BRIBES EN LIGNE
toute trace fait sens. que madame déchirée d’un côté je meurs de soif       ce     ton le corps encaisse comme il     m2 &nbs       marche     l’é       l̵ clers est li jurz et li       neige approche d’une epuisement de la salle,  “la signification saluer d’abord les plus       en j’oublie souvent et sixième       é si tu es étudiant en trois tentatives desesperees j’ai donc en ceste tere ad estet ja antoine simon 22 comme c’est je crie la rue mue douleur       six l’homme est au matin du arbre épanoui au ciel pour yves et pierre poher et je t’ai admiré, deuxième essai le       &agrav je sais, un monde se quel étonnant nous avancions en bas de dans ce périlleux chairs à vif paumes la mastication des       m̵ deux ajouts ces derniers quai des chargeurs de chaises, tables, verres, l’éclair me dure, le geste de l’ancienne,       l̵     oued coulant que reste-t-il de la     de rigoles en le 19 novembre 2013, à la       dans       coude  de même que les la vie est ce bruissement antoine simon 21 j’ai parlé une il faut dire les 7) porte-fenêtre gardien de phare à vie, au autre essai d’un encore la couleur, mais cette  pour de antoine simon 2 toulon, samedi 9   nous sommes antoine simon 5       pourqu si grant dol ai que ne       apr&eg       " moisissures mousses lichens à propos “la il semble possible dans les carnets       la mouans sartoux. traverse de       ma  “s’ouvre comment entrer dans une   jn 2,1-12 :       (       ce passet li jurz, si turnet a ] heureux l’homme la gaucherie à vivre, « voici napolì napolì quatrième essai rares       la ils s’étaient les routes de ce pays sont       &n apaches : la pureté de la survie. nul " je suis un écorché vif. antoine simon 11 le "patriote", quel ennui, mortel pour un trait gris sur la titrer "claude viallat,       bonhe a claude b.   comme jamais je n’aurais pour pierre theunissen la faisant dialoguer quelques textes       le j’ai relu daniel biga, préparation des attendre. mot terrible. ma mémoire ne peut me (À l’église et combien   né le 7 pour anne slacik ecrire est   0 false 21 18       object       sur pour nicolas lavarenne ma       quand "l’art est-il rita est trois fois humble. vous avez carissimo ulisse,torna a  c’était « e ! malvais au lecteur voici le premier       sur immense est le théâtre et j’ai ajouté l’art c’est la noble folie de josué, pour martin imagine que, dans la reprise du site avec la       avant À peine jetés dans le sculpter l’air :       nuage que d’heures       m&eacu       chaque antoine simon 29       et tu toutes ces pages de nos       sabots et  riche de mes l’illusion d’une dernier vers que mort non... non... je vous assure, prenez vos casseroles et "tu sais ce que c’est  si, du nouveau religion de josué il       fleure       le travail de tissage, dans légendes de michel       &agrav mes pensées restent à sylvie antoine simon 30 attelage ii est une œuvre       " antoine simon 13 où l’on revient       au mieux valait découper mais jamais on ne toutefois je m’estimais j’ai perdu mon quant carles oït la je suis bien dans de profondes glaouis       la vue à la villa tamaris les parents, l’ultime       montag polenta petites proses sur terre la deuxième édition du       la iv.- du livre d’artiste j’ai en réserve  de la trajectoire de ce carles respunt :       deux dernier vers aoi       je       bien sous l’occupation la poésie, à la pour jean-marie simon et sa et…  dits de ensevelie de silence, l’évidence sous la pression des d’ eurydice ou bien de       st à la mémoire de pour alain borer le 26 pas facile d’ajuster le madame est une       droite À l’occasion de ma chair n’est       j̵   3   

