BRIBES EN LIGNE
    du faucon       bonhe  jésus    il mille fardeaux, mille cyclades, iii° (josué avait lentement dans le patriote du 16 mars il n’est pire enfer que un tunnel sans fin et, à       les ( ce texte a nous avons affaire à de    7 artistes et 1 recleimet deu mult   si vous souhaitez raphaËl   ces notes et combien la danse de À la loupe, il observa il arriva que je ne peins pas avec quoi,  dernier salut au       juin       au       dans (ma gorge est une et te voici humanité quel ennui, mortel pour quelque temps plus tard, de dernier vers aoi  hier, 17 le lent déferlement des quatre archanges que i en voyant la masse aux nu(e), comme son nom 1257 cleimet sa culpe, si madame, vous débusquez mesdames, messieurs, veuillez   se la mastication des je suis giovanni rubino dit       vu       chaque     "       b&acir sainte marie,       pav&ea antoine simon 10 cette machine entre mes de proche en proche tous    tu sais vos estes proz e vostre autre citation"voui attelage ii est une œuvre sixième       l̵ dernier vers aoi     cet arbre que     chambre deuxième essai le préparation des       journ&       maquis station 1 : judas deuxième apparition de antoine simon 20 laure et pétrarque comme premier vers aoi dernier j’aime chez pierre deux nouveauté, depuis le 20 juillet, bribes pour andré villers 1) au commencement était c’est pour moi le premier et si tu dois apprendre à certains soirs, quand je l’ami michel derniers vers sun destre les grands et…  dits de       dans       quinze approche d’une       jardin  avec « a la       dans de l’autre je t’ai admiré, etudiant à démodocos... Ça a bien un je suis celle qui trompe face aux bronzes de miodrag       va pour andré f dans le sourd chatoiement antoine simon 30 huit c’est encore à torna a sorrento ulisse torna le geste de l’ancienne, dernier vers aoi que reste-t-il de la     une abeille de libre de lever la tête morz est rollant, deus en ad sors de mon territoire. fais l’art n’existe rm : nous sommes en       au elle ose à peine se reprendre. creuser son l’évidence dernier vers aoi       marche       je deux ce travail vous est et que vous dire des toi, mésange à max charvolen, martin miguel       cerisi ils s’étaient la légende fleurie est antoine simon 19 comme c’est ajout de fichiers sons dans la liberté s’imprime à n’ayant pas langues de plomba la l’heure de la ils avaient si longtemps, si       les cet article est paru dans ce pays ma mère les plus vieilles derniers       dans jamais je n’aurais   adagio   je dernier vers aoi pour frédéric  de même que les   six formes de la       nuage antoine simon 22 normal 0 21 false fal mult ben i fierent franceis e le lent tricotage du paysage dans ce périlleux la fraîcheur et la       s̵ il en est des meurtrières.       deux       &agrav   la production antoine simon 14       la 0 false 21 18       et       pass&e quatrième essai de pour daniel farioli poussant petit matin frais. je te cher bernard pas de pluie pour venir     sur la  la toile couvre les     vers le soir       les je suis bien dans quand nous rejoignons, en       dans l’attente, le fruit nous avancions en bas de cinquième citationne       sur le "mais qui lit encore le dans les horizons de boue, de       longte se placer sous le signe de descendre à pigalle, se abstraction voir figuration     oued coulant les installations souvent,       dans rien n’est carmelo arden quin est une pour michèle gazier 1 le corps encaisse comme il je t’enfourche ma       le tous feux éteints. des   nous sommes dernier vers aoi ainsi fut pétrarque dans madame est la reine des paien sunt morz, alquant à cri et à       je  référencem antoine simon 12 les premières le vieux qui de profondes glaouis le 26 août 1887, depuis ce va et vient entre il n’y a pas de plus       pourqu       dans fin première abu zayd me déplait. pas reprise du site avec la j’entends sonner les antoine simon 9 la prédication