BRIBES EN LIGNE
la légende fleurie est clquez sur     longtemps sur les routes de ce pays sont gardien de phare à vie, au   on n’est après la lecture de   pour olivier préparation des attention beau À perte de vue, la houle des       ( nous dirons donc       mieux valait découper dernier vers aoi sculpter l’air :  mise en ligne du texte sur l’erbe verte si est lancinant ô lancinant et si tu dois apprendre à la cité de la musique madame est une torche. elle  avec « a la ensevelie de silence, et que dire de la grâce les étourneaux !       sous antoine simon 19 madame, c’est notre avec marc, nous avons pierre ciel cinquième citationne     le cygne sur la vie humble chez les  l’écriture a la fin il ne resta que antoine simon 29 antoine simon 7       les       il je crie la rue mue douleur écoute, josué, art jonction semble enfin (de)lecta lucta         sur je suis bien dans chaque automne les madame est toute dans ma gorge les grands les cuivres de la symphonie il est le jongleur de lui   iv    vers  il y a le depuis le 20 juillet, bribes   la production   pour théa et ses ce qui importe pour …presque vingt ans plus pour jacky coville guetteurs dernier vers que mort a grant dulur tendrai puis il en est des meurtrières. soudain un blanc fauche le       en un quelque chose cette machine entre mes imagine que, dans la le travail de bernard j’ai travaillé f dans le sourd chatoiement       droite pour yves et pierre poher et la langue est intarissable   en grec, morías pour mes enfants laure et ecrire sur la galerie chave qui  dans le livre, le  si, du nouveau ce pays que je dis est       grappe la réserve des bribes agnus dei qui tollis peccata là, c’est le sable et   1) cette       voyage       le station 3 encore il parle il pleut. j’ai vu la je serai toujours attentif à  référencem toutes ces pages de nos une errance de       &agrav c’est la peur qui fait pour jean-louis cantin 1.- cet univers sans et…  dits de autres litanies du saint nom avant dernier vers aoi ce qui fait tableau : ce s’égarer on       allong la brume. nuages o tendresses ô mes f qu’il vienne, le feu petites proses sur terre il souffle sur les collines portrait. 1255 : madame porte à       la il en est des noms comme du       six antoine simon 33 tandis que dans la grande bruno mendonça  de même que les le 26 août 1887, depuis       un livre grand format en trois ( ce texte a à propos “la antoine simon 23    si tout au long    regardant antoine simon 13  née à les enseignants : le tissu d’acier       la     quand pour egidio fiorin des mots je me souviens de cet article est paru       la la vie est dans la vie. se ce texte se présente       b&acir pour anne slacik ecrire est je t’enlace gargouille comme un préliminaire la pour andrée je ne peins pas avec quoi,       dans       object où l’on revient       la    tu sais la mort d’un oiseau. pas une année sans évoquer   3   

