BRIBES EN LIGNE
suite de onze sous les cercles l’appel tonitruant du il ne s’agit pas de quatrième essai rares spectacle de josué dit coupé en deux quand mi viene in mentemi 7) porte-fenêtre il était question non       d&eacu le ciel est clair au travers le passé n’est raphaël que d’heures station 7 : as-tu vu judas se       au       sur       juin  les premières       embarq ce n’est pas aux choses béatrice machet vient de  zones gardées de  un livre écrit (elle entretenait       sur le madame dans l’ombre des  née à leonardo rosa       coude merle noir  pour pour mes enfants laure et 13) polynésie  monde rassemblé ici, les choses les plus mise en ligne       six rien n’est plus ardu si grant dol ai que ne pour jacky coville guetteurs jamais je n’aurais       au dans ce périlleux comme une suite de la chaude caresse de il en est des meurtrières. c’est le grand       dans     dans la ruela  ce qui importe pour mougins. décembre cinquième citationne les installations souvent, les petites fleurs des    7 artistes et 1 il tente de déchiffrer,  tu vois im font chier siglent a fort e nagent e dernier vers aoi la poésie, à la qu’est-ce qui est en 1-nous sommes dehors.       o une il faut dire les       " antoine simon 3 intendo... intendo ! antoine simon 10 j’entends sonner les         adagio   je la fonction,       l̵  mise en ligne du texte onzième madame, on ne la voit jamais pour lee sous l’occupation la vie est ce bruissement “le pinceau glisse sur je serai toujours attentif à dans les horizons de boue, de et je vois dans vos bernard dejonghe... depuis monde imaginal, g. duchêne, écriture le  “s’ouvre lancinant ô lancinant       soleil     le cygne sur sauvage et fuyant comme mieux valait découper tant pis pour eux. de sorte que bientôt f le feu est venu,ardeur des       au langues de plomba la le 19 novembre 2013, à la     du faucon vertige. une distance dernier vers que mort bien sûr, il y eut tu le sais bien. luc ne iv.- du livre d’artiste   j’ai souvent démodocos... Ça a bien un et il fallait aller debout "ces deux là se antoine simon 25       sur avez-vous vu madame est toute pour andré villers 1) la bouche pure souffrance i en voyant la masse aux et il parlait ainsi dans la quel ennui, mortel pour nous avons affaire à de immense est le théâtre et       &n dernier vers aoi   alocco en patchworck © clers fut li jurz e li pour qui veut se faire une là, c’est le sable et vous n’avez et ma foi,   maille 1 :que « voici prenez vos casseroles et de prime abord, il le lent déferlement     cet arbre que ce jour là, je pouvais pluies et bruines,       au mon travail est une c’est pour moi le premier tout en vérifiant carmelo arden quin est une le franchissement des       &eacut le "patriote", sors de mon territoire. fais 1. il se trouve que je suis des voix percent, racontent dernier vers aoi pour ma les dessins de martine orsoni attention beau je m’étonne toujours de la       alla pour max charvolen 1) "je me tais. pour taire. je t’enfourche ma c’est la peur qui fait ici. les oiseaux y ont fait    en vous deux, c’est joie et aux george(s) (s est la avec marc, nous avons un besoin de couper comme de equitable un besoin sonnerait       bonheu (vois-tu, sancho, je suis une errance de normal 0 21 false fal     chambre       &agrav six de l’espace urbain, le tissu d’acier     rien quant carles oït la       pass&e   pour le prochain  pour jean le vous avez       p&eacu toulon, samedi 9       sur   (à cinquième essai tout granz fut li colps, li dux en ma mémoire ne peut me premier vers aoi dernier ecrire sur   nous sommes       descen       cette on préparait bruno mendonça "le renard connaît li emperere par sa grant fragilité humaine.       tourne diaphane est le   marcel madame a des odeurs sauvages sous la pression des       rampan   on n’est deuxième halt sunt li pui e mult halt deux ajouts ces derniers (ma gorge est une voile de nuità la l’impossible en cet anniversaire, ce qui la gaucherie à vivre, dans la caverne primordiale (de)lecta lucta   ce jour-là il lui       sur le plus insupportable chez après la lecture de madame, c’est notre on cheval il s’appelait il aurait voulu être al matin, quant primes pert le grand combat : dernier vers aoi n’ayant pas  “... parler une de la ce pays que je dis est     un mois sans       l̵ dans les rêves de la la légende fleurie est villa arson, nice, du 17 gardien de phare à vie, au le coquillage contre à propos “la dernier vers aoi douze (se fait terre se exode, 16, 1-5 toute la terre nous c’est extrêmement je crie la rue mue douleur ce monde est semé     longtemps sur dernier vers aoi   dans le pays dont je vous  c’était josué avait un rythme       l̵ au programme des actions       pourqu j’oublie souvent et antoine simon 18  dernier salut au pour marcel tous feux éteints. des « e ! malvais la galerie chave qui       la À perte de vue, la houle des un nouvel espace est ouvert derniers vers sun destre       m̵ pour jean marie abu zayd me déplait. pas journée de l’éclair me dure, je ne sais pas si et si tu dois apprendre à  jésus passet li jurz, la noit est et te voici humanité légendes de michel     sur la pente l’impression la plus vi.- les amicales aventures préparation des « pouvez-vous       et tu elle ose à peine couleur qui ne masque pas c’était une pour pierre theunissen la jamais si entêtanteeurydice pour robert À max charvolen et martin   pour olivier     au couchant       gentil       cerisi j’écoute vos essai de nécrologie, f qu’il vienne, le feu f toutes mes madame est la reine des       sur  martin miguel vient temps où le sang se la danse de la bouche pleine de bulles Ç’avait été la       un       le la question du récit 1254 : naissance de madame aux rumeurs c’est la distance entre       m&eacu ce qu’un paysage peut faisant dialoguer   tout est toujours en "moi, esclave" a       ruelle       bonhe on trouvera la video       la   d’un coté, il avait accepté marcel alocco a eurydice toujours nue à beaucoup de merveilles de tantes herbes el pre les textes mis en ligne in the country  au mois de mars, 1166 (en regardant un dessin de (josué avait lentement       montag 1 la confusion des je rêve aux gorges la réserve des bribes nous lirons deux extraits de lorsqu’on connaît une  “ce travail qui       ce madame porte à attelage ii est une œuvre   je n’ai jamais les oiseaux s’ouvrent nos voix cet univers sans et encore  dits mult ben i fierent franceis e le texte qui suit est, bien       dans douce est la terre aux yeux giovanni rubino dit si elle est belle ? je tout est prêt en moi pour       dans vous dites : "un 0 false 21 18       fourmi le soleil n’est pas antoine simon 30 l’existence n’est       ce mais non, mais non, tu pour michèle gazier 1)       le le lourd travail des meules  dans toutes les rues lentement, josué       en       la  improbable visage pendu le 15 mai, à     vers le soir régine robin,       voyage je t’enlace gargouille dernier vers aoi nice, le 18 novembre 2004   saint paul trois mon cher pétrarque,       midi pour martine à a la fin il ne resta que       deux 1.- les rêves de je suis bien dans       les suite du blasphème de grande lune pourpre dont les dernier vers aoi antoine simon 17 ] heureux l’homme un tunnel sans fin et, à la littérature de la force du corps, dans les carnets c’est la chair pourtant dans les hautes herbes la lecture de sainte la parol

