BRIBES EN LIGNE
      bonheu quand les mots saluer d’abord les plus giovanni rubino dit on dit qu’agathe attention beau       coude passet li jurz, si turnet a À max charvolen et f les marques de la mort sur       sur       retour pour michèle gazier 1)       l̵       sur 0 false 21 18  monde rassemblé macles et roulis photo josué avait un rythme  epître aux g. duchêne, écriture le       " il semble possible ce va et vient entre able comme capable de donner c’est la chair pourtant je découvre avant toi antoine simon 26 inoubliables, les comme une suite de dont les secrets… à quoi l’erbe del camp, ki langues de plomba la le scribe ne retient       pav&ea       il attendre. mot terrible.       la le 2 juillet pour marcel       la   anatomie du m et     surgi introibo ad altare la langue est intarissable la danse de nice, le 8 octobre le proche et le lointain ce l’évidence (de)lecta lucta    marcel migozzi vient de normal 0 21 false fal pour andré villers 1) douce est la terre aux yeux i.- avaler l’art par clers fut li jurz e li quand c’est le vent qui c’est un peu comme si, tout en vérifiant avez-vous vu       la quant carles oït la       sous s’ouvre la pour pierre theunissen la cinquième essai tout avant dernier vers aoi passent .x. portes, rm : d’accord sur marie-hélène l’ami michel cinq madame aux yeux       l̵ qu’est-ce qui est en       les rêves de josué, autres litanies du saint nom dernier vers aoi le nécessaire non des voiles de longs cheveux à cri et à écrirecomme on se granz est li calz, si se bientôt, aucune amarre "la musique, c’est le       descen       avant « h&eacu ainsi alfred… et c’était dans       fleur peinture de rimes. le texte vos estes proz e vostre quand sur vos visages les       marche printemps breton, printemps les routes de ce pays sont quel ennui, mortel pour la fraîcheur et la religion de josué il difficile alliage de (dans mon ventre pousse une    seule au dernier vers doel i avrat, le samedi 26 mars, à 15 des conserves ! chairs à vif paumes   ciel !!!!       pass&e     &nbs quel étonnant       sabots les textes mis en ligne c’est la distance entre sa langue se cabre devant le le temps passe dans la titrer "claude viallat, lentement, josué le 28 novembre, mise en ligne fragilité humaine. nu(e), comme son nom quand nous rejoignons, en dans le respect du cahier des au matin du    regardant a l’aube des apaches, vedo la luna vedo le les petites fleurs des moi cocon moi momie fuseau le ciel est clair au travers 1- c’est dans non, björg,       la l’illusion d’une toutes ces pages de nos bien sûr, il y eut d’un côté « amis rollant, de je meurs de soif effleurer le ciel du bout des     son ma chair n’est       droite a dix sept ans, je ne savais la légende fleurie est mult est vassal carles de       et sixième la liberté de l’être pour egidio fiorin des mots       grappe marché ou souk ou comme ce mur blanc       dans tout mon petit univers en     le       banlie dernier vers aoi pour martine je ne sais pas si antoine simon 10 il y a dans ce pays des voies dernier vers aoi dentelle : il avait si j’étais un madame déchirée tendresses ô mes envols c’est pour moi le premier et que dire de la grâce apaches : n’ayant pas intendo... intendo ! 1) la plupart de ces   entrons du bibelot au babilencore une       b&acir il s’appelait 0 false 21 18 descendre à pigalle, se 5) triptyque marocain pas facile d’ajuster le …presque vingt ans plus issent de mer, venent as charogne sur le seuilce qui huit c’est encore à   la production paroles de chamantu la mort d’un oiseau. autre petite voix au programme des actions un verre de vin pour tacher les enseignants : de prime abord, il mes pensées restent  je signerai mon antoine simon 13       sur le rien n’est       un martin miguel art et si tu es étudiant en vous êtes     extraire       ton madame chrysalide fileuse Être tout entier la flamme de soie les draps, de soie     chambre dernier vers aoi avec marc, nous avons       dans ce qui aide à pénétrer le       la pour martine, coline et laure les amants se traquer le recueil de textes “le pinceau glisse sur troisième essai et pour michèle antoine simon 31 seul dans la rue je ris la "l’art est-il dernier vers aoi très malheureux... au commencement était dimanche 18 avril 2010 nous la deuxième édition du certains prétendent edmond, sa grande madame aux rumeurs     une abeille de  tous ces chardonnerets a propos de quatre oeuvres de   un vendredi trois (mon souffle au matin je ne saurais dire avec assez percey priest lakesur les       je       sur     après r.m.a toi le don des cris qui et il fallait aller debout « 8° de 0 false 21 18 viallat © le château de guetter cette chose  on peut passer une vie toute trace fait sens. que un titre : il infuse sa ce texte se présente deux ajouts ces derniers depuis ce jour, le site       nuage à la mémoire de       la la communication est glaciation entre dernier vers que mort (À l’église Éléments - patrick joquel vient de vous deux, c’est joie et clere est la noit e la il ne s’agit pas de dernier vers aoi       &n de profondes glaouis sous l’occupation   (dans le  la lancinante  le livre, avec pour michèle gazier 1 je rêve aux gorges       cerisi elle disposait d’une sainte marie, nous serons toujours ces       la       jonath       ...mai fontelucco, 6 juillet 2000 l’impossible les dessins de martine orsoni       &n le glacis de la mort quand il voit s’ouvrir, chaque automne les outre la poursuite de la mise de proche en proche tous     l’é pour helmut tout le problème       la pie le plus insupportable chez pour jean marie     m2 &nbs f le feu m’a ….omme virginia par la il tente de déchiffrer, macles et roulis photo 3 v.- les amicales aventures du couleur qui ne masque pas (ma gorge est une madame, on ne la voit jamais faisant dialoguer       o   ces notes pour jean-marie simon et sa       &agrav cet univers sans ço dist li reis : elle ose à peine tout en travaillant sur les       longte il faut laisser venir madame a grant dulur tendrai puis 1257 cleimet sa culpe, si       13) polynésie  un livre écrit pure forme, belle muette, mougins. décembre une il faut dire les jamais si entêtanteeurydice journée de (vois-tu, sancho, je suis mouans sartoux. traverse de mise en ligne toi, mésange à       au       la       midi deuxième apparition de       les gardien de phare à vie, au       " ma mémoire ne peut me la littérature de chercher une sorte de noble folie de josué, essai de nécrologie, les étourneaux ! pour andrée le bulletin de "bribes       les à sylvie il était question non  improbable visage pendu pour martin neuf j’implore en vain leonardo rosa tous ces charlatans qui et  riche de mes quelque temps plus tard, de « pouvez-vous cinquième citationne pour       apr&eg clquez sur dernier vers s’il iv.- du livre d’artiste   pour théa et ses temps de cendre de deuil de c’est seulement au dans le patriote du 16 mars dernier vers aoi du fond des cours et des       p&eacu  tu ne renonceras pas. je désire un le soleil n’est pas       deux f toutes mes aux barrières des octrois a christiane est-ce parce que, petit, on "ah ! mon doux pays,       " vous dites : "un a la libération, les tendresse du mondesi peu de j’ai donné, au mois lorsque martine orsoni a claude b.   comme rossignolet tu la le lent tricotage du paysage quatrième essai de ici, les choses les plus c’est une sorte de dans les carnets       dans       pour quando me ne so itu pe la parol

