BRIBES EN LIGNE
des conserves !  marcel migozzi vient de    tu sais le pendu       en pour philippe pour jacky coville guetteurs un nouvel espace est ouvert       la leonardo rosa       un  la toile couvre les derniers vers sun destre pour mon épouse nicole toi, mésange à antoine simon 21 pour nicolas lavarenne ma       la villa arson, nice, du 17 il n’y a pas de plus iloec endreit remeint li os dernier vers doel i avrat, eurydice toujours nue à   entrons le temps passe si vite, ce pays que je dis est ce jour-là il lui d’un côté       aux les étourneaux !       le       jardin ce qui importe pour     vers le soir me envoi du bulletin de bribes quatre si la mer s’est       droite le temps passe dans la inoubliables, les la fraîcheur et la 7) porte-fenêtre comment entrer dans une et nous n’avons rien certains prétendent je suis  le livre, avec al matin, quant primes pert huit c’est encore à a christiane     [1]   c’était       écoute, josué, la liberté s’imprime à immense est le théâtre et l’art n’existe   je sais, un monde se la lecture de sainte un trait gris sur la n’ayant pas rm : nous sommes en macles et roulis photo "pour tes mais non, mais non, tu il avait accepté dernier vers aoi à propos des grands pour frédéric  dernières mises  le "musée       sur de toutes les dernier vers aoi       tourne     &nbs       grimpa dans le respect du cahier des dans ce périlleux     les provisions dans les horizons de boue, de a grant dulur tendrai puis ….omme virginia par la poème pour c’est extrêmement antoine simon 3 "si elle est pour le prochain basilic, (la le soleil n’est pas l’attente, le fruit    7 artistes et 1       le très saintes litanies merci à marc alpozzo  hier, 17 antoine simon 27 ce va et vient entre il était question non pour andré villers 1) dernier vers aoi  “... parler une       neige ce monde est semé     son    regardant       &n       &agrav de pareïs li seit la iv.- du livre d’artiste les amants se janvier 2002 .traverse j’ai longtemps je suis occupé ces le vieux qui la terre a souvent tremblé nous avancions en bas de et c’était dans       sur       grappe la terre nous       apr&eg c’est vrai autre essai d’un dessiner les choses banales       sur j’ai relu daniel biga, cinquième citationne la musique est le parfum de     une abeille de     extraire quatrième essai de recleimet deu mult la gaucherie à vivre, vous avez pour jean marie À max charvolen et       fleure       le nous viendrons nous masser et je vois dans vos essai de nécrologie,       l̵ générations dans l’effilé de régine robin, de mes deux mains       pav&ea les doigts d’ombre de neige       dans références : xavier pour michèle aueret   voici donc la toujours les lettres : nous avons affaire à de il en est des noms comme du 10 vers la laisse ccxxxii ouverture de l’espace    nous gardien de phare à vie, au (josué avait lentement       (       une un titre : il infuse sa       la pie pierre ciel le proche et le lointain dernier vers aoi langues de plomba la j’écoute vos       glouss des voix percent, racontent les parents, l’ultime nos voix ainsi va le travail de qui le ciel est clair au travers  pour le dernier jour  improbable visage pendu     cet arbre que       sur le il faut aller voir la communication est samuelchapitre 16, versets 1 bel équilibre et sa ce 28 février 2002. seins isabelle boizard 2005 bribes en ligne a antoine simon 17 histoire de signes .       ( napolì napolì       la dentelle : il avait pour ma       fourr& nous dirons donc madame, c’est notre dans l’innocence des derniers un tunnel sans fin et, à apaches : lu le choeur des femmes de dernier vers aoi dernier vers aoi franchement, pensait le chef, outre la poursuite de la mise d’un bout à tous feux éteints. des ma chair n’est assise par accroc au bord de les plus vieilles       longte je reviens sur des       dans d’abord l’échange des si j’étais un  pour de antoine simon 2 de proche en proche tous « pouvez-vous       les 0 false 21 18  on peut passer une vie ] heureux l’homme antoine simon 6 pour egidio fiorin des mots un verre de vin pour tacher rimbaud a donc après la lecture de toute une faune timide veille le travail de bernard “le pinceau glisse sur onze sous les cercles laure et pétrarque comme deux nouveauté, le geste de l’ancienne, à la mémoire de       le autres litanies du saint nom ils s’étaient temps où les coeurs   nous sommes elle réalise des tandis que dans la grande normalement, la rubrique clere est la noit e la seul dans la rue je ris la exacerbé d’air six de l’espace urbain, je me souviens de c’est la chair pourtant sa langue se cabre devant le la rencontre d’une de soie les draps, de soie pour marcel les dieux s’effacent     après tout en vérifiant glaciation entre je n’hésiterai   que signifie …presque vingt ans plus   six formes de la depuis ce jour, le site le lourd travail des meules       nuage bal kanique c’est       " juste un reflets et echosla salle antoine simon 12 en cet anniversaire, ce qui macles et roulis photo 3       assis le 2 juillet dix l’espace ouvert au le grand combat : merci au printemps des f j’ai voulu me pencher       madame chrysalide fileuse       object       bonheu ses mains aussi étaient       sous Éléments -       longte onzième légendes de michel       quinze       bruyan le lent déferlement le bulletin de "bribes s’égarer on un temps hors du morz est rollant, deus en ad pluies et bruines, à cri et à au programme des actions on dit qu’agathe un jour, vous m’avez f qu’il vienne, le feu cher bernard       la       apr&eg tout en travaillant sur les quand les eaux et les terres  les éditions de       et tu   d’un coté, l’évidence       vaches « voici troisième essai     le cygne sur nous serons toujours ces la langue est intarissable quelque temps plus tard, de f le feu m’a edmond, sa grande     tout autour "nice, nouvel éloge de la sous l’occupation etait-ce le souvenir  “s’ouvre autre citation   ces notes l’éclair me dure, tendresses ô mes envols a la femme au granz fut li colps, li dux en dire que le livre est une       coude       voyage dernier vers aoi dernier vers aoi et encore  dits bientôt, aucune amarre antoine simon 24 douze (se fait terre se nous savons tous, ici, que guetter cette chose a propos d’une       é rêve, cauchemar, suite du blasphème de dorothée vint au monde pas une année sans évoquer ils avaient si longtemps, si 0 false 21 18 à la bonne les enseignants : j’ai en réserve et voici maintenant quelques quelques autres il y a dans ce pays des voies je ne peins pas avec quoi, Ç’avait été la pourquoi yves klein a-t-il je ne saurais dire avec assez tout à fleur d’eaula danse   le 10 décembre neuf j’implore en vain lorsque martine orsoni du fond des cours et des       sur madame est une       le ici. les oiseaux y ont fait       &n temps de cendre de deuil de   je ne comprends plus       une       le tendresse du mondesi peu de exode, 16, 1-5 toute et tout avait       "  je signerai mon dans les écroulements   pour olivier  née à pour michèle gazier 1) et il fallait aller debout chercher une sorte de l’une des dernières "et bien, voilà..." dit   on n’est       dans polenta de prime abord, il les installations souvent, on croit souvent que le but       m&eacu     rien la parol

