BRIBES EN LIGNE
      la "je me tais. pour taire.       l̵ la route de la soie, à pied,       l̵ à sylvie       la    au balcon le géographe sait tout se placer sous le signe de dernier vers s’il   en grec, morías tous ces charlatans qui et il parlait ainsi dans la leonardo rosa issent de mer, venent as le bulletin de "bribes  “s’ouvre je t’ai admiré, comment entrer dans une pour qui veut se faire une les oiseaux s’ouvrent       le       alla vous êtes 0 false 21 18 je suis le coeur du pour gilbert       sur mesdames, messieurs, veuillez  la lancinante       "       dans un tunnel sans fin et, à       &agrav l’existence n’est a la fin il ne resta que     pluie du mouans sartoux. traverse de antoine simon 6 pour mireille et philippe autre essai d’un       dans       le       l̵ « 8° de et c’était dans vertige. une distance l’instant criblé on dit qu’agathe le 26 août 1887, depuis mougins. décembre       la pie       sabots intendo... intendo ! nouvelles mises en ecrire les couleurs du monde lentement, josué  pour jean le  référencem d’un bout à juste un mot pour annoncer soudain un blanc fauche le karles se dort cum hume pour andré villers 1) guetter cette chose marché ou souk ou       &n       deux la question du récit la poésie, à la in the country       la les dessins de martine orsoni nous viendrons nous masser six de l’espace urbain, l’appel tonitruant du ils avaient si longtemps, si de l’autre ainsi alfred…   si vous souhaitez des conserves !       &agrav       deux       object chaque automne les       jardin       " je déambule et suis j’oublie souvent et quelques textes  c’était       sur le la mort d’un oiseau.       fourr& lorsque martine orsoni décembre 2001.       st madame a des odeurs sauvages       m̵ a ma mère, femme parmi la pureté de la survie. nul       au       dans li quens oger cuardise antoine simon 23 toutefois je m’estimais       bruyan non, björg,  née à traquer       reine    tu sais et si au premier jour il “le pinceau glisse sur le plus insupportable chez d’abord l’échange des   adagio   je le 28 novembre, mise en ligne et…  dits de       enfant antoine simon 28 c’est un peu comme si, cher bernard edmond, sa grande f le feu s’est toute une faune timide veille le recueil de textes       rampan je reviens sur des viallat © le château de glaciation entre madame porte à dernier vers que mort       vaches s’ouvre la pour jean gautheronle cosmos antoine simon 13 je t’enlace gargouille vi.- les amicales aventures napolì napolì       o macles et roulis photo 7 macles et roulis photo 3 a l’aube des apaches, j’ai travaillé ma mémoire ne peut me monde imaginal, il y a tant de saints sur écrirecomme on se       la ce n’est pas aux choses difficile alliage de       le les dieux s’effacent merci à la toile de pour le prochain basilic, (la il existe deux saints portant tant pis pour eux.     les fleurs du première nous savons tous, ici, que le temps passe si vite,       vu station 4 : judas  c’est vrai torna a sorrento ulisse torna il semble possible au seuil de l’atelier pas même il s’appelait dernier vers aoi       la       les que d’heures de proche en proche tous dernier vers aoi   certains prétendent et te voici humanité pour max charvolen 1) 5) triptyque marocain ce jour-là il lui deuxième approche de   j’ai souvent il existe au moins deux pour angelo l’une des dernières ce poème est tiré du   d’un coté,       allong et la peur, présente       baie titrer "claude viallat,  dernières mises le corps encaisse comme il exode, 16, 1-5 toute li emperere s’est       le du fond des cours et des dans l’innocence des etudiant à de toutes les       un  dans le livre, le dans le pain brisé son ma chair n’est f qu’il vienne, le feu premier vers aoi dernier de tantes herbes el pre ce monde est semé préparation des toulon, samedi 9  la toile couvre les trois (mon souffle au matin       sur  hier, 17 quatrième essai de able comme capable de donner madame des forêts de deux ce travail vous est jusqu’à il y a       ton entr’els nen at ne pui il arriva que fontelucco, 6 juillet 2000 la littérature de 7) porte-fenêtre       bonhe       devant mise en ligne d’un un trait gris sur la  au mois de mars, 1166 antoine simon 25 ce qui importe pour       m&eacu       p&eacu (josué avait branches lianes ronces seul dans la rue je ris la j’ai en réserve  epître aux mais jamais on ne ecrire sur la bouche pure souffrance à la mémoire de       assis À peine jetés dans le de prime abord, il nécrologie 1254 : naissance de ce texte m’a été pour jean-marie simon et sa passent .x. portes, dernier vers aoi  “... parler une coupé le sonà spectacle de josué dit halt sunt li pui e mult halt au programme des actions moi cocon moi momie fuseau       cerisi       les c’est la distance entre c’est une sorte de cet article est paru g. duchêne, écriture le dernier vers aoi le soleil n’est pas       la (ma gorge est une    nous il n’y a pas de plus       sur la vie humble chez les deuxième apparition de mon travail est une nos voix des quatre archanges que tout mon petit univers en dernier vers aoi et que vous dire des bal kanique c’est  l’écriture livre grand format en trois quel étonnant dans l’effilé de reflets et echosla salle a dix sept ans, je ne savais       six voile de nuità la charogne sur le seuilce qui     longtemps sur       pav&ea       apr&eg on trouvera la video       juin si grant dol ai que ne    seule au la terre a souvent tremblé rimbaud a donc je ne sais pas si temps de cendre de deuil de epuisement de la salle, l’évidence  on peut passer une vie une il faut dire les j’entends sonner les       chaque marie-hélène ( ce texte a dernier vers aoi       entre nice, le 18 novembre 2004 dernier vers aoi la mort, l’ultime port,     dans la ruela laure et pétrarque comme       le attendre. mot terrible.    en mon cher pétrarque,       apparu je me souviens de  les premières quand vous serez tout       j̵ la brume. nuages errer est notre lot, madame, autre petite voix       tourne tes chaussures au bas de       la       voyage coupé en deux quand       nuage     chambre merle noir  pour arbre épanoui au ciel "moi, esclave" a "tu sais ce que c’est       sur  de même que les temps où le sang se chercher une sorte de dans le monde de cette derniers vers sun destre  avec « a la la tentation du survol, à       vu m1             entre     de rigoles en effleurer le ciel du bout des chaises, tables, verres, il y a dans ce pays des voies ainsi va le travail de qui pour mon épouse nicole que reste-t-il de la       dans À max charvolen et       d&eacu reprise du site avec la à cri et à dernier vers aoi       dans comme ce mur blanc en 1958 ben ouvre à  monde rassemblé       au sainte marie, tout est prêt en moi pour   se pour jean marie  marcel migozzi vient de c’est la chair pourtant "mais qui lit encore le  les œuvres de     oued coulant j’ai donc f toutes mes       une poème pour   je n’ai jamais cet univers sans pour martine       fourmi dernier vers aoi aux barrières des octrois       avant les installations souvent,       je me la parol

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<- 2 mai 2006 |
Patrick Joquel
© Patrick Joquel

 

Je n’ai jamais eu bien les pieds sur terrre. Petit le garage était mon vaisseau spatial. Le jardin une nouvelle planète à explorer. J’en ai gardé la nostalgie des départs. Le goût de la découverte. Je chemine ainsi sur d’aériennes crêtes avec les chocards et les silènes acaules pour compagnons. Je ne me lasse pas de vivre. Et de rêver
25 juin 2010

 

Publication en ligne : 3 juillet 2010

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