les tout est possible pour qui intendo... intendo ! autre citation Ç’avait été la f tous les feux se sont       "   on n’est       voyage les dieux s’effacent ce qui fascine chez pour jacky coville guetteurs pas une année sans évoquer la liberté de l’être       fourmi de mes deux mains   pour le prochain       ( pour maguy giraud et       à tout en vérifiant bribes en ligne a un nouvel espace est ouvert c’est la chair pourtant le coquillage contre bribes en ligne a cliquetis obscène des qu’est-ce qui est en pour andré       su dessiner les choses banales douze (se fait terre se je ne saurais dire avec assez     nous il en est des noms comme du     &nbs ouverture d’une   si vous souhaitez au rayon des surgelés voudrais je vous tendresses ô mes envols le proche et le lointain    courant du bibelot au babilencore une une autre approche de il avait accepté me cet article est paru dans le       c’est parfois un pays j’entends sonner les il y a tant de saints sur  les premières sur la toile de renoir, les a toi le don des cris qui       le dernier vers aoi un verre de vin pour tacher       jardin nu(e), comme son nom deux nouveauté, peinture de rimes. le texte a l’aube des apaches, madame a des odeurs sauvages les cuivres de la symphonie ici. les oiseaux y ont fait 1 au retour au moment un titre : il infuse sa et voici maintenant quelques premier vers aoi dernier       &agrav merle noir  pour et il fallait aller debout 10 vers la laisse ccxxxii dernier vers aoi  un livre écrit cinq madame aux yeux       dans edmond, sa grande après la lecture de grant est la plaigne e large toutes sortes de papiers, sur dernier vers aoi monde imaginal, troisième essai et nous serons toujours ces       force       ton pour jean marie   (à granz est li calz, si se  ce mois ci : sub ses mains aussi étaient     quand   en grec, morías       pour     le cygne sur       fourr&       fleur pour gilbert  pour jean le dans ma gorge cet univers sans       dans dernier vers aoi « h&eacu dernier vers aoi giovanni rubino dit rm : d’accord sur       assis    regardant envoi du bulletin de bribes sequence 6   le       enfant       le   le texte suivant a le galop du poème me       s̵     dans la ruela diaphane est le mot (ou la route de la soie, à pied, au labyrinthe des pleursils station 7 : as-tu vu judas se cette machine entre mes de la la musique est le parfum de       au descendre à pigalle, se pour jean-louis cantin 1.- j’ai donné, au mois c’est le grand  hors du corps pas béatrice machet vient de karles se dort cum hume essai de nécrologie, madame aux rumeurs souvent je ne sais rien de comme une suite de madame porte à dernier vers aoi la mort, l’ultime port, À perte de vue, la houle des il tente de déchiffrer, elle ose à peine   un   anatomie du m et  on peut passer une vie À max charvolen et     au couchant franchement, pensait le chef, madame, c’est notre journée de     sur la pente etait-ce le souvenir accorde ton désir à ta 5) triptyque marocain glaciation entre très saintes litanies vous avez une errance de a la fin il ne resta que troisième essai normalement, la rubrique villa arson, nice, du 17 dans l’innocence des     extraire c’est la peur qui fait abu zayd me déplait. pas       vu       object       les premières antoine simon 15 à la bonne   saint paul trois morz est rollant, deus en ad dieu faisait silence, mais       en un a supposer quece monde tienne       la et nous n’avons rien       gentil       la la parol

Accueil > LES BRIBES > LES BRIBES DANS LE NID DE L’AIGLE > VOLUME 5


Démodocos... Ça a bien un sens, ce nom, Démo-docos. Peuple d’un côté, poutre de l’autre. Ou "qui ressemble au peuple"... On dit qu’Homère était aveugle. Et on suppose que Démodocos l’était. Je ne saurais vous l’affirmer... Il avançait en aveugle... Mais sait-on jamais avec ces poètes ? Ils se disent aveugles en vous regardant droit dans les yeux, et voyants, quand ils vous montrent ce que vous ne voyez pas... S’il m’a ému ? Bien sûr... Troublé d’entendre ma propre histoire. Trouble d’autant plus lourd en raison de l’écart entre ce que j’entendais et les souvenirs qu’il faisait se lever en moi. "Ah ! Vous avez fait le déplacement aussi ?" - "C’était l’occasion, n’est-ce pas ? Delphes est plus facile d’accès que Jeju ou Baguio" - "Mais pas la porte à côté..." - "Moins de deux heures de vol" - "Et le trajet depuis Athènes..." - "J’ai loué une bagnole, avec des amis - " - "Tu sais ce que c’est ce soir ?" - "Un type... Josué" - Il leur avait dit : "Sous la voix, cherchez le souffle, sous les mots, cherchez le corps"... Et l’équipe avait pris note. "Dis-donc, impressionnant, le cadre" Il leur avait dit : "Et quand vous aurez fait surgir le souffle et le corps, que vous les aurez trouvés sous le convenu des mots des hommes sous les gestes, sous les postures et les mimiques, vous chercherez l’animal. "Dépéchons... Dépéchons-nous" - "T’inquiète ! On a le temps. C’est pas pas c’est pas encore l’heure." “Vous scruterez les visages, vous serez attentifs aux minuscules tressaillements des muscles, aux arabesques des bras, au bavardage des épaules, aux conversations des mains et des doigts". L’équipe savait tout cela, mais elle avait pris note. "Mais... Mais elle est occupée" - "quoi quoi ? Qu’est-ce tu dis ?" - "Elle est occupée" - "Elle est ? Qui ?" Il avait dit "Cherchez dans les postures du corps, le grain de la voix, l’articulation des mots des hommes et des femmes, ce qui les fait frères et sœurs des fauves et des pierres." "Quoi qui ? Pas qui ! C’est notre place qui est occupée, là, re re tu tu vois, re regarde." Il avait dit : "Faites apparaître ce qu’il y a de végétal en eux ; ce qui rend leurs bras frères des branches, et leurs poils semblables aux herbes et aux feuilles"... Qui entend que je me démène que je cherche vainement à faire entendre par delà les cols, les monts, les mots, que je suis là présent, blessé, à terre, mourant ? Ma voix se perd entre les arbres. La terre et les rochers la boivent. Qui racontera cette histoire de qui rendait l’âme souffrant parmi les morts dans la solitude des cimes ? Elle n’est pas du genre, hélas, à figurer dans quelque Légende dorée.


 

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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