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BERNADETTE GRIOT

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Désordre global
© Bernadette Griot
Ecrivain(s) : Griot

Dimanche 18 avril 2010

Nous avions pourtant eu la prudence d’arriver une heure en avance…Mais cela n’a pas suffi. Il nous faudra attendre presque trois heures pour voir la séance supplémentaire improvisée. Venus à six depuis Coaraze en covoiturage, ce fut finalement bonheur de nous retrouver autour d’une table de restaurant, façon de ne pas gaspiller ce temps offert à ne rien faire.

 

C’était une première, et pour la sortie commune au cinéma, et pour le covoiturage, et pour le face à face au restaurant, et pour le partage d’une question politique récurrente. Je n’étais pas mécontente d’avoir envoyé l’information de la projection de ce film en présence de la réalisatrice aux personnes du village dont je connais l’adresse internet. Ce départ groupé a confirmé que l’on pouvait encore y espérer quelques élans de résistance…voire de solidarité.
Au cinéma Rialto, le public (un peu identifié au cours des interventions) semblait venir d’assez loin, plus loin que nous encore, des vallées de l’arrière-pays et de ses montagnes. Là où la terre demeure à vue et à vif. Là où des corps se penchent encore sur elle pour la travailler. Là où l’on sait qu’une terre peut mourir du labour, des pesticides, des engrais chimiques et de la mort de la faune qui l’habite. Aucune révolution jusqu’alors n’a imaginé ni pensé les effets d’une terre morte…seules les catastrophes dites « naturelles » forcent une mise en lumière, comme quand les pluies inondent parce que la terre ne peut plus les absorber.
Face au désordre global, Colinne Serreau invite aux solutions locales et simultanées aux quatre coins du monde. Dans les Alpes-Maritimes, je ne savais pas que tant de réseaux avaient déjà rejoint ce combat, ce qui m’a réjouie. Mais Goliath, en face, peut encore se gausser…

Publication en ligne : 21 avril 2010

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