BRIBES EN LIGNE
lorsque martine orsoni à cri et à clere est la noit e la 5) triptyque marocain     cet arbre que       &agrav       pourqu bien sûrla       en on peut croire que martine  “ce travail qui       le   l’oeuvre vit son dans le train premier le 28 novembre, mise en ligne antoine simon 9 charogne sur le seuilce qui tout est prêt en moi pour       neige       cerisi pas sur coussin d’air mais       bonheu antoine simon 6 depuis le 20 juillet, bribes "je me tais. pour taire.   on n’est pour qui veut se faire une ne faut-il pas vivre comme d’ eurydice ou bien de sur l’erbe verte si est li emperere par sa grant ecrire sur quatre si la mer s’est carles respunt : au labyrinthe des pleursils   3   

les   d’un coté, dernier vers aoi madame est une   ces sec erv vre ile 0 false 21 18 dernier vers aoi les dessins de martine orsoni antoine simon 20 in the country les textes mis en ligne antoine simon 27       embarq nous dirons donc douce est la terre aux yeux le tissu d’acier   la production il n’est pire enfer que f les marques de la mort sur antoine simon 32 après la lecture de je désire un l’art c’est la la chaude caresse de pour maxime godard 1 haute un temps hors du  hier, 17 errer est notre lot, madame, abu zayd me déplait. pas un tunnel sans fin et, à voudrais je vous antoine simon 33 la bouche pleine de bulles     pluie du  monde rassemblé       banlie pour martine, coline et laure c’est la chair pourtant       &agrav       aujour       un c’est une sorte de lancinant ô lancinant patrick joquel vient de 1-nous sommes dehors.   (à vous avez    regardant poussées par les vagues  au travers de toi je   un       en c’est vrai pour michèle gazier 1) a la femme au madame a des odeurs sauvages le coquillage contre       juin le galop du poème me       marche       une       les sculpter l’air : je rêve aux gorges       baie   voici donc la       ce le recueil de textes station 4 : judas  tromper le néant       dans pour andré « pouvez-vous rêves de josué, (de)lecta lucta   et…  dits de et ma foi, autre petite voix a la fin il ne resta que mille fardeaux, mille nu(e), comme son nom   pour adèle et sequence 6   le je ne saurais dire avec assez cet article est paru sa langue se cabre devant le       retour autre citation     depuis       journ&  ce mois ci : sub       m̵       gentil vos estes proz e vostre pour michèle       magnol « e ! malvais certains soirs, quand je avez-vous vu       parfoi pour gilbert pour daniel farioli poussant "et bien, voilà..." dit       jonath       six poème pour l’existence n’est la brume. nuages et encore  dits « voici (ô fleur de courge... merle noir  pour grant est la plaigne e large dernier vers aoi elle réalise des   je n’ai jamais de profondes glaouis l’heure de la dernier vers aoi f dans le sourd chatoiement "tu sais ce que c’est       le tendresses ô mes envols premier vers aoi dernier     dans la ruela entr’els nen at ne pui       allong pour mon épouse nicole avant propos la peinture est je t’enlace gargouille l’illusion d’une a grant dulur tendrai puis pour lee       fourr&       "       trois (mon souffle au matin pour m.b. quand je me heurte passet li jurz, si turnet a carissimo ulisse,torna a       dans epuisement de la salle, il pleut. j’ai vu la       et le ciel de ce pays est tout dernier vers aoi  pour le dernier jour  la lancinante     son s’ouvre la que reste-t-il de la f toutes mes     chambre ce n’est pas aux choses       &agrav nice, le 30 juin 2000     surgi madame est une torche. elle pour anne slacik ecrire est marie-hélène       longte       l̵ saluer d’abord les plus c’est la peur qui fait ma voix n’est plus que béatrice machet vient de si tu es étudiant en troisième essai il existe au moins deux tendresse du mondesi peu de pierre ciel sainte marie, dernier vers aoi il faut laisser venir madame mon travail est une mise en ligne d’un la réserve des bribes toi, mésange à       nuage qu’est-ce qui est en et il parlait ainsi dans la       crabe- le coeur du hans freibach : merci à marc alpozzo noble folie de josué,       au la route de la soie, à pied, diaphane est le mot (ou que d’heures folie de josuétout est       m&eacu rien n’est plus ardu     &nbs je découvre avant toi       la pie une fois entré dans la je reviens sur des pour jean marie       voyage       bonhe effleurer le ciel du bout des c’est la distance entre i en voyant la masse aux       droite paien sunt morz, alquant “dans le dessin       grappe douze (se fait terre se mesdames, messieurs, veuillez et la peur, présente       une quel étonnant sixième  epître aux     faisant la le lent déferlement chairs à vif paumes tous ces charlatans qui       mouett à bernadette dernier vers aoi même si   descendre à pigalle, se j’ai relu daniel biga,   en grec, morías langues de plomba la légendes de michel   1) cette essai de nécrologie, etait-ce le souvenir madame, c’est notre       et tu       pass&e dernier vers s’il sors de mon territoire. fais livre grand format en trois j’ai changé le (en regardant un dessin de       sur le gardien de phare à vie, au attendre. mot terrible. macles et roulis photo 6 ….omme virginia par la la mort d’un oiseau.  dans le livre, le       à présentation du mes pensées restent du bibelot au babilencore une en cet anniversaire, ce qui bal kanique c’est et  riche de mes antoine simon 12    si tout au long       la ne pas négocier ne  “ne pas pour max charvolen 1) la mastication des ce paysage que tu contemplais certains prétendent un verre de vin pour tacher pas même traquer au commencement était antoine simon 21       au     à "moi, esclave" a pour jean gautheronle cosmos je déambule et suis deux ajouts ces derniers deuxième essai     ton et c’était dans le vieux qui à propos “la ( ce texte a comment entrer dans une       l̵ je sais, un monde se la lecture de sainte antoine simon 5  ce qui importe pour ce qui fait tableau : ce pour egidio fiorin des mots 10 vers la laisse ccxxxii monde imaginal,     le     extraire dans ce pays ma mère un nouvel espace est ouvert toulon, samedi 9  tu ne renonceras pas.  née à du fond des cours et des dernier vers aoi la fonction, tout à fleur d’eaula danse le franchissement des       é ce qui fascine chez f le feu est venu,ardeur des premier essai c’est tes chaussures au bas de rita est trois fois humble. ils sortent 1.- les rêves de dans le monde de cette ce jour-là il lui pour philippe  les œuvres de le corps encaisse comme il les plus terribles troisième essai et « amis rollant, de neuf j’implore en vain “le pinceau glisse sur af : j’entends       le Ç’avait été la la communication est       " antoine simon 30 (la numérotation des     rien d’un bout à ce 28 février 2002. g. duchêne, écriture le       &n temps où le sang se un besoin de couper comme de pour helmut       la dessiner les choses banales (josué avait lentement de l’autre pour andré villers 1)       rampan mult est vassal carles de dix l’espace ouvert au travail de tissage, dans à la bonne   ciel !!!!       " iloec endreit remeint li os la fraîcheur et la il s’appelait les étourneaux ! vous dites : "un quand il voit s’ouvrir,   jn 2,1-12 :       en un quatrième essai rares de mes deux mains c’était une la parol

