BRIBES EN LIGNE
    faisant la   maille 1 :que le 19 novembre 2013, à la vous dites : "un  “... parler une grande lune pourpre dont les tandis que dans la grande premier vers aoi dernier moisissures mousses lichens vous n’avez il existe deux saints portant  le livre, avec  on peut passer une vie l’une des dernières les lettres ou les chiffres dans un coin de nice,  l’exposition  décembre 2001. le nécessaire non 1-nous sommes dehors. f les marques de la mort sur inoubliables, les (en regardant un dessin de sous l’occupation pour max charvolen 1) (ma gorge est une       deux ainsi alfred… au labyrinthe des pleursils allons fouiller ce triangle "et bien, voilà..." dit carmelo arden quin est une paroles de chamantu de mes deux mains i en voyant la masse aux   le texte suivant a jamais si entêtanteeurydice deuxième apparition (elle entretenait   (dans le  les trois ensembles  jésus guetter cette chose “dans le dessin intendo... intendo ! je suis occupé ces  le grand brassage des je ne sais pas si antoine simon 12 préparation des aux george(s) (s est la bien sûr, il y eut   on n’est       le 7) porte-fenêtre       montag le 26 août 1887, depuis   dits de  hors du corps pas       é     le cygne sur et si tu dois apprendre à patrick joquel vient de les textes mis en ligne vous avez sauvage et fuyant comme les routes de ce pays sont pour michèle gazier 1)       maquis attendre. mot terrible. "tu sais ce que c’est toutes ces pages de nos       je me dernier vers aoi soudain un blanc fauche le    tu sais sixième …presque vingt ans plus le bulletin de "bribes cinq madame aux yeux et c’était dans pour mon épouse nicole       dans heureuse ruine, pensait temps de pierres dans la quel ennui, mortel pour       pass&e cet article est paru ne faut-il pas vivre comme onze sous les cercles       le la mort d’un oiseau.       dans si j’étais un       soleil dernier vers doel i avrat, pas même libre de lever la tête beaucoup de merveilles quatre si la mer s’est non... non... je vous assure,     depuis dernier vers aoi tendresses ô mes envols       au madame dans l’ombre des jouer sur tous les tableaux quant carles oït la ils s’étaient les doigts d’ombre de neige  zones gardées de     m2 &nbs       l̵ le vieux qui sur la toile de renoir, les       le (vois-tu, sancho, je suis pour yves et pierre poher et         &n   est-ce que la rencontre d’une eurydice toujours nue à rm : d’accord sur nous avons affaire à de six de l’espace urbain, on trouvera la video   ces notes pour raphaël écoute, josué, le coeur du abu zayd me déplait. pas       &agrav dernier vers aoi l’évidence tu le sais bien. luc ne  il y a le       en un se placer sous le signe de       allong immense est le théâtre et       sur     sur la pente "ces deux là se pour michèle pour angelo il faut aller voir à rita est trois fois humble. chaque automne les       il j’aime chez pierre « voici c’est pour moi le premier f les feux m’ont dernier vers aoi   effleurer le ciel du bout des       "       m̵ samuelchapitre 16, versets 1 les premières les étourneaux ! et ces mougins. décembre laure et pétrarque comme deuxième ses mains aussi étaient petites proses sur terre   iv    vers si elle est belle ? je voile de nuità la j’ai parlé       crabe-     [1]  genre des motsmauvais genre lu le choeur des femmes de c’est un peu comme si,       neige attendre. mot terrible. 0 false 21 18       enfant       la       l̵ le "patriote", je t’ai admiré, dans les rêves de la bruno mendonça dernier vers aoi la pureté de la survie. nul merci à la toile de       au carissimo ulisse,torna a villa arson, nice, du 17   l’oeuvre vit son pour andré villers 1)       mouett les avenues de ce pays un homme dans la rue se prend a supposer quece monde tienne la bouche pleine de bulles titrer "claude viallat,       un rien n’est plus ardu (dans mon ventre pousse une dans les écroulements pour michèle gazier 1       journ& pour le prochain basilic, (la   ces sec erv vre ile  les premières la terre a souvent tremblé douze (se fait terre se huit c’est encore à les plus terribles régine robin, assise par accroc au bord de comme c’est ] heureux l’homme noble folie de josué, et combien       au madame aux rumeurs     &nbs mille fardeaux, mille face aux bronzes de miodrag souvent je ne sais rien de       la   en grec, morías  ce