BRIBES EN LIGNE
paroles de chamantu i en voyant la masse aux pluies et bruines, le soleil n’est pas       que l’homme est tes chaussures au bas de       neige une fois entré dans la madame est la reine des de soie les draps, de soie zacinto dove giacque il mio       &agrav “dans le dessin rien n’est       &agrav prenez vos casseroles et macles et roulis photo 4 ajout de fichiers sons dans     depuis franchement, pensait le chef, s’ouvre la constellations et madame des forêts de il y a tant de saints sur chaque jour est un appel, une c’est la distance entre  de même que les    courant dernier vers aoi   le corps encaisse comme il pur ceste espee ai dulor e l’instant criblé troisième essai jamais je n’aurais dernier vers aoi je découvre avant toi   est-ce que  monde rassemblé f les marques de la mort sur la tentation du survol, à antoine simon 21 derniers outre la poursuite de la mise tout à fleur d’eaula danse station 7 : as-tu vu judas se       au merci à marc alpozzo a l’aube des apaches,  “ce travail qui la fraîcheur et la troisième essai et la deuxième édition du il en est des meurtrières. il n’y a pas de plus     surgi o tendresses ô mes     quand le temps passe si vite, les dessins de martine orsoni la question du récit la terre a souvent tremblé   se la légende fleurie est reflets et echosla salle et si tu dois apprendre à vous deux, c’est joie et ils sortent tous ces charlatans qui lancinant ô lancinant       il la vie est ce bruissement et voici maintenant quelques         &n  la lancinante « e ! malvais toulon, samedi 9 pour robert f dans le sourd chatoiement       banlie morz est rollant, deus en ad cet article est paru vedo la luna vedo le chercher une sorte de les petites fleurs des rafale rm, le 2/02/2018 j’ai fait     &nbs antoine simon 25 dans le ciel du bien sûrla li quens oger cuardise présentation du dimanche 18 avril 2010 nous f le feu s’est       un monde imaginal, toutes sortes de papiers, sur       magnol au seuil de l’atelier bribes dans le nid de "je me tais. pour taire.   né le 7     longtemps sur       & sauvage et fuyant comme (en regardant un dessin de toute une faune timide veille       enfant ne pas négocier ne (vois-tu, sancho, je suis six de l’espace urbain, de mes deux mains a grant dulur tendrai puis les enseignants :  martin miguel vient 1. il se trouve que je suis       glouss       la dernier vers que mort les premières au rayon des surgelés c’est extrêmement ki mult est las, il se dort dernier vers aoi cinq madame aux yeux mille fardeaux, mille sculpter l’air : les avenues de ce pays antoine simon 32 essai de nécrologie, nous dirons donc  de la trajectoire de ce le samedi 26 mars, à 15 pour mireille et philippe le galop du poème me antoine simon 26       aux il aura fallu longtemps -       (     pluie du       " du bibelot au babilencore une l’eau s’infiltre       m̵ je me souviens de et ces     sur la les textes mis en ligne comment entrer dans une     le cygne sur je t’ai admiré, les routes de ce pays sont antoine simon 18 a dix sept ans, je ne savais pour jean-marie simon et sa bientôt, aucune amarre       j̵ (dans mon ventre pousse une rien n’est plus ardu marcel alocco a 1- c’est dans 5) triptyque marocain    seule au quatre si la mer s’est "ces deux là se dernier vers doel i avrat, reprise du site avec la sept (forces cachées qui       ...mai écrirecomme on se j’ai en réserve il n’est pire enfer que iloec endreit remeint li os pour andrée       la  dans le livre, le poussées par les vagues dernier vers aoi    tu sais station 4 : judas  1.- les rêves de toi, mésange à       devant "ah ! mon doux pays, antoine simon 23 cinquième citationne etudiant à l’ami michel nice, le 30 juin 2000   ces notes       &eacut tout est possible pour qui en 1958 ben ouvre à a christiane c’est le grand régine robin, le texte qui suit est, bien carles respunt :       sur le deuxième apparition de je ne peins pas avec quoi, dernier vers aoi       qui de profondes glaouis deuxième approche de l’existence n’est 1 au retour au moment       bruyan nous avancions en bas de j’ai travaillé quand nous rejoignons, en   (dans le première rupture : le  ce mois ci : sub mm si c’est ça creuser, je t’enlace gargouille       va     [1]  la route de la soie, à pied, la bouche pure souffrance  “la signification heureuse ruine, pensait l’impossible       en un "tu sais ce que c’est trois (mon souffle au matin  hier, 17 exacerbé d’air villa arson, nice, du 17 7) porte-fenêtre       b&acir li emperere s’est recleimet deu mult un temps hors du     du faucon deuxième apparition       l̵ dernier vers aoi voici l’une de nos plus le ciel est clair au travers ma mémoire ne peut me l’appel tonitruant du le plus insupportable chez bien sûr, il y eut de l’autre en introduction à agnus dei qui tollis peccata il y a dans ce pays des voies tu le sais bien. luc ne       une       la       fleure de proche en proche tous carles li reis en ad prise sa       la       quinze c’est ici, me travail de tissage, dans l’art c’est la pour nicolas lavarenne ma f le feu s’est ce texte se présente dernier vers aoi et nous n’avons rien j’ai donné, au mois à cri et à   le texte suivant a       longte       la guetter cette chose quant carles oït la       assis mult est vassal carles de ce pays que je dis est f j’ai voulu me pencher traquer station 5 : comment a claude b.   comme histoire de signes . depuis ce jour, le site  il y a le   on n’est références : xavier j’ai perdu mon livre grand format en trois avez-vous vu légendes de michel  si, du nouveau     le mais jamais on ne       quand douce est la terre aux yeux ici, les choses les plus equitable un besoin sonnerait ce qui fascine chez et tout avait dans le monde de cette vous avez coupé le sonà feuilleton d’un travail 1) la plupart de ces       juin en cet anniversaire, ce qui madame, vous débusquez       pass&e "mais qui lit encore le       les et encore  dits pour gilbert pour maxime godard 1 haute       le vue à la villa tamaris un jour, vous m’avez est-ce parce que, petit, on si vous entendez le lac onze sous les cercles cher bernard l’éclair me dure, on peut croire que martine je ne saurais dire avec assez       je approche d’une dernier vers aoi giovanni rubino dit je m’étonne toujours de la dernier vers aoi tout est prêt en moi pour une il faut dire les si j’avais de son se reprendre. creuser son la force du corps, fontelucco, 6 juillet 2000       bonheu peinture de rimes. le texte j’écoute vos       au       montag mise en ligne je meurs de soif     les fleurs du pour m.b. quand je me heurte antoine simon 14   encore une les installations souvent, on trouvera la video     rien  pour jean le a la femme au dernier vers aoi raphaël rêve, cauchemar, marché ou souk ou si c’est ça, f le feu est venu,ardeur des moi cocon moi momie fuseau       grappe antoine simon 31 madame chrysalide fileuse     double les plus terribles pour andré villers 1) dans un coin de nice,       voyage rita est trois fois humble. dernier vers aoi madame déchirée du fond des cours et des je rêve aux gorges dans ma gorge   pour olivier     faisant la accorde ton désir à ta       sur mon travail est une       ma  tu ne renonceras pas. vos estes proz e vostre   3   

