BRIBES EN LIGNE
intendo... intendo ! À max charvolen et   je ne comprends plus       &agrav dorothée vint au monde peinture de rimes. le texte nu(e), comme son nom langues de plomba la pierre ciel       l̵ (la numérotation des les plus terribles bribes en ligne a ce monde est semé c’est parfois un pays dernier vers aoi       ( antoine simon 13 mille fardeaux, mille       la entr’els nen at ne pui le grand combat : et te voici humanité sixième f qu’il vienne, le feu je n’hésiterai temps où le sang se   est-ce que ils sortent antoine simon 24 dernier vers aoi je t’enlace gargouille vertige. une distance une autre approche de     surgi (elle entretenait   l’oeuvre vit son o tendresses ô mes à propos “la je découvre avant toi       " voici des œuvres qui, le  un livre écrit carmelo arden quin est une  la toile couvre les l’une des dernières en introduction à dernier vers aoi nous avancions en bas de f le feu s’est     m2 &nbs la liberté s’imprime à les installations souvent, on préparait a la fin il ne resta que       la la fraîcheur et la mult ben i fierent franceis e quel ennui, mortel pour vous dites : "un les routes de ce pays sont quai des chargeurs de dans la caverne primordiale l’éclair me dure, d’abord l’échange des de toutes les antoine simon 27 la rencontre d’une   voici donc la li emperere s’est mise en ligne d’un       su journée de  il est des objets sur la prédication faite   au milieu de présentation du « voici polenta une il faut dire les         &n       m&eacu attelage ii est une œuvre dernier vers aoi  dans le livre, le et c’était dans À la loupe, il observa pour michèle gazier 1       jonath       s̵ dernier vers aoi       enfant j’ai perdu mon bruno mendonça       nuage « pouvez-vous de la macles et roulis photo 6 c’est un peu comme si, l’ami michel "mais qui lit encore le si elle est belle ? je macles et roulis photo 4   je n’ai jamais dans le pain brisé son il s’appelait les avenues de ce pays quand nous rejoignons, en antoine simon 30 a claude b.   comme sept (forces cachées qui marcel alocco a       je archipel shopping, la     de rigoles en madame dans l’ombre des il en est des noms comme du       la pour maguy giraud et descendre à pigalle, se antoine simon 9   pour théa et ses  “ce travail qui je m’étonne toujours de la le corps encaisse comme il pour michèle le proche et le lointain chaque automne les et il fallait aller debout mougins. décembre merci au printemps des j’entends sonner les       chaque merci à la toile de antoine simon 20 si, il y a longtemps, les pour yves et pierre poher et dans les carnets       la       je     pluie du a la femme au deuxième approche de portrait. 1255 :       l̵ se reprendre. creuser son on a cru à  l’écriture les grands dernier vers aoi       le il faut laisser venir madame station 1 : judas       première abstraction voir figuration on croit souvent que le but nice, le 18 novembre 2004 quelques textes vous deux, c’est joie et fontelucco, 6 juillet 2000 " je suis un écorché vif. ses mains aussi étaient       ce une errance de si j’étais un       &agrav dans l’innocence des       dans traquer   entrons antoine simon 22  il y a le v.- les amicales aventures du se placer sous le signe de assise par accroc au bord de leonardo rosa je sais, un monde se    courant f les rêves de la poésie, à la  née à merci à marc alpozzo       sur chaises, tables, verres,  si, du nouveau je ne saurais dire avec assez ma voix n’est plus que sculpter l’air : temps de cendre de deuil de deux ce travail vous est ce 28 février 2002.       j̵ granz fut li colps, li dux en   en grec, morías pour jean-marie simon et sa j’ai donné, au mois effleurer le ciel du bout des       longte a ma mère, femme parmi pour martine, coline et laure 0 false 21 18 un soir à paris au la tentation du survol, à à antoine simon 31 seul dans la rue je ris la heureuse ruine, pensait ne faut-il pas vivre comme pour frédéric paysage de ta tombe  et dans le monde de cette    si tout au long vi.- les amicales aventures nouvelles mises en le 26 août 1887, depuis pour egidio fiorin des mots j’ai ajouté au labyrinthe des pleursils dans ce pays ma mère errer est notre lot, madame, écoute, josué, des quatre archanges que "tu sais ce que c’est ils avaient si longtemps, si       le     chambre antoine simon 26   3   

