BRIBES EN LIGNE
 les éditions de ce jour là, je pouvais on peut croire que martine  référencem temps où les coeurs j’ai changé le quel étonnant allons fouiller ce triangle un tunnel sans fin et, à la mastication des avec marc, nous avons  on peut passer une vie le pendu station 7 : as-tu vu judas se antoine simon 3 pierre ciel 1- c’est dans …presque vingt ans plus pour jean marie il ne reste plus que le non... non... je vous assure, on préparait (dans mon ventre pousse une bien sûr, il y eut zacinto dove giacque il mio       que issent de mer, venent as       ma al matin, quant primes pert       gentil raphaËl     vers le soir l’homme est ce qu’un paysage peut comme c’est dernier vers aoi et si au premier jour il pour gilbert dernier vers aoi       vu     m2 &nbs vedo la luna vedo le “le pinceau glisse sur  née à  marcel migozzi vient de dernier vers aoi ouverture d’une légendes de michel c’est pour moi le premier (josué avait       et       grimpa       fleur dans le respect du cahier des un besoin de couper comme de montagnesde une il faut dire les l’erbe del camp, ki dernier vers aoi       la le lent déferlement voici des œuvres qui, le le vieux qui       au seul dans la rue je ris la antoine simon 12       " huit c’est encore à       sur  “ne pas toujours les lettres :   d’un coté, suite du blasphème de     [1]  au commencement était dernier vers s’il il avait accepté       rampan antoine simon 19       avant     longtemps sur       sur le  mise en ligne du texte que reste-t-il de la vos estes proz e vostre intendo... intendo ! travail de tissage, dans ma voix n’est plus que antoine simon 24 siglent a fort e nagent e       va       dans dernier vers aoi antoine simon 17       le  au mois de mars, 1166 rimbaud a donc et encore  dits       object la liberté s’imprime à torna a sorrento ulisse torna ce qui fascine chez janvier 2002 .traverse "pour tes voudrais je vous ouverture de l’espace     surgi même si un soir à paris au on cheval       je me très saintes litanies je dors d’un sommeil de autre petite voix       o       et tu la communication est       ruelle madame aux rumeurs       il troisième essai    seule au       reine       tourne       en       pav&ea dans le pain brisé son cher bernard les doigts d’ombre de neige       " pourquoi yves klein a-t-il pour angelo       six sous la pression des     l’é trois (mon souffle au matin jamais si entêtanteeurydice       grappe les lettres ou les chiffres pour ma les enseignants : epuisement de la salle,   dits de antoine simon 11 tout à fleur d’eaula danse envoi du bulletin de bribes f le feu est venu,ardeur des s’égarer on il ne sait rien qui ne va de prime abord, il       &agrav abstraction voir figuration vi.- les amicales aventures       sur       fourr& comme une suite de la galerie chave qui       m&eacu f tous les feux se sont carles respunt :         &n       allong       pass&e les parents, l’ultime       dans       " autre citation il s’appelait apaches : et la peur, présente       &agrav bientôt, aucune amarre dernier vers aoi   Éléments - le lent tricotage du paysage a propos de quatre oeuvres de     faisant la       sabots granz est li calz, si se quelque temps plus tard, de la vie humble chez les mise en ligne d’un dernier vers aoi rien n’est plus ardu de toutes les  l’exposition  dernier vers aoi mougins. décembre écrirecomme on se giovanni rubino dit attendre. mot terrible. dernier vers aoi dans un coin de nice, morz est rollant, deus en ad rm : nous sommes en       au antoine simon 6       la prenez vos casseroles et antoine simon 22 il pleut. j’ai vu la       apparu " je suis un écorché vif.     son       & frères et « h&eacu       nuage ainsi fut pétrarque dans sors de mon territoire. fais  il y a le carissimo ulisse,torna a pas même à propos des grands  les trois ensembles soudain un blanc fauche le etudiant à       dans la brume. nuages       alla    regardant nouvelles mises en si j’étais un pour mes enfants laure et     pourquoi f j’ai voulu me pencher karles se dort cum hume       apr&eg ici. les oiseaux y ont fait la terre a souvent tremblé bal kanique c’est       elle réalise des       aux pour andré   le texte suivant a       un af : j’entends autres litanies du saint nom       sur il en est des meurtrières.   j’ai souvent depuis le 20 juillet, bribes troisième essai et       soleil       vaches a l’aube des apaches, références : xavier  c’était pure forme, belle muette,  avec « a la equitable un besoin sonnerait toutes sortes de papiers, sur       assis j’oublie souvent et     cet arbre que       glouss ce paysage que tu contemplais « 8° de si tu es étudiant en quatre si la mer s’est f le feu m’a leonardo rosa les installations souvent,  tous ces chardonnerets vue à la villa tamaris  pour le dernier jour le samedi 26 mars, à 15       midi en introduction à       jonath antoine simon 27 l’une des dernières vous avez dieu faisait silence, mais 5) triptyque marocain au rayon des surgelés  dans le livre, le ecrire les couleurs du monde carcassonne, le 06 l’impossible       cerisi et il fallait aller debout au lecteur voici le premier normal 0 21 false fal  ce qui importe pour le travail de bernard rossignolet tu la madame, vous débusquez effleurer le ciel du bout des jamais je n’aurais pour egidio fiorin des mots les premières l’art c’est la       reine faisant dialoguer       le max charvolen, martin miguel tout mon petit univers en agnus dei qui tollis peccata violette cachéeton antoine simon 23 et te voici humanité   ciel !!!! toute une faune timide veille se placer sous le signe de       le ecrire sur franchement, pensait le chef, temps de pierres reprise du site avec la 0 false 21 18 pour anne slacik ecrire est errer est notre lot, madame, la fraîcheur et la la littérature de quand c’est le vent qui paien sunt morz, alquant 1) notre-dame au mur violet       &agrav f toutes mes   marcel ce qui aide à pénétrer le après la lecture de     nous il n’était qu’un derniers vers sun destre       "       pourqu laure et pétrarque comme fin première tout le problème la rencontre d’une rien n’est antoine simon 20 l’impression la plus le texte qui suit est, bien       embarq  hors du corps pas macles et roulis photo 7) porte-fenêtre   saint paul trois       la   on n’est  zones gardées de mouans sartoux. traverse de      &       m̵ je crie la rue mue douleur dernier vers doel i avrat, cyclades, iii°  au travers de toi je f le feu s’est       l̵ elle ose à peine       &eacut macles et roulis photo 1 on a cru à       deux josué avait un rythme voile de nuità la à sylvie il ne s’agit pas de genre des motsmauvais genre écoute, josué, dernier vers aoi si j’avais de son les plus terribles et c’était dans Ç’avait été la accoucher baragouiner  “la signification il souffle sur les collines       enfant antoine simon 32 dernier vers que mort samuelchapitre 16, versets 1 la lecture de sainte nos voix       une « e ! malvais 0 false 21 18       le     dans la ruela dans ce périlleux maintenant il connaît le m1       a toi le don des cris qui lorsqu’on connaît une ici, les choses les plus i.- avaler l’art par À perte de vue, la houle des le nécessaire non quatrième essai rares des voix percent, racontent la parol

