BRIBES EN LIGNE
agnus dei qui tollis peccata la légende fleurie est des conserves ! le 26 août 1887, depuis un temps hors du       je de pa(i)smeisuns en est venuz       l̵ (À l’église vous avez     à pour michèle aueret       &ccedi chaises, tables, verres,       grimpa       la il n’y a pas de plus ma voix n’est plus que  “la signification       il l’appel tonitruant du       sur       &n juste un mot pour annoncer       voyage ici. les oiseaux y ont fait c’est seulement au elle disposait d’une le glacis de la mort station 3 encore il parle 7) porte-fenêtre ce jour là, je pouvais aux barrières des octrois       entre  les trois ensembles gardien de phare à vie, au des voix percent, racontent macles et roulis photo 3 à propos des grands en 1958 ben ouvre à très saintes litanies       sur le dernier vers aoi dernier vers aoi       voyage "moi, esclave" a  les éditions de les cuivres de la symphonie outre la poursuite de la mise a dix sept ans, je ne savais       dans  née à les plus terribles       " grant est la plaigne e large je ne sais pas si  “... parler une       sur percey priest lakesur les       je me       vu       m̵ dernier vers aoi j’ai parlé les parents, l’ultime tout en travaillant sur les et que dire de la grâce c’est le grand les textes mis en ligne       neige       la et il parlait ainsi dans la au rayon des surgelés       maquis marché ou souk ou le proche et le lointain lentement, josué a la femme au et nous n’avons rien janvier 2002 .traverse       les pour michèle gazier 1 la langue est intarissable j’ai longtemps epuisement de la salle, quelque temps plus tard, de en ceste tere ad estet ja dans l’effilé de       pav&ea la brume. nuages       dans premier vers aoi dernier ecrire sur a propos d’une ensevelie de silence, derniers vers sun destre       les g. duchêne, écriture le il faut aller voir soudain un blanc fauche le voile de nuità la la fraîcheur et la la chaude caresse de     &nbs sous la pression des l’illusion d’une  si, du nouveau pour andré un homme dans la rue se prend       &agrav   maille 1 :que dernier vers aoi pour angelo intendo... intendo !       je avant dernier vers aoi bernadette griot vient de (la numérotation des charogne sur le seuilce qui de sorte que bientôt 1254 : naissance de       le   six formes de la       en un les dessins de martine orsoni nous serons toujours ces c’est la peur qui fait certains soirs, quand je ce paysage que tu contemplais la liberté s’imprime à où l’on revient       le inoubliables, les le 28 novembre, mise en ligne de soie les draps, de soie     quand a ma mère, femme parmi après la lecture de       dans       allong printemps breton, printemps  hier, 17 antoine simon 19       arauca je rêve aux gorges juste un tout est prêt en moi pour la route de la soie, à pied, quand sur vos visages les frères et madame aux rumeurs le tissu d’acier macles et roulis photo 6 quando me ne so itu pe     cet arbre que sables mes parolesvous avec marc, nous avons dans l’innocence des d’ eurydice ou bien de régine robin, madame chrysalide fileuse       alla "et bien, voilà..." dit immense est le théâtre et villa arson, nice, du 17 etait-ce le souvenir nous avancions en bas de iv.- du livre d’artiste       &agrav   si vous souhaitez equitable un besoin sonnerait       fleure 13) polynésie ce qu’un paysage peut  dernières mises antoine simon 5 poème pour  zones gardées de   1) cette       bien quelques textes que d’heures       longte antoine simon 11 antoine simon 32 neuf j’implore en vain  epître aux       bonheu reflets et echosla salle   entrons f tous les feux se sont ne pas négocier ne max charvolen, martin miguel attelage ii est une œuvre allons fouiller ce triangle une autre approche de de l’autre c’était une un besoin de couper comme de       ruelle  il y a le       au à propos “la    il       retour (de)lecta lucta       les fleurs du non... non... je vous assure, le galop du poème me dernier vers aoi le temps passe dans la fragilité humaine. quatrième essai de autre essai d’un       le il s’appelait dernier vers aoi là, c’est le sable et la lecture de sainte       allong             le 1.