BRIBES EN LIGNE
en cet anniversaire, ce qui « 8° de       pass&e dernier vers aoi À la loupe, il observa "je me tais. pour taire. il y a des objets qui ont la il ne sait rien qui ne va station 5 : comment le 28 novembre, mise en ligne quel étonnant tout le problème merle noir  pour    au balcon histoire de signes . abu zayd me déplait. pas une errance de antoine simon 2 me       fleure si grant dol ai que ne ….omme virginia par la sixième de profondes glaouis hans freibach : sur la toile de renoir, les travail de tissage, dans je découvre avant toi tes chaussures au bas de la chaude caresse de mi viene in mentemi attelage ii est une œuvre paien sunt morz, alquant exode, 16, 1-5 toute je suis celle qui trompe voile de nuità la pas de pluie pour venir pour jean gautheronle cosmos issent de mer, venent as       nuage avant dernier vers aoi les installations souvent, il ne reste plus que le f j’ai voulu me pencher que reste-t-il de la       force buttati ! guarda&nbs macles et roulis photo macles et roulis photo 7       ...mai       m̵       dans   l’oeuvre vit son  “ne pas  il est des objets sur fontelucco, 6 juillet 2000   est-ce que présentation du dans le pain brisé son       je me       le pour andré villers 1)       le “dans le dessin avec marc, nous avons le 23 février 1988, il dans le monde de cette dimanche 18 avril 2010 nous patrick joquel vient de accoucher baragouiner abstraction voir figuration si j’avais de son les doigts d’ombre de neige   maille 1 :que       la  “ce travail qui dernier vers aoi   d’un coté, torna a sorrento ulisse torna « e ! malvais lu le choeur des femmes de antoine simon 19       journ& de la       coude outre la poursuite de la mise c’est pour moi le premier clers fut li jurz e li       ma charogne sur le seuilce qui pas même       il pourquoi yves klein a-t-il giovanni rubino dit montagnesde langues de plomba la       apparu       la antoine simon 16 il est le jongleur de lui la pureté de la survie. nul de pa(i)smeisuns en est venuz       jonath ce texte se présente quand nous rejoignons, en       ( 0 false 21 18 avant propos la peinture est  tu vois im font chier napolì napolì v.- les amicales aventures du de mes deux mains générations …presque vingt ans plus le proche et le lointain  marcel migozzi vient de 0 false 21 18 je suis occupé ces  au travers de toi je approche d’une       crabe-   le texte suivant a       entre traquer dernier vers que mort la réserve des bribes troisième essai "l’art est-il janvier 2002 .traverse madame dans l’ombre des       le j’ai relu daniel biga,     longtemps sur f toutes mes       que il avait accepté ici. les oiseaux y ont fait descendre à pigalle, se 5) triptyque marocain certains soirs, quand je     tout autour j’ai ajouté g. duchêne, écriture le marcel alocco a macles et roulis photo 1       bonheu       sur pour pierre theunissen la régine robin, dans le pays dont je vous ( ce texte a       longte       le a ma mère, femme parmi   1) cette nice, le 18 novembre 2004       pass&e j’entends sonner les la fraîcheur et la diaphane est le dernier vers aoi ainsi alfred… préparation des un trait gris sur la dans ce pays ma mère j’aime chez pierre       au    courant    7 artistes et 1 À perte de vue, la houle des lorsqu’on connaît une on peut croire que martine pour anne slacik ecrire est       au pour maguy giraud et       les il ne s’agit pas de tant pis pour eux. difficile alliage de non, björg, pour max charvolen 1)   pour le prochain un jour nous avons    tu sais j’ai parlé station 1 : judas madame, c’est notre dernier vers aoi le grand combat : ki mult est las, il se dort est-ce parce que, petit, on folie de josuétout est       allong   pour adèle et granz fut li colps, li dux en dans l’effilé de violette cachéeton  avec « a la "si elle est f qu’il vienne, le feu       sur i.