BRIBES EN LIGNE
il existe au moins deux a propos d’une villa arson, nice, du 17 voile de nuità la     rien 1257 cleimet sa culpe, si l’art c’est la les doigts d’ombre de neige  les premières antoine simon 18 la mort, l’ultime port, cet univers sans       un g. duchêne, écriture le  de même que les quatrième essai rares le passé n’est 13) polynésie   un vendredi (vois-tu, sancho, je suis à dans les carnets mult est vassal carles de temps de pierres dans la 0 false 21 18 7) porte-fenêtre d’un bout à       la le glacis de la mort il faut aller voir etait-ce le souvenir on dit qu’agathe       le bal kanique c’est  il est des objets sur       maquis 5) triptyque marocain       droite pour anne slacik ecrire est  hier, 17 la cité de la musique    nous  pour le dernier jour et encore  dits patrick joquel vient de ils avaient si longtemps, si antoine simon 23 ce va et vient entre     dans la ruela il pleut. j’ai vu la   entrons dans les rêves de la   on n’est       arauca       neige deuxième apparition de i mes doigts se sont ouverts       " chaises, tables, verres, paroles de chamantu a dix sept ans, je ne savais antoine simon 29 pour jean marie       st dernier vers aoi       la  martin miguel vient  “s’ouvre f j’ai voulu me pencher  si, du nouveau j’ai travaillé dimanche 18 avril 2010 nous       rampan   est-ce que     double dernier vers aoi       &agrav moisissures mousses lichens ce pays que je dis est régine robin, les oiseaux s’ouvrent       assis onze sous les cercles equitable un besoin sonnerait nous avancions en bas de antoine simon 27 un jour nous avons     nous “le pinceau glisse sur les lettres ou les chiffres pour maxime godard 1 haute ...et poème pour le lourd travail des meules toujours les lettres : sainte marie, la question du récit  de la trajectoire de ce  hors du corps pas dix l’espace ouvert au douze (se fait terre se coupé en deux quand dieu faisait silence, mais      &  au travers de toi je le 26 août 1887, depuis "nice, nouvel éloge de la (À l’église       au     cet arbre que a la fin il ne resta que si j’étais un et te voici humanité pour andré dernier vers aoi je t’enfourche ma merle noir  pour l’une des dernières ses mains aussi étaient si tu es étudiant en       qui ma mémoire ne peut me la fraîcheur et la attention beau À l’occasion de un nouvel espace est ouvert antoine simon 6 ce qu’un paysage peut         &n 1 au retour au moment neuf j’implore en vain histoire de signes .   en grec, morías     tout autour il en est des noms comme du pour michèle aueret madame est toute ne faut-il pas vivre comme tout le problème toulon, samedi 9 rêve, cauchemar,       sur carles li reis en ad prise sa macles et roulis photo 6 ce texte m’a été f le feu s’est jouer sur tous les tableaux "si elle est ma voix n’est plus que   tout est toujours en       sur       pav&ea le corps encaisse comme il c’est le grand références : xavier quando me ne so itu pe       sur ouverture d’une livre grand format en trois cinquième essai tout de soie les draps, de soie       pass&e et tout avait "ah ! mon doux pays, sables mes parolesvous derniers quand vous serez tout dernier vers aoi antoine simon 31 la littérature de je suis bien dans c’est la distance entre  la toile couvre les effleurer le ciel du bout des pure forme, belle muette, c’est la chair pourtant bien sûr, il y eut     pourquoi genre des motsmauvais genre f les marques de la mort sur nouvelles mises en de proche en proche tous ce qui aide à pénétrer le autres litanies du saint nom torna a sorrento ulisse torna     de rigoles en carcassonne, le 06 non, björg, fin première l’évidence   la production  epître aux agnus dei qui tollis peccata pour mon épouse nicole    courant raphaël je t’ai admiré, normalement, la rubrique et que dire de la grâce accorde ton désir à ta 1-nous sommes dehors. rita est trois fois humble.       entre       pav&ea je n’hésiterai dans le monde de cette       sur       et pour michèle gazier 1  ce qui importe pour   un epuisement de la salle,  tous ces chardonnerets dernier vers aoi pour andré villers 1)       au je suis celle qui trompe c’est pour moi le premier mon travail est une       soleil macao grise antoine simon 14 les petites fleurs des sors de mon territoire. fais clers est li jurz et li je sais, un monde se   je n’ai jamais je ne peins pas avec quoi, six de l’espace urbain,    tu sais li quens oger cuardise   pour théa et ses f les feux m’ont     au couchant pour julius baltazar 1 le vue à la villa tamaris  le grand brassage des       avant abu zayd me déplait. pas violette cachéeton dans un coin de nice,   ces notes nous serons toujours ces seul dans la rue je ris la f le feu est venu,ardeur des       jonath lorsque martine orsoni autre petite voix     [1]  entr’els nen at ne pui encore une citation“tu macles et roulis photo 1 dernier vers aoi ouverture de l’espace trois tentatives desesperees il ne s’agit pas de jamais si entêtanteeurydice       dans elle réalise des la chaude caresse de       l̵       au et combien       sur       ce iv.- du livre d’artiste pour le prochain basilic, (la buttati ! guarda&nbs la musique est le parfum de approche d’une madame des forêts de tes chaussures au bas de la vie humble chez les présentation du deuxième essai       baie pour frédéric troisième essai mon cher pétrarque, pour pierre theunissen la elle ose à peine       crabe- j’entends sonner les temps où les coeurs et  riche de mes ce n’est pas aux choses poème pour au matin du où l’on revient       jardin paien sunt morz, alquant je reviens sur des il ne sait rien qui ne va l’illusion d’une une il faut dire les   pour adèle et si grant dol ai que ne       bonhe dernier vers aoi jusqu’à il y a alocco en patchworck ©       la coupé le sonà deux mille ans nous il ne reste plus que le bernadette griot vient de   le texte suivant a au seuil de l’atelier À perte de vue, la houle des       apr&eg       enfant et si au premier jour il dernier vers aoi dernier vers que mort lu le choeur des femmes de dans les carnets À peine jetés dans le ils s’étaient dernier vers aoi         &n       neige pour mes enfants laure et 10 vers la laisse ccxxxii bien sûrla si elle est belle ? je la langue est intarissable       allong constellations et voudrais je vous ainsi fut pétrarque dans À max charvolen et martin d’ eurydice ou bien de  pour jean le la vie est dans la vie. se À max charvolen et       en "et bien, voilà..." dit écrirecomme on se vos estes proz e vostre       sur le samedi 26 mars, à 15       sur le   j’ai souvent trois (mon souffle au matin pas même toute une faune timide veille le recueil de textes noble folie de josué, la galerie chave qui "je me tais. pour taire. la rencontre d’une suite de quand les eaux et les terres dernier vers aoi l’impression la plus j’ai donné, au mois elle disposait d’une première l’existence n’est al matin, quant primes pert on a cru à (en regardant un dessin de  dernier salut au       retour a grant dulur tendrai puis   (à grande lune pourpre dont les béatrice machet vient de intendo... intendo ! « e ! malvais       sur macles et roulis photo 3 antoine simon 19 le "patriote",     sur la pente le texte qui suit est, bien le travail de bernard et la peur, présente tandis que dans la grande       l̵ pour helmut dernier vers doel i avrat,       descen dernier vers s’il ici. les oiseaux y ont fait il existe deux saints portant ce jour-là il lui j’écoute vos  marcel migozzi vient de à propos des grands la parol

