BRIBES EN LIGNE
antoine simon 3  un livre écrit accorde ton désir à ta 1- c’est dans saluer d’abord les plus pour daniel farioli poussant en ceste tere ad estet ja le geste de l’ancienne, apaches : l’ami michel       grimpa attendre. mot terrible. le géographe sait tout madame déchirée le 2 juillet la chaude caresse de       deux chaque automne les  zones gardées de je suis dernier vers aoi les amants se ils s’étaient     au couchant     hélas, rm : d’accord sur guetter cette chose je n’hésiterai lentement, josué toutefois je m’estimais       &n la route de la soie, à pied, pas de pluie pour venir genre des motsmauvais genre l’attente, le fruit immense est le théâtre et des quatre archanges que       longte     du faucon 1257 cleimet sa culpe, si de pareïs li seit la six de l’espace urbain,       le je me souviens de       la les cuivres de la symphonie (josué avait carissimo ulisse,torna a pour jean-louis cantin 1.- macles et roulis photo 1 poussées par les vagues pur ceste espee ai dulor e à la mémoire de dernier vers aoi intendo... intendo ! antoine simon 11 la vie est ce bruissement ce paysage que tu contemplais la tentation du survol, à       dans madame est toute temps de bitume en fusion sur j’entends sonner les       les station 3 encore il parle a l’aube des apaches, ce monde est semé  dans toutes les rues sous la pression des   que signifie     le cygne sur   (dans le d’ eurydice ou bien de       l̵ le vieux qui en 1958 ben ouvre à dernier vers aoi janvier 2002 .traverse       pav&ea j’ai parlé pour marcel  le livre, avec       au morz est rollant, deus en ad       coude dans le pays dont je vous 5) triptyque marocain rêve, cauchemar, j’arrivais dans les je désire un dernier vers aoi sur l’erbe verte si est que reste-t-il de la       o ce qui fait tableau : ce       le f le feu s’est       les et que vous dire des depuis ce jour, le site dans le patriote du 16 mars dans la caverne primordiale quatrième essai de c’est seulement au onzième à cri et à       au vous êtes       dans ...et poème pour ecrire les couleurs du monde       sous merle noir  pour a toi le don des cris qui raphaël pour julius baltazar 1 le       va toujours les lettres :    tu sais  dernières mises pour martine le franchissement des       deux deuxième suite       voyage avez-vous vu la bouche pleine de bulles       au sculpter l’air : des voix percent, racontent pour gilbert  ce qui importe pour ne pas négocier ne un titre : il infuse sa accoucher baragouiner     chambre       sur s’égarer on antoine simon 14 aucun hasard si se cliquetis obscène des vos estes proz e vostre a supposer quece monde tienne       dans  la toile couvre les dessiner les choses banales c’est la peur qui fait nous lirons deux extraits de autre petite voix je t’enlace gargouille de sorte que bientôt à on cheval une autre approche de tendresses ô mes envols li emperere s’est d’un bout à   au milieu de antoine simon 30  tu ne renonceras pas.     oued coulant et si tu dois apprendre à  “ce travail qui dans les rêves de la sors de mon territoire. fais avec marc, nous avons un temps hors du       st les petites fleurs des antoine simon 23 si grant dol ai que ne   la baie des anges       apr&eg le ciel est clair au travers macles et roulis photo 3 même si   six formes de la la galerie chave qui mesdames, messieurs, veuillez ce n’est pas aux choses nouvelles mises en dernier vers aoi 1. il se trouve que je suis bruno mendonça dernier vers aoi la littérature de l’impossible l’évidence madame porte à à sylvie arbre épanoui au ciel poème pour       pour bien sûrla à bernadette quand vous serez tout dernier vers aoi   en cet anniversaire, ce qui ecrire sur pour andré villers 1) station 4 : judas  granz est li calz, si se  mise en ligne du texte (ma gorge est une       sabots pour martine, coline et laure       dans la liberté s’imprime à macles et roulis photo 6 dernier vers doel i avrat, ouverture de l’espace       &agrav       au       l̵  le grand brassage des clers est li jurz et li envoi du bulletin de bribes i.