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Clefs : citations , peuples , monde , lutte

Ils s’étaient rangés le long des crêtes, tenant leurs lances ou s’appuyant sur elles, confondus avec les massifs, les rochers, les boursouflures végétales, comme revenus à un rêve prénatal, sans autre mouvement que celui de leur lente et profonde et apaisante et enivrante respiration, et leurs lances comme des branches, mêlés aux branches, et un bras libéré allant de la main tenant la lance à la terre caressée. Ils savaient attendre, ils avaient appris à fixer un point de l’espace sans le lâcher, à fixer de leurs yeux au loin, de leur corps, de leur souffle, de leurs bras, un point de l’espace sans le lâcher. Ils avaient appris à sentir de leur peau les moindres différences des frémissements de l’air, à palper l’air de leur peau, à dilater leurs narines pour goûter à tous les parfums, toutes les odeurs, tous les effluves, toutes les fraîcheurs jusqu’à l’ivresse, jusqu’au picotement entre les yeux, jusqu’à l’élargissement du regard. Ils avaient appris l’exaltation de l’immobilité, l’ou•e tendue jusqu’à percevoir les avalanches minuscules provoquées par les passages d’insectes et les bruits lointains, portés par des ondes mourantes, aériennes ou telluriques. L’attente les reposait, les gorgeait de forces nouvelles, inconnues, chaque bruissement, chaque palpitation, chaque ondoiement, chaque modification de l’air ambiant venait peser un peu plus sur leur certitude alourdissait leur certitude. L’attente ne comptait pas en temps passé ou perdu, mais en poids d’espérance. Ils avaient dû apprendre à attendre, rangés en dispersions savantes et harmonieuses, à la fois éloignés les uns des autres pour que leur masse n’apparaisse pas aux regards, et proches assez pour se comprendre d’un souffle autrement rythmé, autrement modulé, d’un geste dessinant la terre autrement, d’une tension différente du corps. Ils savaient faire fi de la course du soleil, résister au zénith, faire taire leur faim, et les cris de leurs muscles ; ils jouissaient même des brises crépusculaires, noyés de rayons froids, des jeux nocturnes et méconnus de l’air, de la lumière et de l’eau, et même de la fraîcheur saisissante des aurores. Ils chargeaient leurs lances de toute la force de la terre sur laquelle ils s’appuyaient de toute la tension de leur attente. Quelque chose des frémissement de leur peau passait à leurs flèches, et leur arc se tendait d’énergie vivante. Ils avaient appris de l’attente, du silence, de l’immobilité, la douceur libératrice de la violence des cris, le plaisir des coups brutaux, la jouissance des rencontres mortelles. Non la violence aveugle, barbare, ignorante de soi, assurée du seul bon droit des armes, mais celle, organisée, méticuleuse, résistance farouche des arbres au vent, du fleuve à la digue, de la montagne aux pics et de la terre aux pas ; non pas la révolte, battue d’avance, désespére, moralisante, naïve ou niaise, toujours soumise, mais la violence de qui ne peut rien perdre que la vie, de qui, intraitable, veut vivre.
Ils avaient su attendre au changement des jours, aux cycles des lunes, aux rythmes des saisons au retour des feuilles et des herbes, et, loin de s’affaiblir, ils étaient devenus des forces pures, des blocs de violence sacrée.



Quatorzième nécrologie dite de la contaminaiion par les Apaches

Ils avaient dû naître à Paris à la fin du siècle dernier, et, après la fameuse guerre, étaient entrés au service de la récupération des œuvres d’art. Peuple architecte, ils avaient entrepris de nombreux travaux de restauration à travers tout leur territoire, retrouvant ainsi, dans le travail quotidien, les formes ancestrales des lieux. On pouvait bien parler alors de sauvetages. Et, non contents d’entreprendre, ils avaient, eussent-ils dû en mourir, enseigné leurs entreprises…

“Je crois qu’il est de notre intérêt de ne pas nous quereller”

  AOI

 

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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