BRIBES EN LIGNE
le coquillage contre dans les horizons de boue, de art jonction semble enfin la mort, l’ultime port, j’entends sonner les 1254 : naissance de sculpter l’air : je me souviens de au commencement était       jonath tout en vérifiant voici des œuvres qui, le introibo ad altare       force je t’enlace gargouille pour andré villers 1) 7) porte-fenêtre macao grise  née à "ah ! mon doux pays, mon cher pétrarque, et voici maintenant quelques  dernières mises de toutes les pas même antoine simon 5 ajout de fichiers sons dans dernier vers aoi li emperere s’est le geste de l’ancienne,     pluie du       &eacut cinquième essai tout bribes en ligne a     le cygne sur se reprendre. creuser son ouverture de l’espace s’égarer on 1-nous sommes dehors.       bien pour michèle gazier 1 heureuse ruine, pensait entr’els nen at ne pui m1       af : j’entends ce va et vient entre le temps passe dans la « 8° de moisissures mousses lichens halt sunt li pui e mult halt quelque temps plus tard, de pas de pluie pour venir je ne saurais dire avec assez au matin du     oued coulant       vaches 5) triptyque marocain la mastication des genre des motsmauvais genre avant propos la peinture est  il est des objets sur    regardant ce qui fait tableau : ce  tous ces chardonnerets  les éditions de le nécessaire non tous ces charlatans qui madame est une       reine attendre. mot terrible. à cri et à  “s’ouvre carmelo arden quin est une quatrième essai rares    tu sais     ton autres litanies du saint nom pas facile d’ajuster le    courant et il fallait aller debout je ne peins pas avec quoi, religion de josué il merci au printemps des dans ce pays ma mère il souffle sur les collines à sylvie       pourqu     du faucon pour andrée   voici donc la c’est une sorte de ma mémoire ne peut me il n’y a pas de plus deuxième essai  “la signification       six       m̵ montagnesde difficile alliage de ecrire les couleurs du monde j’ai travaillé       baie       les  pour le dernier jour le 23 février 1988, il nice, le 30 juin 2000 préparation des qu’est-ce qui est en j’ai donné, au mois quel ennui, mortel pour station 4 : judas  (josué avait lentement josué avait un rythme ensevelie de silence, quelques autres f toutes mes antoine simon 22 temps de bitume en fusion sur       devant raphaël     tout autour on peut croire que martine macles et roulis photo 3       dans       soleil madame des forêts de c’était une huit c’est encore à       bonheu       &n exacerbé d’air face aux bronzes de miodrag pour michèle gazier 1) derniers     l’é antoine simon 28 l’ami michel   un nos voix buttati ! guarda&nbs a la femme au "et bien, voilà..." dit si grant dol ai que ne et je vois dans vos     chambre   adagio   je dans la caverne primordiale du fond des cours et des tendresses ô mes envols       dans voile de nuità la ce paysage que tu contemplais pour marcel réponse de michel temps où les coeurs     son l’impression la plus trois (mon souffle au matin nous dirons donc c’est extrêmement carles respunt : nice, le 8 octobre       aux     depuis f les feux m’ont 10 vers la laisse ccxxxii       object et  riche de mes vedo la luna vedo le       au       le l’éclair me dure, seul dans la rue je ris la       la       (elle entretenait sixième sur l’erbe verte si est j’ai en réserve une errance de ki mult est las, il se dort   que signifie derniers vers sun destre tes chaussures au bas de je t’ai admiré, dernier vers aoi   anatomie du m et l’erbe del camp, ki  au travers de toi je edmond, sa grande       la       au la communication est aucun hasard si se i mes doigts se sont ouverts  la lancinante  de la trajectoire de ce dessiner les choses banales mise en ligne martin miguel art et je déambule et suis la réserve des bribes légendes de michel la lecture de sainte deux nouveauté, les enseignants :       deux  improbable visage pendu antoine simon 20 madame est toute pour helmut quand c’est le vent qui     au couchant granz fut li colps, li dux en a propos de quatre oeuvres de f les marques de la mort sur on a cru à  jésus  dans le livre, le       quinze dans l’innocence des l’impossible f dans le sourd chatoiement marché ou souk ou       le lu le choeur des femmes de l’illusion d’une       neige les grands       "       avant       parfoi langues de plomba la  le livre, avec  tu ne renonceras pas. trois tentatives desesperees       les     faisant la le lent déferlement merci à la toile de "pour tes juste un f les rêves de et que vous dire des l’appel tonitruant du il en est des meurtrières. pour raphaël le texte qui suit est, bien il aurait voulu être de profondes glaouis le numéro exceptionnel de la langue est intarissable spectacle de josué dit f le feu est venu,ardeur des à propos des grands d’un bout à  “ce travail qui les cuivres de la symphonie lentement, josué noble folie de josué, in the country sous l’occupation seins isabelle boizard 2005 les étourneaux ! décembre 2001. sauvage et fuyant comme pour jacqueline moretti, il existe deux saints portant       sur rien n’est plus ardu       sur       un rare moment de bonheur,       en       retour de pareïs li seit la       & station 5 : comment il semble possible dans les carnets     hélas, beaucoup de merveilles madame aux rumeurs ainsi alfred…       il dernier vers aoi la bouche pleine de bulles       dans     &nbs       apr&eg   le texte suivant a madame déchirée       sur pour frédéric ma chair n’est quelques textes je suis bien dans ce texte m’a été napolì napolì ce monde est semé sors de mon territoire. fais 0 false 21 18 le scribe ne retient madame chrysalide fileuse pour mon épouse nicole aux barrières des octrois sables mes parolesvous       object       voyage en 1958 ben ouvre à ce pays que je dis est dernier vers aoi ce qui fascine chez       la nice, le 18 novembre 2004 carissimo ulisse,torna a antoine simon 17       que clers est li jurz et li dernier vers aoi la chaude caresse de antoine simon 30       midi je m’étonne toujours de la vi.- les amicales aventures       pav&ea dernier vers aoi vous dites : "un apaches : macles et roulis photo 7 le samedi 26 mars, à 15 ….omme virginia par la pas sur coussin d’air mais le 26 août 1887, depuis À la loupe, il observa      & la gaucherie à vivre, dans l’effilé de       l̵ ( ce texte a       p&eacu able comme capable de donner bien sûrla quatrième essai de "la musique, c’est le fin première il faut aller voir paysage de ta tombe  et a ma mère, femme parmi jouer sur tous les tableaux pour max charvolen 1)       b&acir       je me reflets et echosla salle   saint paul trois  les œuvres de       bonhe "nice, nouvel éloge de la   pour théa et ses dans ce périlleux le 19 novembre 2013, à la sept (forces cachées qui macles et roulis photo “dans le dessin temps de pierres       s̵ le coeur du  la toile couvre les poussées par les vagues madame porte à ma voix n’est plus que       le autre petite voix a l’aube des apaches, et si tu dois apprendre à       gentil       sur ce n’est pas aux choses     les fleurs du antoine simon 12 pour jean-marie simon et sa cliquetis obscène des al matin, quant primes pert quand les eaux et les terres quando me ne so itu pe karles se dort cum hume   ces notes l’une des dernières un jour, vous m’avez       rampan présentation du       marche il arriva que la parol

