BRIBES EN LIGNE
il n’est pire enfer que le plus insupportable chez la galerie chave qui quand les eaux et les terres tromper le néant vos estes proz e vostre le ciel de ce pays est tout quand les mots   pour adèle et si j’avais de son c’est un peu comme si, traquer station 3 encore il parle dernier vers aoi « h&eacu       dans les avenues de ce pays madame dans l’ombre des   nous sommes       é pas sur coussin d’air mais carissimo ulisse,torna a première toujours les lettres : pour philippe  tu ne renonceras pas. pour robert bribes en ligne a       je tu le sais bien. luc ne dernier vers aoi et il fallait aller debout      &  ce qui importe pour       apparu madame est une mieux valait découper heureuse ruine, pensait     le cygne sur       voyage de prime abord, il préparation des pour jean gautheronle cosmos comme un préliminaire la Être tout entier la flamme « voici « pouvez-vous   encore une introibo ad altare antoine simon 22       pav&ea preambule – ut pictura       j̵ vous dites : "un très saintes litanies tout en travaillant sur les soudain un blanc fauche le dernier vers aoi   on n’est la rencontre d’une pour marcel glaciation entre je meurs de soif le grand combat : rm : nous sommes en leonardo rosa  la toile couvre les « 8° de polenta granz fut li colps, li dux en ce jour là, je pouvais     chant de  c’était abu zayd me déplait. pas (vois-tu, sancho, je suis j’oublie souvent et guetter cette chose       apr&eg pour egidio fiorin des mots ce pays que je dis est       fourmi premier vers aoi dernier       dans qu’est-ce qui est en le glacis de la mort       &agrav 0 false 21 18 sixième patrick joquel vient de il tente de déchiffrer,       sur (ô fleur de courge...     depuis décembre 2001. de profondes glaouis deuxième approche de un trait gris sur la écoute, josué, je découvre avant toi la chaude caresse de lu le choeur des femmes de on cheval passet li jurz, la noit est trois tentatives desesperees       devant       dans  dernier salut au il en est des meurtrières. genre des motsmauvais genre le soleil n’est pas granz est li calz, si se       dans  de la trajectoire de ce pas une année sans évoquer       au bien sûr, il y eut     double la terre a souvent tremblé madame des forêts de       le f le feu s’est dernier vers aoi pour yves et pierre poher et       soleil       &agrav     longtemps sur samuelchapitre 16, versets 1 temps de bitume en fusion sur     sur la       &n ne faut-il pas vivre comme quel ennui, mortel pour je m’étonne toujours de la tout est possible pour qui dix l’espace ouvert au béatrice machet vient de 1. il se trouve que je suis       que i.- avaler l’art par dans le monde de cette       qui il existe au moins deux       l̵ dans la caverne primordiale la deuxième édition du       grappe nous savons tous, ici, que la bouche pleine de bulles histoire de signes .     de rigoles en a supposer quece monde tienne les plus terribles "ces deux là se a ma mère, femme parmi les plus vieilles     après au matin du       je l’art c’est la une fois entré dans la les doigts d’ombre de neige « e ! malvais  au mois de mars, 1166 pour julius baltazar 1 le comment entrer dans une       ce et ces ( ce texte a c’est pour moi le premier jamais je n’aurais     rien       fleure au rayon des surgelés dernier vers aoi       sur 0 false 21 18 pure forme, belle muette, autres litanies du saint nom intendo... intendo ! dernier vers aoi accoucher baragouiner dernier vers aoi un besoin de couper comme de i mes doigts se sont ouverts ma mémoire ne peut me chercher une sorte de noble folie de josué, deuxième apparition  dernières mises ki mult est las, il se dort   le 10 décembre       marche       dans f le feu est venu,ardeur des pour jacqueline moretti, charogne sur le seuilce qui réponse de michel       st je n’hésiterai une il faut dire les ouverture d’une portrait. 1255 : temps de pierres       pass&e    7 artistes et 1 l’appel tonitruant du où l’on revient mille fardeaux, mille antoine simon 27       bruyan d’un côté li emperere par sa grant c’est extrêmement quatrième essai de thème principal : pour ma       et       reine dernier vers aoi   nous avancions en bas de etudiant à nos voix tous ces charlatans qui       l̵             descen on croit souvent que le but on peut croire que martine       je me et voici maintenant quelques le corps encaisse comme il       alla pas même certains prétendent nouvelles mises en mi viene in mentemi onzième       o ce texte se présente pour m.b. quand je me heurte antoine simon 31 af : j’entends il aurait voulu être       les quatrième essai rares       les a grant dulur tendrai puis depuis le 20 juillet, bribes pour andrée   un bribes en ligne a  référencem morz est rollant, deus en ad     chambre ce jour-là il lui j’ai donné, au mois c’est vrai etait-ce le souvenir  “ne pas       ...mai le 23 février 1988, il un tunnel sans fin et, à antoine simon 15 j’ai changé le       entre j’ai parlé (de)lecta lucta   la liberté s’imprime à dernier vers aoi cet univers sans       la au lecteur voici le premier       au libre de lever la tête       deux cinq madame aux yeux       en dernier vers aoi l’instant criblé station 4 : judas  ainsi fut pétrarque dans       dans       fleur temps de cendre de deuil de la force du corps, c’est parfois un pays       crabe- et si tu dois apprendre à station 1 : judas ouverture de l’espace journée de able comme capable de donner       l̵ ce texte m’a été le temps passe dans la toute une faune timide veille   si vous souhaitez tout est prêt en moi pour a christiane  les éditions de       d&eacu la liberté de l’être madame, c’est notre       la pie il semble possible       sur pour michèle gazier 1 dans les horizons de boue, de attendre. mot terrible. in the country attelage ii est une œuvre pluies et bruines, le scribe ne retient si, il y a longtemps, les neuf j’implore en vain   voici donc la ils sortent les dernières l’heure de la  “ce travail qui un titre : il infuse sa pourquoi yves klein a-t-il les lettres ou les chiffres     faisant la cet article est paru       le       &agrav       "  les premières tout en vérifiant attention beau    nous sur la toile de renoir, les quand c’est le vent qui l’art n’existe sous l’occupation des quatre archanges que elle disposait d’une alocco en patchworck © le 26 août 1887, depuis  le livre, avec laure et pétrarque comme il s’appelait   se     hélas,  mise en ligne du texte vue à la villa tamaris les étourneaux ! le samedi 26 mars, à 15 siglent a fort e nagent e       un le franchissement des l’homme est macles et roulis photo 7       le juste un vertige. une distance je suis bien dans       midi deuxième suite       dans rien n’est plus ardu 7) porte-fenêtre le ciel est clair au travers le lent déferlement       sur le lorsqu’on connaît une et nous n’avons rien dernier vers aoi nous serons toujours ces au labyrinthe des pleursils       vu le temps passe si vite, jusqu’à il y a pas de pluie pour venir  les œuvres de     pourquoi quai des chargeurs de  monde rassemblé dernier vers aoi la mastication des attendre. mot terrible. ce va et vient entre dernier vers aoi avant propos la peinture est       pass&e  epître aux       sabots petit matin frais. je te et que dire de la grâce je reviens sur des buttati ! guarda&nbs       je     [1]  la parol

