BRIBES EN LIGNE
quando me ne so itu pe au commencement était encore une citation“tu       fourr&    si tout au long il avait accepté carissimo ulisse,torna a  la toile couvre les dans le pain brisé son À max charvolen et martin la fraîcheur et la le 26 août 1887, depuis  pour de ici. les oiseaux y ont fait "ah ! mon doux pays, antoine simon 20   anatomie du m et pour lee       vaches  epître aux de tantes herbes el pre pour angelo les avenues de ce pays ….omme virginia par la vedo la luna vedo le pour andré non, björg,       soleil les installations souvent, neuf j’implore en vain       st antoine simon 6 elle réalise des cliquetis obscène des     sur la pente sous la pression des temps de pierres grant est la plaigne e large ce poème est tiré du  “la signification       &agrav polenta madame porte à le coeur du me antoine simon 28 et que vous dire des attendre. mot terrible. la mort, l’ultime port, bal kanique c’est 1254 : naissance de douce est la terre aux yeux en introduction à deuxième essai       montag       dans       l̵       ce pas sur coussin d’air mais       rampan outre la poursuite de la mise jamais je n’aurais       juin       deux       le et…  dits de   adagio   je       avant carles respunt : nos voix et la peur, présente temps de pierres dans la li quens oger cuardise     &nbs       sous   iv    vers hans freibach : pour m.b. quand je me heurte de proche en proche tous je crie la rue mue douleur     pourquoi écrirecomme on se       la       enfant (la numérotation des a claude b.   comme c’est une sorte de  les éditions de les durand : une voudrais je vous "l’art est-il il en est des meurtrières. si grant dol ai que ne       pav&ea       l̵ dernier vers aoi mise en ligne a propos de quatre oeuvres de     surgi il y a des objets qui ont la des conserves ! pour julius baltazar 1 le "tu sais ce que c’est       quinze macles et roulis photo 1 et voici maintenant quelques   que signifie     à sors de mon territoire. fais portrait. 1255 :     le la terre nous in the country très saintes litanies dernier vers aoi  pour jean le station 7 : as-tu vu judas se       voyage c’est la chair pourtant un jour nous avons générations les étourneaux ! écoute, josué,     nous       au       dans huit c’est encore à bernadette griot vient de halt sunt li pui e mult halt       ma 13) polynésie f les marques de la mort sur    de femme liseuse       bien dernier vers aoi dernier vers aoi toute trace fait sens. que c’est seulement au  les premières du fond des cours et des lentement, josué mise en ligne d’un Être tout entier la flamme pour egidio fiorin des mots ainsi alfred… que reste-t-il de la 7) porte-fenêtre le passé n’est   pour théa et ses       sur l’erbe verte si est dernier vers aoi   au milieu de pas facile d’ajuster le   se le travail de bernard     après       au au seuil de l’atelier antoine simon 17       reine pourquoi yves klein a-t-il  hors du corps pas et je vois dans vos (de)lecta lucta   "mais qui lit encore le difficile alliage de en cet anniversaire, ce qui nu(e), comme son nom     " reflets et echosla salle lorsque martine orsoni antoine simon 31 thème principal : quatrième essai rares    tu sais saluer d’abord les plus travail de tissage, dans sculpter l’air :  monde rassemblé       b&acir       antoine simon 32 qu’est-ce qui est en pour andrée  de même que les       apr&eg bel équilibre et sa       coude nous avons affaire à de dernier vers aoi l’attente, le fruit rossignolet tu la ce 28 février 2002.       sur il aurait voulu être leonardo rosa       je me morz est rollant, deus en ad carcassonne, le 06       la j’aime chez pierre  référencem antoine simon 26       aujour « voici d’abord l’échange des ce texte se présente clere est la noit e la       bruyan       parfoi l’une des dernières comme ce mur blanc j’ai parlé quelque temps plus tard, de sept (forces cachées qui     oued coulant antoine simon 13 allons fouiller ce triangle dans la caverne primordiale 1. il se trouve que je suis  martin miguel vient beaucoup de merveilles       qui a propos d’une antoine simon 2 bribes en ligne a seul dans la rue je ris la merci au printemps des nous viendrons nous masser dentelle : il avait troisième essai (vois-tu, sancho, je suis vous dites : "un À peine jetés dans le   jn 2,1-12 : dernier vers aoi       sur branches lianes ronces exode, 16, 1-5 toute       grimpa dire que le livre est une pour mireille et philippe   la production dernier vers aoi madame dans l’ombre des  il y a le pour qui veut se faire une       " pas une année sans évoquer folie de josuétout est l’appel tonitruant du rien n’est plus ardu josué avait un rythme mult ben i fierent franceis e la deuxième édition du       " l’instant criblé toi, mésange à     chant de a toi le don des cris qui  “... parler une marcel alocco a monde imaginal, able comme capable de donner normalement, la rubrique les parents, l’ultime macles et roulis photo 4 g. duchêne, écriture le   d’un coté, macao grise f qu’il vienne, le feu un besoin de couper comme de j’ai longtemps comment entrer dans une giovanni rubino dit madame est la reine des   né le 7 l’éclair me dure, antoine simon 14       &n       apparu préparation des À perte de vue, la houle des pour michèle gazier 1) madame, c’est notre       bonheu où l’on revient 0 false 21 18 elle ose à peine et ma foi,       la antoine simon 19 nous dirons donc pas de pluie pour venir autre citation"voui première juste un dernier vers aoi ( ce texte a l’ami michel dernier vers aoi   genre des motsmauvais genre sixième       object       d&eacu quelques autres maintenant il connaît le       cerisi       dans deuxième apparition nécrologie c’est la peur qui fait le pendu dans ma gorge pour raphaël       la autre citation je ne sais pas si quelques textes       une douze (se fait terre se  dans le livre, le les dernières errer est notre lot, madame, le soleil n’est pas       object       &agrav vertige. une distance approche d’une on trouvera la video  pour le dernier jour ne pas négocier ne ce qui aide à pénétrer le       à  hier, 17 attendre. mot terrible. antoine simon 21 antoine simon 25 que d’heures deux ajouts ces derniers       droite pour frédéric       le dernier vers aoi en ceste tere ad estet ja dans les carnets “le pinceau glisse sur quand les mots merci à marc alpozzo  “s’ouvre montagnesde  au mois de mars, 1166 le plus insupportable chez a dix sept ans, je ne savais les plus terribles       au       le il existe au moins deux       une       sur le   ciel !!!! ce qu’un paysage peut ce jour-là il lui et tout avait le 23 février 1988, il  tous ces chardonnerets art jonction semble enfin noble folie de josué,       pass&e pour andré villers 1)       allong dernier vers aoi cinquième citationne       quand equitable un besoin sonnerait       dans d’un bout à la terre a souvent tremblé peinture de rimes. le texte deuxième essai le j’écoute vos merle noir  pour mille fardeaux, mille régine robin, temps où le sang se       au clquez sur il y a dans ce pays des voies je t’enfourche ma certains soirs, quand je vi.- les amicales aventures la parol

