BRIBES EN LIGNE
la route de la soie, à pied, macles et roulis photo 3     à dernier vers aoi       et tu       crabe- la pureté de la survie. nul certains prétendent autres litanies du saint nom       apr&eg 1) la plupart de ces et te voici humanité     &nbs beaucoup de merveilles la cité de la musique       " quelque chose macles et roulis photo antoine simon 33 clquez sur allons fouiller ce triangle carles respunt : (elle entretenait station 4 : judas  dernier vers aoi les doigts d’ombre de neige fontelucco, 6 juillet 2000 a supposer quece monde tienne pour yves et pierre poher et a la libération, les À perte de vue, la houle des pierre ciel       six       qui madame, on ne la voit jamais libre de lever la tête  jésus   un je rêve aux gorges       un   entrons (vois-tu, sancho, je suis       deux j’ai parlé merle noir  pour       juin       je et la peur, présente       dans voici des œuvres qui, le tendresse du mondesi peu de le galop du poème me       j̵       la et si tu dois apprendre à le nécessaire non   saint paul trois un jour nous avons « voici suite de 1257 cleimet sa culpe, si  au mois de mars, 1166   3   

les       ...mai     sur la pente raphaël imagine que, dans la l’impossible       " dernier vers aoi (À l’église polenta il était question non       glouss tout mon petit univers en     pluie du   anatomie du m et le 26 août 1887, depuis pour maguy giraud et ici. les oiseaux y ont fait c’est un peu comme si,       la « 8° de où l’on revient eurydice toujours nue à de pa(i)smeisuns en est venuz si grant dol ai que ne fragilité humaine. branches lianes ronces ce n’est pas aux choses certains soirs, quand je   d’un coté, pourquoi yves klein a-t-il j’ai en réserve c’est vrai marie-hélène station 5 : comment le lent déferlement f les marques de la mort sur       bruyan et que vous dire des   maille 1 :que       voyage       dans très saintes litanies     au couchant a la fin il ne resta que le vieux qui       dans l’une des dernières attention beau chairs à vif paumes passet li jurz, la noit est  la lancinante à bernadette       pourqu a dix sept ans, je ne savais 1-nous sommes dehors. de pareïs li seit la la galerie chave qui macao grise  martin miguel vient       maquis  dans toutes les rues       l̵ langues de plomba la chercher une sorte de je serai toujours attentif à "ces deux là se l’existence n’est et ces merci à marc alpozzo très malheureux... j’ai donné, au mois cinquième citationne montagnesde       dans dans le respect du cahier des  la toile couvre les a claude b.   comme       &n iloec endreit remeint li os       et à quatrième essai de dans le monde de cette       il c’est pour moi le premier deuxième approche de josué avait un rythme 1254 : naissance de   que signifie chaises, tables, verres, écrirecomme on se les parents, l’ultime la réserve des bribes       sabots ( ce texte a diaphane est le le lent tricotage du paysage a ma mère, femme parmi ecrire sur f le feu s’est sculpter l’air : s’ouvre la       dans ce jour-là il lui je crie la rue mue douleur la vie humble chez les       le « e ! malvais ….omme virginia par la vous dites : "un la mastication des madame, vous débusquez "le renard connaît       pass&e je ne peins pas avec quoi, 13) polynésie     l’é       la  “ne pas i.- avaler l’art par je ne sais pas si au seuil de l’atelier  pour jean le fin première max charvolen, martin miguel (dans mon ventre pousse une l’homme est       vu antoine simon 13 « pouvez-vous       le percey priest lakesur les deuxième apparition et il fallait aller debout pour jacqueline moretti, clere est la noit e la un besoin de couper comme de jusqu’à il y a       sur l’appel tonitruant du       object je m’étonne toujours de la il y a tant de saints sur là, c’est le sable et  “s’ouvre le passé n’est       la on peut croire que martine guetter cette chose références : xavier frères et avant dernier vers aoi genre des motsmauvais genre franchement, pensait le chef,       sur le géographe sait tout présentation du on cheval printemps breton, printemps  tu vois im font chier violette cachéeton dans l’innocence des       au   (à  de même que les quand il voit s’ouvrir, quatre si la mer s’est les installations souvent, dernier vers aoi v.- les amicales aventures du       &agrav nos voix rossignolet tu la pas sur coussin d’air mais cliquetis obscène des       la c’est la peur qui fait       sur de profondes glaouis mes pensées restent antoine simon 26 charogne sur le seuilce qui i en voyant la masse aux antoine simon 24 il y a des objets qui ont la ma voix n’est plus que vous êtes       fourr&   pour adèle et aux george(s) (s est la poème pour c’est la chair pourtant la danse de le plus insupportable chez pour le prochain basilic, (la 1- c’est dans  hier, 17 li emperere s’est des voiles de longs cheveux a christiane d’ eurydice ou bien de   on n’est nice, le 8 octobre nécrologie passent .x. portes, karles se dort cum hume il arriva que  les premières vertige. une distance pour daniel farioli poussant antoine simon 10       mouett deux ce travail vous est la brume. nuages       neige bribes en ligne a laure et pétrarque comme edmond, sa grande       parfoi dernier vers aoi       le       un sept (forces cachées qui dernier vers aoi cette machine entre mes       je me     dans la ruela antoine simon 18 et ma foi,   le 10 décembre dans les carnets comme ce mur blanc martin miguel art et pour martin pour ma ce texte m’a été "si elle est il faut laisser venir madame       descen   je n’ai jamais napolì napolì antoine simon 32 je ne saurais dire avec assez cet article est paru dans le j’ai relu daniel biga, ce monde est semé il s’appelait le franchissement des   dits de antoine simon 31 les dieux s’effacent assise par accroc au bord de quai des chargeurs de toutefois je m’estimais 0 false 21 18 je suis occupé ces dernier vers aoi on a cru à « amis rollant, de 0 false 21 18 le 15 mai, à mi viene in mentemi À l’occasion de tromper le néant f les rêves de je n’hésiterai       l̵ normal 0 21 false fal   je ne comprends plus mise en ligne 7) porte-fenêtre la fraîcheur et la       sur "pour tes       le  monde rassemblé ainsi alfred… se placer sous le signe de les avenues de ce pays je dors d’un sommeil de clers fut li jurz e li troisième essai sous l’occupation deuxième suite nice, le 30 juin 2000       voyage l’impression la plus je suis bien dans bernadette griot vient de deuxième essai le pour maxime godard 1 haute       reine les cuivres de la symphonie pure forme, belle muette,  “comment       midi tendresses ô mes envols bien sûrla       quinze   pour le prochain à propos des grands jamais si entêtanteeurydice le travail de bernard onzième       &agrav antoine simon 27 dans les horizons de boue, de rita est trois fois humble. antoine simon 30       apparu       l̵ madame porte à       que dernier vers aoi et que dire de la grâce premier essai c’est       " ses mains aussi étaient il faut aller voir       la bel équilibre et sa la parol