les siglent a fort e nagent e normal 0 21 false fal attelage ii est une œuvre       un de profondes glaouis ma mémoire ne peut me passet li jurz, la noit est 1.- les rêves de     sur la       allong quatrième essai de   pour le prochain l’attente, le fruit tu le sais bien. luc ne halt sunt li pui e mult halt c’est seulement au fragilité humaine. vous n’avez  jésus tout en travaillant sur les       entre temps où les coeurs       &agrav samuelchapitre 16, versets 1  tu vois im font chier je sais, un monde se il y a des objets qui ont la f les marques de la mort sur  dernier salut au monde imaginal, (dans mon ventre pousse une       que viallat © le château de les dessins de martine orsoni       avant "je me tais. pour taire. jusqu’à il y a dernier vers aoi chaises, tables, verres,  “ce travail qui "le renard connaît genre des motsmauvais genre c’est une sorte de il faut aller voir   six formes de la c’était une       force j’ai perdu mon  epître aux la deuxième édition du comme une suite de passent .x. portes, en cet anniversaire, ce qui voici des œuvres qui, le       ruelle moisissures mousses lichens j’ai changé le ouverture de l’espace   si vous souhaitez       j̵ de toutes les lu le choeur des femmes de la mort, l’ultime port, granz est li calz, si se une autre approche de   encore une quelques autres       l̵ c’est pour moi le premier         &n       les       pav&ea station 4 : judas  le temps passe si vite, temps de cendre de deuil de thème principal : le recueil de textes       pav&ea sur la toile de renoir, les je déambule et suis 0 false 21 18 nice, le 18 novembre 2004 janvier 2002 .traverse     sur la pente dans le respect du cahier des merci au printemps des tendresse du mondesi peu de la poésie, à la     double dans le train premier travail de tissage, dans       glouss c’est la chair pourtant       m̵ passet li jurz, si turnet a la lecture de sainte à sylvie au matin du vous deux, c’est joie et   tout est toujours en       &n rêves de josué, et te voici humanité que d’heures deuxième apparition de le 15 mai, à  de la trajectoire de ce la chaude caresse de l’ami michel le coquillage contre au lecteur voici le premier nu(e), comme son nom       au       et tu quai des chargeurs de l’existence n’est dentelle : il avait pour pierre theunissen la on croit souvent que le but sables mes parolesvous antoine simon 31 mult est vassal carles de "tu sais ce que c’est       sur des quatre archanges que  ce qui importe pour dans les carnets madame, vous débusquez d’ eurydice ou bien de nous lirons deux extraits de ne pas négocier ne macao grise et je vois dans vos merci à marc alpozzo que reste-t-il de la elle réalise des assise par accroc au bord de     l’é il s’appelait chaque jour est un appel, une la danse de f le feu s’est on cheval j’ai donné, au mois le lent déferlement   ces notes   né le 7 dernier vers aoi       object       en       au       apparu pour nicolas lavarenne ma j’entends sonner les le passé n’est       " dernier vers aoi premier vers aoi dernier pour jean-marie simon et sa un homme dans la rue se prend pur ceste espee ai dulor e folie de josuétout est prenez vos casseroles et       au     " paysage de ta tombe  et dernier vers doel i avrat, edmond, sa grande je n’ai pas dit que le  hier, 17 la force du corps, g. duchêne, écriture le écrirecomme on se       le tu le saiset je le vois marie-hélène       midi antoine simon 25 les avenues de ce pays pour julius baltazar 1 le moi cocon moi momie fuseau dimanche 18 avril 2010 nous     extraire  monde rassemblé       jonath a propos d’une deuxième suite il n’y a pas de plus intendo... intendo !   le 10 décembre     depuis il semble possible il existe au moins deux aux george(s) (s est la       sur antoine simon 26 antoine simon 2       bien dernier vers aoi un trait gris sur la antoine simon 28       je spectacle de josué dit il n’est pire enfer que toute une faune timide veille pour martine "mais qui lit encore le seul dans la rue je ris la macles et roulis photo 3 dernier vers aoi antoine simon 27       pass&e des quatre archanges que   ciel !!!! i.- avaler l’art par ce paysage que tu contemplais encore la couleur, mais cette 1 la confusion des avez-vous vu marcel alocco a les amants se pour michèle gazier 1 il ne sait rien qui ne va À max charvolen et martin paroles de chamantu       soleil pour helmut max charvolen, martin miguel dernier vers aoi       su dernier vers aoi  pour jean le (ma gorge est une nice, le 8 octobre j’ai en réserve       la       ce je meurs de soif la liberté de l’être j’écoute vos la parol

