BRIBES EN LIGNE
jusqu’à il y a pour andré villers 1) le glacis de la mort des quatre archanges que   pour adèle et station 4 : judas        grappe       il quand c’est le vent qui j’entends sonner les certains soirs, quand je le corps encaisse comme il janvier 2002 .traverse nous avons affaire à de la prédication faite on dit qu’agathe l’appel tonitruant du tout mon petit univers en       ton       pourqu       m̵ in the country dernier vers aoi   ces notes antoine simon 5 le ciel est clair au travers       voyage       il en introduction à il ne s’agit pas de à cri et à …presque vingt ans plus       au       ruelle   marcel à et il parlait ainsi dans la lancinant ô lancinant pour julius baltazar 1 le       dans dix l’espace ouvert au tromper le néant cet article est paru dans le m1             retour ce jour-là il lui       nuage religion de josué il       sur exode, 16, 1-5 toute antoine simon 10 chercher une sorte de  les œuvres de bien sûrla lorsque martine orsoni       deux antoine simon 15 la musique est le parfum de diaphane est le mot (ou mais jamais on ne  au mois de mars, 1166       sur a propos d’une   le texte suivant a a l’aube des apaches, entr’els nen at ne pui 1254 : naissance de toujours les lettres :   un       object la mastication des de proche en proche tous     rien preambule – ut pictura le nécessaire non etait-ce le souvenir   jn 2,1-12 : moi cocon moi momie fuseau À perte de vue, la houle des une il faut dire les pas une année sans évoquer les avenues de ce pays carissimo ulisse,torna a       cerisi le lourd travail des meules charogne sur le seuilce qui de profondes glaouis  hier, 17 et que vous dire des   1) cette descendre à pigalle, se       o et…  dits de “dans le dessin dans les hautes herbes tous ces charlatans qui la pureté de la survie. nul pour martine, coline et laure mais non, mais non, tu un besoin de couper comme de il y a dans ce pays des voies fontelucco, 6 juillet 2000 pour mon épouse nicole   (dans le elle ose à peine samuelchapitre 16, versets 1 pour jean-marie simon et sa deuxième apparition       l̵ genre des motsmauvais genre sous la pression des mon cher pétrarque, c’est extrêmement   voici donc la comment entrer dans une       &n j’ai travaillé titrer "claude viallat, rita est trois fois humble.       sur deuxième antoine simon 7 dans les écroulements le ciel de ce pays est tout dernier vers aoi livre grand format en trois       la pie la fraîcheur et la la fonction, pour daniel farioli poussant pour marcel a la fin il ne resta que cinquième citationne pas même       &agrav madame porte à madame a des odeurs sauvages si j’étais un       devant quand nous rejoignons, en si elle est belle ? je al matin, quant primes pert 13) polynésie troisième essai 1- c’est dans quand les mots dernier vers aoi af : j’entends tu le sais bien. luc ne le grand combat : et je vois dans vos       crabe-     sur la pente si, il y a longtemps, les cyclades, iii° langues de plomba la mille fardeaux, mille et c’était dans       glouss arbre épanoui au ciel       sur jouer sur tous les tableaux dans le patriote du 16 mars pour andré ] heureux l’homme la bouche pleine de bulles macles et roulis photo 6 bruno mendonça epuisement de la salle,       dans pas de pluie pour venir montagnesde  c’était 1) la plupart de ces bribes en ligne a able comme capable de donner allons fouiller ce triangle nu(e), comme son nom dernier vers aoi À max charvolen et les grands alocco en patchworck © des conserves !       j̵ mesdames, messieurs, veuillez max charvolen, martin miguel violette cachéeton   on n’est les étourneaux ! c’est vrai outre la poursuite de la mise       au maintenant il connaît le premier vers aoi dernier  zones gardées de       p&eacu de pareïs li seit la toutes ces pages de nos ….omme virginia par la ouverture de l’espace normalement, la rubrique ecrire les couleurs du monde   en grec, morías bal kanique c’est la brume. nuages     tout autour bribes en ligne a l’ami michel       assis à bernadette dire que le livre est une       apr&eg  jésus d’ eurydice ou bien de  le grand brassage des À peine jetés dans le       la clers est li jurz et li mult est vassal carles de       é vedo la luna vedo le pour egidio fiorin des mots ce 28 février 2002. pour jean-louis cantin 1.- encore une citation“tu   se antoine simon 2 passent .x. portes,       sur le  ce mois ci : sub   saint paul trois jamais si entêtanteeurydice légendes de michel   (à       au       allong il pleut. j’ai vu la les installations souvent, dernier vers aoi ensevelie de silence, l’attente, le fruit       je me j’ai donné, au mois dernier vers aoi   tout est toujours en   si vous souhaitez       sur où l’on revient on préparait quelques autres comme un préliminaire la les amants se mes pensées restent       le "l’art est-il "nice, nouvel éloge de la    si tout au long pour martin antoine simon 11 juste un mot pour annoncer       "       fourr& dans le pain brisé son dans la caverne primordiale l’évidence nouvelles mises en       sur il ne sait rien qui ne va libre de lever la tête intendo... intendo ! dernier vers aoi lu le choeur des femmes de  les trois ensembles temps où les coeurs après la lecture de       l̵ ecrire sur       soleil  tu ne renonceras pas. 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MARCEL ALOCCO

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Nice, nouvel éloge de la folie
© Marcel Alocco

Codicille à l’Ecole de Nice et à la notion d’insignifiant

Ecrivain(s) : Alocco


 


En grec, Morías enkómion (Μωρίας ἐγκώμιον), en latin, Stultitiae laus


Vu hier, « Nice,… » je ne sais quoi*, un reportage à propos, semble-t-il, d’un hôpital psychiatrique ouvert. J’ai loupé le générique.