les les grands suite de ce jour là, je pouvais c’est la chair pourtant elle ose à peine les parents, l’ultime le temps passe dans la bel équilibre et sa   nous sommes de tantes herbes el pre    il deuxième suite rimbaud a donc       aujour la parol

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RAPHAEL MONTICELLI

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CXXXIII

Clefs : Dieu , peuples , Josué , langue


Diaphane est le mot (ou n’est-ce pas translucide ?) Flotter entre deux rides du temps- ne dit-on pas qu’entre la glace et l’eau se forme une mince couche d’air ? C’est ainsi que vivent les Apaches, songeait Josué ils sont issus de ces mêmes ondes, de ces mêmes couches, ils ne sont pas morts, ils vivent beaux de cette transparente beauté que l’agonie pose en caresses savantes sur le masque de la mort. Je n’ai pas voulu aborder Ithaque en conquérant, mon retour a été celui de l’humilié. Les masques, n’est-ce pas, m’ont toujours été familiers Ma perchè perchè non parli ? Criait Josué en jetant son stylo sur la feuille. Qui anime nos figures qui anime nos figures ? Ta vie, ta vie, disait Dieu, est-elle autre chose qu’un songe ? Après tout peut-être que la nature n’est elle-même que petite fille boudeuse jouant avec des figures à peine plus complexes. Mais tes indiens, où sont-ils ? perdus dans quelle zone obscure et débile de ton esprit de vieillard ? Perdus comme entre la fresque et son voile d’enduit, entre les os et la peau des momies, se perd la vie. Mes songes, grommelait Josué, valent bien l’ombre des dieux. N’était-elle pas qu’une illusion ? N’était-elle vraiment qu’une illusion ? Écrire au fil du temps et de cette incertitude au temps se soumettre comme inacceptable donnée Et toi figure souffrante et rayonnante toi le dénudé le mourant l’abandonné le s’abandonnant à toutes les eaux du temps toi frère lumineux du monde François frère humble des humbles toi fait de terre et faisant de la terre ta sœur toi l’abreuvé de source Claire l’inapaisé comblé de joies inacceptables frère des loups et des eaux courantes voici que tu meurs laisse ta peau de terre à la terre retrouve le cordon deviens ruine tandis que des empires de sang et de boue s’établissent dans le sang et la boue aux confins de nos cercles à nos pieds dans notre dos. Voici que tu meurs François d’Assise, la 1226ème année depuis la mort de notre frère sauveur qui nous fit tous fils de Dieu. Voici que tu meurs François des humbles tandis que la terre tonne des victoires de Gengis Khan, le grand, le dirigeant, juste un an avant sa mort l’année de ta mort François. Vous êtes vous retrouvé dans les Élysées, les paradis, les au-delà des mots diaphanes, noués au même cordon de terre, partageant le même nombril et retrouvant le suc de la Pythie, et ma ruse et mon Ithaque aussi que les vents désespèrent et que la mer assaille. Voici que tu meurs François et que tes mots brûlent ma langue de sel et de soif mêlés tandis que j’installe mes outils et mes doutes dans le premier des grands nids de l’aigle. AOI


 

 
©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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