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Carissimo Ulisse,
Torna a Sorrento, Ulisse, torna a Sorrento ; mon très cher Ulysse, reviens à Sorrente… J’ai couru après ton image tout autour de la Méditerranée, et mes rêves m’ont emporté bien au-delà de Gibraltar. Je ne peux pas dire que je t’aie jamais trouvé très aimable, mais admirable à coup sûr, par la seule raison de ton humanité tourmentée ; non le vainqueur de Troie, mais le balloté soumis aux caprices des dieux, toi assis regardant, nostalgique, la mer ; toi rejeté nu sur le rivage et te cachant, honteux, des filles et de Nausicaa ; toi, pleurant au récit de Démodocos l’aveugle ; toi, installant ton lit ancré dans la terre et bâtissant ta maison autour… Reviens à Sorrente ; on entend encore, sur les flancs du Vésuve, les échos assourdis des chansons de Sirènes. La morte ad ogni passo ! La mort que les pas lèvent de la poussière des fouilles… C’était alors l’époque della discussione della legge sull’aborto ; très animée, la discussion sur l’interruption volontaire de grossesse, entre Herculanum et Pompéi… tra Ercolano e Pompei, uno, meditabondo, può, camminando, pensare agli aborti di civiltà. On peut pousser la méditation jusqu’à imaginer des interruptions volontaires de civilisation… Et on entend bien d’autres petites choses tandis que la foule va foulant ces lieux qui furent peut-être pas plus vivants, mais plus animés, avec in testa, cazzi, cazzoni e cazzini e, sulle porte, le dieu de la fertilité. Phallique, dit-on, phallique, peut-on avoir autre chose en tête, vraiment ? ……………………………………………………………………………………………
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Et toutes ces images de Pan, dieu très aimable…

 Ma sì, ma sì, carino

Ti vorrebbe un panciale
O panciotto o panforte
d’un i inoocen ta mor
pan pan pan pan pan
 pan
 pan
Andiam mio be enandiam
Le pe en a ri istorar...
Oimè ! Euh ! Las ! Las !

Pauvre petit Pan déplaisant aux dieux et délaissé des hommes… Oh ! les furieuses envies de rire ou de se mettre en colère… Oh ! la fâcheuse habitude de lire avant de vivre… Et tous ces lieux qui semblent s’éveiller, dès qu’on les nomme, parmi des souvenirs littéraires, de sorte que
je reconnaissais ce temple au péristyle
et en voulais au guide qui nous le signalait comme

relativement important ?

et je savais aussi pourquoi là-bas le volcan s’était rouvert… et la grotte fatale…
Que l’on nomme… La grotte d’Azur… Non ?

Dans le jardin des Héspérides s’entassent, ravis, les campeurs.

Quant à vous, disait la petite voix d’Ulysse, vous avez certainement connaissance des rodomontades de Polyphème-Naquenœil, on en a pas mal parlé, et de moi aussi, rusé comme personne… drôle d’affaire ; ce qui est sûr, c’est qu’il y avait des moutons dans le coin, de l’eau pas loin, et de la terre fertile inutilisée.

Douzième nécrologie
Etait-elle la femme de l’un de nos anciens collaborateurs ? On prétend qu’elle avait publié plusieurs livres, des biographies de saints en particulier, on dit même que tous avaient rencontré un grand succès d’estime en raison sans doute de son talent d’écrivain, et notamment la vie de Santa Maddalena dei Pazzi, quella di Santa Teresa d’Avila et celle du Père de Foucauld
   Etait-elle la femme de l’un

Reprise de la petite voix d’Ulysse

Nous jouions à la balle… Enfin, quand je dis la balle… Il faut que vous imaginiez une sorte de grossière sphère en osier, fragile en somme, et guère rebondissante… Nausicaa était mauvaise joueuse en diable. Le type même de la gosse gâtée, vous voyez ? Gâtée mais polie, ou… poncée, par des soins continuels, par l’attention soutenue des siens, capable de se vêtir, de se reposer de s’entretenir… Ses seins frémissaient aux regards comme on le voit faire aux fleurs qui naissent aux vents nouveaux, et quand le regard, heureux d’avoir connu cette image apaisante de la vie qui à peine sourd, se levait vers le visage, il s’attachait aux lèvres que de jeunes désirs -forts c’est-à-dire et à la fois encore mal assurés de leur objet- faisaient briller de grâce humide et fraîche, et en même temps aux yeux étonnamment durs et fluides à la fois, vous fixant sans s’accrocher aux vôtre dans une sorte d’attitude faussement inattentive. Et comment oublier la crique et les anses et la douceur de pêche à l’aube de sa maturité de ses fesses et l’éclat de neige par jour clair et se épaules…
Petit morceau de nécrologie encore
     “connaissait l’Italie
aussi bien que son mari, elle
en parlait couramment la langue et y avait fait
un très long séjour
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notamment en Toscanne !

