BRIBES EN LIGNE
 hors du corps pas la fonction, carissimo ulisse,torna a vous dites : "un   au milieu de iv.- du livre d’artiste ici, les choses les plus l’impression la plus dans l’effilé de "je me tais. pour taire. (josué avait       deux douce est la terre aux yeux antoine simon 13       fleur dernier vers aoi spectacle de josué dit       au pour jean-louis cantin 1.- à bernadette dans la caverne primordiale avez-vous vu mouans sartoux. traverse de attelage ii est une œuvre d’un bout à encore une citation“tu       dans       soleil  née à janvier 2002 .traverse pour michèle aueret le pendu  tous ces chardonnerets la lecture de sainte sculpter l’air :    7 artistes et 1 deuxième dernier vers aoi frères et madame dans l’ombre des j’aime chez pierre       l̵ le lent déferlement avant propos la peinture est dire que le livre est une rien n’est o tendresses ô mes     du faucon       au petites proses sur terre et si tu dois apprendre à   se     pourquoi il existe deux saints portant       les je suis bien dans f tous les feux se sont       au       apr&eg je t’ai admiré, eurydice toujours nue à ma voix n’est plus que à propos des grands ce monde est semé onzième       nuage     extraire la littérature de     le granz fut li colps, li dux en ensevelie de silence, de toutes les       sur glaciation entre reflets et echosla salle       voyage les enseignants : et que vous dire des   le 10 décembre     une abeille de 1254 : naissance de c’est un peu comme si,       st « voici antoine simon 20       &agrav pour ma pour pierre theunissen la le galop du poème me    au balcon il tente de déchiffrer, prenez vos casseroles et temps où le sang se       voyage merle noir  pour (ma gorge est une le plus insupportable chez   saint paul trois dorothée vint au monde       pass&e ecrire les couleurs du monde premier essai c’est dernier vers aoi     sur la pente troisième essai et portrait. 1255 : dernier vers aoi       au ouverture d’une buttati ! guarda&nbs antoine simon 27       " sur la toile de renoir, les       coude tout est possible pour qui sequence 6   le un titre : il infuse sa couleur qui ne masque pas  on peut passer une vie si j’étais un c’est pour moi le premier "le renard connaît       la j’oublie souvent et morz est rollant, deus en ad ici. les oiseaux y ont fait ] heureux l’homme pour mon épouse nicole       sur le pour madame, on ne la voit jamais       une l’appel tonitruant du "moi, esclave" a       su       le paien sunt morz, alquant nice, le 8 octobre cinquième citationne encore la couleur, mais cette     hélas,   pour olivier chaque jour est un appel, une nous avons affaire à de granz est li calz, si se       le j’ai ajouté pour m.b. quand je me heurte un verre de vin pour tacher faisant dialoguer (la numérotation des   un j’ai donné, au mois assise par accroc au bord de du fond des cours et des       sur certains prétendent et te voici humanité petit matin frais. je te carles li reis en ad prise sa clere est la noit e la antoine simon 12 les lettres ou les chiffres passet li jurz, si turnet a       neige pour le prochain basilic, (la dernier vers aoi  le livre, avec     depuis pour jean marie       m̵       sous je serai toujours attentif à       dans     les provisions     sur la a ma mère, femme parmi pour daniel farioli poussant quel étonnant l’erbe del camp, ki j’ai parlé le travail de bernard vertige. une distance a toi le don des cris qui grande lune pourpre dont les       sur madame est toute antoine simon 7 dernier vers aoi quand c’est le vent qui chaque automne les je meurs de soif cyclades, iii° dentelle : il avait       la dernier vers aoi halt sunt li pui e mult halt       bruyan bernadette griot vient de écrirecomme on se n’ayant pas       en est-ce parce que, petit, on       bonheu station 1 : judas je crie la rue mue douleur marie-hélène c’est extrêmement       ton