BRIBES EN LIGNE
    une abeille de dans un coin de nice, quando me ne so itu pe le "patriote",  l’écriture pour mon épouse nicole madame déchirée   je n’ai jamais       longte     cet arbre que à cri et à attendre. mot terrible. genre des motsmauvais genre f j’ai voulu me pencher (À l’église dernier vers aoi derniers vers sun destre un homme dans la rue se prend (en regardant un dessin de l’ami michel de l’autre le soleil n’est pas       va  mise en ligne du texte  marcel migozzi vient de c’est ici, me       au       &agrav il souffle sur les collines  dernières mises       sur avez-vous vu pour robert       sur le mon cher pétrarque,   encore une violette cachéeton pas de pluie pour venir   si vous souhaitez       le ce jour là, je pouvais il existe au moins deux la fraîcheur et la l’homme est un besoin de couper comme de dernier vers aoi f les rêves de       fourr&  la toile couvre les "si elle est toute une faune timide veille quant carles oït la la fonction, il arriva que       alla     double cet univers sans vertige. une distance       au folie de josuétout est   1) cette dernier vers aoi un jour, vous m’avez ce poème est tiré du j’ai donné, au mois deux nouveauté, halt sunt li pui e mult halt pur ceste espee ai dulor e dernier vers aoi   un       ( à dans les hautes herbes grande lune pourpre dont les  je signerai mon la chaude caresse de 1- c’est dans  “ce travail qui très malheureux... attelage ii est une œuvre avant propos la peinture est quatrième essai de tes chaussures au bas de antoine simon 33 il existe deux saints portant   ces notes la question du récit nu(e), comme son nom  martin miguel vient       arauca dentelle : il avait pour mireille et philippe       en je me souviens de grant est la plaigne e large raphaël diaphane est le     du faucon pour jacqueline moretti, clers est li jurz et li j’entends sonner les         or je meurs de soif pour jean marie il avait accepté des voix percent, racontent       le       dans dans le pain brisé son autre essai d’un  dernier salut au je suis occupé ces     depuis je sais, un monde se nous savons tous, ici, que dernier vers aoi    “s’ouvre on dit qu’agathe mais non, mais non, tu autre citation"voui exacerbé d’air pour max charvolen 1) je t’enlace gargouille les grands       longte d’ eurydice ou bien de deux ajouts ces derniers a la libération, les antoine simon 28 intendo... intendo ! paien sunt morz, alquant       midi un verre de vin pour tacher (josué avait il en est des meurtrières. de pa(i)smeisuns en est venuz       droite antoine simon 29   pour olivier suite du blasphème de ce n’est pas aux choses       la une fois entré dans la           longtemps sur le tissu d’acier d’un bout à il s’appelait j’ai ajouté     chant de   l’oeuvre vit son       les macles et roulis photo 3       j̵ petit matin frais. je te dans ce périlleux la mort d’un oiseau.  née à toujours les lettres : le lourd travail des meules comme ce mur blanc       neige maintenant il connaît le  tu vois im font chier antoine simon 21 mult est vassal carles de pas une année sans évoquer dix l’espace ouvert au s’égarer on l’éclair me dure, je suis       en un bel équilibre et sa heureuse ruine, pensait  pour jean le tout mon petit univers en ensevelie de silence, villa arson, nice, du 17 je m’étonne toujours de la le pendu journée de la terre a souvent tremblé       parfoi       au merci à la toile de     tout autour       sabots ma voix n’est plus que pour michèle si grant dol ai que ne       dans la communication est je t’ai admiré, nice, le 8 octobre    au balcon tout en vérifiant madame porte à  “comment envoi du bulletin de bribes (de)lecta lucta   bien sûrla station 1 : judas pour martin vous avez i en voyant la masse aux des conserves !     au couchant  il y a le  les œuvres de       je  de la trajectoire de ce la prédication faite     hélas, a supposer quece monde tienne f les marques de la mort sur vous n’avez f le feu s’est bien sûr, il y eut nice, le 30 juin 2000 À la loupe, il observa merci à marc alpozzo       pass&e madame est une mise en ligne d’un À max charvolen et martin ma mémoire ne peut me depuis ce jour, le site travail de tissage, dans       la       crabe-   3   

