BRIBES EN LIGNE
mouans sartoux. traverse de pluies et bruines, (elle entretenait jusqu’à il y a madame des forêts de lentement, josué clquez sur on cheval la légende fleurie est       la descendre à pigalle, se     un mois sans toutefois je m’estimais pour gilbert ecrire sur napolì napolì fin première franchement, pensait le chef, la galerie chave qui       midi se placer sous le signe de mult ben i fierent franceis e je me souviens de       deux vous avez       pourqu       chaque mais jamais on ne sept (forces cachées qui       su régine robin, pour michèle gazier 1 si elle est belle ? je le nécessaire non là, c’est le sable et nous avons affaire à de avez-vous vu       ...mai des quatre archanges que exacerbé d’air premier essai c’est dernier vers aoi sous l’occupation de prime abord, il accorde ton désir à ta le ciel est clair au travers que d’heures       dans fontelucco, 6 juillet 2000 À max charvolen et martin       é       sur lancinant ô lancinant     [1]      &nbs effleurer le ciel du bout des antoine simon 13       " madame, vous débusquez       aux il y a tant de saints sur la mort, l’ultime port, antoine simon 22 il n’est pire enfer que beaucoup de merveilles d’abord l’échange des   un vendredi       l̵       un antoine simon 6 le 26 août 1887, depuis on peut croire que martine vous deux, c’est joie et dernier vers que mort encore la couleur, mais cette 1257 cleimet sa culpe, si ecrire les couleurs du monde à cri et à dernier vers aoi grande lune pourpre dont les tandis que dans la grande je meurs de soif       &n chaises, tables, verres, les enseignants : dernier vers aoi dernier vers aoi   de la ce qui importe pour la liberté s’imprime à les dieux s’effacent dernier vers aoi la mastication des  dans le livre, le premier vers aoi dernier     ton toujours les lettres :  “ne pas   marcel la gaucherie à vivre,   l’oeuvre vit son       il 10 vers la laisse ccxxxii madame déchirée « pouvez-vous   est-ce que dans l’effilé de pour martine le lourd travail des meules un jour nous avons preambule – ut pictura  “la signification ils avaient si longtemps, si histoire de signes .   adagio   je c’est parfois un pays et si au premier jour il attendre. mot terrible. (ma gorge est une   ciel !!!! tromper le néant le numéro exceptionnel de quand il voit s’ouvrir,       bruyan       la et que dire de la grâce et voici maintenant quelques des voiles de longs cheveux  un livre écrit    regardant deux mille ans nous   nous sommes  référencem et combien mon cher pétrarque,   la baie des anges pierre ciel le lent tricotage du paysage ma voix n’est plus que "ah ! mon doux pays, noble folie de josué, mi viene in mentemi dernier vers aoi       aujour certains soirs, quand je reflets et echosla salle voudrais je vous on dit qu’agathe reprise du site avec la       le et encore  dits   anatomie du m et l’attente, le fruit de mes deux mains les dernières pour jean-louis cantin 1.-     sur la "la musique, c’est le j’ai changé le le temps passe dans la       nuage antoine simon 20     les fleurs du       m&eacu pour andré cinquième essai tout pour lee quatrième essai de s’égarer on ici, les choses les plus tendresse du mondesi peu de   le texte suivant a l’évidence portrait. 1255 : madame, on ne la voit jamais toutes ces pages de nos l’art c’est la       jardin avec marc, nous avons ce à la bonne dernier vers aoi soudain un blanc fauche le le passé n’est 0 false 21 18 vi.- les amicales aventures dernier vers aoi ouverture de l’espace granz est li calz, si se ici. les oiseaux y ont fait madame chrysalide fileuse     depuis un soir à paris au equitable un besoin sonnerait edmond, sa grande    courant dix l’espace ouvert au       cerisi   six formes de la     longtemps sur dans les hautes herbes pour alain borer le 26 dernier vers aoi je n’hésiterai dernier vers aoi pour philippe se reprendre. creuser son générations       le de profondes glaouis j’ai parlé hans freibach : moi cocon moi momie fuseau dans l’innocence des       &agrav l’existence n’est pour robert       " les lettres ou les chiffres f les rêves de     extraire  on peut passer une vie « 8° de 5) triptyque marocain     le cygne sur écoute, josué, dernier vers s’il etait-ce le souvenir       enfant normal 0 21 false fal pas sur coussin d’air mais dernier vers aoi la bouche pure souffrance dernier vers aoi dernier vers aoi nous viendrons nous masser dernier vers aoi nice, le 18 novembre 2004 sur la toile de renoir, les n’ayant pas       voyage gardien de phare à vie, au les étourneaux ! halt sunt li pui e mult halt a supposer quece monde tienne  tous ces chardonnerets la rencontre d’une "moi, esclave" a ses mains aussi étaient dans ce pays ma mère elle ose à peine un besoin de couper comme de réponse de michel ce texte m’a été il en est des noms comme du et la peur, présente       au ajout de fichiers sons dans la vie est dans la vie. se epuisement de la salle, imagine que, dans la zacinto dove giacque il mio nous avancions en bas de autre essai d’un  les trois ensembles madame est une torche. elle   iv    vers traquer       &agrav entr’els nen at ne pui station 3 encore il parle       l̵       sur le       une trois tentatives desesperees a propos d’une j’entends sonner les de soie les draps, de soie toutes sortes de papiers, sur       tourne siglent a fort e nagent e tous ces charlatans qui et ma foi, non... non... je vous assure, les parents, l’ultime attendre. mot terrible.       force toute une faune timide veille il ne s’agit pas de       j̵ attelage ii est une œuvre j’ai donc sixième la cité de la musique dans le pain brisé son ( ce texte a pour jean marie montagnesde poème pour f tous les feux se sont la prédication faite       &agrav pour marcel diaphane est le mot (ou ensevelie de silence, de tantes herbes el pre pour le prochain basilic, (la       soleil  les éditions de nous serons toujours ces qu’est-ce qui est en la chaude caresse de quando me ne so itu pe ce jour là, je pouvais pour raphaël quand nous rejoignons, en       b&acir 0 false 21 18       sur encore une citation“tu (josué avait lentement recleimet deu mult     hélas, antoine simon 14 dernier vers aoi et il parlait ainsi dans la pourquoi yves klein a-t-il       fleur folie de josuétout est saluer d’abord les plus temps de pierres dans la si j’étais un (À l’église sa langue se cabre devant le tout le problème au rayon des surgelés  de la trajectoire de ce li emperere s’est       montag dimanche 18 avril 2010 nous elle disposait d’une       devant pure forme, belle muette, approche d’une temps de bitume en fusion sur c’est un peu comme si, j’ai longtemps       la au matin du le recueil de textes il n’y a pas de plus  l’exposition  de sorte que bientôt le 26 août 1887, depuis pour m.b. quand je me heurte (vois-tu, sancho, je suis la poésie, à la quelques textes un homme dans la rue se prend  zones gardées de "l’art est-il autre citation 7) porte-fenêtre bernadette griot vient de une fois entré dans la sainte marie,         or bribes en ligne a et…  dits de     sur la pente       &eacut clers est li jurz et li 1-nous sommes dehors.  le "musée polenta une autre approche de       soleil comme ce mur blanc pas une année sans évoquer passent .x. portes, religion de josué il les installations souvent, quelque temps plus tard, de décembre 2001.    il préparation des merci à marc alpozzo   un normalement, la rubrique la musique est le parfum de v.- les amicales aventures du archipel shopping, la     l’é la parol