qui importe pour 1) notre-dame au mur violet       m̵ les durand : une dieu faisait silence, mais pour jean gautheronle cosmos   d’un coté, pour jacqueline moretti, que d’heures dernier vers aoi pour mireille et philippe il semble possible il y a dans ce pays des voies  improbable visage pendu l’erbe del camp, ki   encore une a grant dulur tendrai puis  “la signification       voyage     au couchant je t’enlace gargouille dernier vers aoi cinquième citationne d’un côté je t’enfourche ma antoine simon 19 dans ce périlleux la chaude caresse de antoine simon 10    regardant       entre la mort, l’ultime port, présentation du après la lecture de il souffle sur les collines       les pour frédéric quatrième essai rares la force du corps, tout le problème comme une suite de dernier vers aoi poussées par les vagues la brume. nuages       six montagnesde madame chrysalide fileuse pour egidio fiorin des mots  epître aux le numéro exceptionnel de       s̵ carles li reis en ad prise sa       voyage     après religion de josué il       dans douce est la terre aux yeux la langue est intarissable pourquoi yves klein a-t-il macles et roulis photo 1 madame déchirée       dans moi cocon moi momie fuseau       &agrav chairs à vif paumes  un livre écrit     l’é que reste-t-il de la "la musique, c’est le viallat © le château de c’est la peur qui fait   voici donc la je serai toujours attentif à   adagio   je             sur avant propos la peinture est dorothée vint au monde la terre nous   j’ai souvent       j̵       ma madame porte à       su       l̵ depuis ce jour, le site (ô fleur de courge... aucun hasard si se clere est la noit e la     cet arbre que et…  dits de dimanche 18 avril 2010 nous l’heure de la ...et poème pour antoine simon 16 dernier vers aoi a propos de quatre oeuvres de glaciation entre       jonath attelage ii est une œuvre     tout autour un titre : il infuse sa je ne peins pas avec quoi, deux ajouts ces derniers À l’occasion de couleur qui ne masque pas dernier vers aoi       sur le les dernières       un     de rigoles en c’est parfois un pays 1254 : naissance de dernier vers aoi  “comment la vie humble chez les       " quelque temps plus tard, de   tout est toujours en autre citation"voui vous deux, c’est joie et       l̵ je meurs de soif       quinze pour m.b. quand je me heurte on a cru à       ton le lent déferlement a toi le don des cris qui madame est une dernier vers aoi marcel alocco a dans ma gorge la légende fleurie est station 1 : judas       assis le corps encaisse comme il le lourd travail des meules passent .x. portes, pour jean-marie simon et sa je découvre avant toi dernier vers aoi granz est li calz, si se autre petite voix  au mois de mars, 1166 mouans sartoux. traverse de "le renard connaît     chant de il n’est pire enfer que polenta s’ouvre la un temps hors du il ne sait rien qui ne va pour ma grant est la plaigne e large des voiles de longs cheveux errer est notre lot, madame, chaque jour est un appel, une dans le pain brisé son aux barrières des octrois       ce ce va et vient entre de toutes les  “s’ouvre ainsi fut pétrarque dans agnus dei qui tollis peccata       et l’impression la plus la parol

Accueil > Au rendez-vous des amis... > Chartron, Philippe > Améthode

PHILIPPE CHARTRON

<- Mes pensées restent orientées... | Je désire un état du monde... ->
Guetter cette chose
© Philippe Chartron
Ecrivain(s) : Chartron
Clefs : poésie

Guetter cette chose « qu’on ne veut ou ne peut nommer », cette frontière du vécu et du pensé, cette frontière de la transmutation de notre être de chair, en énergie à la recherche d’une forme à venir : nuit, silence, hébétude du mental qui ne peut plus formuler ce qui non pas l’obsède, mais se refuse et se manifeste dans cette évite permanente,

 
Est-ce bien raisonnable de s’enfoncer dans la recherche de ces faits sans suite, quelquefois c’est un non-sens, de s’acharner sur ces restes. Mais ils sont le futur d’une plénitude encore à naître, un monde qui n’a pas trouvé comment aboutir.
 
Le monde n’est que l’ébauche humble et persévérante de ce qui va naître, un monde autre en naissance dans la mort et la mise en pièces de celui-ci.
Publication en ligne : 9 mai 2010

Réagir à ce texte

Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Espace privé | SPIP | squelette