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PATRICK JOQUEL

<- Viande hâchée à tous les étages |
Un livre
© Patrick Joquel
Ecrivain(s) : Joquel
Clefs : poésie

Attention beau mammifère !

Ceci est un livre !
Objet dangereux.
Objet fragile.
A manier avec précaution.
A consommer sans modération,
avec ou sans lunettes,
lentilles,
tapenade ou autre gourmandise à tartiner
(en ces cas surveiller la ligne : un point en caractère gras est si vite imprimé).
 
Attention !
Ceci est un livre !
Objet pratique.
Objet utile.
Peut servir de projectile…
de cale,
de presse fleurs,
de rempart…
 
Attention !
Ceci est un livre !
 
Nota bene :
Pour s’en saisir,
il est absolument nécessaire de déposer les armes au vestiaire.
 
En effet, avec ses cutters, couteaux, ciseaux comment vivre dans les petits papiers du livre 
 ?
Et la gomme aux aguets comment se nourrir de ses histoires 
 ?
Comment découvrir ses personnages si c’est pour les abattre au détour d’un mot 
 ?
Comment se laisser entraîner dans ses paysages si c’est pour incendier au stylo rouge la forêt du premier chapitre
 ?
 
Attention !
Ceci est un livre !
Objet solitaire !
Territoire de rencontre !
 
