BRIBES EN LIGNE
f le feu s’est  “ne pas préparation des le 28 novembre, mise en ligne madame des forêts de poussées par les vagues       coude et que dire de la grâce je suis celle qui trompe   dits de dernier vers aoi l’éclair me dure, nous dirons donc trois (mon souffle au matin       l̵   six formes de la dernier vers aoi suite du blasphème de si j’avais de son a propos d’une le geste de l’ancienne, les plus vieilles "pour tes petites proses sur terre temps où les coeurs mes pensées restent       pass&e vous deux, c’est joie et  les trois ensembles  avec « a la       reine inoubliables, les je sais, un monde se bel équilibre et sa   maille 1 :que antoine simon 7 antoine simon 17  dans le livre, le macles et roulis photo réponse de michel les plus terribles a toi le don des cris qui pour andré villers 1)   pour olivier cyclades, iii° dans la caverne primordiale  de la trajectoire de ce  je signerai mon en cet anniversaire, ce qui la liberté de l’être       baie "ces deux là se o tendresses ô mes le 15 mai, à le géographe sait tout madame déchirée elle réalise des ce pour maguy giraud et  tu ne renonceras pas. il pleut. j’ai vu la il avait accepté       le a la femme au  au travers de toi je "le renard connaît   j’ai souvent       nuage attendre. mot terrible. dorothée vint au monde sur la toile de renoir, les       dans bien sûr, il y eut Être tout entier la flamme pour mes enfants laure et madame est toute     l’é depuis le 20 juillet, bribes le 2 juillet   ces notes et je vois dans vos   pour théa et ses mesdames, messieurs, veuillez l’homme est onze sous les cercles   le 10 décembre       la la vie est dans la vie. se ...et poème pour nice, le 8 octobre toujours les lettres : a claude b.   comme   au milieu de ce qu’un paysage peut   3   

les antoine simon 18   on n’est juste un       le genre des motsmauvais genre il s’appelait antoine simon 29 la route de la soie, à pied, non, björg, pour michèle aueret il était question non dire que le livre est une nécrologie     une abeille de dernier vers aoi       la       le les installations souvent, 1 la confusion des pour jacqueline moretti,    seule au vi.- les amicales aventures comme c’est merci à la toile de station 1 : judas quand les mots       grimpa       nuage dernier vers aoi  improbable visage pendu       &agrav chaises, tables, verres, ce qui aide à pénétrer le le "patriote", pur ceste espee ai dulor e antoine simon 6 pour andrée macles et roulis photo 4 jusqu’à il y a     oued coulant recleimet deu mult macles et roulis photo 6  “s’ouvre des voix percent, racontent pourquoi yves klein a-t-il   que signifie pas même la prédication faite carles respunt :       voyage a la libération, les janvier 2002 .traverse     rien attelage ii est une œuvre etudiant à r.m.a toi le don des cris qui si grant dol ai que ne       la avec marc, nous avons tromper le néant l’appel tonitruant du est-ce parce que, petit, on nous serons toujours ces hans freibach :       au les étourneaux ! dernier vers aoi peinture de rimes. le texte À max charvolen et la force du corps, (de)lecta lucta   pour michèle gazier 1 pour yves et pierre poher et       ruelle « voici  dernier salut au       ...mai       banlie al matin, quant primes pert  ce mois ci : sub couleur qui ne masque pas quand c’est le vent qui c’est un peu comme si,       midi les enseignants : pour martine dernier vers aoi tendresse du mondesi peu de carissimo ulisse,torna a  il est des objets sur la mort d’un oiseau. normal 0 21 false fal rossignolet tu la présentation du aucun hasard si se       tourne ainsi va le travail de qui je déambule et suis napolì napolì jamais je n’aurais station 5 : comment dans le pain brisé son pour gilbert rm : nous sommes en religion de josué il patrick joquel vient de madame est une torche. elle morz est rollant, deus en ad    courant deux nouveauté, face aux bronzes de miodrag       " ce poème est tiré du a la fin il ne resta que       le un homme dans la rue se prend       é journée de clquez sur rita est trois fois humble. antoine simon 25       fourr& ses mains aussi étaient madame, on ne la voit jamais clers est li jurz et li dernier vers s’il  “... parler une     " siglent a fort e nagent e en introduction à sables mes parolesvous j’ai longtemps quand sur vos visages les « e ! malvais de l’autre  epître aux (ô fleur de courge... pour andré       rampan ….omme virginia par la clere est la noit e la toutes sortes de papiers, sur chairs à vif paumes a christiane bruno mendonça etait-ce le souvenir constellations et pour philippe       sur je n’hésiterai pour raphaël   est-ce que et…  dits de       st     les fleurs du nous savons tous, ici, que f le feu s’est comme ce mur blanc 0 false 21 18 il ne s’agit pas de et il fallait aller debout heureuse ruine, pensait dernier vers aoi à la mémoire de on dit qu’agathe mieux valait découper les lettres ou les chiffres       fleur troisième essai un jour nous avons villa arson, nice, du 17 je t’ai admiré,       ce il n’est pire enfer que des conserves ! à une il faut dire les de profondes glaouis halt sunt li pui e mult halt les routes de ce pays sont       la pour giovanni rubino dit     pluie du       le guetter cette chose j’ai perdu mon derniers vers sun destre je reviens sur des   je ne comprends plus il est le jongleur de lui envoi du bulletin de bribes il en est des noms comme du j’ai donc deux ajouts ces derniers   l’oeuvre vit son 1) notre-dame au mur violet passet li jurz, si turnet a raphaël       la pie et la peur, présente antoine simon 28 pour jean marie dernier vers que mort dans le train premier assise par accroc au bord de le grand combat : "et bien, voilà..." dit antoine simon 21 martin miguel art et charogne sur le seuilce qui     faisant la  tous ces chardonnerets la lecture de sainte   adagio   je       sur deuxième apparition c’est ici, me et nous n’avons rien     extraire j’écoute vos dernier vers aoi 1 au retour au moment       dans chaque automne les     de rigoles en ce qui fascine chez tes chaussures au bas de       l̵       sur antoine simon 31 d’un bout à  jésus d’abord l’échange des  la toile couvre les       à ici, les choses les plus       je sixième dans un coin de nice, ma voix n’est plus que un titre : il infuse sa       allong l’impression la plus l’erbe del camp, ki de mes deux mains marie-hélène la mort, l’ultime port,   jn 2,1-12 :    il on croit souvent que le but  c’était       " le soleil n’est pas i en voyant la masse aux le ciel est clair au travers vous avez madame dans l’ombre des les dieux s’effacent  les œuvres de       entre quand vous serez tout a propos de quatre oeuvres de       apr&eg dernier vers aoi         or iloec endreit remeint li os sculpter l’air : accorde ton désir à ta ce pays que je dis est dont les secrets… à quoi pas une année sans évoquer toutefois je m’estimais j’oublie souvent et elle ose à peine clers fut li jurz e li       un diaphane est le mot (ou la vie humble chez les quand nous rejoignons, en dernier vers aoi     hélas, six de l’espace urbain, à propos des grands si tu es étudiant en dans l’innocence des grant est la plaigne e large       aujour j’ai relu daniel biga, générations on peut croire que martine       la marcel alocco a (en regardant un dessin de  les éditions de     son dernier vers aoi c’est pour moi le premier le glacis de la mort un jour, vous m’avez la parol

