BRIBES EN LIGNE
tandis que dans la grande dans les carnets carles li reis en ad prise sa voile de nuità la quand nous rejoignons, en       la « 8° de la mort, l’ultime port, bel équilibre et sa spectacle de josué dit dernier vers aoi station 3 encore il parle antoine simon 30 l’impression la plus  dernier salut au je ne sais pas si   que signifie  le "musée tout en vérifiant     son pour alain borer le 26       reine juste un même si accorde ton désir à ta cet article est paru dans le edmond, sa grande c’est vrai     cet arbre que       voyage attention beau attelage ii est une œuvre "tu sais ce que c’est dorothée vint au monde       l̵ je n’ai pas dit que le que reste-t-il de la       les 1 au retour au moment  le livre, avec       dans le temps passe dans la seul dans la rue je ris la       dans vue à la villa tamaris les parents, l’ultime   pour théa et ses       pour si tu es étudiant en tes chaussures au bas de de pareïs li seit la mesdames, messieurs, veuillez a l’aube des apaches, ce monde est semé ce jour-là il lui       vaches  pour de je rêve aux gorges toute une faune timide veille al matin, quant primes pert madame des forêts de c’est la peur qui fait iv.- du livre d’artiste antoine simon 2 descendre à pigalle, se ce va et vient entre quand il voit s’ouvrir, ici. les oiseaux y ont fait comme ce mur blanc un verre de vin pour tacher pour anne slacik ecrire est       apparu equitable un besoin sonnerait le bulletin de "bribes la bouche pure souffrance       glouss dernier vers aoi une fois entré dans la exacerbé d’air suite de       descen merci au printemps des et te voici humanité printemps breton, printemps       dans la mastication des pour andré villers 1) carmelo arden quin est une       devant   maille 1 :que moisissures mousses lichens       apr&eg antoine simon 31 station 4 : judas    voici donc la 1- c’est dans deuxième essai le ma voix n’est plus que douze (se fait terre se f toutes mes a ma mère, femme parmi bientôt, aucune amarre "et bien, voilà..." dit fontelucco, 6 juillet 2000 "je me tais. pour taire. la terre a souvent tremblé   iv    vers       m̵ pour martine, coline et laure antoine simon 26 pas une année sans évoquer au lecteur voici le premier beaucoup de merveilles le vieux qui d’abord l’échange des l’illusion d’une pour michèle  si, du nouveau références : xavier       pass&e et encore  dits montagnesde outre la poursuite de la mise    tu sais les dernières       fleure madame, c’est notre       enfant « amis rollant, de station 7 : as-tu vu judas se les lettres ou les chiffres       la       j̵ antoine simon 11       soleil les plus vieilles dans le train premier et si tu dois apprendre à s’égarer on « pouvez-vous     une abeille de le grand combat : a christiane c’est pour moi le premier c’est la distance entre       six pour andré la galerie chave qui le pendu quelques textes       marche       ton en introduction à mieux valait découper "moi, esclave" a rimbaud a donc le 26 août 1887, depuis les routes de ce pays sont dernier vers aoi       la immense est le théâtre et ajout de fichiers sons dans       ...mai    il dernier vers aoi "ces deux là se le coeur du       au vous deux, c’est joie et a la libération, les  c’était présentation du temps de bitume en fusion sur raphaËl     les provisions mille fardeaux, mille passet li jurz, la noit est f le feu s’est       ce tu le sais bien. luc ne ouverture de l’espace 0 false 21 18  on peut passer une vie et je vois dans vos       les raphaël       ma  “ne pas j’ai en réserve       dans 1.- les rêves de li emperere par sa grant À perte de vue, la houle des sept (forces cachées qui pur ceste espee ai dulor e dernier vers aoi       le elle disposait d’une m1       de l’autre cinquième essai tout       midi       sur       une  ce qui importe pour 5) triptyque marocain le numéro exceptionnel de la musique est le parfum de un soir à paris au       embarq       journ& les enseignants : générations (ô fleur de courge... bribes en ligne a   marcel cyclades, iii°       l̵ art jonction semble enfin sauvage et fuyant comme dernier vers que mort       arauca les doigts d’ombre de neige 1 la confusion des dans le respect du cahier des le plus insupportable chez je ne peins pas avec quoi, pour marcel carissimo ulisse,torna a la pureté de la survie. nul       antoine simon 16 il faut aller voir pas sur coussin d’air mais       magnol recleimet deu mult toi, mésange à       rampan samuelchapitre 16, versets 1       le       un dernier vers aoi chaque jour est un appel, une vous êtes       montag rm : nous sommes en       object il y a tant de saints sur mise en ligne     après       sur dernier vers aoi 0 false 21 18 a la fin il ne resta que dans les rêves de la pour michèle gazier 1)       dans       deux où l’on revient de profondes glaouis merci à marc alpozzo me iloec endreit remeint li os antoine simon 19     &nbs il ne reste plus que le dans un coin de nice, deux ce travail vous est et que dire de la grâce inoubliables, les de sorte que bientôt mon cher pétrarque, les petites fleurs des  tu ne renonceras pas.  il est des objets sur     hélas, j’ai ajouté       l̵       le on préparait dernier vers aoi  tu vois im font chier vos estes proz e vostre f les marques de la mort sur nous lirons deux extraits de  mise en ligne du texte l’évidence  zones gardées de quatrième essai de       jardin frères et tout à fleur d’eaula danse sous la pression des au rayon des surgelés  “la signification pure forme, belle muette, cher bernard max charvolen, martin miguel nu(e), comme son nom qu’est-ce qui est en pour egidio fiorin des mots       le maintenant il connaît le       force dessiner les choses banales madame est toute il tente de déchiffrer,       sur madame dans l’ombre des les étourneaux ! in the country  tous ces chardonnerets paysage de ta tombe  et accoucher baragouiner et  riche de mes       le "l’art est-il d’un côté issent de mer, venent as …presque vingt ans plus       nuage clers est li jurz et li merle noir  pour lancinant ô lancinant       l̵ pour le prochain basilic, (la villa arson, nice, du 17 huit c’est encore à mais jamais on ne attendre. mot terrible. il arriva que madame a des odeurs sauvages  au travers de toi je   un  dans le livre, le o tendresses ô mes nous viendrons nous masser (la numérotation des troisième essai première (vois-tu, sancho, je suis quai des chargeurs de josué avait un rythme rm : d’accord sur les installations souvent, comme une suite de monde imaginal, le samedi 26 mars, à 15 lu le choeur des femmes de l’impossible madame aux rumeurs dernier vers aoi du fond des cours et des antoine simon 24 pour maxime godard 1 haute souvent je ne sais rien de     &nbs faisant dialoguer antoine simon 10 l’erbe del camp, ki il souffle sur les collines la réserve des bribes   on n’est c’est une sorte de a la femme au d’un bout à pour mireille et philippe on croit souvent que le but heureuse ruine, pensait antoine simon 25 nous serons toujours ces       su de toutes les marcel alocco a 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MARCEL ALOCCO

