BRIBES EN LIGNE
nu(e), comme son nom sauvage et fuyant comme le 28 novembre, mise en ligne avant propos la peinture est quando me ne so itu pe       vaches les plus terribles je t’ai admiré, 1. il se trouve que je suis pour helmut pour michèle aueret douce est la terre aux yeux f qu’il vienne, le feu     quand voici le texte qui ouvre exode, 16, 1-5 toute …presque vingt ans plus (ma gorge est une pierre ciel rafale n° 9 un ce monde est semé attendre. mot terrible.   jn 2,1-12 : réponse de michel la question du récit       " f les rêves de temps de pierres il aura fallu longtemps - f le feu s’est       ruelle heureuse ruine, pensait douze (se fait terre se   j’ai souvent il avait accepté la bouche pleine de bulles un besoin de couper comme de les textes mis en ligne       la       j̵ chaises, tables, verres, soudain un blanc fauche le “le pinceau glisse sur ouverture de l’espace  tu ne renonceras pas.       allong je serai toujours attentif à mon cher pétrarque,       jonath     oued coulant deux nouveauté, a dix sept ans, je ne savais       la écrirecomme on se le ciel est clair au travers       le la vie est dans la vie. se       quand depuis le 20 juillet, bribes toutes sortes de papiers, sur ce qui aide à pénétrer le       reine       et tu 1) notre-dame au mur violet me max charvolen, martin miguel approche d’une il souffle sur les collines ensevelie de silence, vous avez et ces je ne saurais dire avec assez madame est toute "ah ! mon doux pays, f tous les feux se sont non, björg, la mort d’un oiseau. l’existence n’est       pass&e quelques textes il existe deux saints portant le tissu d’acier tendresses ô mes envols le lent tricotage du paysage f le feu s’est madame est une torche. elle ainsi alfred… quelque chose de la paroles de chamantu     un mois sans les petites fleurs des    tu sais s’égarer on ce pas de pluie pour venir À la loupe, il observa d’un bout à dimanche 18 avril 2010 nous antoine simon 18 quand les mots macles et roulis photo 6       &agrav et il parlait ainsi dans la       m&eacu       pour 1 au retour au moment ainsi va le travail de qui frères et pur ceste espee ai dulor e un jour nous avons il n’est pire enfer que       rampan se reprendre. creuser son le franchissement des     faisant la les éditions de la passe du elle disposait d’une archipel shopping, la la chaude caresse de    il là, c’est le sable et qu’est-ce qui est en       devant nos voix   en grec, morías antoine simon 30  dans le livre, le       arauca     sur la la communication est      & tu le sais bien. luc ne onzième       six dernier vers aoi       sur  je signerai mon j’ai relu daniel biga, 13) polynésie juste un mot pour annoncer de soie les draps, de soie         &n autre petite voix   ciel !!!!  l’exposition  "ces deux là se il y a des objets qui ont la Éléments - à cri et à     cet arbre que le nécessaire non pour marcel antoine simon 25  “s’ouvre       dans       le quatrième essai de le 2 juillet huit c’est encore à       pass&e Ç’avait été la   si vous souhaitez       m̵  “la signification de prime abord, il       nuage la terre a souvent tremblé       je l’art n’existe laure et pétrarque comme c’est la distance entre neuf j’implore en vain a grant dulur tendrai puis mais non, mais non, tu dernier vers aoi travail de tissage, dans  dernières mises   est-ce que les oiseaux s’ouvrent   ces notes     chant de al matin, quant primes pert gardien de phare à vie, au ma chair n’est c’est pour moi le premier raphaël       cette dernier vers aoi       le faisant dialoguer petites proses sur terre très saintes litanies il y a dans ce pays des voies       longte dans le pain brisé son il ne s’agit pas de Être tout entier la flamme quatre si la mer s’est         or       apparu non... non... je vous assure,       tourne    courant dans ma gorge i.- avaler l’art par       m̵       dans nous avancions en bas de f le feu m’a je crie la rue mue douleur granz fut li colps, li dux en       &agrav sept (forces cachées qui quelques autres pour maxime godard 1 haute vous êtes présentation du et c’était dans (en regardant un dessin de     vers le soir         "     l’é 0 false 21 18 quand les couleurs la fonction, la langue est intarissable rossignolet tu la martin miguel il va falloir l’instant criblé "le renard connaît  référencem sculpter l’air : d’un côté cet article est paru     tout autour générations     pourquoi       &agrav de profondes glaouis le temps passe si vite, pour pierre theunissen la trois (mon souffle au matin tout est prêt en moi pour "pour tes       alla ] heureux l’homme       au viallat © le château de       le si j’avais de son ce n’est pas aux choses janvier 2002 .traverse les dieux s’effacent il arriva que je découvre avant toi en ceste tere ad estet ja madame est la reine des 0 false 21 18 des voiles de longs cheveux  “ce travail qui  le grand brassage des  un livre écrit macles et roulis photo 3 guetter cette chose introibo ad altare       &agrav la danse de     une abeille de deuxième essai cinq madame aux yeux     nous sables mes parolesvous jamais si entêtanteeurydice       jardin eurydice toujours nue à sixième   saint paul trois antoine simon 27 deux ajouts ces derniers la rencontre d’une quelque temps plus tard, de lu le choeur des femmes de on trouvera la video     de rigoles en     le À l’occasion de pour martine, coline et laure (vois-tu, sancho, je suis il s’appelait quatrième essai rares régine robin,    seule au merci au printemps des pour andré villers 1) la liberté s’imprime à bernard dejonghe... depuis le "patriote", « amis rollant, de cliquetis obscène des je meurs de soif que d’heures       d&eacu antoine simon 20 du bibelot au babilencore une       dans traquer le soleil n’est pas       voyage le plus insupportable chez la force du corps,  au travers de toi je   d’un coté, mon travail est une ils avaient si longtemps, si violette cachéeton juste un       et bruno mendonça   un c’était une vous deux, c’est joie et       juin       la sur l’erbe verte si est       ce clers fut li jurz e li       allong quel étonnant       (   je n’ai jamais villa arson, nice, du 17 ce va et vient entre la fraîcheur et la deux ce travail vous est     surgi f les feux m’ont  pour jean le dernier vers aoi       crabe- je suis occupé ces la vie humble chez les       sur dans l’innocence des je m’étonne toujours de la antoine simon 10 diaphane est le   (à chaque automne les       l̵ pour egidio fiorin des mots   pour adèle et se placer sous le signe de       baie antoine simon 32 dernier vers aoi dans le respect du cahier des 1-nous sommes dehors. au programme des actions est-ce parce que, petit, on si vous entendez le lac       object deuxième essai le très malheureux... dernier vers aoi       midi si j’étais un g. duchêne, écriture le pas facile d’ajuster le ecrire les couleurs du monde les plus vieilles coupé le sonà abstraction voir figuration pour angelo dernier vers aoi   etudiant à dix l’espace ouvert au la littérature de     double  “comment a propos d’une       " dessiner les choses banales on a cru à ce qui importe pour    7 artistes et 1 tout est possible pour qui 0 false 21 18 antoine simon 9 l’éclair me dure, jamais je n’aurais de pareïs li seit la la parol

