BRIBES EN LIGNE
 de même que les accorde ton désir à ta de proche en proche tous je n’ai pas dit que le paysage de ta tombe  et       fleur antoine simon 16 printemps breton, printemps le 23 février 1988, il pour frédéric quatrième essai de mais non, mais non, tu avec marc, nous avons il souffle sur les collines ce va et vient entre Éléments - quel étonnant huit c’est encore à le scribe ne retient j’ai perdu mon     nous autre citation"voui       allong dernier vers aoi beaucoup de merveilles       assis i.- avaler l’art par       ton pour qui veut se faire une       "       o apaches : chaises, tables, verres, je suis     m2 &nbs chaque automne les le 28 novembre, mise en ligne 13) polynésie       clers est li jurz et li     extraire     depuis dernier vers aoi  dans le livre, le antoine simon 6   1) cette antoine simon 17 toutefois je m’estimais       m&eacu       toutes ces pages de nos ouverture d’une la terre nous dernier vers aoi nous savons tous, ici, que le coquillage contre nous avancions en bas de autre petite voix       je me     &nbs  monde rassemblé après la lecture de   le texte suivant a il y a dans ce pays des voies abstraction voir figuration clers fut li jurz e li effleurer le ciel du bout des et voici maintenant quelques j’ai travaillé macles et roulis photo 7 juste un mot pour annoncer       l̵ dernier vers aoi pour lee et combien dans les rêves de la chercher une sorte de toulon, samedi 9 très saintes litanies       en onze sous les cercles     sur la la danse de ki mult est las, il se dort     pluie du toute une faune timide veille dernier vers aoi la vie est dans la vie. se issent de mer, venent as clquez sur et  riche de mes je meurs de soif       je j’ai relu daniel biga, juste un dernier vers s’il r.m.a toi le don des cris qui pour daniel farioli poussant l’attente, le fruit les premières la bouche pure souffrance  les œuvres de macles et roulis photo 6       les       bonhe     oued coulant       pourqu difficile alliage de  epître aux cet univers sans etait-ce le souvenir   entrons cyclades, iii° "je me tais. pour taire. je reviens sur des quand les mots       sur les durand : une       qui pour jacqueline moretti,     surgi traquer       l̵ les routes de ce pays sont       l̵ ils avaient si longtemps, si jouer sur tous les tableaux portrait. 1255 : peinture de rimes. le texte       sur rm : nous sommes en monde imaginal, l’impression la plus j’ai donné, au mois carles respunt :       la il s’appelait ce poème est tiré du rêve, cauchemar, f les rêves de reflets et echosla salle encore une citation“tu que d’heures les plus vieilles   (dans le rare moment de bonheur, la pureté de la survie. nul       la       &agrav pur ceste espee ai dulor e ainsi fut pétrarque dans  le grand brassage des il ne sait rien qui ne va j’arrivais dans les     le pour m.b. quand je me heurte sequence 6   le voile de nuità la où l’on revient trois (mon souffle au matin pour gilbert deuxième essai le   pour olivier exode, 16, 1-5 toute aux george(s) (s est la de pa(i)smeisuns en est venuz très malheureux... il en est des noms comme du il n’y a pas de plus       une       m̵ dans un coin de nice, maintenant il connaît le pour julius baltazar 1 le       enfant ….omme virginia par la       dans nous dirons donc       jonath je m’étonne toujours de la pour ma la mort, l’ultime port, mi viene in mentemi mouans sartoux. traverse de j’ai en réserve madame chrysalide fileuse l’existence n’est dire que le livre est une des quatre archanges que sept (forces cachées qui "le renard connaît de l’autre la lecture de sainte       le   se bal kanique c’est jusqu’à il y a exacerbé d’air violette cachéeton il pleut. j’ai vu la       su dieu faisait silence, mais bel équilibre et sa station 3 encore il parle mon travail est une il semble possible le 26 août 1887, depuis nous serons toujours ces vous avez pour egidio fiorin des mots     &nbs c’est un peu comme si, clere est la noit e la patrick joquel vient de le nécessaire non madame déchirée       aux accoucher baragouiner antoine simon 20       va madame est toute deuxième apparition générations quatrième essai de dernier vers aoi   adagio   je       j̵ seul dans la rue je ris la pour mireille et philippe il existe deux saints portant  née à archipel shopping, la vous n’avez       ce f qu’il vienne, le feu si grant dol ai que ne epuisement de la salle, station 4 : judas  c’est seulement au et il fallait aller debout pierre ciel       &ccedi ce texte m’a été tu le sais bien. luc ne la fraîcheur et la la brume. nuages "moi, esclave" a un jour, vous m’avez les avenues de ce pays quatrième essai rares le plus insupportable chez le numéro exceptionnel de deux ce travail vous est "tu sais ce que c’est       magnol ses mains aussi étaient d’ eurydice ou bien de à la mémoire de je t’enfourche ma     au couchant (en regardant un dessin de quand vous serez tout       dans quando me ne so itu pe « pouvez-vous       que grant est la plaigne e large "pour tes bientôt, aucune amarre  il y a le   la production  dernier salut au avant propos la peinture est       le je découvre avant toi titrer "claude viallat,       bonheu n’ayant pas antoine simon 29 quelques textes     double       bien antoine simon 30 l’art n’existe edmond, sa grande un homme dans la rue se prend antoine simon 3       coude sa langue se cabre devant le bernard dejonghe... depuis dernier vers aoi la fraîcheur et la le galop du poème me six de l’espace urbain, À l’occasion de dernier vers aoi au lecteur voici le premier attendre. mot terrible.       la sainte marie, le texte qui suit est, bien un temps hors du  il est des objets sur genre des motsmauvais genre histoire de signes . légendes de michel j’ai changé le pour nicolas lavarenne ma       ma quai des chargeurs de comme une suite de tous feux éteints. des   que signifie     une abeille de   ces notes et que dire de la grâce       deux cet article est paru attention beau des voiles de longs cheveux chairs à vif paumes la tentation du survol, à     rien    seule au ce n’est pas aux choses tu le saiset je le vois a christiane il existe au moins deux les étourneaux !       voyage le samedi 26 mars, à 15 suite de       dans charogne sur le seuilce qui rêves de josué, pour andrée       il       quand je crie la rue mue douleur ce pays que je dis est a propos d’une pourquoi yves klein a-t-il attelage ii est une œuvre       "     sur la pente  la toile couvre les       la pie derniers     le cygne sur ajout de fichiers sons dans   tout est toujours en       montag       deux i en voyant la masse aux       droite ecrire les couleurs du monde en cet anniversaire, ce qui a toi le don des cris qui       maquis l’ami michel   on n’est       voyage       journ&       p&eacu rossignolet tu la       je (À l’église       entre chaque jour est un appel, une tout en travaillant sur les ce qui aide à pénétrer le le géographe sait tout  de la trajectoire de ce  martin miguel vient   six formes de la   est-ce que dernier vers aoi Être tout entier la flamme   iv    vers       dans       &n eurydice toujours nue à a la libération, les c’est le grand    si tout au long on peut croire que martine il aurait voulu être travail de tissage, dans vous êtes   pour théa et ses depuis ce jour, le site premier essai c’est       les de toutes les quand sur vos visages les antoine simon 15 la parol

