BRIBES EN LIGNE
      quand pour raphaël 0 false 21 18       la s’ouvre la un verre de vin pour tacher pour julius baltazar 1 le dernier vers aoi il n’était qu’un al matin, quant primes pert   né le 7 quando me ne so itu pe pour max charvolen 1) antoine simon 29  l’écriture je me souviens de pour qui veut se faire une quand les mots le 26 août 1887, depuis dans ma gorge   nous sommes samuelchapitre 16, versets 1 merci à marc alpozzo     extraire la deuxième édition du je ne peins pas avec quoi,       longte exacerbé d’air       soleil vertige. une distance   au milieu de elle réalise des  mise en ligne du texte       la le tissu d’acier pour marcel la liberté de l’être   d’un coté, la mort, l’ultime port, madame des forêts de effleurer le ciel du bout des buttati ! guarda&nbs autre essai d’un nous lirons deux extraits de       fourr& antoine simon 5 je découvre avant toi       l̵ madame est toute grant est la plaigne e large troisième essai et ce qui importe pour je reviens sur des de la f les rêves de charogne sur le seuilce qui       devant préparation des hans freibach : au labyrinthe des pleursils avant propos la peinture est       la a supposer quece monde tienne       (     tout autour on préparait qu’est-ce qui est en printemps breton, printemps sequence 6   le       bonheu       le       voyage (elle entretenait pas une année sans évoquer À peine jetés dans le siglent a fort e nagent e ce texte se présente dernier vers aoi merle noir  pour où l’on revient aucun hasard si se madame dans l’ombre des       le marie-hélène  le "musée  monde rassemblé       " sous la pression des  le livre, avec 13) polynésie       deux carissimo ulisse,torna a     le       marche le 2 juillet    de femme liseuse pas sur coussin d’air mais pierre ciel j’ai relu daniel biga, à bernadette  la lancinante antoine simon 15       il station 1 : judas dans les carnets marcel alocco a un homme dans la rue se prend et c’était dans       nuage     "       maquis un besoin de couper comme de à propos des grands deux mille ans nous f le feu s’est je dors d’un sommeil de thème principal : dernier vers aoi   (vois-tu, sancho, je suis "pour tes nous serons toujours ces chaque automne les merci au printemps des immense est le théâtre et       le quand les eaux et les terres décembre 2001. dernier vers que mort     chant de       le   1) cette il y a dans ce pays des voies quelque chose je t’ai admiré,       crabe- 1. il se trouve que je suis le soleil n’est pas       ce toute une faune timide veille une fois entré dans la   jn 2,1-12 : a la libération, les outre la poursuite de la mise       sur eurydice toujours nue à       coude les dessins de martine orsoni halt sunt li pui e mult halt l’ami michel antoine simon 10 marché ou souk ou la galerie chave qui violette cachéeton       (     oued coulant able comme capable de donner       &n mes pensées restent je suis     faisant la n’ayant pas       montag l’impression la plus       apr&eg       que franchement, pensait le chef, elle ose à peine   3   