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YVES UGHES

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Prédication du 23 décembre 2011
© Yves Ughes
Ecrivain(s) : Ughes (site)

 Jésus étant né à Bethléhem en Judée, au temps du roi Hérode, voici des mages d’Orient arrivèrent à Jérusalem,2.2et dirent : Où est le roi des Juifs qui vient de naître ? car nous avons vu son étoile en Orient, et nous sommes venus pour l’adorer.2.3Le roi Hérode, ayant appris cela, fut troublé, et tout Jérusalem avec lui.2.4Il assembla tous les principaux sacrificateurs et les scribes du peuple, et il s’informa auprès d’eux où devait naître le Christ.2.5Ils lui dirent : A Bethléhem en Judée ; car voici ce qui a été écrit par le prophète :2.6Et toi, Bethléhem, terre de Juda, Tu n’es certes pas la moindre entre les principales villes de Juda, Car de toi sortira un chef Qui paîtra Israël, mon peuple.2.7Alors Hérode fit appeler en secret les mages, et s’enquit soigneusement auprès d’eux depuis combien de temps l’étoile brillait.2.8Puis il les envoya à Bethléhem, en disant : Allez, et prenez des informations exactes sur le petit enfant ; quand vous l’aurez trouvé, faites-le-moi savoir, afin que j’aille aussi moi-même l’adorer.2.9Après avoir entendu le roi, ils partirent. Et voici, l’étoile qu’ils avaient vue en Orient marchait devant eux jusqu’à ce qu’étant arrivée au-dessus du lieu où était le petit enfant, elle s’arrêta.2.10Quand ils aperçurent l’étoile, ils furent saisis d’une très grande joie.2.11Ils entrèrent dans la maison, virent le petit enfant avec Marie, sa mère, se prosternèrent et l’adorèrent ; ils ouvrirent ensuite leurs trésors, et lui offrirent en présent de l’or, de l’encens et de la myrrhe.2.12Puis, divinement avertis en songe de ne pas retourner vers Hérode, ils regagnèrent leur pays par un autre chemin.2.13Lorsqu’ils furent partis, voici, un ange du Seigneur apparut en songe à Joseph, et dit : Lève-toi, prends le petit enfant et sa mère, fuis en Égypte, et restes-y jusqu’à ce que je te parle ; car Hérode cherchera le petit enfant pour le faire périr.2.14Joseph se leva, prit de nuit le petit enfant et sa mère, et se retira en Égypte.2.15Il y resta jusqu’à la mort d’Hérode, afin que s’accomplît ce que le Seigneur avait annoncé par le prophète:J’ai appelé mon fils hors d’Égypte.2. 16Alors Hérode, voyant qu’il avait été joué par les mages, se mit dans une grande colère, et il envoya tuer tous les enfants de deux ans et au-dessous qui étaient à Bethléhem et dans tout son territoire, selon la date dont il s’était soigneusement enquis auprès des mages. 2.17Alors s’accomplit ce qui avait été annoncé par Jérémie, le prophète :2.18On a entendu des cris à Rama, Des pleurs et de grandes lamentations : Rachel pleure ses enfants, Et n’a pas voulu être consolée, Parce qu’ils ne sont plus.2.19

