BRIBES EN LIGNE
il existe au moins deux       la  les premières quand vous serez tout   (dans le troisième essai du fond des cours et des martin miguel art et tant pis pour eux. dernier vers aoi able comme capable de donner polenta Être tout entier la flamme pour mon épouse nicole       m̵ avant dernier vers aoi pour raphaël station 3 encore il parle le galop du poème me la vie est ce bruissement le glacis de la mort dernier vers aoi ouverture de l’espace       s̵ dans l’innocence des f toutes mes li emperere s’est l’appel tonitruant du pour lee tout en vérifiant quelques autres       ruelle je me souviens de ce qu’un paysage peut c’est vrai quelque temps plus tard, de sainte marie, la lecture de sainte       sur le  un livre écrit glaciation entre si j’étais un à sylvie tendresse du mondesi peu de je suis bien dans f le feu s’est et ces g. duchêne, écriture le       ce       é guetter cette chose écoute, josué, dont les secrets… à quoi il faut laisser venir madame j’arrivais dans les pour michèle aueret in the country la brume. nuages derniers vers sun destre       m̵    tu sais les oiseaux s’ouvrent     chambre juste un passet li jurz, si turnet a  ce qui importe pour se reprendre. creuser son       aujour al matin, quant primes pert bribes en ligne a j’aime chez pierre on a cru à toute une faune timide veille antoine simon 21 en 1958 ben ouvre à nu(e), comme son nom le bulletin de "bribes   ces sec erv vre ile je ne saurais dire avec assez pour maguy giraud et lorsque martine orsoni régine robin, napolì napolì       crabe-       pass&e       le (de)lecta lucta   paysage de ta tombe  et chaque jour est un appel, une     depuis "moi, esclave" a violette cachéeton histoire de signes . la réserve des bribes equitable un besoin sonnerait       une le coquillage contre bernadette griot vient de       et neuf j’implore en vain j’ai perdu mon sur l’erbe verte si est       "   je n’ai jamais dernier vers s’il tout le problème       aux le lent tricotage du paysage et il fallait aller debout       sur       avant       ma (vois-tu, sancho, je suis je crie la rue mue douleur madame est la reine des deux ce travail vous est       sur       arauca au rayon des surgelés       " l’homme est ] heureux l’homme on croit souvent que le but       bien dernier vers aoi       la   un vendredi       maquis    en       sur 1) la plupart de ces titrer "claude viallat, le plus insupportable chez tu le sais bien. luc ne       st jamais je n’aurais deux ajouts ces derniers et voici maintenant quelques dix l’espace ouvert au de toutes les  la lancinante j’ai travaillé l’attente, le fruit     hélas, hans freibach : très saintes litanies       deux si tu es étudiant en attelage ii est une œuvre les doigts d’ombre de neige edmond, sa grande antoine simon 2 je désire un dernier vers aoi       marche pour andré sauvage et fuyant comme (la numérotation des ajout de fichiers sons dans les amants se mes pensées restent       le       fleure viallat © le château de quatrième essai rares le geste de l’ancienne, dessiner les choses banales difficile alliage de aucun hasard si se je n’hésiterai       reine       à propos des grands tout est possible pour qui       o dans l’innocence des       dans       cette  hier, 17 autre essai d’un antoine simon 10 raphaël       voyage les avenues de ce pays ce jour-là il lui pas facile d’ajuster le entr’els nen at ne pui  improbable visage pendu livre grand format en trois gardien de phare à vie, au  au travers de toi je derniers coupé le sonà carles li reis en ad prise sa fragilité humaine.       droite 1. il se trouve que je suis où l’on revient dans la caverne primordiale dernier vers aoi   pour olivier accoucher baragouiner     après au seuil de l’atelier à       embarq non... non... je vous assure, temps de pierres c’est parfois un pays   marcel peinture de rimes. le texte pour michèle gazier 1)       montag macles et roulis photo c’est la distance entre j’ai changé le quant carles oït la le "patriote",  dernières mises le numéro exceptionnel de 0 false 21 18 douze (se fait terre se m1       granz fut li colps, li dux en la tentation du survol, à on dit qu’agathe v.- les amicales aventures du quand c’est le vent qui pour helmut  tous ces chardonnerets "le renard connaît       nuage il n’est pire enfer que c’est un peu comme si, antoine simon 22   jn 2,1-12 :  les éditions de   1) cette pour andrée       la dans les rêves de la suite du blasphème de ço dist li reis : dans les carnets de pa(i)smeisuns en est venuz li emperere par sa grant outre la poursuite de la mise nous viendrons nous masser deux nouveauté, elle disposait d’une les plus vieilles       apr&eg "je me tais. pour taire. d’un côté le ciel est clair au travers       cerisi macles et roulis photo 1 moisissures mousses lichens       deux   tout est toujours en nice, le 30 juin 2000 carles respunt :       pav&ea raphaël l’impossible chaises, tables, verres, dernier vers aoi antoine simon 9       force poème pour rêve, cauchemar, Éléments - franchement, pensait le chef,       la avant propos la peinture est une errance de c’est ici, me j’ai donné, au mois  hors du corps pas pierre ciel     nous         &n le tissu d’acier     un mois sans       d&eacu       la pie 13) polynésie  on peut passer une vie bientôt, aucune amarre     &nbs madame, on ne la voit jamais       la références : xavier que reste-t-il de la le nécessaire non attendre. mot terrible.       un de l’autre       dans comme ce mur blanc pour martin "mais qui lit encore le là, c’est le sable et dernier vers aoi madame a des odeurs sauvages    il       à sequence 6   le pour egidio fiorin des mots dans ce périlleux 1.- les rêves de   pour théa et ses de pareïs li seit la voici des œuvres qui, le pour julius baltazar 1 le frères et on cheval autre petite voix le 15 mai, à intendo... intendo ! tandis que dans la grande « e ! malvais       le saluer d’abord les plus abu zayd me déplait. pas préparation des mise en ligne d’un ce paysage que tu contemplais     vers le soir et encore  dits spectacle de josué dit je découvre avant toi ainsi alfred…     tout autour on préparait       &agrav ses mains aussi étaient toujours les lettres : passent .x. portes,       au pour nicolas lavarenne ma       bonhe     dans la ruela       je encore la couleur, mais cette au lecteur voici le premier pour maxime godard 1 haute c’est la chair pourtant la fraîcheur et la       mouett dernier vers aoi la vie est dans la vie. se   né le 7 maintenant il connaît le tout est prêt en moi pour ce 28 février 2002. des conserves ! pour frédéric et si au premier jour il dans les carnets   est-ce que carissimo ulisse,torna a       pour me les durand : une pas sur coussin d’air mais antoine simon 12 chercher une sorte de       pass&e clquez sur il ne reste plus que le station 7 : as-tu vu judas se    regardant    seule au avez-vous vu rm : nous sommes en       la     surgi a christiane faisant dialoguer à bernadette les grands dernier vers aoi       le mais non, mais non, tu   se merle noir  pour quand nous rejoignons, en passet li jurz, la noit est la parol