Accueil > LES BRIBES > LES BRIBES PUBLIÉES > RÉVERSIONS
<- LV | LVI ->
LVI

Clefs : monde , lieux , lutte

La fraîcheur et la saleté se disputent les rues de la vieille ville. Des relents rauques (vomissures, dents gâtées) vous saisissent en des souffles à la douceur quasi maternelle : si le goût vous semble ne pas y trouver son compte, il y a là au moins un grand poème pour la peau. De toutes les bouches achalandées, c’est un festival d’odeurs : une profusion de parfums ‚acres, de fines puanteurs artistement mêlées ; quelque chose d’harmonieux, de réglé, de profondément nécessaire semble présider à cette dysodie. L’odeur du sang qui vous colle au palais se rehausse de l’effluve pourrissant des fromages moelleux picotant les narines, de ceux, plus denses, aux souffles plus secrets… On peut reconnaître les lieux à l’odorat, et suivre ainsi le passé des choses : marché aux poissons dont les fragrances disent les odeurs tenaces des pointus, la sueur des nuits, les rêves de départ ; attrait des senteurs de fritures mêlées à l’arôme de vins corsés et francs, pleines de voix antiques, de regards lourds et fuyants, tavernes sympathiques, accueillantes, animées, fraîches en dedans, débordant sur la rue de toutes leurs ombrelles… La vieille ville se réfugie sur elle-même. Elle vo˚te ses maisons séculaires aux terrasses insoupçonnées sur ses ruelles aux pénombres amoureuses. Vieille ville aux limites aussi nettes qu’un enlacement, elle vous apparaîtra ainsi du haut de la colline du Château : vous pourrez reconnaître le mouvement des rues qui la cernent, mais celles qui s’enroulent, se replient, là, sous vos pieds, vous demeureront interdites. Seuls s’étalent toits et terrasses jusqu’au bord de la mer. La plage pourra grouiller de monde, la promenade vrombir de moteurs, citadelle contre les regards indiscrets, les voyeurs huppés, elle ne se laisse connaître que de ceux qui acceptent de se laisser happer par elle . Et encore, en parcourant ses rues, n’aurez vous l’impression de son ensemble qu’en éveillant tous vos sens : voir est insuffisant, limité à des détails qui, pris pour eux-mêmes, seraient insignifiants.
Tout autour d’elle, la ville moderne, prétentieuse et creuse, la cerne et la fuit, grimpant sur des collines moribondes où elle s’essouffle, s’y accrochant et s’en nourrissant ; promenade bétonnée sur le torrent jadis fantasque, hôtels sur d’anciens rus aux débords coassants, lycée caserne assis sur des méandres insalubres, que l’on faillit baptiser du nom d’un poète et qui, plus justement en somme, s’affuble de celui d’un militaire, architecture en carton pâte posée là sans raison, comme une maladie de la terre, une gangrène du torrent, monstrueuse excroissance de ses galets aux douceurs de seins, mouvance de l’air pétrifiées, fantaisies des eaux endiguées, ciel déchiqueté. Immuable tendresse de la mer et de la baie, cernée de mirador luxueux.

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

Réagir à ce texte

Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Espace privé | SPIP | squelette