faite lentement, josué       le rossignolet tu la et il parlait ainsi dans la     le effleurer le ciel du bout des       m̵ les petites fleurs des pour mon épouse nicole toujours les lettres : (de)lecta lucta    mise en ligne du texte       la « e ! malvais       la le proche et le lointain carles respunt :       dans       mouett  l’écriture je serai toujours attentif à a dix sept ans, je ne savais ce pays que je dis est Éléments - j’ai perdu mon       la pie frères et un titre : il infuse sa souvent je ne sais rien de       ruelle bernard dejonghe... depuis je ne sais pas si       fourmi       &n le coquillage contre bribes en ligne a autre citation a grant dulur tendrai puis suite de c’est vrai le ciel de ce pays est tout       nuage 1.- les rêves de  l’exposition  j’ai ajouté rare moment de bonheur, sous l’occupation pour mes enfants laure et f toutes mes (dans mon ventre pousse une dernier vers aoi   f qu’il vienne, le feu quatre si la mer s’est si grant dol ai que ne le travail de bernard passet li jurz, la noit est dernier vers aoi une fois entré dans la à la mémoire de  tous ces chardonnerets  “comment je découvre avant toi le texte qui suit est, bien traquer douze (se fait terre se je désire un li emperere par sa grant imagine que, dans la       en à poussées par les vagues   hans freibach : coupé le sonà   pour adèle et       pav&ea   que signifie introibo ad altare a l’aube des apaches,  les trois ensembles       en un       droite dernier vers que mort il aurait voulu être in the country cet univers sans       allong l’erbe del camp, ki légendes de michel au labyrinthe des pleursils des voix percent, racontent immense est le théâtre et       au je crie la rue mue douleur trois tentatives desesperees sequence 6   le branches lianes ronces     faisant la a la libération, les       au de tantes herbes el pre dix l’espace ouvert au  pour le dernier jour  c’était et encore  dits  on peut passer une vie       apr&eg autre essai d’un       crabe- f le feu s’est j’ai travaillé pour jean marie Être tout entier la flamme inoubliables, les dimanche 18 avril 2010 nous ce jour là, je pouvais       allong voici des œuvres qui, le s’ouvre la en introduction à       fleure 1. il se trouve que je suis antoine simon 25 l’impression la plus halt sunt li pui e mult halt clers fut li jurz e li passent .x. portes, g. duchêne, écriture le il ne s’agit pas de       deux       &ccedi       banlie c’est un peu comme si, le 23 février 1988, il 1- c’est dans la fraîcheur et la au seuil de l’atelier   entrons quelques textes  improbable visage pendu       "  tu vois im font chier       le  dans toutes les rues "l’art est-il    seule au nécrologie la mort, l’ultime port, ouverture de l’espace le temps passe si vite,       voyage li quens oger cuardise pur ceste espee ai dulor e printemps breton, printemps il ne sait rien qui ne va f les feux m’ont percey priest lakesur les le samedi 26 mars, à 15 macles et roulis photo 7 f le feu est venu,ardeur des iloec endreit remeint li os c’est seulement au vertige. une distance le ciel est clair au travers dans les carnets le pendu la littérature de ses mains aussi étaient peinture de rimes. le texte  ce mois ci : sub même si la parol

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Patrick Joquel

<- 25 avril 2010 | Patrick Joquel ->
2 mai 2006
© Patrick Joquel
Ecrivain(s) : Joquel
Clefs : poésie

La brume. Nuages exhalés des vagues. Venus s’accrocher aux premières altitudes. Couverture. Protection. De quoi ? De qui ? De cette angoisse bleue ? De sa rumeur ? A l’aube, malgré les gris, les merles me rassurent. Défroissent mon sourire. De leurs becs ils effacent tous les obscurs. Tout ce qui m’échappe. Tout le temps. Qu’esst-ce que je retiens ici ? Si peu... A peine un souvenir... Heureux frissons... Une sensation d’être... Traversé

Publication en ligne : 2 mai 2010

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