- avaler l’art par       je dernier vers aoi la vie est ce bruissement ce 28 février 2002. l’erbe del camp, ki petit matin frais. je te d’abord l’échange des et la peur, présente mouans sartoux. traverse de       apr&eg mougins. décembre       le       magnol et il parlait ainsi dans la dernier vers aoi    de femme liseuse tout en vérifiant autre citation depuis le 20 juillet, bribes une autre approche de       deux à sylvie       marche vous avez dernier vers aoi  martin miguel vient je me souviens de a supposer quece monde tienne chairs à vif paumes dernier vers aoi   ces notes cyclades, iii° un tunnel sans fin et, à de sorte que bientôt au programme des actions  ce qui importe pour et que dire de la grâce in the country le samedi 26 mars, à 15       à madame porte à bernadette griot vient de comme ce mur blanc spectacle de josué dit f le feu m’a dernier vers aoi l’évidence la communication est mult ben i fierent franceis e       deux       la pour lee   j’ai souvent       l̵ pour frédéric décembre 2001. pour des voix percent, racontent li emperere s’est       d&eacu c’est le grand       les li emperere par sa grant       le au rayon des surgelés laure et pétrarque comme       object elle ose à peine je t’enfourche ma       en aucun hasard si se pour m.b. quand je me heurte rare moment de bonheur, Éléments - tandis que dans la grande       au halt sunt li pui e mult halt sur l’erbe verte si est arbre épanoui au ciel « h&eacu equitable un besoin sonnerait les dieux s’effacent raphaël f les feux m’ont du bibelot au babilencore une nécrologie portrait. 1255 : iv.- du livre d’artiste dans l’innocence des       et dernier vers aoi       un    si tout au long f dans le sourd chatoiement madame, vous débusquez le lourd travail des meules ce qui importe pour s’ouvre la la gaucherie à vivre, jusqu’à il y a toulon, samedi 9 maintenant il connaît le quatre si la mer s’est errer est notre lot, madame, juste un mot pour annoncer il n’y a pas de plus       voyage d’un côté douce est la terre aux yeux       sur genre des motsmauvais genre de tantes herbes el pre antoine simon 26       apr&eg nous viendrons nous masser antoine simon 17 grande lune pourpre dont les       pour     chant de       en un (dans mon ventre pousse une   pour olivier il tente de déchiffrer,     nous sequence 6   le ce va et vient entre la prédication faite percey priest lakesur les première je reviens sur des onzième a la fin il ne resta que et tout avait pas sur coussin d’air mais et si tu dois apprendre à les oiseaux s’ouvrent     cet arbre que    en   pour théa et ses l’ami michel je t’ai admiré, les amants se il n’est pire enfer que    seule au   dits de ...et poème pour         or couleur qui ne masque pas ma mémoire ne peut me écrirecomme on se autre essai d’un       ruelle qu’est-ce qui est en       mouett je ne saurais dire avec assez samuelchapitre 16, versets 1       aux etait-ce le souvenir   marcel deuxième apparition       gentil " je suis un écorché vif. 1 la confusion des elle réalise des cinquième citationne dont les secrets… à quoi la force du corps, bribes en ligne a       &eacut ma voix n’est plus que de pareïs li seit la       ce à bernadette     m2 &nbs mais non, mais non, tu       dans imagine que, dans la pluies et bruines, dans un coin de nice, "nice, nouvel éloge de la le vieux qui (de)lecta lucta   sous la pression des etudiant à on croit souvent que le but cinq madame aux yeux 1254 : naissance de       " nous lirons deux extraits de ecrire sur       assis suite du blasphème de     &nbs ils sortent j’ai travaillé la parol

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Artiste(s) : Charvolen (site) , (site)
Clefs : citations , mort , peuples , langue , lieux , art

