BRIBES EN LIGNE
max charvolen, martin miguel sur la toile de renoir, les       " pour michèle gazier 1) en ceste tere ad estet ja       entre je dors d’un sommeil de peinture de rimes. le texte ses mains aussi étaient  avec « a la   que signifie (ô fleur de courge... abu zayd me déplait. pas deux mille ans nous dernier vers aoi i mes doigts se sont ouverts dix l’espace ouvert au tout le problème       vu pour jean-marie simon et sa       montag       sur rêve, cauchemar, c’est parfois un pays les dieux s’effacent la route de la soie, à pied, “dans le dessin à propos des grands rm : d’accord sur les grands   la pureté de la survie. nul  les premières trois tentatives desesperees pour alain borer le 26 préparation des "ces deux là se       il       la station 5 : comment ] heureux l’homme la rencontre d’une     dans la ruela pour mireille et philippe la littérature de       la       le   adagio   je seins isabelle boizard 2005 la bouche pure souffrance les routes de ce pays sont la vie est dans la vie. se       rampan pour raphaël  le grand brassage des un jour, vous m’avez dans les rêves de la le tissu d’acier autres litanies du saint nom dernier vers aoi il en est des meurtrières.   d’un coté, chaises, tables, verres, macles et roulis photo 1  le "musée de toutes les autre citation     le cygne sur  c’était se placer sous le signe de pour andré       juin       la la galerie chave qui       sabots  les trois ensembles la liberté de l’être       grappe de l’autre tandis que dans la grande       longte       avant un verre de vin pour tacher al matin, quant primes pert allons fouiller ce triangle merle noir  pour       pav&ea ce texte se présente dans ce périlleux face aux bronzes de miodrag dans un coin de nice, mi viene in mentemi un soir à paris au outre la poursuite de la mise À peine jetés dans le  au travers de toi je       les carissimo ulisse,torna a gardien de phare à vie, au de proche en proche tous de sorte que bientôt traquer laure et pétrarque comme je suis celle qui trompe ce qu’un paysage peut si j’étais un       &n dernier vers aoi les avenues de ce pays    en       dans o tendresses ô mes       en trois (mon souffle au matin       la  “la signification de pareïs li seit la mais non, mais non, tu nous savons tous, ici, que       il y a tant de saints sur       fourr&       parfoi       au l’homme est antoine simon 29 pour andré villers 1) dans les carnets       fourmi raphaël là, c’est le sable et station 1 : judas  martin miguel vient onze sous les cercles       le me quel étonnant dernier vers aoi  de la trajectoire de ce 1254 : naissance de pour lee régine robin, antoine simon 19 pour qui veut se faire une de pa(i)smeisuns en est venuz       apr&eg la question du récit aux barrières des octrois l’éclair me dure, paroles de chamantu “le pinceau glisse sur dire que le livre est une dans ma gorge preambule – ut pictura il tente de déchiffrer,       enfant antoine simon 18       cerisi attendre. mot terrible. "nice, nouvel éloge de la dernier vers aoi il ne reste plus que le       &agrav de mes deux mains les cuivres de la symphonie pas même li emperere s’est les durand : une grant est la plaigne e large j’oublie souvent et ce qui fascine chez sur l’erbe verte si est je désire un et voici maintenant quelques le 26 août 1887, depuis antoine simon 30 a la libération, les       neige dernier vers aoi torna a sorrento ulisse torna dans ce pays ma mère       &agrav       à       deux ecrire les couleurs du monde jamais je n’aurais macles et roulis photo 6 antoine simon 2 dernier vers aoi la terre a souvent tremblé le grand combat : f les marques de la mort sur a l’aube des apaches,       pourqu     après (de)lecta lucta     j’ai souvent antoine simon 10       sur macles et roulis photo 3     depuis une errance de pierre ciel dernier vers que mort depuis ce jour, le site antoine simon 26 autre citation"voui f qu’il vienne, le feu       devant le bulletin de "bribes générations   ces notes   marcel giovanni rubino dit le numéro exceptionnel de siglent a fort e nagent e madame, on ne la voit jamais f j’ai voulu me pencher dernier vers aoi       la  au mois de mars, 1166 à propos “la c’est un peu comme si,       dans À max charvolen et deux ajouts ces derniers       "     au couchant   iv    vers  dernières mises j’ai ajouté       glouss       l̵ le 19 novembre 2013, à la    nous nouvelles mises en comme ce mur blanc r.m.a toi le don des cris qui pour martine pour philippe la deuxième édition du       &ccedi introibo ad altare antoine simon 17 dernier vers aoi la communication est ils avaient si longtemps, si il n’était qu’un  mise en ligne du texte       ( dernier vers aoi deuxième apparition de tout est prêt en moi pour 0 false 21 18 la tentation du survol, à quand sur vos visages les si tu es étudiant en       je me dernier vers aoi  née à iv.- du livre d’artiste   tout est toujours en ce n’est pas aux choses tout en travaillant sur les je ne saurais dire avec assez     le     chant de pour julius baltazar 1 le religion de josué il quand vous serez tout       assis j’écoute vos six de l’espace urbain, dernier vers aoi le pendu je reviens sur des tous ces charlatans qui coupé le sonà pur ceste espee ai dulor e huit c’est encore à       l̵ sixième quatrième essai rares  la toile couvre les    tu sais madame dans l’ombre des le samedi 26 mars, à 15     sur la pente folie de josuétout est tout mon petit univers en ço dist li reis : ….omme virginia par la " je suis un écorché vif. m1           nous marie-hélène à la mémoire de il y a dans ce pays des voies heureuse ruine, pensait pas facile d’ajuster le je crie la rue mue douleur     ton       le histoire de signes .     surgi janvier 2002 .traverse macles et roulis photo 4 il est le jongleur de lui dessiner les choses banales il faut aller voir le 15 mai, à   je ne comprends plus tout est possible pour qui il n’y a pas de plus       au on trouvera la video       aujour au labyrinthe des pleursils       journ&   le 10 décembre nice, le 18 novembre 2004       les (la numérotation des ma voix n’est plus que       vu mise en ligne temps de pierres temps de cendre de deuil de antoine simon 27 le temps passe dans la du fond des cours et des       apparu       neige bal kanique c’est   pour théa et ses bien sûrla exacerbé d’air       l̵       une karles se dort cum hume la bouche pleine de bulles la légende fleurie est nous viendrons nous masser deuxième passent .x. portes, un besoin de couper comme de       l̵ le géographe sait tout j’ai donc c’est ici, me "mais qui lit encore le       gentil antoine simon 14     oued coulant et te voici humanité  l’écriture bernadette griot vient de   six formes de la       au leonardo rosa temps où les coeurs en introduction à       voyage certains soirs, quand je raphaël des quatre archanges que rita est trois fois humble. les plus terribles rare moment de bonheur, carmelo arden quin est une josué avait un rythme g. duchêne, écriture le lorsque martine orsoni "le renard connaît un trait gris sur la       dans       "   la production soudain un blanc fauche le issent de mer, venent as       sur       ruelle exode, 16, 1-5 toute j’ai donné, au mois seul dans la rue je ris la vous dites : "un j’ai en réserve j’ai relu daniel biga, madame, c’est notre ki mult est las, il se dort dernier vers aoi et si au premier jour il antoine simon 11 la parol