les pour mes enfants laure et   que signifie rien n’est plus ardu antoine simon 33 dimanche 18 avril 2010 nous il est le jongleur de lui huit c’est encore à diaphane est le mot (ou iv.- du livre d’artiste station 7 : as-tu vu judas se       cerisi merle noir  pour reprise du site avec la nous viendrons nous masser  on peut passer une vie dans les horizons de boue, de si grant dol ai que ne li quens oger cuardise    en Ç’avait été la bernard dejonghe... depuis dans les hautes herbes le temps passe si vite, elle réalise des inoubliables, les je suis occupé ces en cet anniversaire, ce qui ce qui fait tableau : ce autre citation"voui dernier vers aoi   il existe au moins deux       pass&e pas facile d’ajuster le     hélas, de pareïs li seit la il existe deux saints portant     son je meurs de soif agnus dei qui tollis peccata s’égarer on la mort d’un oiseau.       apr&eg       le les doigts d’ombre de neige dernier vers aoi la musique est le parfum de quand il voit s’ouvrir, charogne sur le seuilce qui j’ai longtemps le lent tricotage du paysage       vaches       magnol passet li jurz, si turnet a "et bien, voilà..." dit giovanni rubino dit de profondes glaouis lorsqu’on connaît une       les       un       apparu dernier vers aoi       dans le soleil n’est pas la mort, l’ultime port, dernier vers aoi  l’exposition        une normalement, la rubrique "la musique, c’est le       tourne douce est la terre aux yeux  référencem immense est le théâtre et et combien equitable un besoin sonnerait si tu es étudiant en aux george(s) (s est la napolì napolì tout en vérifiant c’est la peur qui fait mais jamais on ne ce pour andré alocco en patchworck © la vie est dans la vie. se dire que le livre est une avant dernier vers aoi tous feux éteints. des des quatre archanges que pour jean marie   (à histoire de signes . j’ai travaillé au rayon des surgelés   ces sec erv vre ile sequence 6   le j’ai changé le bien sûrla je déambule et suis antoine simon 17 la chaude caresse de et  riche de mes     un mois sans il aurait voulu être le passé n’est le recueil de textes la vie humble chez les légendes de michel ce qu’un paysage peut       retour c’est le grand « h&eacu     dans la ruela nice, le 8 octobre un tunnel sans fin et, à  tu ne renonceras pas. apaches : douze (se fait terre se       ruelle rm : d’accord sur approche d’une abu zayd me déplait. pas au commencement était tandis que dans la grande un temps hors du macles et roulis photo 7 lancinant ô lancinant les durand : une tu le sais bien. luc ne tes chaussures au bas de le coquillage contre     depuis cet univers sans dans l’effilé de autres litanies du saint nom dernier vers aoi dans le pays dont je vous     oued coulant prenez vos casseroles et comme ce mur blanc       sabots pour mon épouse nicole quand sur vos visages les (À l’église       crabe- mieux valait découper tant pis pour eux. de mes deux mains halt sunt li pui e mult halt       & antoine simon 2       la (josué avait il y a des objets qui ont la       au exacerbé d’air dernier vers aoi clquez sur certains prétendent     le cygne sur livre grand format en trois violette cachéeton la parol

Accueil > Au rendez-vous des amis... > Alocco, Marcel > Textes critiques

MARCEL ALOCCO

<- Yves Klein, une pensée dix-neuvième | L’écriture en bribes ->
Nocturne pour William Xerra
© Marcel Alocco

peintre aux yeux clos

Artiste(s) : Xerra Ecrivain(s) : Alocco

 Dans le livre, le dessin est imprimé, modifié ensuite par des rehauts collés, traces manuelles chaque fois originales. La gravure ici était impossible, car une vraie gravure paupières closes n’aurait plus été dessin produit d’un dessein, mais traces purement aléatoires.

Il dessine les yeux fermés, comme l’on rentre chez soi. Ce n’est pas que William Xerra ne soit pas voyant, mais par choix le noir des paupières fait écran sur lequel se projette l’image vue, croit-il, de nombreuses fois. Le problème, s’il y avait problème, serait lié à l’échelle. Comment monter dans la page sans céder à la tentation toujours présente dans l’oeuvre d’aller au-delà, de déborder. Déborder autant de la page que de la surface significative que livrerait un trait. Le problème, s’il y avait problème, serait lié au modèle : ce qu’il voit, ce qu’il voyait, ce qu’il crut avoir vu. Et si l’image n’était que le souvenir de ce qui résiste devant le regard perforant vers l’infini mental... que resterait-il de ce monde si évident que nous le croyons réel ?

Tout peintre qui aujourd’hui réfléchit sait que la référence au réalisme qui jalonne l’histoire des arts exprime une sincérité naïve. Il est naïf de croire que ce qui est peint montre la réalité matérielle ou spirituelle du monde. L’image donnée n’est jamais le rendu de ce qui est visible, mais le dire de ce que l’artiste sait de sa réalité. Je ne peins pas ce que je vois, je peins ce que j’en crois savoir. De ce que ma rétine imprime, ou de ce que mon cerveau élabore de mon expérience d’être au monde. Tout peintre n’est donc qu’un découvreur qui imprime sur un tableau noir une des images de ce qu’il sait de lui-même et du rapport aux environs. Ainsi, des peintres de Lascaux lisant dans le relief des rocs des présences animales, de Léonard décryptant les tâches du mur, d’Ernst lisant de frottis les sols, jusqu’aux pratiques aléatoires à travers des épaisseurs, des plis, des gestes distants de jeteurs de dès tenant en main au lieu du cornet un pinceau, jusqu’aux plasticiens qui les yeux bandés ou fermés lient leurs gestes aux prospections aveugles des espaces et des plans, il existe une continuité fondamentale : celles des voyants créant leurs images, dans la grisaille de leurs cerveaux, au contact d’une synthèse des mémoires par l’instinctif, le réfléchi et l’aléatoire des matières. Une projection des réflexions et des réactions du corps. En somme, il s’aveugle des yeux fermés ou de la proximité agitée des couleurs pour voir plus clair son savoir modeste de l’infini des choses et des êtres.

Peut-être la dimension la plus créatrice des plasticiens depuis qu’ils s’interrogent sur leurs pratiques est-elle dans la question : comment voir ce que je ne vois pas ? Pauvres peintres, ceux qui ne savent pas que même les yeux ouverts ils peignent à l’aveugle.

Publication en ligne : 18 février 2011

Réagir à ce texte

Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Espace privé | SPIP | squelette