BRIBES EN LIGNE
si j’étais un 7) porte-fenêtre       au m1       tromper le néant montagnesde temps où les coeurs deux nouveauté, mon travail est une il y a des objets qui ont la   pour olivier je crie la rue mue douleur le numéro exceptionnel de ço dist li reis :       ton maintenant il connaît le   voici donc la       l̵ quelques textes         &n a la fin il ne resta que     &nbs     l’é       j̵ ici, les choses les plus       dans a propos de quatre oeuvres de fin première à bernadette entr’els nen at ne pui ecrire les couleurs du monde de soie les draps, de soie les parents, l’ultime       &n la deuxième édition du     extraire antoine simon 28     vers le soir quelque temps plus tard, de li quens oger cuardise l’art c’est la sauvage et fuyant comme ouverture de l’espace douze (se fait terre se la vie humble chez les quel ennui, mortel pour je dors d’un sommeil de halt sunt li pui e mult halt vue à la villa tamaris villa arson, nice, du 17 antoine simon 23 mais jamais on ne rm : d’accord sur madame est une torche. elle et voici maintenant quelques normalement, la rubrique saluer d’abord les plus vedo la luna vedo le       ma de la difficile alliage de autre petite voix preambule – ut pictura errer est notre lot, madame, au labyrinthe des pleursils « voici   que signifie s’ouvre la 1. il se trouve que je suis       ce on peut croire que martine la lecture de sainte ce jour là, je pouvais vous deux, c’est joie et 0 false 21 18 ensevelie de silence,       sabots       le antoine simon 11     depuis   3   

les f toutes mes cet article est paru dans le apaches : chaises, tables, verres, mult ben i fierent franceis e lancinant ô lancinant  epître aux la légende fleurie est       &agrav       la   saint paul trois j’ai en réserve rien n’est un verre de vin pour tacher f j’ai voulu me pencher dans les horizons de boue, de  monde rassemblé inoubliables, les siglent a fort e nagent e     les fleurs du " je suis un écorché vif. Ç’avait été la deuxième essai madame déchirée dernier vers doel i avrat, si elle est belle ? je pour michèle gazier 1 À la loupe, il observa       un       au       en « 8° de une il faut dire les       au       bal kanique c’est       le les oiseaux s’ouvrent dernier vers aoi vous n’avez la gaucherie à vivre, vous dites : "un quand les mots nécrologie  le grand brassage des à propos “la vos estes proz e vostre       &agrav pour michèle gazier 1) pour yves et pierre poher et ce qui importe pour passent .x. portes, je déambule et suis    7 artistes et 1 dernier vers aoi je découvre avant toi   les petites fleurs des dernier vers aoi avant propos la peinture est tout en vérifiant       midi lu le choeur des femmes de vous avez "si elle est  née à les enseignants : pour robert réponse de michel dans ma gorge la poésie, à la dentelle : il avait j’entends sonner les la cité de la musique clere est la noit e la deuxième apparition de pour mon épouse nicole suite de dernier vers aoi  le livre, avec ainsi alfred… attendre. mot terrible.  pour le dernier jour     faisant la à la bonne ce qui fait tableau : ce dernier vers aoi  jésus beaucoup de merveilles vous avez       sur       au     dans la ruela   nous sommes pour angelo dans les carnets attendre. mot terrible. ma voix n’est plus que tout est possible pour qui dernier vers aoi sous l’occupation approche d’une assise par accroc au bord de pour martine les plus vieilles antoine simon 16 légendes de michel grande lune pourpre dont les générations tu le saiset je le vois si j’avais de son en introduction à il pleut. j’ai vu la (ma gorge est une branches lianes ronces de mes deux mains le coeur du       la l’appel tonitruant du tout en travaillant sur les de prime abord, il     les provisions       sous un nouvel espace est ouvert       pass&e mise en ligne   je n’ai jamais « amis rollant, de diaphane est le mot (ou       je rm : nous sommes en pour andré moi cocon moi momie fuseau dans les écroulements       &agrav       le f tous les feux se sont la brume. nuages je serai toujours attentif à       bonheu que reste-t-il de la       &eacut quatrième essai de edmond, sa grande pour mes enfants laure et  il est des objets sur et ma foi,  référencem bel équilibre et sa  ce mois ci : sub  improbable visage pendu le 19 novembre 2013, à la       rampan langues de plomba la une errance de quatrième essai rares dans les rêves de la   tout est toujours en alocco en patchworck © dernier vers aoi au seuil de l’atelier f les rêves de       la       d&eacu la fraîcheur et la rossignolet tu la       é ma voix n’est plus que en cet anniversaire, ce qui je suis bien dans       baie bribes en ligne a       descen  les trois ensembles pierre ciel 13) polynésie dernier vers aoi     cet arbre que madame est une viallat © le château de       &n deuxième approche de   anatomie du m et la tentation du survol, à giovanni rubino dit ...et poème pour c’est ici, me deuxième suite une fois entré dans la il ne reste plus que le a l’aube des apaches, tout est prêt en moi pour au lecteur voici le premier (en regardant un dessin de dernier vers aoi       " paien sunt morz, alquant (josué avait lentement     au couchant les grands d’un côté se reprendre. creuser son a propos d’une temps de pierres dans la (dans mon ventre pousse une "moi, esclave" a de pa(i)smeisuns en est venuz polenta dernier vers aoi derniers       l̵       en démodocos... Ça a bien un tout à fleur d’eaula danse très saintes litanies tous ces charlatans qui pour andré villers 1) archipel shopping, la du fond des cours et des moisissures mousses lichens samuelchapitre 16, versets 1 toutefois je m’estimais madame dans l’ombre des un jour nous avons       six la question du récit tant pis pour eux. le lent déferlement le pendu 1) la plupart de ces       grimpa comme une suite de un titre : il infuse sa fontelucco, 6 juillet 2000 1-nous sommes dehors. le lourd travail des meules thème principal : je t’enfourche ma au programme des actions dorothée vint au monde pour jean marie les dernières soudain un blanc fauche le troisième essai chaque automne les de tantes herbes el pre 1254 : naissance de dieu faisait silence, mais toi, mésange à ils s’étaient dans le patriote du 16 mars pour    il il faut aller voir guetter cette chose il n’était qu’un la fraîcheur et la vi.- les amicales aventures il en est des noms comme du antoine simon 9 le 26 août 1887, depuis lentement, josué       sur juste un mot pour annoncer des voix percent, racontent les avenues de ce pays "la musique, c’est le le "patriote", hans freibach : "l’art est-il et je vois dans vos       sur la liberté s’imprime à dernier vers aoi granz est li calz, si se a dix sept ans, je ne savais     chambre pure forme, belle muette, l’impossible       fourr&       dans 10 vers la laisse ccxxxii ce dix l’espace ouvert au "je me tais. pour taire. madame chrysalide fileuse j’arrivais dans les dernier vers aoi (À l’église merci à marc alpozzo       retour exode, 16, 1-5 toute quatrième essai de encore une citation“tu li emperere s’est constellations et dans le pays dont je vous raphaël non, björg,       assis quand c’est le vent qui     sur la passet li jurz, la noit est       les au matin du       devant il aurait voulu être quel étonnant pur ceste espee ai dulor e sixième la parol