les des voiles de longs cheveux la vie est dans la vie. se ce qui fascine chez ses mains aussi étaient cinq madame aux yeux autre citation morz est rollant, deus en ad pour anne slacik ecrire est cyclades, iii° la bouche pleine de bulles  le "musée       nuage eurydice toujours nue à       object on préparait sous l’occupation a grant dulur tendrai puis       " de la voile de nuità la   on n’est   le texte suivant a que reste-t-il de la il en est des noms comme du six de l’espace urbain, la pureté de la survie. nul vue à la villa tamaris raphaËl pour nicolas lavarenne ma dans les écroulements chairs à vif paumes       pav&ea 1) la plupart de ces       un antoine simon 18 deuxième essai le temps où le sang se le geste de l’ancienne, elle réalise des dans l’effilé de les étourneaux !       force   jn 2,1-12 : pas sur coussin d’air mais  “... parler une       o       d&eacu 1.- les rêves de  pour le dernier jour je n’hésiterai certains soirs, quand je temps de cendre de deuil de j’aime chez pierre lorsque martine orsoni   (à  les premières le 23 février 1988, il deuxième apparition viallat © le château de trois (mon souffle au matin il n’est pire enfer que normal 0 21 false fal antoine simon 32 tout est prêt en moi pour il semble possible "et bien, voilà..." dit 10 vers la laisse ccxxxii       bruyan quelques textes       maquis station 3 encore il parle       " tout en travaillant sur les       &n             dans introibo ad altare       il ils avaient si longtemps, si       &n antoine simon 6 et encore  dits si tu es étudiant en       le       sur les doigts d’ombre de neige saluer d’abord les plus       je       l̵ pour yves et pierre poher et aucun hasard si se « pouvez-vous madame a des odeurs sauvages errer est notre lot, madame, antoine simon 5 toutes sortes de papiers, sur la poésie, à la       ruelle mi viene in mentemi juste un mot pour annoncer je déambule et suis les petites fleurs des 0 false 21 18 deuxième suite dans les carnets si elle est belle ? je seins isabelle boizard 2005       aux       rampan       dans dans ma gorge a propos d’une     faisant la       la je rêve aux gorges il n’y a pas de plus       sur       " recleimet deu mult       six « amis rollant, de antoine simon 2     ton abu zayd me déplait. pas  avec « a la allons fouiller ce triangle pour gilbert       qui (josué avait lentement je crie la rue mue douleur antoine simon 20 l’évidence les lettres ou les chiffres     surgi et si au premier jour il effleurer le ciel du bout des normalement, la rubrique je t’enfourche ma       la     extraire ce jour-là il lui j’ai longtemps dernier vers aoi     dans la ruela est-ce parce que, petit, on rêve, cauchemar, il aurait voulu être la mort, l’ultime port, dernier vers aoi       le tous feux éteints. des antoine simon 26 onzième a claude b.   comme carles respunt :       aujour madame, on ne la voit jamais il y a des objets qui ont la spectacle de josué dit antoine simon 3 “le pinceau glisse sur je dors d’un sommeil de la parol

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BERNADETTE GRIOT

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Désordre global
© Bernadette Griot
Ecrivain(s) : Griot

Dimanche 18 avril 2010

Nous avions pourtant eu la prudence d’arriver une heure en avance…Mais cela n’a pas suffi. Il nous faudra attendre presque trois heures pour voir la séance supplémentaire improvisée. Venus à six depuis Coaraze en covoiturage, ce fut finalement bonheur de nous retrouver autour d’une table de restaurant, façon de ne pas gaspiller ce temps offert à ne rien faire.

 

C’était une première, et pour la sortie commune au cinéma, et pour le covoiturage, et pour le face à face au restaurant, et pour le partage d’une question politique récurrente. Je n’étais pas mécontente d’avoir envoyé l’information de la projection de ce film en présence de la réalisatrice aux personnes du village dont je connais l’adresse internet. Ce départ groupé a confirmé que l’on pouvait encore y espérer quelques élans de résistance…voire de solidarité.
Au cinéma Rialto, le public (un peu identifié au cours des interventions) semblait venir d’assez loin, plus loin que nous encore, des vallées de l’arrière-pays et de ses montagnes. Là où la terre demeure à vue et à vif. Là où des corps se penchent encore sur elle pour la travailler. Là où l’on sait qu’une terre peut mourir du labour, des pesticides, des engrais chimiques et de la mort de la faune qui l’habite. Aucune révolution jusqu’alors n’a imaginé ni pensé les effets d’une terre morte…seules les catastrophes dites « naturelles » forcent une mise en lumière, comme quand les pluies inondent parce que la terre ne peut plus les absorber.
Face au désordre global, Colinne Serreau invite aux solutions locales et simultanées aux quatre coins du monde. Dans les Alpes-Maritimes, je ne savais pas que tant de réseaux avaient déjà rejoint ce combat, ce qui m’a réjouie. Mais Goliath, en face, peut encore se gausser…

Publication en ligne : 21 avril 2010

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