Quand Hérode fut mort, voici, un ange du Seigneur apparut en songe à Joseph, en Égypte,
2.20et dit : Lève-toi, prends le petit enfant et sa mère, et va dans le pays d’Israël, car ceux qui en voulaient à la vie du petit enfant sont morts.2.21Joseph se leva, prit le petit enfant et sa mère, et alla dans le pays d’Israël.2.22Mais, ayant appris qu’Archélaüs régnait sur la Judée à la place d’Hérode, son père, il craignit de s’y rendre ; et, divinement averti en songe, il se retira dans le territoire de la Galilée,2.23et vint demeurer dans une ville appelée Nazareth, afin que s’accomplît ce qui avait été annoncé par les prophètes : Il sera appelé Nazaréen.
 
Une naissance ne se présente jamais dans la quiétude. Elle est concrétisation d’un désir, installation dans une durée, et nous place toujours face à nous-mêmes, à nos responsabilités de géniteurs. Elle s’offre comme une merveilleuse perturbation.
La naissance du Christ s’inscrit dans cette logique déstabilisante. Mais elle s’en trouve multipliée par sa mystérieuse double nature : il est fils de l’Homme et fils de Dieu. Merveilleusement humain et prodigieusement divin.
 
Il suffit de relire ces lignes de l’évangile de Matthieu pour s’en convaincre.
La périphrase qui qualifie Jésus et qui revient de façon insistante est « le petit enfant ». « du lieu où était le petit enfant », « ils entrèrent dans la maison et virent le petit enfant ». L’expression s’avère profondément humaine et chargée de tendresse. Elle fait de Jésus un être de chair vulnérable, une présence qui suscite une prise en charge dominée par la tendresse. L’expression établit la proximité. Sa vie naissante nous parle, déjà.
 
Elle s’accompagne pourtant de dérèglements augurant de développements porteurs à la fois d’émerveillement et de réactions violentes.
L’émerveillement vient du cosmos, le ciel change son ordonnancement et installe en sa surface une étoile mobile comme repère. Ceux qui savent lire sa grammaire peuvent suivre et atteindre ce petit enfant décidément pas comme les autres.
 
Mais l’émerveillement est insupportable aux méchants, à ceux qui croient compenser leur finitude par un supposé infini pouvoir. Hérode déjà s’inquiète, Hérode manigance, Hérode porte le fer dans l’innocence même : 16Alors Hérode, voyant qu’il avait été joué par les mages, se mit dans une grande colère, et il envoya tuer tous les enfants de deux ans et au-dessous qui étaient à Bethléhem et dans tout son territoire, selon la date dont il s’était soigneusement enquis auprès des mages. La déchirure se met en place dans le monde social avant même la révélation, avant les actions et les miracles, avant même la parole.
 
Voici donc une venue qui marque l’histoire du monde et qui l’inscrit dans les fibres de notre vécu, venue sismique dans l’histoire de l’humanité et néanmoins auréolée de tendresse et de mots venus du quotidien partagé par les hommes.
 
Ainsi naît le Christ : dans une vie identifiable et familière, la nôtre. Mais il s’y installe comme un perturbateur, suscitant l’émerveillement de ceux et celles qui aiment et une panique agressive chez les adorateurs d’idoles. Et comme nous sommes les deux à la fois, comme nous portons en nous l’amour et l’idôlatrie, nous ne sortons pas indemne de cette aventure.
 
Il nous appelle et nous l’avons suivi. Mais qu’Il est difficile à suivre. Est-il d’ailleurs aussi sûr de lui qu’Il en a l’air ? Certes, Il sait faire souvent face avec une puissance qui frôle l’imprécation : Pourquoi avez-vous peur, gens de peu de foi ? (Matthieu, 8, 26), mais il doute également face à la terrible douleur qui l’attend : Mon Père, s’il est possible, que cette coupe s’éloigne de moi. (Matthieu, 26, 39).
 
