BRIBES EN LIGNE
un soir à paris au Ç’avait été la le scribe ne retient l’évidence       neige les dessins de martine orsoni       le de toutes les vous avez     depuis station 1 : judas ce va et vient entre       je  hier, 17 ce n’est pas aux choses   jn 2,1-12 :       le    courant dans le patriote du 16 mars       juin préparation des réponse de michel la tentation du survol, à la force du corps,       sur       aujour a dix sept ans, je ne savais       dans "tu sais ce que c’est le nécessaire non antoine simon 7 la fraîcheur et la les doigts d’ombre de neige       bonheu tout le problème  l’exposition  depuis ce jour, le site       en un À max charvolen et martin       &eacut       le les plus terribles dans les rêves de la effleurer le ciel du bout des     rien les grands dernier vers aoi et nous n’avons rien où l’on revient "l’art est-il la vie est dans la vie. se       " …presque vingt ans plus les parents, l’ultime dernier vers aoi dernier vers aoi au matin du madame chrysalide fileuse       voyage mise en ligne d’un pure forme, belle muette, ce qui fait tableau : ce     chant de       au    7 artistes et 1 passet li jurz, si turnet a violette cachéeton titrer "claude viallat,       mouett livre grand format en trois bientôt, aucune amarre       &n bernadette griot vient de les oiseaux s’ouvrent je serai toujours attentif à elle ose à peine       cerisi       je on peut croire que martine       le raphaël seul dans la rue je ris la madame porte à le texte qui suit est, bien un temps hors du ki mult est las, il se dort la deuxième édition du on a cru à       st dans les hautes herbes non... non... je vous assure, le samedi 26 mars, à 15   le texte suivant a   si vous souhaitez dernier vers aoi accorde ton désir à ta pour jean-marie simon et sa le géographe sait tout démodocos... Ça a bien un arbre épanoui au ciel je suis occupé ces pour frédéric la galerie chave qui tout est possible pour qui pour michèle       rampan l’appel tonitruant du antoine simon 15 temps où les coeurs agnus dei qui tollis peccata       arauca clers est li jurz et li un jour, vous m’avez j’ai longtemps avez-vous vu si elle est belle ? je       dans cet univers sans f le feu s’est antoine simon 24 mult ben i fierent franceis e prenez vos casseroles et  dans le livre, le       &agrav tout en vérifiant       sur       apparu antoine simon 21 antoine simon 30 branches lianes ronces       la antoine simon 22 cinquième essai tout "ces deux là se mesdames, messieurs, veuillez deuxième approche de la rencontre d’une 1 la confusion des     après   se chairs à vif paumes je t’ai admiré, pour maguy giraud et dernier vers s’il     au couchant sainte marie, quand les mots       le cet article est paru epuisement de la salle, o tendresses ô mes tandis que dans la grande       le avant dernier vers aoi pour raphaël je désire un   3   

les et ces les enseignants :       grimpa       le tu le sais bien. luc ne dans les carnets pour angelo je reviens sur des le coeur du qu’est-ce qui est en       la pour mireille et philippe  la lancinante temps de cendre de deuil de pas une année sans évoquer dorothée vint au monde la vie humble chez les exode, 16, 1-5 toute     l’é et la peur, présente abstraction voir figuration hans freibach : cher bernard antoine simon 3 l’instant criblé deux ajouts ces derniers   d’un coté,     "     pluie du       ( il aurait voulu être lu le choeur des femmes de macles et roulis photo   le 10 décembre   six formes de la imagine que, dans la mieux valait découper mult est vassal carles de       é pas sur coussin d’air mais 1.- les rêves de       bien antoine simon 33     le cygne sur si, il y a longtemps, les inoubliables, les quand les eaux et les terres pour andré dernier vers aoi ce qui importe pour       la       sur             l̵ j’ai donc  l’écriture béatrice machet vient de grant est la plaigne e large ecrire les couleurs du monde       dans macles et roulis photo 7 samuelchapitre 16, versets 1 la fonction, quatrième essai de       retour ce 28 février 2002. carissimo ulisse,torna a deuxième essai antoine simon 26 le 2 juillet tu le saiset je le vois entr’els nen at ne pui c’est seulement au un nouvel espace est ouvert  “comment en 1958 ben ouvre à dans l’innocence des       je me   mougins. décembre  “ce travail qui d’un côté       que rimbaud a donc       sabots petit matin frais. je te quando me ne so itu pe pour mon épouse nicole j’oublie souvent et etait-ce le souvenir clere est la noit e la       sous   on n’est mise en ligne       allong pour michèle gazier 1) a claude b.   comme pur ceste espee ai dulor e outre la poursuite de la mise il tente de déchiffrer, pour gilbert les avenues de ce pays la liberté de l’être poème pour       embarq   pour olivier « e ! malvais station 4 : judas        avant dans ce pays ma mère le grand combat : langues de plomba la    tu sais ils avaient si longtemps, si     à pour max charvolen 1) et te voici humanité si tu es étudiant en dernier vers aoi     cet arbre que       ( a l’aube des apaches,   1) cette pour ma douce est la terre aux yeux ici. les oiseaux y ont fait f les marques de la mort sur (en regardant un dessin de aucun hasard si se li emperere par sa grant f dans le sourd chatoiement dimanche 18 avril 2010 nous intendo... intendo ! les durand : une grande lune pourpre dont les s’ouvre la une il faut dire les comment entrer dans une et il parlait ainsi dans la nous savons tous, ici, que l’homme est mon cher pétrarque, toutefois je m’estimais patrick joquel vient de non, björg, marcel alocco a décembre 2001. vous avez antoine simon 16 mes pensées restent jouer sur tous les tableaux  “ne pas pour andré villers 1) (ô fleur de courge... je suis bien dans de tantes herbes el pre la pureté de la survie. nul j’ai ajouté dernier vers aoi allons fouiller ce triangle dans ce périlleux le galop du poème me ils sortent l’une des dernières  “... parler une       dans face aux bronzes de miodrag     oued coulant carles li reis en ad prise sa       une       object  de même que les seins isabelle boizard 2005 « voici     son en introduction à « 8° de       grappe ajout de fichiers sons dans chaque jour est un appel, une approche d’une issent de mer, venent as       en rossignolet tu la de l’autre 1254 : naissance de chaque automne les dernier vers aoi       sur la gaucherie à vivre, des quatre archanges que antoine simon 10 le corps encaisse comme il c’est parfois un pays       le s’égarer on il pleut. j’ai vu la r.m.a toi le don des cris qui       la bribes en ligne a antoine simon 27       l̵ madame déchirée la lecture de sainte la mastication des nouvelles mises en le recueil de textes "je me tais. pour taire. juste un tant pis pour eux. et que dire de la grâce coupé le sonà       object able comme capable de donner il existe deux saints portant le pendu       banlie       dans difficile alliage de je sais, un monde se karles se dort cum hume a la libération, les       &agrav       le percey priest lakesur les       au antoine simon 6 c’est une sorte de “le pinceau glisse sur la cité de la musique a la fin il ne resta que quelque temps plus tard, de de la rita est trois fois humble.    au balcon       bonhe       " la parol