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Loriotte du pays des merveilles
© Alain Freixe
Ecrivain(s) : Freixe (site)
Clefs : poésie








À mes amis du Clos d’Embertrand, 20 ans après

 

 

 

 

Loriotte du pays des merveilles

 

 

 

 

À guetter les loriots, printemps et été passèrent.

 

Au Clos dEmbertrand, on vit bien dans les arbres des éclairs somptueux, mais était-ce bien le jaune des loriots ?

On entendit leurs chants. Et l’on s’en contenta. On sait ici respecter la distance où se retire tout ce qui aime à se cacher et dont le secret fait la vie même, son battement invisible.

 

L’automne s’annonçait.

Soudain un midi est déchiré par les cris d’un oiseau.

On se précipite. Tournoiement de plumes, près du bassin où l’eau d’amont chante toujours quelques gouttes.

On croit, dans la forme envolée, reconnaître une buse.

Restait, aile pendante sur sa robe vert pâle, une loriotte, attardée de l’été, la queue jaune arrachée.

, en arrêt, au seuil de la merveille, longtemps on va se tenir dans l’ouverture d’un lumineux silence. Accordé dans l’instant au monde, à sa part énigmatique de présence, antérieure à tout langage, splendide au fond de sa fragilité.

Comme un signe venu de l’autre côté du monde, l’oiseau jaune est là.

Dans le visible s’est pris l’invisible. Il tremble.

 

Loriotte blessée, oubliée des tiens, passereaux déjà loin, tu apportais ce sentiment de tendresse poignante qui s’empare de nous devant les choses périssables quand elles lèvent, du fond du monde, leur présence.

Telle était ta beauté. Travaillée par la mort. Promise. Et sue prochaine.

Tout ce qui vient, s’en va.

Et dans le contre-jour s’éloignent les ombres.

 

Salut à toi, Loriotte !

Toi seule fait tinter l’eau vive par ici !

P.-S.

( Ce texte a été écrit pour Moussia et Jean-Marie Barnaud. Il a été publié en Italie en mars 2009 pour la collection "La parola e il segno" de Il Laboratorio / le edizioni Nola, tiré à 50 exemplaires accompagnés d’une eau-forte et aquatinte d’Antonio Petti. Remerciements à Antonio Sgambati. )

Publication en ligne : 26 avril 2010
/ Bibliophilie

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