Nous pourrions voir dans ces oppositions une attitude contradictoire. De fait, elles le sont. Mais loin de révéler une incohérence, elles soulignent la vérité profonde du Christ : il est venu pour être nous, et pour être Lui. Humain et fils de Dieu. Donc dans la contradiction.
 
La route qu’il nous ouvre, qu’il nous offre ne peut donc être bornée de certitudes faites en béton. Nous ne pourrons avancer avec lui qu’en allant de surprises en remises en cause.
 
Tout serait si simple si le rite suffisait, mais Jésus nous dit bien que l’essentiel ne gît pas dans le rituel : Si donc tu présentes ton offrande à l’autel, et que là tu te souviennes que ton frère a quelque chose contre toi, laisse là ton offrande devant l’autel, et va d’abord te réconcilier avec ton frère ; puis, viens présenter ton offrande. (Matthieu, 5,23)
 
Sommes-nous vraiment à même de percevoir, et mieux, de mettre en pratique ces paroles ? Oserais-je le dire, nos offrandes sont charitables, mais faciles. Plus difficile à pratiquer est le verbe « se réconcilier ». Il nous demande un approfondissement, un dépassement de soi, parfois un reniement de notre amour-propre auxquels il est difficile de céder. Seul l’amour peut nous permettre d’y accéder. Et cet amour ne se trouve pas spontanément en nous, il ne prend forme que par un détour par l’Eternel, par la prière donc. Nous ne pouvons nous aimer, aimer l’autre que si nous acceptons d’être aimé par Lui. Que de travail faut-il donc accomplir en soi pour mettre en œuvre ce mot : se réconcilier. Jésus n’est pas venu apporter une foi confortable. Il sera toujours un perturbateur, Léo Ferré, ce poète si profondément -si apparemment- athée, aura pourtant du respect pour ce Jésus-là, cette graine d’ananar.
 
Car la remise en cause des cadres établis touche tous les cadres. La femme adultère, et tous les rites figés, même ceux qui paraissent les plus établis et donc les plus respectables : Seigneur, permets-moi d’aller d’abord ensevelir mon père. Mais Jésus lui répondit : Suis-moi, et laisse les morts ensevelir leurs morts. (Matthieu, 8, 21)
 
Phrase d’urgence que celle-ci, urgence de la vie, de l’action, du bouleversement à susciter, contre la conformité figée des actions respectables.
 
C’est dire l’audace à laquelle nous invite le Christ. Ce Nazaréen qui va naître.
 
Il nous donne tout d’abord notre liberté, et la respecte profondément. Rien ne nous est ici livré clé en mains. A nous de cheminer à ses côtés, de penser ses paroles, de les méditer pour en tirer une leçon qui s’adapte à ce que nous sommes. Il nous fait créateur de nous-mêmes, et ses apparentes contradictions, paradoxes, provocations nous invitent à être les sujets actifs de notre foi.
 
Elle se construit pas à pas, avec ce qui nous est donné, et donné avec confiance.
 
Cette foi nous incite dans un deuxième temps à une vigilance permanente, vis-à-vis de toutes les seductions faciles et marquées par toutes les formes du confort : quelles soient affectives, intellectuelles ou spirituelles. Notre foi est détricotage permanent des illusions du pouvoir, celles qui nous détournent de notre finitude, et qui ne sont, pour reprendre le mot du grand Pascal, que “divertissement”. Et l’on voit dans l’actualité où nous mènent ces folies de l’immortalité par le pouvoir rêvée : elles prennent pour nom Kadafi, Bongo, Bel Assad, et engendrent toujours le massacre des innocents.
 
 
Enfin et en revanche la foi donnée, la grâce donnée doit nous conduire à l’essentiel, qui repose en deux commandements : Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton Coeur, de toute ton âme, et de toute ta pensée. C’est le premier et le plus grand commandement. Et voici le second, qui lui est semblable : Tu aimeras ton prochain comme toi-même. De ces deux commandements dependent toute la loi et les prophètes. (Matthieu, 22, 37-40)
 
De quoi faire donc mais non dans l’obédience aveugle et rituelle et par là meme fanatique. De quoi faire en soi.
 
Nous avons là un chantier ouvert, un travail offert.
 
Et une vie n’y suffira sans doute pas. Car on a beau lire et relire les Evangiles, on en sort toujours à la fois conforté et perturbé.
 
Mais au moins allons-nous.
À la fois petit enfant, et comme porté par une étoile mouvante.
Amen
 
 
 
 
 
Publication en ligne : 2 janvier 2012

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