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RAPHAEL MONTICELLI

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CXXXIII

Clefs : Dieu , peuples , Josué , langue


Diaphane est le mot (ou n’est-ce pas translucide ?) Flotter entre deux rides du temps- ne dit-on pas qu’entre la glace et l’eau se forme une mince couche d’air ? C’est ainsi que vivent les Apaches, songeait Josué ils sont issus de ces mêmes ondes, de ces mêmes couches, ils ne sont pas morts, ils vivent beaux de cette transparente beauté que l’agonie pose en caresses savantes sur le masque de la mort. Je n’ai pas voulu aborder Ithaque en conquérant, mon retour a été celui de l’humilié. Les masques, n’est-ce pas, m’ont toujours été familiers Ma perchè perchè non parli ? Criait Josué en jetant son stylo sur la feuille. Qui anime nos figures qui anime nos figures ? Ta vie, ta vie, disait Dieu, est-elle autre chose qu’un songe ? Après tout peut-être que la nature n’est elle-même que petite fille boudeuse jouant avec des figures à peine plus complexes. Mais tes indiens, où sont-ils ? perdus dans quelle zone obscure et débile de ton esprit de vieillard ? Perdus comme entre la fresque et son voile d’enduit, entre les os et la peau des momies, se perd la vie. Mes songes, grommelait Josué, valent bien l’ombre des dieux. N’était-elle pas qu’une illusion ? N’était-elle vraiment qu’une illusion ? Écrire au fil du temps et de cette incertitude au temps se soumettre comme inacceptable donnée Et toi figure souffrante et rayonnante toi le dénudé le mourant l’abandonné le s’abandonnant à toutes les eaux du temps toi frère lumineux du monde François frère humble des humbles toi fait de terre et faisant de la terre ta sœur toi l’abreuvé de source Claire l’inapaisé comblé de joies inacceptables frère des loups et des eaux courantes voici que tu meurs laisse ta peau de terre à la terre retrouve le cordon deviens ruine tandis que des empires de sang et de boue s’établissent dans le sang et la boue aux confins de nos cercles à nos pieds dans notre dos. Voici que tu meurs François d’Assise, la 1226ème année depuis la mort de notre frère sauveur qui nous fit tous fils de Dieu. Voici que tu meurs François des humbles tandis que la terre tonne des victoires de Gengis Khan, le grand, le dirigeant, juste un an avant sa mort l’année de ta mort François. Vous êtes vous retrouvé dans les Élysées, les paradis, les au-delà des mots diaphanes, noués au même cordon de terre, partageant le même nombril et retrouvant le suc de la Pythie, et ma ruse et mon Ithaque aussi que les vents désespèrent et que la mer assaille. Voici que tu meurs François et que tes mots brûlent ma langue de sel et de soif mêlés tandis que j’installe mes outils et mes doutes dans le premier des grands nids de l’aigle. AOI


 

 
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