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PHILIPPE CHARTRON

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Mes pensées restent orientées...
© Philippe Chartron
Ecrivain(s) : Chartron
Clefs : poésie

Mes pensées restent orientées vers ce que j’ignore, et demeurent muettes au milieu de ce que je soupçonne. J’espère un moyen pour consigner quelque révélation. Celle-ci opère sans travail, sans effort. Elle viendra d’avoir maintenu cette vigilance aveugle, cette attente sans méthode, cette stase sans règles.

 
Je prends quelques notes de ou à propos de ceci. Ce pourrait être aussi bien « pour » ou « avec » ; peut-être la révélation se tient-elle, ou plutôt se fait au cours du temps infime de ce mot : « pour » , « avec » ou encore moins, « de », l’attributif de quelque chose, ou quelque chose de quelque chose. Ce presque rien est trace de cet accès de l’invu, du non su, de l’invécu qui entre dans la conscience. Peu suffit, et trop le tuerait.
 
Avec la part de soi, muette, invisible, rebelle à toute directive, mais opérante dans les détails cruciaux de la vie, quand elle paresse ou elle contemple. On doit faire le tour de soi avec des mots et des gestes qui jusque-là n‘ont pas été faits - pour pressentir cete part, la deviner, au moins se mettre en quête de son secret, et lui faire le chemin, lui entrouvrir la porte. Cette part fera trace et sens dans la parole, pour changer ce qui était devant nous, le transmuter en ce qu’il attendait d’être.
Publication en ligne : 2 mai 2010

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