BRIBES EN LIGNE
 la toile couvre les       chaque sequence 6   le pas même dernier vers aoi "ces deux là se passet li jurz, la noit est  un livre écrit dernier vers aoi lancinant ô lancinant antoine simon 27 le nécessaire non dernier vers aoi cinquième essai tout les cuivres de la symphonie merci au printemps des le temps passe dans la et ma foi, un temps hors du a toi le don des cris qui pour mireille et philippe pour bal kanique c’est       j̵ un jour nous avons 1- c’est dans       ruelle madame est toute quand les mots et encore  dits fin première       &agrav c’est un peu comme si, dans la caverne primordiale 1257 cleimet sa culpe, si       m̵       " le samedi 26 mars, à 15 tous feux éteints. des       sur difficile alliage de       allong 1-nous sommes dehors. vi.- les amicales aventures       voyage au seuil de l’atelier   tout est toujours en       journ& deuxième suite “le pinceau glisse sur pour egidio fiorin des mots pour andrée ce qu’un paysage peut attendre. mot terrible. envoi du bulletin de bribes la fraîcheur et la les plus terribles napolì napolì       dans (ma gorge est une un jour, vous m’avez       la   d’un coté, première le ciel de ce pays est tout granz fut li colps, li dux en       nuage antoine simon 6       force       longte toutes ces pages de nos c’est seulement au  marcel migozzi vient de     pourquoi tout le problème huit c’est encore à     nous temps de cendre de deuil de c’est ici, me c’est une sorte de rita est trois fois humble.  au mois de mars, 1166       les pour mes enfants laure et se placer sous le signe de       entre  je signerai mon  “ne pas exode, 16, 1-5 toute ce jour là, je pouvais j’ai parlé       sous       neige pour m.b. quand je me heurte des voiles de longs cheveux raphaël certains prétendent et nous n’avons rien et c’était dans le corps encaisse comme il je suis occupé ces         le j’ai changé le pour jacqueline moretti, " je suis un écorché vif.       deux       vu     double deuxième essai le     le equitable un besoin sonnerait viallat © le château de "et bien, voilà..." dit au commencement était     quand antoine simon 2 l’art n’existe     vers le soir fragilité humaine. il avait accepté       le issent de mer, venent as       apparu       ...mai cyclades, iii° station 5 : comment  les trois ensembles quelque chose si j’étais un le géographe sait tout f le feu s’est au matin du     les fleurs du c’est extrêmement maintenant il connaît le l’heure de la vous n’avez le galop du poème me pour angelo madame dans l’ombre des se reprendre. creuser son (en regardant un dessin de sors de mon territoire. fais       &agrav antoine simon 31  il est des objets sur janvier 2002 .traverse c’est la chair pourtant f le feu m’a il n’est pire enfer que       sur le pluies et bruines, "je me tais. pour taire. dernier vers aoi       grimpa charogne sur le seuilce qui tous ces charlatans qui toulon, samedi 9 "mais qui lit encore le passet li jurz, si turnet a de tantes herbes el pre       entre       le la bouche pure souffrance il souffle sur les collines je déambule et suis 0 false 21 18 dernier vers aoi dire que le livre est une ce texte m’a été       retour sous l’occupation bientôt, aucune amarre il tente de déchiffrer,       deux pour martin vous êtes       ton       l̵ toute une faune timide veille o tendresses ô mes quando me ne so itu pe où l’on revient dernier vers aoi a propos d’une inoubliables, les       midi branches lianes ronces passent .x. portes,       le f j’ai voulu me pencher       pass&e (vois-tu, sancho, je suis  c’était depuis le 20 juillet, bribes pour michèle  “... parler une nous viendrons nous masser 1 la confusion des trois (mon souffle au matin de toutes les     faisant la     cet arbre que il y a dans ce pays des voies       glouss comme c’est dans ma gorge noble folie de josué, pour jean-marie simon et sa         dits de ce ecrire sur je rêve aux gorges jusqu’à il y a  si, du nouveau tu le saiset je le vois l’une des dernières al matin, quant primes pert une fois entré dans la les amants se       la dernier vers aoi est-ce parce que, petit, on c’est pour moi le premier titrer "claude viallat,       la   un li emperere par sa grant       " (la numérotation des   au milieu de un soir à paris au du fond des cours et des et ces s’ouvre la pour mon épouse nicole ço dist li reis :     chambre       alla       qui libre de lever la tête la légende fleurie est     à   je n’ai jamais l’éclair me dure, quelques autres encore la couleur, mais cette l’erbe del camp, ki       le dorothée vint au monde il ne reste plus que le ce jour-là il lui dans les carnets       neige dernier vers aoi       que la fraîcheur et la       le art jonction semble enfin marie-hélène troisième essai et l’existence n’est       &eacut coupé en deux quand la terre a souvent tremblé les installations souvent,       deux mais jamais on ne la langue est intarissable "pour tes    au balcon       o       la dans les rêves de la rêve, cauchemar, elle ose à peine tout est possible pour qui pas une année sans évoquer comment entrer dans une       fleur il aurait voulu être madame, on ne la voit jamais onze sous les cercles un homme dans la rue se prend la musique est le parfum de temps de pierres dans la religion de josué il le glacis de la mort mon travail est une madame, vous débusquez       arauca       "     depuis pour julius baltazar 1 le madame a des odeurs sauvages       sabots pourquoi yves klein a-t-il samuelchapitre 16, versets 1       pav&ea une errance de je reviens sur des  les œuvres de pas de pluie pour venir antoine simon 28 mais non, mais non, tu etait-ce le souvenir pour alain borer le 26   six formes de la de l’autre       &agrav cliquetis obscène des rm : nous sommes en ce paysage que tu contemplais soudain un blanc fauche le pour robert   le 10 décembre bernard dejonghe... depuis pour philippe       cette tout en vérifiant       parfoi à avec marc, nous avons   saint paul trois il y a des objets qui ont la (À l’église       object de la l’impression la plus grande lune pourpre dont les dernier vers aoi cette machine entre mes à propos “la à la bonne antoine simon 14 béatrice machet vient de mieux valait découper     son i.- avaler l’art par 1.- les rêves de       dans derniers il s’appelait marché ou souk ou dernier vers aoi a christiane les petites fleurs des dernier vers aoi       la 13) polynésie les dieux s’effacent il faut laisser venir madame très malheureux...       les tes chaussures au bas de les enseignants : a la fin il ne resta que j’entends sonner les ce qui fait tableau : ce     sur la       magnol       sur j’ai relu daniel biga,       baie dans le train premier un verre de vin pour tacher       vu en ceste tere ad estet ja       vaches carles respunt : dans le respect du cahier des rare moment de bonheur, dernier vers aoi jamais si entêtanteeurydice       dans ce 28 février 2002. deux nouveauté, ma mémoire ne peut me 0 false 21 18     après       fourr& f toutes mes       sur quant carles oït la (josué avait   3   