- avaler l’art par libre de lever la tête       six   ciel !!!!  il y a le       sur décembre 2001. je suis celle qui trompe “dans le dessin 0 false 21 18       object       l̵       sur mise en ligne d’un       cerisi je ne sais pas si s’ouvre la       la   est-ce que se reprendre. creuser son pour egidio fiorin des mots       cette       glouss viallat © le château de travail de tissage, dans       dans couleur qui ne masque pas préparation des ici, les choses les plus mieux valait découper on trouvera la video cher bernard de l’autre       &n passet li jurz, la noit est le corps encaisse comme il tous ces charlatans qui je sais, un monde se le scribe ne retient recleimet deu mult       droite je t’ai admiré, pour michèle gazier 1) et voici maintenant quelques deux ajouts ces derniers l’erbe del camp, ki       s̵ f les rêves de j’ai longtemps comme un préliminaire la carmelo arden quin est une "nice, nouvel éloge de la douze (se fait terre se       marche premier essai c’est   maille 1 :que    si tout au long         or c’est une sorte de deux ce travail vous est       pass&e chercher une sorte de c’est un peu comme si, pour andrée franchement, pensait le chef, vous deux, c’est joie et  pour le dernier jour     une abeille de       fleur le samedi 26 mars, à 15  tous ces chardonnerets   le 10 décembre petites proses sur terre a dix sept ans, je ne savais   encore une       et       le halt sunt li pui e mult halt   pour adèle et jamais je n’aurais cet article est paru un tunnel sans fin et, à deux nouveauté, ainsi va le travail de qui il tente de déchiffrer, dernier vers aoi  c’était       vu  “ne pas le 28 novembre, mise en ligne       au antoine simon 9 ( ce texte a antoine simon 2 où l’on revient dans le pain brisé son pour jean gautheronle cosmos g. duchêne, écriture le (À l’église ce qui aide à pénétrer le lu le choeur des femmes de eurydice toujours nue à villa arson, nice, du 17       dans attention beau suite du blasphème de non... non... je vous assure, ils avaient si longtemps, si reflets et echosla salle les plus vieilles la légende fleurie est nécrologie       l̵ “le pinceau glisse sur huit c’est encore à       la rita est trois fois humble. quand il voit s’ouvrir, et je vois dans vos af : j’entends granz fut li colps, li dux en i mes doigts se sont ouverts  la lancinante la langue est intarissable le 23 février 1988, il nu(e), comme son nom histoire de signes . 10 vers la laisse ccxxxii dernier vers aoi antoine simon 24 quatre si la mer s’est madame est une  “s’ouvre madame, c’est notre dernier vers aoi       la autre citation"voui j’ai relu daniel biga,       descen       à 13) polynésie deux mille ans nous tu le sais bien. luc ne     surgi     après pour martin       sur       montag       ço dist li reis :   la production   voici donc la dans un coin de nice, inoubliables, les pour helmut madame aux rumeurs       bonheu le passé n’est       juin a la femme au dernier vers aoi la mort, l’ultime port, le coeur du agnus dei qui tollis peccata madame, on ne la voit jamais       magnol les dessins de martine orsoni     cet arbre que   iv    vers       midi "la musique, c’est le       dans elle ose à peine     depuis c’était une pour mes enfants laure et raphaËl la parol

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Artiste(s) : Charvolen (site) , (site)
Clefs : citations , mort , peuples , langue , lieux , art

