans le pour martine, coline et laure quand les mots       je assise par accroc au bord de on trouvera la video temps où le sang se       qui les amants se       sur pour julius baltazar 1 le     le cygne sur   anatomie du m et j’ai en réserve dernier vers aoi pour michèle gazier 1 suite du blasphème de il ne sait rien qui ne va au seuil de l’atelier les petites fleurs des la bouche pure souffrance torna a sorrento ulisse torna  monde rassemblé     double pour jean marie trois (mon souffle au matin la cité de la musique reprise du site avec la dernier vers aoi lu le choeur des femmes de       au ils avaient si longtemps, si       voyage vedo la luna vedo le le temps passe si vite, et voici maintenant quelques les durand : une       vu printemps breton, printemps très malheureux... pierre ciel de pareïs li seit la       je traquer antoine simon 17 en cet anniversaire, ce qui ajout de fichiers sons dans dernier vers aoi quand sur vos visages les le "patriote", pure forme, belle muette, dans ma gorge       les       le la mastication des comme une suite de "le renard connaît pour raphaël dans ce périlleux références : xavier où l’on revient     m2 &nbs dans le monde de cette aux barrières des octrois       je me alocco en patchworck © le 26 août 1887, depuis l’éclair me dure, tous ces charlatans qui mon cher pétrarque,   encore une       le li quens oger cuardise le coeur du     oued coulant c’est vrai la prédication faite antoine simon 9 dessiner les choses banales       longte ce pays que je dis est       la pour martin vos estes proz e vostre normalement, la rubrique il tente de déchiffrer, madame, on ne la voit jamais c’est extrêmement dans le pain brisé son rossignolet tu la sainte marie, (de)lecta lucta   là, c’est le sable et  hors du corps pas il pleut. j’ai vu la la mort d’un oiseau. la poésie, à la f le feu m’a antoine simon 7 pour maxime godard 1 haute et  riche de mes ouverture de l’espace rm : d’accord sur   ces notes jamais si entêtanteeurydice  il est des objets sur bribes en ligne a       assis       dans       " je ne saurais dire avec assez antoine simon 18 (josué avait pour michèle madame est une torche. elle f dans le sourd chatoiement décembre 2001. et encore  dits josué avait un rythme une autre approche de deuxième essai le temps de bitume en fusion sur quand nous rejoignons, en un nouvel espace est ouvert beaucoup de merveilles     rien   né le 7       pourqu 1 la confusion des qu’est-ce qui est en autres litanies du saint nom       st   je ne comprends plus l’une des dernières ils s’étaient coupé le sonà certains soirs, quand je   jn 2,1-12 : dernier vers aoi   0 false 21 18 edmond, sa grande     pluie du hans freibach : vous deux, c’est joie et folie de josuétout est  l’exposition  est-ce parce que, petit, on journée de (À l’église       (       le inoubliables, les dieu faisait silence, mais frères et  référencem douze (se fait terre se raphaël madame aux rumeurs le recueil de textes au labyrinthe des pleursils      & pour ma au rayon des surgelés deuxième apparition de   marcel   ces sec erv vre ile i mes doigts se sont ouverts a supposer quece monde tienne tu le saiset je le vois       deux toutefois je m’estimais       dans une fois entré dans la je t’enfourche ma il y a des objets qui ont la « amis rollant, de poème pour je suis occupé ces li emperere s’est dans les carnets quelque chose  la toile couvre les       ...mai pour daniel farioli poussant encore une citation“tu polenta       object   entrons   pour adèle et monde imaginal, able comme capable de donner antoine simon 30 quatrième essai de moi cocon moi momie fuseau       coude mouans sartoux. traverse de la chaude caresse de et ma foi, un trait gris sur la antoine simon 15 carissimo ulisse,torna a abstraction voir figuration  “ne pas       voyage       au   si vous souhaitez un verre de vin pour tacher l’évidence clers est li jurz et li       au madame déchirée paysage de ta tombe  et     après vi.- les amicales aventures je reviens sur des accoucher baragouiner   pour le prochain quand il voit s’ouvrir, pour andrée titrer "claude viallat, tout mon petit univers en       bonheu  pour de a l’aube des apaches, j’oublie souvent et passent .x. portes, j’entends sonner les       la autre petite voix       dans   au milieu de pour pierre theunissen la troisième essai et rêve, cauchemar, (ô fleur de courge... au matin du v.- les amicales aventures du nous savons tous, ici, que       une a claude b.   comme       force       m̵ histoire de signes . abu zayd me déplait. pas dernier vers aoi ce qui fait tableau : ce i.- avaler l’art par à propos “la de l’autre se reprendre. creuser son c’est une sorte de dernier vers aoi agnus dei qui tollis peccata et que dire de la grâce normal 0 21 false fal encore la couleur, mais cette       il chairs à vif paumes une errance de   se ce texte m’a été des voix percent, racontent  si, du nouveau       le pour qui veut se faire une karles se dort cum hume la vie est ce bruissement langues de plomba la et si au premier jour il grande lune pourpre dont les antoine simon 12       "       apr&eg a dix sept ans, je ne savais vous avez je sais, un monde se des quatre archanges que       le     cet arbre que 10 vers la laisse ccxxxii le geste de l’ancienne,       reine station 4 : judas        sous vous n’avez antoine simon 21       fleur f le feu s’est il existe au moins deux   on n’est le lourd travail des meules il s’appelait le coquillage contre (en regardant un dessin de 13) polynésie une il faut dire les pour yves et pierre poher et bien sûr, il y eut pluies et bruines, l’homme est       aux deux nouveauté, ] heureux l’homme       é marie-hélène mi viene in mentemi la parol

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PHILIPPE CHARTRON

<- C’est une sorte de patience... | Mes pensées restent orientées... ->
Je reviens sur des éléments très doux
© Philippe Chartron
Ecrivain(s) : Chartron
Clefs : poésie

Je reviens sur des éléments très doux, qui semblent impalpables, le ciel, la poussière, ce qui flotte ici et là dans l’air, entre les mots et à côté des gestes pour indiquer une présence antique et future, une présence de ce qui attend son heure ; qui n’est ni de notre durée ni de notre lieu.

 
Comme la simple lumière, insaisissable. Il faut peu de temps pour comprendre qu’il ne s’agit pas de quelque chose qui est en notre pouvoir, mais qui exerce une puissance infinie sur nous sans jamais nous briser.
 
Tout ce qui est présent réside dans le relief du temps, dans ce qui est déjà fini et déjà abandonné. C’est un désir du monde d’après.
 
Ce monde est en ce moment même caché dans l’apparence qui se veut réelle. Moi et lui, de chaque côté d’une cloison immatérielle, qui pourtant rend invisible et disperse la matière de ce monde à l’intérieur des espaces de celui-ci, où nous sommes.
 
Des traces, rides, traits ; mouvements qui ne sont pas manifestes, et trament la surface, l’envers et le fond. Force omniprésente de ce qui n’est pas visible.
Publication en ligne : 26 avril 2010

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