les  monde rassemblé c’est la peur qui fait       je la vie humble chez les deuxième approche de la parol

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RAPHAEL MONTICELLI

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CXXXIII

Clefs : Dieu , peuples , Josué , langue


Diaphane est le mot (ou n’est-ce pas translucide ?) Flotter entre deux rides du temps- ne dit-on pas qu’entre la glace et l’eau se forme une mince couche d’air ? C’est ainsi que vivent les Apaches, songeait Josué ils sont issus de ces mêmes ondes, de ces mêmes couches, ils ne sont pas morts, ils vivent beaux de cette transparente beauté que l’agonie pose en caresses savantes sur le masque de la mort. Je n’ai pas voulu aborder Ithaque en conquérant, mon retour a été celui de l’humilié. Les masques, n’est-ce pas, m’ont toujours été familiers Ma perchè perchè non parli ? Criait Josué en jetant son stylo sur la feuille. Qui anime nos figures qui anime nos figures ? Ta vie, ta vie, disait Dieu, est-elle autre chose qu’un songe ? Après tout peut-être que la nature n’est elle-même que petite fille boudeuse jouant avec des figures à peine plus complexes. Mais tes indiens, où sont-ils ? perdus dans quelle zone obscure et débile de ton esprit de vieillard ? Perdus comme entre la fresque et son voile d’enduit, entre les os et la peau des momies, se perd la vie. Mes songes, grommelait Josué, valent bien l’ombre des dieux. N’était-elle pas qu’une illusion ? N’était-elle vraiment qu’une illusion ? Écrire au fil du temps et de cette incertitude au temps se soumettre comme inacceptable donnée Et toi figure souffrante et rayonnante toi le dénudé le mourant l’abandonné le s’abandonnant à toutes les eaux du temps toi frère lumineux du monde François frère humble des humbles toi fait de terre et faisant de la terre ta sœur toi l’abreuvé de source Claire l’inapaisé comblé de joies inacceptables frère des loups et des eaux courantes voici que tu meurs laisse ta peau de terre à la terre retrouve le cordon deviens ruine tandis que des empires de sang et de boue s’établissent dans le sang et la boue aux confins de nos cercles à nos pieds dans notre dos. Voici que tu meurs François d’Assise, la 1226ème année depuis la mort de notre frère sauveur qui nous fit tous fils de Dieu. Voici que tu meurs François des humbles tandis que la terre tonne des victoires de Gengis Khan, le grand, le dirigeant, juste un an avant sa mort l’année de ta mort François. Vous êtes vous retrouvé dans les Élysées, les paradis, les au-delà des mots diaphanes, noués au même cordon de terre, partageant le même nombril et retrouvant le suc de la Pythie, et ma ruse et mon Ithaque aussi que les vents désespèrent et que la mer assaille. Voici que tu meurs François et que tes mots brûlent ma langue de sel et de soif mêlés tandis que j’installe mes outils et mes doutes dans le premier des grands nids de l’aigle. AOI


 

 
©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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