Napolì Napolì oui, comme ils disent et vous croyez que l’accent oui oui c’est très beau Napolì quelle ville quelle animation et toute cette vie ah vous devez voir çavous devez c’estsûr comment donc c’est vraiment ma quoi vraiment magnifique et cette circulation non mais cette circulation c’est autre chose que Paris oui oui autre chose parce que vous savez il y a quelque chose de quelque chose de typique oui le bruit le désordre ah quel quel désordre et si typique et si et puis cette façon de conduire quelle animation quelle et ils parlent autrement aussi oui cette manière de parler non non je ne comprends pas du tout mais quelle musicalité enfin oui quelle agréable mélodie oui vous savez c’est là qu’est le soleil le soleil dans la la façon de parler de conduire oui et la vieille ville oui et a vieille ville non quelle ville quelle quelle c’est étonnant pas si sale finalement finalement pas si non mais sordide un peu comment dire un peu inquiétant et ces détritus qui se répandent et ces enfants si beaux on se demande comment oh et quelle façon de parler quelle vitalitéet malins oui oui malins méfiez vous et puis c’est vraiment si gai si intéressant
c’est ce qu’il disait il essayait de dire Napolì Napolì oui, cette façon n’est-ce pas de chanter les syllabes oui oui comment comment comment font-ils et ils sont si
comment dire si
beaux c’est ét
c’est étrange, tous ces enfants de Naples Napolì, comment Napoòli, ou Napoliì, non non c’est Naàpoli comment dites vous Naàpoli,
le souvenir de Neapolis, c’est le mot, c’est Naàpoli comme
oui comme si dans Naàpoli, dans l’accent porté ainsi sur la première syllabe du nom, se perpétuait le souvenir d’une millénaire présence... Langue couvrant des millénaires de langues et s’en dégageant, langue charriant des monuments, des restes, de vivantes ruines, langue disant ce que furent d’anciennes bouches, d’anciennes articulations, pour désigner une nouvelle présence
et tous ces enfants comme dans un tableau de Murillo
ces têtes d’angelots qu’on voit dans les églises et ils sont si si beaux et si délurés,
pas si sales pourtant, non non, pas si, mais ils vous regardent de façon si effrontée, si insolente parfois, comment, ils n’ont, non non, pas froid aux yeux
on voit bien n’est ce pas que c’est la mé
oui la Méditerranée, il y a les mêmes de l’autre côté, j’ai vu pareil en Tunisie, ils s’agglutinent, s’agrippent et
oui peuple mendiant ?
mendiant dites-vous ? je dirais chaleureux oui oui chaleureux, en quête, oui, mais non mendiant, fier, fier, en toutes circonstances
et le
vous dites le satiricon
ces couleurs franches cette pulpe colorée ces joues rouges ou encore cette vivacité jaune citron, ce vert comme on le rêve du printemps
cette polychromie
comment comment dites vous
antique
Ville en strates ville qui n’a de neuf que la première syllabe de son nom, et non loin de là Herculanum et Pompéi, qui furent non enfouies mais recouvertes par cette peau de pierre et l’arrachant on garde la trace des corps des choses et du temps
strates de ces déchets au jour le jour accumulés, saleté et poussières de notre quotidien, grande concentration de tous les aspects qui peuvent exister, densité des corps, attouchements, modes immédiats de communication entre les gens, grouillements humains, qui coulent, et aussi de ses lentes époques historiques, mêlant la Grèce qui vient s’étendre ou mourir ici, et Rome qui y a pris naissance, Arabes, Espagnols, Français...
tranches napolitaines
(Tu es Sappho aux paroles pleines d’air, en attente que le mot au bout de ton stylet s’embroche, le regard légèrement détourné sur la gauche de qui te regarde et par dessus son épaule voletant, et ton doigt prolongé sur ta lèvre posé... dubitative ?)
Tout ça sous la tendresse morbida del Vesuvio (comme au dessus de la ville sainte s’étend l’aile douce du Fuji), et là où il s’engage dans la mer, recouvrant, millions d’années après millions d’années les terres et les fertilisant, cesse toute tristesse
E il naufragar m’è dolce in questo mare
(Oui, la douceur de naufrager dans une telle mer…)

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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