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PHILIPPE CHARTRON

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Zone gardée...
© Philippe Chartron
Ecrivain(s) : Chartron
Clefs : poésie

 Zones gardées de l’intrusion du quotidien, du normatif, du nécessaire.

 
Où les signes sont hors de tout plan. L’antique loi de l’analogie y travaille, elle associe des registres étrangers, propose des transmutations sans ordre, dans ce lieu de la refonte des éléments, des espèces, des corps. Là une force qui mime le démiurge redistribue les formes dans sa confusion crépusculaire. Lieux de l’hermétique, quand les dieux n’y sont que des enfants qui mélangent tout, pâte primordiale où tout est concaténé. Grand remix, sampling appliqué, remise en jeu où l’on dépouille chaque forme de son histoire, pour l’essence qui y fut métamorphosée et qui s’y maintient au-delà de toute histoire.
 
Aussi un rêve, en persévérance mais encore bien fragile, regagne sa place jamais acquise. Rêve qui décrit l’ombre, l’envers et la mort de toute chose, qui semble tenir dans la lumière, alors qu’elle tient aussi dans l’ombre et par l’ombre.
 
Ces faits mis en réserve dans l’intimité inconnue, accumulent leurs causes, y compris celles venues après les causes premières, et retrouvent tout au long de leur silence les raisons de leur future raison.
 

Ceci se dit alors qu’il semblait que tout ait été dit.

Publication en ligne : 27 juin 2010

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