Accueil > Au rendez-vous des amis... > Ughes, Yves > Cultes

YVES UGHES

<- Prédication du 21 juin 2009 | Prédication du 23 décembre 2011 ->
Prédication du 27 février 2011
© Yves Ughes
Ecrivain(s) : Ughes (site)

 Epître aux Hébreux.

 

C’est pourquoi, ô Dieu, ton Dieu te donna l’onction

D’une huile d’allégresse. (1,9)

 Il s’ensuit que nous devons prendre plus au sérieux le message entendu, si nous ne voulons pas aller à la dérive. (2,1)

Ainsi donc, puisque les enfants ont en commun le sang et la chair, lui aussi, pareillement, partagea la même condition, afin de réduire à l’impuissance, par sa mort, celui qui détenait le pouvoir de la mort, c’est-à-dire le diable et de délivrer ceux qui, par crainte de la mort, passaient toute leur vie dans une situation d’esclaves. (2, 14-15)

Ayant alors persévéré, Abraham vit se réaliser la promesse. Les hommes jurent par plus grand qu’eux-mêmes, et pour mettre un terme à toute contestation, ils recourent à la garantie du serment. (6, 15-16)

De fait, on a là, d’une part l’abrogation du précepte antérieur en raison de déficience et de son manque d’utilité –car la loi n’a rien mené à l’accomplissement- et d’autre part l’introduction d’une espérance meilleure, par laquelle nous approchons de Dieu. (7, 18-19)

Lecture complète : le chapitre 9 : le culte de la première alliance. (9, 1-10)

La loi est à jamais incapable, malgré les sacrifices, toujours les mêmes,, offerts chaque année indéfiniment, de mener à l’accomplissement ceux qui viennent y prendre part. (10, 1-2)

Or, là où il y a eu pardon, on ne fait plus d’offrande pour le péché. (10, 18)

La foi est une manière de posséder déjà ce qu’on espère, un moyen de connaître des réalités qu’on ne voit pas. (11, 1)

Après s’être reconnus pour étrangers et voyageurs sur la terre. Car ceux qui parlent ainsi montrent clairement qu’ils sont à la recherche d’une patrie. (…) qu’ils aspirent à une patrie céleste. (11, 14 & 16)

Car il est bon que le cœur soit fortifié par la grâce et non par des aliments, qui n’ont jamais profité à ceux qui en font une question d’observance. (13, 9)

Sortons donc à sa rencontre en dehors du camp, en portant son humiliation. Car nous n’avons pas ici-bas de cité permanente, mais nous sommes à la recherche d’une cité future. (13, 13-14)

 

Prologue : frères et sœurs, visages connus et amis de passage (nous sommes tous et toutes de passage, de toutes façons), bienvenue en ce lieu. Qu’il nous soit donné de saisir la parole, qu’elle illumine nos cœurs et entre dans la chair de nos vies.

Que l’indulgence soit aussi accordée au prédicateur laïc. Sa démarche, ma démarche, ne relève pas de l’exégèse mais de la rencontre. Rencontre d’une vie, d’une densité d’expérience et de dialogues, rencontre avec un texte qui parfois est choisi, mais qui souvent nous choisit. Je vous propose de lire deux extraits

Abraham.

Epître aux Hébreux.

 

1) Hic et nunc : ici et maintenant, présence et permanence du désert.

Nous sommes accoutumés aux supermarchés, aux étals de légumes, à l’étalage des fortunes. La profusion semble avoir gagné notre environnement mental, tendre la main, acheter, saisir, palper, déguster. Quoi de plus normal ? de plus coutumier ?

Et ce que nous ne pouvons posséder se place dans notre paysage visuel : yachts somptueux, villas débordantes, vitrines de bijoutiers, montres Rolex en viatique pour la réussite. Notre espace sature, il déborde, corne d’abondance déversant sans fin ses produits frits, frais, ou frelatés. 

Pourtant, en tous lieux et en nous souvent, le désert règne, le désert gagne, le vide menace. Nous le traversons et il nous livre, depuis « l’exode » sa force métaphorique.

Mauriac évoquait « le désert de l’amour ». Pour qui fréquente les jeunes de ce monde, les adolescents mais aussi les hommes et les femmes jeunes, une réalité s’impose : l’errance des sentiments, la confusion des sentiments. Ce qui pourrait tirer vers le haut relève désormais de la logique des plaques tectoniques. Notre société ne nourrit plus aucun message d’amour. « la courbe des tes yeux fait le tour de mon cœur » écrivait Paul Eluard, et Louis Aragon allait boire dans les Yeux d’Elsa.