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RAPHAEL MONTICELLI

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CXXXIII

Clefs : Dieu , peuples , Josué , langue


Diaphane est le mot (ou n’est-ce pas translucide ?) Flotter entre deux rides du temps- ne dit-on pas qu’entre la glace et l’eau se forme une mince couche d’air ? C’est ainsi que vivent les Apaches, songeait Josué ils sont issus de ces mêmes ondes, de ces mêmes couches, ils ne sont pas morts, ils vivent beaux de cette transparente beauté que l’agonie pose en caresses savantes sur le masque de la mort. Je n’ai pas voulu aborder Ithaque en conquérant, mon retour a été celui de l’humilié. Les masques, n’est-ce pas, m’ont toujours été familiers Ma perchè perchè non parli ? Criait Josué en jetant son stylo sur la feuille. Qui anime nos figures qui anime nos figures ? Ta vie, ta vie, disait Dieu, est-elle autre chose qu’un songe ? Après tout peut-être que la nature n’est elle-même que petite fille boudeuse jouant avec des figures à peine plus complexes. Mais tes indiens, où sont-ils ? perdus dans quelle zone obscure et débile de ton esprit de vieillard ? Perdus comme entre la fresque et son voile d’enduit, entre les os et la peau des momies, se perd la vie. Mes songes, grommelait Josué, valent bien l’ombre des dieux. N’était-elle pas qu’une illusion ? N’était-elle vraiment qu’une illusion ? Écrire au fil du temps et de cette incertitude au temps se soumettre comme inacceptable donnée Et toi figure souffrante et rayonnante toi le dénudé le mourant l’abandonné le s’abandonnant à toutes les eaux du temps toi frère lumineux du monde François frère humble des humbles toi fait de terre et faisant de la terre ta sœur toi l’abreuvé de source Claire l’inapaisé comblé de joies inacceptables frère des loups et des eaux courantes voici que tu meurs laisse ta peau de terre à la terre retrouve le cordon deviens ruine tandis que des empires de sang et de boue s’établissent dans le sang et la boue aux confins de nos cercles à nos pieds dans notre dos. Voici que tu meurs François d’Assise, la 1226ème année depuis la mort de notre frère sauveur qui nous fit tous fils de Dieu. Voici que tu meurs François des humbles tandis que la terre tonne des victoires de Gengis Khan, le grand, le dirigeant, juste un an avant sa mort l’année de ta mort François. Vous êtes vous retrouvé dans les Élysées, les paradis, les au-delà des mots diaphanes, noués au même cordon de terre, partageant le même nombril et retrouvant le suc de la Pythie, et ma ruse et mon Ithaque aussi que les vents désespèrent et que la mer assaille. Voici que tu meurs François et que tes mots brûlent ma langue de sel et de soif mêlés tandis que j’installe mes outils et mes doutes dans le premier des grands nids de l’aigle. AOI


 

 
©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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