- les rêves de je t’ai admiré,       ( six de l’espace urbain, une il faut dire les  martin miguel vient religion de josué il       voyage r.m.a toi le don des cris qui le nécessaire non leonardo rosa       pass&e deux ajouts ces derniers je crie la rue mue douleur “dans le dessin madame, on ne la voit jamais   d’un coté, guetter cette chose a supposer quece monde tienne nice, le 8 octobre il arriva que madame déchirée       sabots et ces voudrais je vous jamais si entêtanteeurydice depuis ce jour, le site j’entends sonner les au labyrinthe des pleursils       le af : j’entends c’est la chair pourtant dans les carnets au commencement était  il est des objets sur  pour de diaphane est le mot (ou     ton tous ces charlatans qui       une des quatre archanges que la danse de passet li jurz, si turnet a pas une année sans évoquer dans les rêves de la     nous       ma  pour jean le quand les eaux et les terres ajout de fichiers sons dans tandis que dans la grande       la genre des motsmauvais genre j’ai donné, au mois "le renard connaît et tout avait granz est li calz, si se       les reprise du site avec la l’existence n’est accorde ton désir à ta   ces sec erv vre ile il aurait voulu être       dans présentation du comme c’est la rencontre d’une temps de cendre de deuil de dernier vers aoi       avant cyclades, iii° dernier vers aoi antoine simon 9 pour martine, coline et laure       longte pour jean marie j’ai donc     son madame est toute dernier vers aoi   pour ma vous dites : "un Ç’avait été la 1-nous sommes dehors. la littérature de pour alain borer le 26   (à madame, c’est notre antoine simon 16 maintenant il connaît le  “ce travail qui a grant dulur tendrai puis dernier vers aoi hans freibach : onzième temps de bitume en fusion sur ce qui aide à pénétrer le rita est trois fois humble. eurydice toujours nue à vous avez dire que le livre est une encore la couleur, mais cette le 26 août 1887, depuis dernier vers aoi   dentelle : il avait cette machine entre mes       et tu dernier vers que mort "nice, nouvel éloge de la       au il en est des meurtrières. le franchissement des       quand nos voix le recueil de textes       tourne ço dist li reis : antoine simon 15  au mois de mars, 1166  l’écriture     une abeille de       deux antoine simon 28 1 la confusion des  monde rassemblé je t’enlace gargouille autre citation  pour le dernier jour trois (mon souffle au matin c’est un peu comme si, le travail de bernard       fourr& À perte de vue, la houle des le vieux qui   ces notes buttati ! guarda&nbs spectacle de josué dit pour helmut tant pis pour eux.       au " je suis un écorché vif. avant propos la peinture est "tu sais ce que c’est je ne peins pas avec quoi, pour jean-louis cantin 1.-       neige À peine jetés dans le mes pensées restent les étourneaux !       aux à sylvie même si       jonath carissimo ulisse,torna a f le feu est venu,ardeur des "ces deux là se madame est une torche. elle       sur antoine simon 14 le texte qui suit est, bien de tantes herbes el pre "ah ! mon doux pays, le 2 juillet       dans in the country très malheureux... dernier vers aoi coupé en deux quand       l̵ la parol

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Patrick Joquel

<- 25 avril 2010 | Patrick Joquel ->
2 mai 2006
© Patrick Joquel
Ecrivain(s) : Joquel
Clefs : poésie

La brume. Nuages exhalés des vagues. Venus s’accrocher aux premières altitudes. Couverture. Protection. De quoi ? De qui ? De cette angoisse bleue ? De sa rumeur ? A l’aube, malgré les gris, les merles me rassurent. Défroissent mon sourire. De leurs becs ils effacent tous les obscurs. Tout ce qui m’échappe. Tout le temps. Qu’esst-ce que je retiens ici ? Si peu... A peine un souvenir... Heureux frissons... Une sensation d’être... Traversé

Publication en ligne : 2 mai 2010

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