BRIBES EN LIGNE
deuxième essai       &n     au couchant  au travers de toi je ce poème est tiré du bien sûr, il y eut je meurs de soif il existe deux saints portant coupé le sonà le scribe ne retient poème pour « pouvez-vous à cri et à  dans le livre, le  référencem quand les mots  “ne pas ma mémoire ne peut me normal 0 21 false fal paien sunt morz, alquant ce paysage que tu contemplais elle disposait d’une   encore une “le pinceau glisse sur patrick joquel vient de encore la couleur, mais cette dernier vers doel i avrat, madame est une antoine simon 20 gardien de phare à vie, au       entre les routes de ce pays sont et si tu dois apprendre à de la       l̵ et il parlait ainsi dans la       sous dernier vers aoi tant pis pour eux. carmelo arden quin est une la fonction,       " (dans mon ventre pousse une l’impression la plus comme ce mur blanc antoine simon 21 pour marcel passent .x. portes,       la pie       retour pour gilbert accorde ton désir à ta les petites fleurs des vous dites : "un abstraction voir figuration la brume. nuages       au    courant ce pas de pluie pour venir  les premières la gaucherie à vivre,   né le 7 paroles de chamantu ce qui fait tableau : ce paysage de ta tombe  et  monde rassemblé  l’exposition  et te voici humanité iv.- du livre d’artiste  pour le dernier jour tandis que dans la grande  hors du corps pas dernier vers aoi  zones gardées de tous feux éteints. des     une abeille de il y a des objets qui ont la       au apaches :       fleure et je vois dans vos quand vous serez tout il en est des noms comme du       le     m2 &nbs    il       bonheu       baie il en est des meurtrières. je rêve aux gorges "pour tes il souffle sur les collines (de)lecta lucta   dans le pain brisé son il tente de déchiffrer, a ma mère, femme parmi  “ce travail qui dernier vers aoi dire que le livre est une mon travail est une       le       o rita est trois fois humble. temps où les coeurs deuxième apparition de  jésus  marcel migozzi vient de c’est extrêmement antoine simon 6       l̵ pour maguy giraud et réponse de michel       pav&ea grande lune pourpre dont les       bruyan a dix sept ans, je ne savais       p&eacu       une dernier vers aoi aux george(s) (s est la trois tentatives desesperees  le livre, avec 1-nous sommes dehors. f qu’il vienne, le feu pour robert       la avez-vous vu il pleut. j’ai vu la des quatre archanges que pour le prochain basilic, (la       je antoine simon 5 régine robin, frères et pour martin légendes de michel raphaËl ils avaient si longtemps, si viallat © le château de   un quelques textes       &agrav carissimo ulisse,torna a d’un côté dimanche 18 avril 2010 nous couleur qui ne masque pas à la mémoire de macles et roulis photo 4 nu(e), comme son nom dernier vers aoi (vois-tu, sancho, je suis tromper le néant  il y a le cliquetis obscène des       la et ma foi, al matin, quant primes pert  au mois de mars, 1166 dernier vers aoi       la le texte qui suit est, bien antoine simon 28 cette machine entre mes tout en vérifiant "l’art est-il printemps breton, printemps     depuis les dessins de martine orsoni pour mireille et philippe carcassonne, le 06 tendresses ô mes envols sous la pression des pour julius baltazar 1 le j’écoute vos chaises, tables, verres, nous avons affaire à de   la production dernier vers aoi non... non... je vous assure, quel étonnant soudain un blanc fauche le l’erbe del camp, ki 1) notre-dame au mur violet charogne sur le seuilce qui       quinze       sur vos estes proz e vostre madame est toute       dans mille fardeaux, mille   un vendredi neuf j’implore en vain à sylvie la liberté de l’être li emperere par sa grant       dans    en chaque automne les la chaude caresse de montagnesde   en grec, morías cet article est paru   saint paul trois il faut laisser venir madame ce texte m’a été et ces "je me tais. pour taire. "ces deux là se 10 vers la laisse ccxxxii       les il était question non la liberté s’imprime à marché ou souk ou la prédication faite pour mes enfants laure et jusqu’à il y a       au dentelle : il avait  le "musée la terre nous       enfant reprise du site avec la       je me       ce deuxième suite       pass&e les premières me et voici maintenant quelques et il fallait aller debout une il faut dire les     pourquoi       d&eacu depuis ce jour, le site écrirecomme on se au rayon des surgelés  de la trajectoire de ce aucun hasard si se Être tout entier la flamme premier vers aoi dernier   les plus terribles a propos de quatre oeuvres de       le mesdames, messieurs, veuillez la mastication des la vie est ce bruissement deuxième essai le on préparait dans l’effilé de       la c’est la chair pourtant   voici donc la     cet arbre que les plus vieilles un jour, vous m’avez tout est possible pour qui sauvage et fuyant comme la tentation du survol, à       assis je ne sais pas si bel équilibre et sa la bouche pure souffrance       &ccedi       au intendo... intendo !     les fleurs du art jonction semble enfin c’est ici, me quand il voit s’ouvrir, dessiner les choses banales l’une des dernières       et la peur, présente pour raphaël 1- c’est dans a la femme au un temps hors du temps où le sang se       en et que vous dire des station 1 : judas (en regardant un dessin de douce est la terre aux yeux c’est parfois un pays dernier vers aoi dans l’innocence des       neige       ce le ciel de ce pays est tout un verre de vin pour tacher       fleur    de femme liseuse antoine simon 14 c’est le grand nous avancions en bas de       sur       le et tout avait         or a christiane f les feux m’ont quand les eaux et les terres libre de lever la tête diaphane est le sur la toile de renoir, les dernier vers aoi de pa(i)smeisuns en est venuz merci à marc alpozzo j’ai relu daniel biga, f dans le sourd chatoiement un tunnel sans fin et, à dernier vers aoi i.- avaler l’art par inoubliables, les epuisement de la salle,     faisant la j’ai en réserve noble folie de josué, des voix percent, racontent dernier vers s’il f le feu m’a autre citation"voui rm : nous sommes en      & Éléments -       dans       embarq comme un préliminaire la       deux  tu vois im font chier   tout est toujours en même si je suis celle qui trompe les enseignants : antoine simon 16       dans jamais si entêtanteeurydice attendre. mot terrible.       st prenez vos casseroles et  improbable visage pendu halt sunt li pui e mult halt l’appel tonitruant du reflets et echosla salle       fourr&   est-ce que "et bien, voilà..." dit bruno mendonça six de l’espace urbain, première       l̵ thème principal : on dit qu’agathe       le       la       longte rien n’est rossignolet tu la       la livre grand format en trois on peut croire que martine (ô fleur de courge... le ciel est clair au travers ce qui importe pour le 28 novembre, mise en ligne huit c’est encore à le geste de l’ancienne,     ton  née à raphaël à la bonne le numéro exceptionnel de dans le monde de cette       la le grand combat :   pour olivier ce jour là, je pouvais       ( dernier vers aoi       avant je n’ai pas dit que le vous n’avez troisième essai       dans (ma gorge est une       montag de pareïs li seit la antoine simon 15       sur le le nécessaire non vertige. une distance j’ai ajouté la parol