Au début un vieillard qui n’est pas Picasso, en travaux manuels (faut bien les occuper) découpe du papier tandis qu’en voix-off un autre patient parle de Picasso. On ne saura jamais ce que ce malade découpe. Plus tard, un mec barre son petit bateau (a-il des pattes ?) ou fait semblant, car on ne voit jamais le contexte, et parle de gens qui dans les années 60 étaient, sous diverses étiquettes qu’il énumère, comme disait un vieux cousin gaulliste historique « des gauchistes ». Le même commande en nombre des tee-shirts. Il a, dit-il, une étoile sur la tête, son fils a fait un jeu de mot sur le champ, donc il va faire tondre le gazon en étoile, mais attention, important, ce sera grand, oui, trente mètres sur trente sur trente. Mais apparemment ses ticheurtes ne sont pas propres, il a sans doute dû les laver, car il les met à sécher sur des fils…. On ne verra jamais ce qu’ils vont devenir. Une qui cause pend des jambons sanguinolents, en cuir rouge, son voisin Picasso est responsable du cuir et de la couleur, dit-elle. Un autre fou peint en noir un morceau de tissu, qu’il colle sur un mur ou d’autres surfaces entraperçues sont recouvertes d’autres couleurs. Ce dingue-là, inconscient comme peuvent l’être les dingues, prend le risque d’être sur une échelle dans un escalier. On ne saura jamais ce qui fermente dans ce cerveau, quel projet fou l’active. Espérons que son psychiatre le surveille. Un autre, dont on a aperçu le travail (très manuel) mais de loin, assez vaguement, parle à un collègue qui le questionne sur son « blindé ». On n’en est plus ici à l’AK 47, dit usuellement kalachnikov. Un « blindé ». C’est pas dingue ça ? L’homme s’explique, il essaye d’être simple, sachant que l’autre n’est pas un psychiatre spécialisé, et il en devient confus. On voit les deux hommes, mais pas le fameux blindé en question. Il y a dans ce film beaucoup de paroles sur des objets absents. Après le cinéaste se fait plaisir, il suit très lentement une charpente métallique torturée, peinte en vert, qui monte sur le ciel, vers le ciel, et par ce très lent mouvement devient longue, longue, longue… Mais pas avec au bout un hareng saur. Un autre agité souffle sur de la peinture qu’il fait couler, comme on refroidit sa soupe. Une petite flaque de peinture s’étale sur une flaque différente, déjà sèche semble-t-il. On ne saura jamais quelle est sa lubie. On ne voit pas l’objet qu’il pollue ainsi : Une jolie chose qui devrait faire plaisir à maman pour la fête des mères ? Un autre débile, resté ou retourné en enfance, joue sur son ordinateur, son personnage a des ailes. Le même, atteint sans doute de la folie des grandeurs, peint sur des murs d’immenses dessins animés façon Walt Disney, mais en moins dynamique. On voit des Pinocchio, mais je ne crois pas avoir vu des fées. Deux malades assis, gentils, dissertent calmement. Si nous comprenons bien, leurs propos concernent l’institution soignante, et ils disent leur confiance en leurs formateurs. Après quoi, quelqu’un, eux peut-être, vandalise un appartement, un fluo traîne au sol… Toujours nous ignorons ce qui origine l’action, son objet, sa place dans une démarche : nous sommes dans un monde où règne l’insignifiant.


D’autres cas anciens de jeunes gens sont évoqués, l’un fait ses courses dans un Prisu, l’autre est pyromane… D’autres, entre fous, s’engueulent : Ceux-là paraissent presque normaux. Un très vieil apprenti psychiatre trouve qu’un bleu du même bleu est plus beau que le bleu semblable qui le serait moins. Sont très fous ces psychiatres.


Le cinéaste s’est discrètement limité aux cas les plus légers. Il a ainsi évité celui qui met du ciment dans sa peinture, celui qui, maso pas qu’un peu, déchire ses toiles peintes pour les recoudre en désordre, « laboratoire de l’insensé » a dit jadis un psychiatre en chef. « Vouloir couper les tableaux, ça fait dingo » a surligné un Ministre de la Culture. Evités le découpeur de bois, et l’autre qui coule du polyester, évités… Évités les cas les plus graves, capables de traumatiser les spectateurs, et qui sait, de répandre l’épidémie. Chacun sait que dans une Ecole, suffit de deux trois cas, et toutes les classes y passent.


Une seule petite réserve, si l’on m’y autorise (ou pas) : Côté pédagogie c’est plutôt le grand raté. Ce n’est pas avec ce cinéma tragiquement angoissant que pourront se former de grands psychiatres. Enfin, ce que j’en dis… Je ne suis ni prof, ni psy, ni critique. Juste un amateur d’idées.


Pour terminer, on nous dit que sur les plages tous les parasols doivent maintenant être bleus. Un fou supérieur a sans doute pensé que le bleu arrêtait mieux le soleil ? Pas très efficace, si nous en jugeons par ceux qui en ont pris un gros rayon dans la tête.


Sont tous fous, ces niçois ?


 


Marcel Alocco


Nice le 30 novembre 2011


 


*Nice, l’atelier perpétuel, par Valéry Gaillard (Poissons Volants), documentaire annoncé sur France 3 le 28 novembre 2011, programmé le 29 à 0h00. En ce qui concerne « l’Insignifiant » voir Performarts n°11 (automne 2011) et n°12 (Hiver).

Publication en ligne : 25 décembre 2011

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