De nos jours le désert s’installe dans les cœurs entre « les feux de l’amour » et les sites pornographiques. Dégradation de la femme, soumission directe à la jouissance bestiale, avec pour seule alternative les niaiseries fades et tristes de la collection Harlequin. Notre monde oscille avec frénésie entre le marquis de Sade et Madame Bovary. L’amour véritable n’est plus que grain de sable. Surface désertée, désertique, et nous traversons le temps, éperdu, sans savoir ce qu’aimer veut dire. Ce qu’aimer demande. De constance et d’effort, de construction et de patience. Nous avons perdu l’exigence merveilleuse de l’amour, et nos pas s’enfoncent dans les dunes. Et on le sait, le bonheur se trouve toujours sur la « dune d’après ».

Le désert gagne également toutes nos zones sociales. La finance domine le monde, ruinant l’action politique et réduisant à néant l’engagement citoyen. La férocité de la rentabilité est devenue règle d’airain, les êtres humains, les travailleurs ne comptent plus, il ne sont que grains de sable broyés par les machines à finances. La règle ne peut être discutée, elle fabrique des espaces stériles. Aucun sentiment ne peut prendre racine dans ces zones monétaires fluctuantes comme dunes. Marchez, marchons jusqu’à la dune d’après. Et laissons les squelettes perdus, ceux des perdants, se défaire dans la poudre.

Le désert règne, il gagne, le vide menace et nous traverse.

 Le peuple juif a traversé le désert. Son errance est pour nous d’une force métaphorique inégalée. Par les doutes soulignés, par le vecteur donné.

Moïse a libéré son peuple, par des actions inouïes. Dans le désert pourtant, le peuple ne peut ancrer sa foi, l’incertitude gagne, et il faut à tout prix faire un veau d’or pour concrétiser une croyance. Dans cette démarche erratique et tâtonnante une parole reste solide et permanente, celle de Dieu. Elle s’exprime par les dix commandements, elle sera prolongée par la naissance de Jésus, sa vie, sa mort, sa résurrection.

 La loi n’a pas suffi à nous rassurer. Que la présence du Christ nous aide donc à traverser les zones stériles de nos vies.

Ces zones s’installent dans nos peurs, et notamment dans la peur de la mort qui nous taraude en permanence.

Nous avons conscience de notre finitude. Et cette tension en nous installée nous livre pieds et poings liés aux pires actions. Contre la mort, accumulation des richesses, contre la mort désir vertigineux de pouvoirs, de pouvoir. Les Ben Ali, les Moubarak, les Khadafi s’accrochent, tirent à balles réelles sur leurs peuples, pour conserver une part d’éternité. A notre niveau, nous agissons comme eux, dans nos petites sphères. Obsédés par le désir d’arracher une once de pérennité, d’immortalité.

La voie du pouvoir s’installe dans le désert.

La Parole permet d’en sortir. Car le Christ est venu nous dire sa victoire, celle de l’amour. La victoire de l’amour sur la mort.

 

Ainsi donc, puisque les enfants ont en commun le sang et la chair, lui aussi, pareillement, partagea la même condition, afin de réduire à l’impuissance, par sa mort, celui qui détenait le pouvoir de la mort, c’est-à-dire le diable et de délivrer ceux qui, par crainte de la mort, passaient toute leur vie dans une situation d’esclaves. (2, 14-15)

 La leçon s’avère à la fois inconcevable et chargée d’espérance.

Dès lors des versets entiers de cette épître aux Hébreux, complexe et exigeante, se livrent en toute simplicité.

Relisons-les

 Il s’ensuit que nous devons prendre plus au sérieux le message entendu, si nous ne voulons pas aller à la dérive. (2,1)

Après s’être reconnus pour étrangers et voyageurs sur la terre. Car ceux qui parlent ainsi montrent clairement qu’ils sont à la recherche d’une patrie. (…) qu’ils aspirent à une patrie céleste. (11, 14 & 16)

 

Ces versets se complètent. Deux mots clés s’y opposent : dérive et recherche. Nous le savons bien, la transcendance nous habite : nous avons besoin d’un « quelque chose » qui nous soit supérieur, qui nous tire vers le haut. Nous l’avons tous éprouvé, en tombant en arrêt devant un tableau, en laissant entrer en nous l’extase provoquée par un corps, un visage, une harmonie. Il est des instants où « les sons, les parfums et les couleurs se répondent ». Dante trouvait sa révélation dans le visage de Béatrice :

« Quand tu seras devant le doux regard

de celle dont les beaux yeux voient toutes choses,

tu sauras d’elle tout le voyage de ta vie ».