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MARCEL ALOCCO

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Nocturne pour William Xerra
© Marcel Alocco

peintre aux yeux clos

Artiste(s) : Xerra Ecrivain(s) : Alocco

 Dans le livre, le dessin est imprimé, modifié ensuite par des rehauts collés, traces manuelles chaque fois originales. La gravure ici était impossible, car une vraie gravure paupières closes n’aurait plus été dessin produit d’un dessein, mais traces purement aléatoires.

Il dessine les yeux fermés, comme l’on rentre chez soi. Ce n’est pas que William Xerra ne soit pas voyant, mais par choix le noir des paupières fait écran sur lequel se projette l’image vue, croit-il, de nombreuses fois. Le problème, s’il y avait problème, serait lié à l’échelle. Comment monter dans la page sans céder à la tentation toujours présente dans l’oeuvre d’aller au-delà, de déborder. Déborder autant de la page que de la surface significative que livrerait un trait. Le problème, s’il y avait problème, serait lié au modèle : ce qu’il voit, ce qu’il voyait, ce qu’il crut avoir vu. Et si l’image n’était que le souvenir de ce qui résiste devant le regard perforant vers l’infini mental... que resterait-il de ce monde si évident que nous le croyons réel ?

Tout peintre qui aujourd’hui réfléchit sait que la référence au réalisme qui jalonne l’histoire des arts exprime une sincérité naïve. Il est naïf de croire que ce qui est peint montre la réalité matérielle ou spirituelle du monde. L’image donnée n’est jamais le rendu de ce qui est visible, mais le dire de ce que l’artiste sait de sa réalité. Je ne peins pas ce que je vois, je peins ce que j’en crois savoir. De ce que ma rétine imprime, ou de ce que mon cerveau élabore de mon expérience d’être au monde. Tout peintre n’est donc qu’un découvreur qui imprime sur un tableau noir une des images de ce qu’il sait de lui-même et du rapport aux environs. Ainsi, des peintres de Lascaux lisant dans le relief des rocs des présences animales, de Léonard décryptant les tâches du mur, d’Ernst lisant de frottis les sols, jusqu’aux pratiques aléatoires à travers des épaisseurs, des plis, des gestes distants de jeteurs de dès tenant en main au lieu du cornet un pinceau, jusqu’aux plasticiens qui les yeux bandés ou fermés lient leurs gestes aux prospections aveugles des espaces et des plans, il existe une continuité fondamentale : celles des voyants créant leurs images, dans la grisaille de leurs cerveaux, au contact d’une synthèse des mémoires par l’instinctif, le réfléchi et l’aléatoire des matières. Une projection des réflexions et des réactions du corps. En somme, il s’aveugle des yeux fermés ou de la proximité agitée des couleurs pour voir plus clair son savoir modeste de l’infini des choses et des êtres.

Peut-être la dimension la plus créatrice des plasticiens depuis qu’ils s’interrogent sur leurs pratiques est-elle dans la question : comment voir ce que je ne vois pas ? Pauvres peintres, ceux qui ne savent pas que même les yeux ouverts ils peignent à l’aveugle.

Publication en ligne : 18 février 2011

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