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MARCEL ALOCCO

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Sorbonnardises ?
© Marcel Alocco

« Supports-Surfaces » par Marie-Hélène Dampérat

Ecrivain(s) : Alocco

Marie-Hélène Dampérat nous livre, publié par l’Université de Saint-Etienne, le corps principal d’une thèse soutenue en 1997 à Paris IV-Sorbonne. L’ouvrage souffre fondamentalement du péché originel : sa motivation universitaire initiale, le présupposé académique d’explorer un sujet plutôt que de dégager de la Peinture Analytique qui marque la période 1965-1975 un sous-ensemble Supports-Surfaces, presque-groupe significatif mais limité dans la production comme dans le temps : 9 mois d’existence chaotique et un peu tardive (1970), avec prolongations fragmentaires, et constitution après-coup d’une image retouchée quasi-cohérente par l’Institution, Musées et Ministère de la Culture... Sort ironique quand on connaît les positions d’irrécupérables défendues à l’époque par ces peintres... dans les Galeries Fournier, Lambert, Templon, Piltzer et autres ! 

La vision de M-H Dampérat est un peu naïve parfois, mais (c’est le but d’un travail de recherche universitaire) chemin faisant remet tout de même en place contre le mythe une partie du contexte, ce qui est méritoire tant est aujourd’hui prégnante l’histoire faite par le marché, la publicité et les publications qui en vivent, aux dépens du travail esthétique produit par les artistes. Le succès donne l’image première, mais la fortune de chacune des œuvres et le temps de l’analyse venu, comme ce fut le cas dans le passé, l’événement et la production reviendront au premier plan. Il restera de cette tendance une poignée d’artistes dont la moitié auront plus ou moins reçu l’étiquette Supports-Surfaces. Marie-Hélène Grinfeder (« Les années Supports Surfaces » 1991, Herscher édit.) apportait des matériaux nécessaires, l’ouvrage de M-H Dampérat permet une première mise en perspective. Ce n’est donc qu’un début, continuons...

Publications de l’Université de Saint-Etienne, Saint-Etienne, 2000

Publication en ligne : 10 juin 2010

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