normalement, la rubrique madame des forêts de franchement, pensait le chef,   un vendredi décembre 2001. mais jamais on ne 0 false 21 18 les premières dernier vers aoi bientôt, aucune amarre à la mémoire de etudiant à j’arrivais dans les 1) notre-dame au mur violet   (à je n’ai pas dit que le   d’un coté,       assis charogne sur le seuilce qui toi, mésange à introibo ad altare     chant de nice, le 18 novembre 2004 le 15 mai, à ce qui aide à pénétrer le cher bernard ainsi alfred… il souffle sur les collines tandis que dans la grande se reprendre. creuser son ce n’est pas aux choses l’art c’est la       ...mai neuf j’implore en vain dernier vers aoi       il le nécessaire non je ne saurais dire avec assez toulon, samedi 9 langues de plomba la able comme capable de donner  dans le livre, le il faut laisser venir madame dernier vers aoi ainsi fut pétrarque dans passet li jurz, la noit est   adagio   je au matin du nice, le 30 juin 2000 tu le sais bien. luc ne   je n’ai jamais  hier, 17 max charvolen, martin miguel je n’hésiterai elle ose à peine samuelchapitre 16, versets 1 approche d’une sa langue se cabre devant le       "     dans la ruela       object on peut croire que martine       j̵ quel ennui, mortel pour 1. il se trouve que je suis    nous on cheval sixième certains soirs, quand je       dans         ce alocco en patchworck ©       rampan  ce mois ci : sub polenta       le dernier vers aoi    tu vois im font chier "mais qui lit encore le       l̵    de femme liseuse  le "musée   je ne comprends plus       il attention beau exode, 16, 1-5 toute de pa(i)smeisuns en est venuz "et bien, voilà..." dit       la un nouvel espace est ouvert journée de       droite dans les rêves de la j’ai longtemps dernier vers aoi martin miguel art et quand il voit s’ouvrir, je suis macles et roulis photo 1 epuisement de la salle, Éléments - pour gilbert antoine simon 6 un besoin de couper comme de pour michèle gazier 1 "la musique, c’est le  dernières mises pour martin je m’étonne toujours de la     longtemps sur nouvelles mises en    regardant f qu’il vienne, le feu   (dans le À max charvolen et martin       au il est le jongleur de lui il y a dans ce pays des voies ….omme virginia par la josué avait un rythme       dans temps où les coeurs dans ma gorge À max charvolen et tes chaussures au bas de les amants se   iv    vers       fourr& apaches : mon cher pétrarque, chaises, tables, verres, mais non, mais non, tu fin première marché ou souk ou la fraîcheur et la       entre cet article est paru rm : d’accord sur villa arson, nice, du 17 on croit souvent que le but 1.- les rêves de préparation des attendre. mot terrible.       &agrav monde imaginal, dernier vers aoi       jonath à sylvie comme ce mur blanc d’ eurydice ou bien de       enfant     tout autour diaphane est le  zones gardées de il aurait voulu être issent de mer, venent as en cet anniversaire, ce qui le passé n’est « pouvez-vous  il est des objets sur rare moment de bonheur, essai de nécrologie,       sur le je désire un il ne sait rien qui ne va deux nouveauté,  l’exposition  il en est des noms comme du 0 false 21 18 les textes mis en ligne ( ce texte a de proche en proche tous       &ccedi ne pas négocier ne j’ai en réserve me la galerie chave qui elle disposait d’une       vu "si elle est quand les eaux et les terres pour helmut si elle est belle ? je       le    il jouer sur tous les tableaux la parol

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Artiste(s) : Charvolen (site) , (site)
Clefs : citations , mort , peuples , langue , lieux , art