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LIII

Clefs : peuples , monde , lieux , lutte

Paroles de Chaman
Tu m’assourdis, mon peuple ! Tes longues souffrances ont beau m’être connues et douloureuses, j’ai beau pleurer, caché dans le silence, les mêmes larmes que tes larmes, et sentir ton malheur comme le sel de mes repas, et me savoir torturé de la même agonie que toi, tes lamentations m’ont rendu sourd, tes cris, depuis trop longtemps proférés m’ont, pendant trop longtemps, laissé sans voix pour qu’aujourd’hui je m’empêche de hurler devant toi, pour que je ne mêle pas mon cri à celui des cataclysmes et des peurs, des douleurs et des violences, pour que je ne jette pas mon souffle à travers les tuyaux des tempêtes, que je n’aide pas la grêle et la neige et le vent et le feu à lacérer mon corps. Mon peuple avili, mon peuple dépossédé, enchaîné, soumis, méprisé, torturé, tu mes fatigues de souffrance.
Je ne peux plus, mon peuple, être calice pour tes larmes, tendresse pour ta douleur ; souffre, mon peuple, en silence, ne me fatigue plus de tes lamentations.
Souffre en silence et lève-toi, terrible !
Si tu te dresses, qui pourra te faire plier ? Qui pourra te soumettre si tu refuses ? Qui saurait t’enchaîner si tu te bats ? Si tu te dresses, qui saurait t’abattre ? Qui le pourrait ?
Ne pleure pas, mon peuple, lutte !
Tu es terrible, mon peuple, tu es effrayant. Sais-tu l’effroi que tu inspires pour qu’on te réduise ainsi ? Ne désespère plus mon peuple, tue !
Tu es arbre et tu es terre, tu es fleuve et tu es ciel à la fois, tu es terre et herbe et fleur, tu es ciel et tu es pluie… Qui pourrait te soumettre ? Si tu te dresses, qui pourrait t’asservir ? Tu es la force de la vie, la richesse entière du monde, tu es la terre, mon peuple, tu ne peux pas mourir, ta mort provoquerait celle de ton bourreau. Ne crains rien, mon peuple, et ne pleure plus, secoue la vermine qui se nourrit de toi et t’affaiblit, trempe-toi dans des eaux vigoureuses et neuves, ébats-toi dans les herbes accueillantes, roule-toi dans la terre féconde, ce ne sont point, au dessus de toi, des oppresseurs, ce ne sont que des parasites, larves repues de ta chair, de ton sang, vies mineures hébétées de ta force, grouillements insalubres ; dresse-toi, mon peuple et danse, saute, et tue les de ta joie !
Réjouis-toi, mon peuple, déchaîne ta colère sereine, ta puissance joyeuse, ta force magnifique, ta joie, mon peuple, ta joie !

Baie accueillante, baie des dieux, tes voiles luisantes caressent le ciel. J’ai vu, de tes aurores perlées, peu à peu surgir des monts chenus ancrés dans une orgueilleuse discrétion. Les galets, teints au ciel même, boivent depuis des temps immémoriaux ta respiration salée. Tu cernes la plus céleste des mers du dessin dont elle t’embrasse ; à quelque bord que me regard se pose, c’est un autre bord que l’on voit.

  AOI

 

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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