(L’Enfer, chant X, vers 129 à 132)

la femme peut être cette donna angelicata qui nous guide vers les cercles élargis de la lumière. La femme est cet avenir-là.

Par elle passe le mystère de l’Amour, celui-là même qui traverse les paroles de Jésus.

La foi peut être simple au charbonnier.

 

 

2) Tout pour la foi, rien par la vue.

 Et il convient souvent de se faire charbonnier pour accepter la foi. Certes l’intelligence doit se cultiver, mais elle ne peut travailler efficacement qu’en connaissant ses limites. Sur les ondes de France-Inter, le grand savant Hubert Reeves avouait récemment ces limites. Il se disait persuadé que nombre des faits, de perceptions, d’intuitions sont inexplicables. Quelque chose, un « je ne sais quoi » nous échappe et c’est heureux. Nous avons la faiblesse, la sagesse folle de placer là notre foi. En cette terre fertile, qui dépasse le désert. Si nous savons notre finitude, nous savons aussi ce qui nous dépasse, et que souligne cette insolite épître aux Hébreux.

La foi est une manière de posséder déjà ce qu’on espère, un moyen de connaître des réalités qu’on ne voit pas. (11, 1)

 

3)Sortir du camp,

 

Dans cette épître revient en liet-motiv la notion d’espace, de camp, de temple. Le lieu est révélateur et nous donne un enseignement riche.

Au gré des siècles, la parole donnée par l’Eternel s’est figée en rites, traçant un espace fait de cercles et d’interdits.

Le peuple demeure à l’extérieur, en périphérie. Les sacrificateurs peuvent entrer et officier. Au cœur se trouve effectivement le « saint des saints ».

La hiérarchie reprend ses droits, imposent son architecture.

Le message se mue en rites, en rituels, la parole se perd dans la répétition.

Cette menace pèse sur toute religion. Il convient donc toujours de revenir à la force originelle et pertubatrice de la Parole. Relire les textes et notamment les Evangiles dans leur vertu iconoclaste.

Car il est bon que le cœur soit fortifié par la grâce et non par des aliments, qui n’ont jamais profité à ceux qui en font une question d’observance. (13, 9)

Le mot observance éclate ici avec force. L’auteur en souligne la stérilité. Observer les rites revient à nourrir le désert en nous, et il s’étendra d’une façon telle que jamais nous n’en sortirons.
Au contraire, détruisons les cercles formatés et paralysants, osons le contact direct avec les textes, et ouvrons nos cœurs à ce qui ne se voit pas mais qui parle si fortement en nous pour peu que nous acceptions la grâce qui nous est donnée, celle de vivre, de cultiver des rencontres, d’aller vers l’autre pour se construire soi-même. Contre la tentation du repliement dans le rituel du camp retranché, osons l’aventure de la vie.

 

Sortons donc à sa rencontre en dehors du camp, en portant son humiliation. Car nous n’avons pas ici-bas de cité permanente, mais nous sommes à la recherche d’une cité future. (13, 13-14)

Et que l’on ne vienne pas nous dire qu’il s’agit là d’une démarche faite d’austérité et de gravité. La foi est cette confiance qui ouvre les portes, permet la circulation de l’air et l’installation de la fraternité. La foi est fertilité, herbe verte, prairies à fouler d’un pied solide. On ne saurait que trop glorifier ce mot essentiel « allégresse », l’épître évoquée aujourd’hui le met en exergue, avec force.

 

C’est pourquoi, ô Dieu, ton Dieu te donna l’onction

D’une huile d’allégresse. (1,9)

 

Allégresse, le mot suffit pour marquer la fin d’un propos, le début d’une journée dominicale, l’amorce d’une nouvelle semaine.

 

Amen

 

 

Publication en ligne : 2 janvier 2012
Première publication : 27 février 2011

Réagir à ce texte

Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Espace privé | SPIP | squelette