Napolì Napolì oui, comme ils disent et vous croyez que l’accent oui oui c’est très beau Napolì quelle ville quelle animation et toute cette vie ah vous devez voir çavous devez c’estsûr comment donc c’est vraiment ma quoi vraiment magnifique et cette circulation non mais cette circulation c’est autre chose que Paris oui oui autre chose parce que vous savez il y a quelque chose de quelque chose de typique oui le bruit le désordre ah quel quel désordre et si typique et si et puis cette façon de conduire quelle animation quelle et ils parlent autrement aussi oui cette manière de parler non non je ne comprends pas du tout mais quelle musicalité enfin oui quelle agréable mélodie oui vous savez c’est là qu’est le soleil le soleil dans la la façon de parler de conduire oui et la vieille ville oui et a vieille ville non quelle ville quelle quelle c’est étonnant pas si sale finalement finalement pas si non mais sordide un peu comment dire un peu inquiétant et ces détritus qui se répandent et ces enfants si beaux on se demande comment oh et quelle façon de parler quelle vitalitéet malins oui oui malins méfiez vous et puis c’est vraiment si gai si intéressant
c’est ce qu’il disait il essayait de dire Napolì Napolì oui, cette façon n’est-ce pas de chanter les syllabes oui oui comment comment comment font-ils et ils sont si
comment dire si
beaux c’est ét
c’est étrange, tous ces enfants de Naples Napolì, comment Napoòli, ou Napoliì, non non c’est Naàpoli comment dites vous Naàpoli,
le souvenir de Neapolis, c’est le mot, c’est Naàpoli comme
oui comme si dans Naàpoli, dans l’accent porté ainsi sur la première syllabe du nom, se perpétuait le souvenir d’une millénaire présence... Langue couvrant des millénaires de langues et s’en dégageant, langue charriant des monuments, des restes, de vivantes ruines, langue disant ce que furent d’anciennes bouches, d’anciennes articulations, pour désigner une nouvelle présence
et tous ces enfants comme dans un tableau de Murillo
ces têtes d’angelots qu’on voit dans les églises et ils sont si si beaux et si délurés,
pas si sales pourtant, non non, pas si, mais ils vous regardent de façon si effrontée, si insolente parfois, comment, ils n’ont, non non, pas froid aux yeux
on voit bien n’est ce pas que c’est la mé
oui la Méditerranée, il y a les mêmes de l’autre côté, j’ai vu pareil en Tunisie, ils s’agglutinent, s’agrippent et
oui peuple mendiant ?
mendiant dites-vous ? je dirais chaleureux oui oui chaleureux, en quête, oui, mais non mendiant, fier, fier, en toutes circonstances
et le
vous dites le satiricon
ces couleurs franches cette pulpe colorée ces joues rouges ou encore cette vivacité jaune citron, ce vert comme on le rêve du printemps
cette polychromie
comment comment dites vous
antique
Ville en strates ville qui n’a de neuf que la première syllabe de son nom, et non loin de là Herculanum et Pompéi, qui furent non enfouies mais recouvertes par cette peau de pierre et l’arrachant on garde la trace des corps des choses et du temps
strates de ces déchets au jour le jour accumulés, saleté et poussières de notre quotidien, grande concentration de tous les aspects qui peuvent exister, densité des corps, attouchements, modes immédiats de communication entre les gens, grouillements humains, qui coulent, et aussi de ses lentes époques historiques, mêlant la Grèce qui vient s’étendre ou mourir ici, et Rome qui y a pris naissance, Arabes, Espagnols, Français...
tranches napolitaines
(Tu es Sappho aux paroles pleines d’air, en attente que le mot au bout de ton stylet s’embroche, le regard légèrement détourné sur la gauche de qui te regarde et par dessus son épaule voletant, et ton doigt prolongé sur ta lèvre posé... dubitative ?)
Tout ça sous la tendresse morbida del Vesuvio (comme au dessus de la ville sainte s’étend l’aile douce du Fuji), et là où il s’engage dans la mer, recouvrant, millions d’années après millions d’années les terres et les fertilisant, cesse toute tristesse
E il naufragar m’è dolce in questo mare
(Oui, la douceur de naufrager dans une telle mer…)

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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