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Clefs : peuples , lutte , art


Prenez vos casseroles et vos marmites, femmes, prenez vos lessiveuses, vos moulins, vos couteaux, vos fourchettes, prenez vos seaux, prenez vos couteaux, les grands couteaux à découper les viandes lourdes, et les fouets, et les écumoires aussi, et les cuillères et les louches, prenez tous vos outils, femmes, et ne vous en servez ni pour la cuisson ni pour la cuisine, femmes, ne travaillons pas ! De nos marmites faisons musique, femmes, faisons musique de nos casseroles et de nos lessiveuses ! Frappons les avec nos couteaux et nos louches. Raclons en l’intérieur avec nos fouets ! Frottons, griffons, raclons, frappons, pour le seul plaisir de faire du bruit, pour donner rythme et cadence, pour le tintamarre des marmites, la confusion des casseroles, le fin plaisir du casse oreille ! Frottons, griffons, raclons, frappons à l’envers et à l’endroit, au dehors et au dedans, sur les bords et dans le fond ! Car chaque chose a son bruit, chaque endroit de chaque chose a son bruit, et chacune de nous a son rythme et nos bras ont leur rythme et notre souffle a son rythme... Chacune le sien. Et dans les bras chacune a sa force, et dans ses mains et dans ses doigts, chacune a sa force et son rythme. Et dans sa voix chacune a son cri et dans son corps chacune a son chant. Chacune de nous a son rythme et son chant. Selon ses gestes, selon son corps, selon ses positions, selon la danse par laquelle nous préparons notre corps, chacune de nous a son chant, chaque fois différent. Femmes, mettons en concert les batteries de nos cuisines. Selon nos danses et nos gestes, selon l’intensité de chacune, nous créerons l’harmonie de la variété de nos souffles ! Et ne nous bornons pas à frapper, femmes, ensemble crions et chantons ! Enfournons, plongeons nos têtes, tout entières dans les marmites et les lessiveuses, et crions et chantons, disons les choses secrètes et les histoires connues, parlons, chantons, modulons nos voix dans les marmites ! Enfouissons-y notre tête pour faire chant. Mettons-y nos yeux et nos oreilles pour faire chant ! Modulons nos voix, nos paroles, nos rires, nos cris, pour faire chant. Surprenons-nous femmes de nous entendre, du seul plaisir de nous entendre, de nous envelopper de mots, de cris, de rires, de souffle et de langue. Enveloppons nous de nos odeurs, de la chaleur de nos voix, retentissons, femmes, retentissons ! Ailes nos yeux ouverts la vie nos souffles au matin s’étendent nos souffles au matin s’éveillent antiques voix de bronze entre nuit et clarté le vent nos souffles au matin s’éprennent les ailes lèvent l’ombre creuse ailes nos yeux ouverts la vie.

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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