les une errance de       "  le grand brassage des pour jean-marie simon et sa si elle est belle ? je   (à la fonction,       en un       m&eacu       une l’attente, le fruit derniers vers sun destre ce qui aide à pénétrer le j’ai changé le Éléments - ce texte m’a été paysage de ta tombe  et pas facile d’ajuster le f les marques de la mort sur pour martin     nous dans le patriote du 16 mars   que signifie  si, du nouveau trois (mon souffle au matin pour maguy giraud et deux nouveauté,   (dans le quand vous serez tout       dans le 15 mai, à       d&eacu       au les installations souvent, descendre à pigalle, se   ces sec erv vre ile mille fardeaux, mille m1       antoine simon 6 pour egidio fiorin des mots   ciel !!!! la brume. nuages Être tout entier la flamme giovanni rubino dit madame, c’est notre     quand (la numérotation des torna a sorrento ulisse torna   j’ai souvent toutes sortes de papiers, sur       parfoi deuxième apparition de après la lecture de quand sur vos visages les       au je rêve aux gorges       le bernard dejonghe... depuis antoine simon 7 mult est vassal carles de       assis 1 la confusion des  née à assise par accroc au bord de li quens oger cuardise     après la mort d’un oiseau. on cheval laure et pétrarque comme première huit c’est encore à quatrième essai de    en antoine simon 19       je ...et poème pour  epître aux ainsi alfred… genre des motsmauvais genre vous deux, c’est joie et quant carles oït la       "   entrons c’est un peu comme si,   un vendredi la langue est intarissable pour daniel farioli poussant deuxième essai nice, le 18 novembre 2004 viallat © le château de  les trois ensembles la gaucherie à vivre, pour angelo tandis que dans la grande sur l’erbe verte si est       l̵ deuxième apparition toi, mésange à       dans       sur le il ne reste plus que le mi viene in mentemi antoine simon 25 une il faut dire les jusqu’à il y a comme une suite de ] heureux l’homme en introduction à reflets et echosla salle grande lune pourpre dont les  il y a le       sur       jardin je suis occupé ces a claude b.   comme    tu sais l’art c’est la       pourqu epuisement de la salle, béatrice machet vient de générations   la production un temps hors du pourquoi yves klein a-t-il les premières dernier vers aoi     au couchant si, il y a longtemps, les deuxième essai le       les dernier vers aoi       dans très malheureux... le samedi 26 mars, à 15 il arriva que  dans toutes les rues pour le prochain basilic, (la on peut croire que martine de mes deux mains clquez sur le texte qui suit est, bien six de l’espace urbain, un titre : il infuse sa c’est vrai …presque vingt ans plus j’entends sonner les tu le saiset je le vois     rien pour nicolas lavarenne ma  ce mois ci : sub ne faut-il pas vivre comme     longtemps sur       vu en ceste tere ad estet ja travail de tissage, dans     &nbs au programme des actions onze sous les cercles       object  tu vois im font chier tendresse du mondesi peu de voici des œuvres qui, le le numéro exceptionnel de mon travail est une       pass&e dernier vers aoi     sur la       ce c’est la chair pourtant 1-nous sommes dehors. macao grise je désire un       le antoine simon 26       les bientôt, aucune amarre montagnesde dans le train premier il ne s’agit pas de li emperere par sa grant li emperere s’est 1.- les rêves de dernier vers s’il carles respunt : dans les hautes herbes     pluie du pour martine il pleut. j’ai vu la antoine simon 23 10 vers la laisse ccxxxii prenez vos casseroles et dernier vers aoi ainsi va le travail de qui       &eacut madame aux rumeurs quelques textes       object Ç’avait été la on a cru à karles se dort cum hume     surgi   maille 1 :que de sorte que bientôt portrait. 1255 : antoine simon 12       pass&e j’oublie souvent et       pour       m̵ la question du récit granz est li calz, si se   adagio   je temps de cendre de deuil de l’illusion d’une       sur nos voix seins isabelle boizard 2005   pour olivier f qu’il vienne, le feu  il est des objets sur pour michèle quatrième essai de tout le problème i mes doigts se sont ouverts   si vous souhaitez ma voix n’est plus que f le feu m’a traquer arbre épanoui au ciel la parol

Accueil > Au rendez-vous des amis... > Chartron, Philippe > Améthode

PHILIPPE CHARTRON

<- Monde rassemblé... |
Zone gardée...
© Philippe Chartron
Ecrivain(s) : Chartron
Clefs : poésie

 Zones gardées de l’intrusion du quotidien, du normatif, du nécessaire.

 
Où les signes sont hors de tout plan. L’antique loi de l’analogie y travaille, elle associe des registres étrangers, propose des transmutations sans ordre, dans ce lieu de la refonte des éléments, des espèces, des corps. Là une force qui mime le démiurge redistribue les formes dans sa confusion crépusculaire. Lieux de l’hermétique, quand les dieux n’y sont que des enfants qui mélangent tout, pâte primordiale où tout est concaténé. Grand remix, sampling appliqué, remise en jeu où l’on dépouille chaque forme de son histoire, pour l’essence qui y fut métamorphosée et qui s’y maintient au-delà de toute histoire.
 
Aussi un rêve, en persévérance mais encore bien fragile, regagne sa place jamais acquise. Rêve qui décrit l’ombre, l’envers et la mort de toute chose, qui semble tenir dans la lumière, alors qu’elle tient aussi dans l’ombre et par l’ombre.
 
Ces faits mis en réserve dans l’intimité inconnue, accumulent leurs causes, y compris celles venues après les causes premières, et retrouvent tout au long de leur silence les raisons de leur future raison.
 

Ceci se dit alors qu’il semblait que tout ait été dit.

Publication en ligne : 27 juin 2010

Réagir à ce texte

Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Espace privé | SPIP | squelette