Il dit ces mots ailés

Elle vont vous rendre la vie intenable, mais je sais que vous êtes très courageux

Elle me rendait la vie intenable

Me la rendaient-elles intenable ?
     Alors je me suis fait lier au mât… Oui, vous connaissez aussi cette histoire et vous savez que l’image est fertile (mais elle est sans issue)… Non, non, je ne les ai pas vues. Enfin, je ne me rappelle pas les avoir vues… Pas vraiment, non, pas… Leur appel ? Oh oui. Et toujours il me ronge. Leur appel…
Savez-vous, quand on en arrive au point de vouloir répondre aux grandes houles, aux tempêtes aux ouragans, aux cyclones (quand aussi on regarde le vide que l’on voudrait combler en y lançant son propre corps.
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Ce jour-là, quand j’ai vu arriver Calypso, j’ai bien compris que ………...……… …………………………………………………………………………………………….
 (il faudra bien quelque fois que je vous dise ce qu’est une nymphe). Je me tenais au bord de l’eau, triste. Pourquoi j’étais triste ? Si vous saviez ce qu’est une nymphe, je suis sûr que vous comprendriez…
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Allez donc savoir ce qui lui a pris et pourquoi elle m’a libéré ? Pourquoi vraiment elle m’a dit de m’en aller. Elle avait des prétextes : qu’elle en avait assez de me voir pleurer sur son île ; que tout ça ne l’amusait plus… qu’elle avait besoin de prendre du recul… que de toutes façons, je ne lui étais plus d’aucune utilité… et que ……………………. ………...………………………………………………………………………………..
Tout ça d’un air détaché, et, bien sûr, en d’autres termes. Joliment tourné, vous imaginez… Sans méchanceté aucune dans la voie, ni acrimonie, sans cri, ni regret apparent. Simple constat au terme duquel il n’y avait plus qu’une seule solution. Vous, vous ne connaissez pas les nymphes, mais moi, qui ai eu l’occasion d’en fréquenter plus d’une et d’entendre parler de pas mal d’autres, je me suis d’abord méfié. Ça ne me disait rien qui vaille ce brusque revirement. Je vous dirai qu’il en va de même pour une femme ………...………………………………………………………………………………..
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alors j’y suis allé de mon grand discours comme quoi elle se moquait de moi, qu’elle oubliait qu’on ne partait pas de chez elle si facilement ; je n’ai rien voulu dire de ma tristesse, ça, vous le comprenez. Et je n’ai pas non plus parlé de Pénélope…………
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Pour vous dire toute la vérité, l’attitude de Calypso m’a rempli d’une tendresse nouvelle à son égard. Connaissez-vous ça ? Cette sorte de tendresse qui vous envahit quand on croit percevoir dans un propos plein d’inattendu comme un souffle de sincérité peut-être seulement parce ue ça déjoue une attente, qu’on peut croire que ça n’obéit pas à un “plan”… On y est alors d’autant plus attentif et ouvert que l’on souffre ……………….
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ce jour-là j’ai aimé Calypso comme jamais : comme si elle avait été une femme.
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Ah la mer !… Vous savez bien que jamais je n’ai aimé les vagues etc… etc…
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Treizième nécrologie

Je suis né en 19** et j’ai fait mes études à l’Ecole Nationale d’Administration, cela pour, en de lointains voyages, régler toutes les affaires qui peuvent l’être par la diplomatie. J’ai bien connu l’Asie, oui, et bien plus loin qu’on ne le croit habituellement, je suis allé. Pérégrinations, vraiment, où, sous couvert de représenter, administrer, je cherchais autre chose qui sans cesse fuyait. Sur les bords méditerranéens aussi, j’ai séjourné parfois, allant jusqu’à rouvrir d’anciens comptoirs depuis longtemps fermés. Chez les Slaves enfin où, contrairement à ce qui s’inscrit dans certaines légendes, j’ai fini ma vie

Serais-je Alkinoos à la fille si belle ?

Et vingt deuxième citation
La veille nous étions allés au vomissariat, et j’avais témoigné que la fille avait “manqué” à Raymond.

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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