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Loriotte du pays des merveilles
© Alain Freixe
Ecrivain(s) : Freixe (site)
Clefs : poésie








À mes amis du Clos d’Embertrand, 20 ans après

 

 

 

 

Loriotte du pays des merveilles

 

 

 

 

À guetter les loriots, printemps et été passèrent.

 

Au Clos dEmbertrand, on vit bien dans les arbres des éclairs somptueux, mais était-ce bien le jaune des loriots ?

On entendit leurs chants. Et l’on s’en contenta. On sait ici respecter la distance où se retire tout ce qui aime à se cacher et dont le secret fait la vie même, son battement invisible.

 

L’automne s’annonçait.

Soudain un midi est déchiré par les cris d’un oiseau.

On se précipite. Tournoiement de plumes, près du bassin où l’eau d’amont chante toujours quelques gouttes.

On croit, dans la forme envolée, reconnaître une buse.

Restait, aile pendante sur sa robe vert pâle, une loriotte, attardée de l’été, la queue jaune arrachée.

, en arrêt, au seuil de la merveille, longtemps on va se tenir dans l’ouverture d’un lumineux silence. Accordé dans l’instant au monde, à sa part énigmatique de présence, antérieure à tout langage, splendide au fond de sa fragilité.

Comme un signe venu de l’autre côté du monde, l’oiseau jaune est là.

Dans le visible s’est pris l’invisible. Il tremble.

 

Loriotte blessée, oubliée des tiens, passereaux déjà loin, tu apportais ce sentiment de tendresse poignante qui s’empare de nous devant les choses périssables quand elles lèvent, du fond du monde, leur présence.

Telle était ta beauté. Travaillée par la mort. Promise. Et sue prochaine.

Tout ce qui vient, s’en va.

Et dans le contre-jour s’éloignent les ombres.

 

Salut à toi, Loriotte !

Toi seule fait tinter l’eau vive par ici !

P.-S.

( Ce texte a été écrit pour Moussia et Jean-Marie Barnaud. Il a été publié en Italie en mars 2009 pour la collection "La parola e il segno" de Il Laboratorio / le edizioni Nola, tiré à 50 exemplaires accompagnés d’une eau-forte et aquatinte d’Antonio Petti. Remerciements à Antonio Sgambati. )

Publication en ligne : 26 avril 2010
/ Bibliophilie

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