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Clefs : citations , peuples , monde , lutte

Ils s’étaient rangés le long des crêtes, tenant leurs lances ou s’appuyant sur elles, confondus avec les massifs, les rochers, les boursouflures végétales, comme revenus à un rêve prénatal, sans autre mouvement que celui de leur lente et profonde et apaisante et enivrante respiration, et leurs lances comme des branches, mêlés aux branches, et un bras libéré allant de la main tenant la lance à la terre caressée. Ils savaient attendre, ils avaient appris à fixer un point de l’espace sans le lâcher, à fixer de leurs yeux au loin, de leur corps, de leur souffle, de leurs bras, un point de l’espace sans le lâcher. Ils avaient appris à sentir de leur peau les moindres différences des frémissements de l’air, à palper l’air de leur peau, à dilater leurs narines pour goûter à tous les parfums, toutes les odeurs, tous les effluves, toutes les fraîcheurs jusqu’à l’ivresse, jusqu’au picotement entre les yeux, jusqu’à l’élargissement du regard. Ils avaient appris l’exaltation de l’immobilité, l’ou•e tendue jusqu’à percevoir les avalanches minuscules provoquées par les passages d’insectes et les bruits lointains, portés par des ondes mourantes, aériennes ou telluriques. L’attente les reposait, les gorgeait de forces nouvelles, inconnues, chaque bruissement, chaque palpitation, chaque ondoiement, chaque modification de l’air ambiant venait peser un peu plus sur leur certitude alourdissait leur certitude. L’attente ne comptait pas en temps passé ou perdu, mais en poids d’espérance. Ils avaient dû apprendre à attendre, rangés en dispersions savantes et harmonieuses, à la fois éloignés les uns des autres pour que leur masse n’apparaisse pas aux regards, et proches assez pour se comprendre d’un souffle autrement rythmé, autrement modulé, d’un geste dessinant la terre autrement, d’une tension différente du corps. Ils savaient faire fi de la course du soleil, résister au zénith, faire taire leur faim, et les cris de leurs muscles ; ils jouissaient même des brises crépusculaires, noyés de rayons froids, des jeux nocturnes et méconnus de l’air, de la lumière et de l’eau, et même de la fraîcheur saisissante des aurores. Ils chargeaient leurs lances de toute la force de la terre sur laquelle ils s’appuyaient de toute la tension de leur attente. Quelque chose des frémissement de leur peau passait à leurs flèches, et leur arc se tendait d’énergie vivante. Ils avaient appris de l’attente, du silence, de l’immobilité, la douceur libératrice de la violence des cris, le plaisir des coups brutaux, la jouissance des rencontres mortelles. Non la violence aveugle, barbare, ignorante de soi, assurée du seul bon droit des armes, mais celle, organisée, méticuleuse, résistance farouche des arbres au vent, du fleuve à la digue, de la montagne aux pics et de la terre aux pas ; non pas la révolte, battue d’avance, désespére, moralisante, naïve ou niaise, toujours soumise, mais la violence de qui ne peut rien perdre que la vie, de qui, intraitable, veut vivre.
Ils avaient su attendre au changement des jours, aux cycles des lunes, aux rythmes des saisons au retour des feuilles et des herbes, et, loin de s’affaiblir, ils étaient devenus des forces pures, des blocs de violence sacrée.



Quatorzième nécrologie dite de la contaminaiion par les Apaches

Ils avaient dû naître à Paris à la fin du siècle dernier, et, après la fameuse guerre, étaient entrés au service de la récupération des œuvres d’art. Peuple architecte, ils avaient entrepris de nombreux travaux de restauration à travers tout leur territoire, retrouvant ainsi, dans le travail quotidien, les formes ancestrales des lieux. On pouvait bien parler alors de sauvetages. Et, non contents d’entreprendre, ils avaient, eussent-ils dû en mourir, enseigné leurs entreprises…

“Je crois qu’il est de notre intérêt de ne pas nous quereller”

  AOI

 

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