Chaque lecteur invente sa lecture et ce qu’il découvre alors n’appartient qu’à lui. Cela, aussi longtemps qu’il sera vivant. En pleine possession de son cœur et de son intelligence. Rien. Ni personne n’aura les moyens de le lui enlever.
 
Attention ! Ceci est un livre dont le lecteur échappe à tout contrôle. Pas de radar pour flasher un saut de pages. Pas de sens interdit non plus : marches arrière, verticales ou transversales autorisées.
 
Pas de sifflet à redouter durant les moments suspendus du songe. Sauf. Eventuellement. Celui de la bouilloire pour partager un thé fumé. Avec l’auteur. Ou l’un des personnages du livre…
 
2
Votre attention s’il vous plait vous venez d’entrer dans une zone PIB.
Poésie Intérieure Brute
Zone non sécurisée
Zone sauvage
Il est encore temps de fermer le livre et de rejoindre en TGV votre espace aseptisé habituel.
 
Non
 ?
Adepte de la prise de risque
 ?
Ok
Poursuivez donc la lecture. Mais attention : soyez vigilant ! Si en cours de route vous apercevez une émotion abandonnée. Eloignez-vous en ! Sur la pointe de la langue. Et référez-en à nos penseurs à sens unique ! Avant qu’elle ne vous pète à la gueule ! Et ne vous ravage ! Vous laissant alors fragile. Et nu. Bon à moins que rien.
 
Non
 ?
Vous restez
 ?
Vous choisissez, dites-vous, de vivre dangereusement
 ?
Le cœur battant 
 ?
L’intelligence à l’affût
 ?
Et l’œil aux aguets
 ?
C’est cela !… Usez donc de votre liberté !… Sachez cependant qu’aucun dégât ne sera remboursé par vos assureurs. Et que l’abus de poésie crée la dépendance. En effet. Au delà de deux vers nos détecteurs de réflexion autonome virent au rouge. Et vous êtes passible d’une amende. Pour vie en état de profondeur avancée. Et d’un retrait du permis de lecture.
 
Même un seul vers par jour. Qu’il soit régulier ou libre conduit à la dépendance. 
 
Poésie égale subversion.
 
Ici et maintenant. Dans le cadre de notre lutte sécuritaire. Sous les lames du grand sécateur souriant. La subversion est naturellement intolérable. Méfiez-vous des poètes ! Fuyez-les ! Dénoncez-les !
Ces grains de sable !
 
Leurs mots chargés d’âme à fragmentation cachent leurs pouvoirs de destructions massives sous les ballasts de leurs lignes ! Leurs cartouches encrent à bout portant vos cervelles. Leur pouvoir d’étonnant n’attend que la flamme de votre regard pour exploser les certitudes que nos dir.com. ont patiemment ancrées en votre esprit. Pour votre bien-être.
 
Vous continuez à lire
 ?
Humain sans conscience ! Humain sans confiance !
 
Comment préférer le doute à notre béatitude pasteurisée
 ?
Pourquoi chercher à vivre au-delà des glissières de sécurité dans les zones incertaines de mort possible alors que nous faisons tout pour anesthésier en vous toute incertitude
 ?
Tout désir d’indépendance
 ?
Toute pulsion d’amour sans préservatif
 ?
A l’ère atomique quel feu voulez-vous donc dérober
 ?
Celui qui animait les chandelles des temps obscurs
 ?
Allons donc ! Soyez un peu raisonnable ! Fermez ce livre ! On ne peut faire table rase des acquis du progrès !
 
Non
 ?
Vous persistez
 ?
Comment vous faire comprendre qu’il n’est plus temps de jouer avec les mots
 ?
Soyez sérieux !
 
Revenez à vos claviers soigner notre Produit Intérieur Brut ! Vous n’en serez que plus heureux ! Revenez à vos claviers ! A vos textes analphabètes ! A vos vies sous écran de contrôle ! A vos désirs aseptisés ! Ici vous ne risquez aucun virus ! Revenez à vos claviers !
 
Identifiez-vous ! Code personnel ! Confirmez votre code !
 
Aucune panne à craindre ! Nos groupes électrogènes veillent ! Vos vies glissent sur nos rails sécurisés ! Aucune agression ne vous guette : nos systèmes de surveillance fonctionnent à 177 % ! Soyez tranquilles ! Ecoutez penser vos écrans ! Ne vous fatiguez plus ! Consommez ! Dormez ! Consommez ! Dormez ! Nos systèmes de surveillance veillent sur vous ! Nos systèmes pensent pour vous !
 
 
Publication en ligne : 19 mai 2010

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