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RAPHAEL MONTICELLI

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CXXXIII

Clefs : Dieu , peuples , Josué , langue


Diaphane est le mot (ou n’est-ce pas translucide ?) Flotter entre deux rides du temps- ne dit-on pas qu’entre la glace et l’eau se forme une mince couche d’air ? C’est ainsi que vivent les Apaches, songeait Josué ils sont issus de ces mêmes ondes, de ces mêmes couches, ils ne sont pas morts, ils vivent beaux de cette transparente beauté que l’agonie pose en caresses savantes sur le masque de la mort. Je n’ai pas voulu aborder Ithaque en conquérant, mon retour a été celui de l’humilié. Les masques, n’est-ce pas, m’ont toujours été familiers Ma perchè perchè non parli ? Criait Josué en jetant son stylo sur la feuille. Qui anime nos figures qui anime nos figures ? Ta vie, ta vie, disait Dieu, est-elle autre chose qu’un songe ? Après tout peut-être que la nature n’est elle-même que petite fille boudeuse jouant avec des figures à peine plus complexes. Mais tes indiens, où sont-ils ? perdus dans quelle zone obscure et débile de ton esprit de vieillard ? Perdus comme entre la fresque et son voile d’enduit, entre les os et la peau des momies, se perd la vie. Mes songes, grommelait Josué, valent bien l’ombre des dieux. N’était-elle pas qu’une illusion ? N’était-elle vraiment qu’une illusion ? Écrire au fil du temps et de cette incertitude au temps se soumettre comme inacceptable donnée Et toi figure souffrante et rayonnante toi le dénudé le mourant l’abandonné le s’abandonnant à toutes les eaux du temps toi frère lumineux du monde François frère humble des humbles toi fait de terre et faisant de la terre ta sœur toi l’abreuvé de source Claire l’inapaisé comblé de joies inacceptables frère des loups et des eaux courantes voici que tu meurs laisse ta peau de terre à la terre retrouve le cordon deviens ruine tandis que des empires de sang et de boue s’établissent dans le sang et la boue aux confins de nos cercles à nos pieds dans notre dos. Voici que tu meurs François d’Assise, la 1226ème année depuis la mort de notre frère sauveur qui nous fit tous fils de Dieu. Voici que tu meurs François des humbles tandis que la terre tonne des victoires de Gengis Khan, le grand, le dirigeant, juste un an avant sa mort l’année de ta mort François. Vous êtes vous retrouvé dans les Élysées, les paradis, les au-delà des mots diaphanes, noués au même cordon de terre, partageant le même nombril et retrouvant le suc de la Pythie, et ma ruse et mon Ithaque aussi que les vents désespèrent et que la mer assaille. Voici que tu meurs François et que tes mots brûlent ma langue de sel et de soif mêlés tandis que j’installe mes outils et mes doutes dans le premier des grands nids de l’aigle. AOI


 

 
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