Accueil > LES BRIBES > LES BRIBES PUBLIÉES > RÉVERSIONS
<- LII | LIV ->
LIII

Clefs : peuples , monde , lieux , lutte

Paroles de Chaman
Tu m’assourdis, mon peuple ! Tes longues souffrances ont beau m’être connues et douloureuses, j’ai beau pleurer, caché dans le silence, les mêmes larmes que tes larmes, et sentir ton malheur comme le sel de mes repas, et me savoir torturé de la même agonie que toi, tes lamentations m’ont rendu sourd, tes cris, depuis trop longtemps proférés m’ont, pendant trop longtemps, laissé sans voix pour qu’aujourd’hui je m’empêche de hurler devant toi, pour que je ne mêle pas mon cri à celui des cataclysmes et des peurs, des douleurs et des violences, pour que je ne jette pas mon souffle à travers les tuyaux des tempêtes, que je n’aide pas la grêle et la neige et le vent et le feu à lacérer mon corps. Mon peuple avili, mon peuple dépossédé, enchaîné, soumis, méprisé, torturé, tu mes fatigues de souffrance.
Je ne peux plus, mon peuple, être calice pour tes larmes, tendresse pour ta douleur ; souffre, mon peuple, en silence, ne me fatigue plus de tes lamentations.
Souffre en silence et lève-toi, terrible !
Si tu te dresses, qui pourra te faire plier ? Qui pourra te soumettre si tu refuses ? Qui saurait t’enchaîner si tu te bats ? Si tu te dresses, qui saurait t’abattre ? Qui le pourrait ?
Ne pleure pas, mon peuple, lutte !
Tu es terrible, mon peuple, tu es effrayant. Sais-tu l’effroi que tu inspires pour qu’on te réduise ainsi ? Ne désespère plus mon peuple, tue !
Tu es arbre et tu es terre, tu es fleuve et tu es ciel à la fois, tu es terre et herbe et fleur, tu es ciel et tu es pluie… Qui pourrait te soumettre ? Si tu te dresses, qui pourrait t’asservir ? Tu es la force de la vie, la richesse entière du monde, tu es la terre, mon peuple, tu ne peux pas mourir, ta mort provoquerait celle de ton bourreau. Ne crains rien, mon peuple, et ne pleure plus, secoue la vermine qui se nourrit de toi et t’affaiblit, trempe-toi dans des eaux vigoureuses et neuves, ébats-toi dans les herbes accueillantes, roule-toi dans la terre féconde, ce ne sont point, au dessus de toi, des oppresseurs, ce ne sont que des parasites, larves repues de ta chair, de ton sang, vies mineures hébétées de ta force, grouillements insalubres ; dresse-toi, mon peuple et danse, saute, et tue les de ta joie !
Réjouis-toi, mon peuple, déchaîne ta colère sereine, ta puissance joyeuse, ta force magnifique, ta joie, mon peuple, ta joie !

Baie accueillante, baie des dieux, tes voiles luisantes caressent le ciel. J’ai vu, de tes aurores perlées, peu à peu surgir des monts chenus ancrés dans une orgueilleuse discrétion. Les galets, teints au ciel même, boivent depuis des temps immémoriaux ta respiration salée. Tu cernes la plus céleste des mers du dessin dont elle t’embrasse ; à quelque bord que me regard se pose, c’est un autre bord que l’on voit.

  AOI

 

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

Réagir à ce texte

Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Espace privé | SPIP | squelette