Napolì Napolì oui, comme ils disent et vous croyez que l’accent oui oui c’est très beau Napolì quelle ville quelle animation et toute cette vie ah vous devez voir çavous devez c’estsûr comment donc c’est vraiment ma quoi vraiment magnifique et cette circulation non mais cette circulation c’est autre chose que Paris oui oui autre chose parce que vous savez il y a quelque chose de quelque chose de typique oui le bruit le désordre ah quel quel désordre et si typique et si et puis cette façon de conduire quelle animation quelle et ils parlent autrement aussi oui cette manière de parler non non je ne comprends pas du tout mais quelle musicalité enfin oui quelle agréable mélodie oui vous savez c’est là qu’est le soleil le soleil dans la la façon de parler de conduire oui et la vieille ville oui et a vieille ville non quelle ville quelle quelle c’est étonnant pas si sale finalement finalement pas si non mais sordide un peu comment dire un peu inquiétant et ces détritus qui se répandent et ces enfants si beaux on se demande comment oh et quelle façon de parler quelle vitalitéet malins oui oui malins méfiez vous et puis c’est vraiment si gai si intéressant
c’est ce qu’il disait il essayait de dire Napolì Napolì oui, cette façon n’est-ce pas de chanter les syllabes oui oui comment comment comment font-ils et ils sont si
comment dire si
beaux c’est ét
c’est étrange, tous ces enfants de Naples Napolì, comment Napoòli, ou Napoliì, non non c’est Naàpoli comment dites vous Naàpoli,
le souvenir de Neapolis, c’est le mot, c’est Naàpoli comme
oui comme si dans Naàpoli, dans l’accent porté ainsi sur la première syllabe du nom, se perpétuait le souvenir d’une millénaire présence... Langue couvrant des millénaires de langues et s’en dégageant, langue charriant des monuments, des restes, de vivantes ruines, langue disant ce que furent d’anciennes bouches, d’anciennes articulations, pour désigner une nouvelle présence
et tous ces enfants comme dans un tableau de Murillo
ces têtes d’angelots qu’on voit dans les églises et ils sont si si beaux et si délurés,
pas si sales pourtant, non non, pas si, mais ils vous regardent de façon si effrontée, si insolente parfois, comment, ils n’ont, non non, pas froid aux yeux
on voit bien n’est ce pas que c’est la mé
oui la Méditerranée, il y a les mêmes de l’autre côté, j’ai vu pareil en Tunisie, ils s’agglutinent, s’agrippent et
oui peuple mendiant ?
mendiant dites-vous ? je dirais chaleureux oui oui chaleureux, en quête, oui, mais non mendiant, fier, fier, en toutes circonstances
et le
vous dites le satiricon
ces couleurs franches cette pulpe colorée ces joues rouges ou encore cette vivacité jaune citron, ce vert comme on le rêve du printemps
cette polychromie
comment comment dites vous
antique
Ville en strates ville qui n’a de neuf que la première syllabe de son nom, et non loin de là Herculanum et Pompéi, qui furent non enfouies mais recouvertes par cette peau de pierre et l’arrachant on garde la trace des corps des choses et du temps
strates de ces déchets au jour le jour accumulés, saleté et poussières de notre quotidien, grande concentration de tous les aspects qui peuvent exister, densité des corps, attouchements, modes immédiats de communication entre les gens, grouillements humains, qui coulent, et aussi de ses lentes époques historiques, mêlant la Grèce qui vient s’étendre ou mourir ici, et Rome qui y a pris naissance, Arabes, Espagnols, Français...
tranches napolitaines
(Tu es Sappho aux paroles pleines d’air, en attente que le mot au bout de ton stylet s’embroche, le regard légèrement détourné sur la gauche de qui te regarde et par dessus son épaule voletant, et ton doigt prolongé sur ta lèvre posé... dubitative ?)
Tout ça sous la tendresse morbida del Vesuvio (comme au dessus de la ville sainte s’étend l’aile douce du Fuji), et là où il s’engage dans la mer, recouvrant, millions d’années après millions d’années les terres et les fertilisant, cesse toute tristesse
E il naufragar m’è dolce in questo mare
(Oui, la douceur de naufrager dans une telle mer…)

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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