<- Viallat, Saytour, Dezeuze et la Peinture Analytique |
L’institut des archives sauvages
© Marcel Alocco
Ecrivain(s) : Alocco


Villa Arson, Nice, du 17 février au 28 mai 2012


 


Une exposition associée au projet de recherche Archive, histoire, projet qui bénéficie du soutien de quelques institutions suisses. Tout y est bien rangé, plus ou moins intéressant selon les artistes, mais partout tip-top. Et puis le projet induit de faire sens pour chaque démarche autant que dans la cohérence de l’ensemble. Sens dans la présentation elle-même et pas seulement, comme c’est trop souvent le cas, dans un discours extérieur qui ne parvient guère à animer l’objet. « L’archive exposée n’est finalement rien d’autre qu’un état possible de sa constitution. Cette propriété singulière, notons-le, ne concerne pas l’œuvre-comme-archivemais bien l’archive-comme-œuvre  : une archive qui, à travers son exposition, fait se télescoper les deux étapes de sa constitution et de sa restitution, généralement distinguées dans les sciences humaines. » écrit Christophe Khim.


Nous retrouvons ici, peut-être davantage systématisée, une démarche d’artiste que nous avons déjà souvent rencontrée… à l’état plus « sauvage » encore… Impossible de ne pas penser au petit livre de Daniel Spoerri, « Topographie anecdotée du hasard » qui archive très consciemment, plan à l’appui, les objets du tableau-piège. (éd. Galerie Lawrence, Londres, 1962) Ou aux accumulations comme en collections d’objets récupérés, réunis en ensembles par Arman, qui ira jusqu’à utiliser des archives véritables avec le courrier de Pierre Restany ou le portrait d’André Verdet. Les séries d’objets anthropologiques inventés à ses débuts par Boltanski, ses réunions de photos, de vêtements… Plus largement Jean Le Gac, Paul-Armand Gette, et bien d’autres, chacun structurant ses récoltes à sa façon. Je construisais moi-même en 1967 une série de boîtes vitrines, pages réunies en exposition comme chapitre d’un livre sous le nom explicite de « Tiroir aux vieilleries ».


C’est dire que la notion d’archive est dans l’art comme ici assez ouverte pour que puissent s’y insérer les fantasmes très divers d’artistes aux soucis fort différents. Une variété qui fait de cette exposition un parcours agréable, ouvert peut-être sur des pratiques à venir encore improbables, avec pour avantage d’ordonner une entrée de lecture qui favorise la rencontre.

Publication en ligne : 22 février 2012

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