BRIBES EN LIGNE
pur ceste espee ai dulor e du bibelot au babilencore une       dans chaque automne les 0 false 21 18  l’écriture l’erbe del camp, ki vous êtes       pass&e l’illusion d’une les grands buttati ! guarda&nbs antoine simon 26 légendes de michel       l̵ quelques autres le recueil de textes essai de nécrologie, nu(e), comme son nom       "       &agrav ma voix n’est plus que la bouche pure souffrance au matin du  il y a le antoine simon 33 merci à marc alpozzo  je signerai mon les dessins de martine orsoni antoine simon 23 polenta soudain un blanc fauche le on préparait saluer d’abord les plus i en voyant la masse aux dernier vers doel i avrat, encore la couleur, mais cette dessiner les choses banales en ceste tere ad estet ja première       au       vaches     chant de clquez sur il pleut. j’ai vu la       rampan       le pas facile d’ajuster le pour jean-louis cantin 1.- pour       que le lourd travail des meules i.- avaler l’art par     à art jonction semble enfin  pour jean le portrait. 1255 :       sur le nous dirons donc li quens oger cuardise au lecteur voici le premier       enfant travail de tissage, dans et je vois dans vos la fonction, a la fin il ne resta que la poésie, à la tous ces charlatans qui le galop du poème me le ciel de ce pays est tout tandis que dans la grande dernier vers aoi j’ai relu daniel biga,       soleil trois (mon souffle au matin au rayon des surgelés dernier vers aoi     &nbs   six formes de la quand les mots       &agrav le "patriote", m1       1 au retour au moment autre essai d’un couleur qui ne masque pas les oiseaux s’ouvrent une fois entré dans la merci au printemps des certains soirs, quand je dans l’effilé de       je       la     quand     surgi dernier vers aoi exacerbé d’air pour egidio fiorin des mots ce texte se présente tous feux éteints. des « voici le coeur du  le grand brassage des pour michèle aueret que reste-t-il de la       l̵       dans il avait accepté le grand combat : f tous les feux se sont       la il y a tant de saints sur quant carles oït la dorothée vint au monde li emperere s’est tout est prêt en moi pour       glouss pour jacky coville guetteurs       midi clers est li jurz et li  référencem lentement, josué vedo la luna vedo le régine robin,       deux pour mes enfants laure et  les éditions de       voyage 13) polynésie laure et pétrarque comme   (à spectacle de josué dit c’est extrêmement le 15 mai, à dernier vers aoi pour le prochain basilic, (la       apr&eg la fraîcheur et la comme une suite de la prédication faite cinq madame aux yeux tendresses ô mes envols si, il y a longtemps, les "le renard connaît dans ce périlleux       sur dans la caverne primordiale la mort, l’ultime port, encore une citation“tu il tente de déchiffrer, chercher une sorte de  ce qui importe pour dernier vers aoi une il faut dire les a la femme au       quand dans l’innocence des l’homme est ce jour-là il lui       et tu       devant f toutes mes ouverture de l’espace   que signifie quand vous serez tout attendre. mot terrible.     dans la ruela dernier vers aoi ils avaient si longtemps, si vous avez "ah ! mon doux pays, bernard dejonghe... depuis       allong du fond des cours et des  tu ne renonceras pas. patrick joquel vient de je n’hésiterai cet univers sans dans les carnets paysage de ta tombe  et Être tout entier la flamme la force du corps,     longtemps sur j’ai donc « e ! malvais       le rm : d’accord sur cyclades, iii° il souffle sur les collines pour jean gautheronle cosmos « 8° de       & et nous n’avons rien       alla       retour décembre 2001.       droite très saintes litanies antoine simon 2 "mais qui lit encore le a l’aube des apaches,  jésus la mort d’un oiseau. l’éclair me dure,  de la trajectoire de ce le 26 août 1887, depuis  un livre écrit       la et que vous dire des     du faucon bribes en ligne a       &ccedi la tentation du survol, à marcel alocco a coupé le sonà dans le pays dont je vous jamais si entêtanteeurydice les installations souvent,       une l’appel tonitruant du quando me ne so itu pe il ne s’agit pas de suite de il faut laisser venir madame martin miguel art et dont les secrets… à quoi       sur 0 false 21 18   pour adèle et villa arson, nice, du 17 dernier vers aoi la cité de la musique qu’est-ce qui est en       &n sous l’occupation le proche et le lointain       le nous serons toujours ces   si vous souhaitez quatrième essai de le lent tricotage du paysage       m&eacu le lent déferlement toutes sortes de papiers, sur carles respunt : langues de plomba la il y a des objets qui ont la   né le 7 a propos d’une       au deuxième suite l’attente, le fruit onzième se placer sous le signe de       nuage (josué avait       à madame, c’est notre pour michèle gazier 1 coupé en deux quand si tu es étudiant en c’est parfois un pays     un mois sans     après       longte l’impression la plus le tissu d’acier       gentil il en est des meurtrières. (la numérotation des a claude b.   comme se reprendre. creuser son carissimo ulisse,torna a de prime abord, il le travail de bernard au commencement était antoine simon 6 ( ce texte a même si epuisement de la salle,     le mesdames, messieurs, veuillez derniers vers sun destre me dernier vers que mort l’existence n’est 1254 : naissance de c’est le grand comme ce mur blanc       pass&e j’écoute vos dernier vers aoi clers fut li jurz e li constellations et       su on trouvera la video       les ce qu’un paysage peut ici. les oiseaux y ont fait intendo... intendo ! "je me tais. pour taire. après la lecture de       fourmi et ces  il est des objets sur carles li reis en ad prise sa troisième essai chaises, tables, verres,    tu sais       ton ...et poème pour carmelo arden quin est une antoine simon 11 antoine simon 24  “s’ouvre       les il ne sait rien qui ne va préparation des   la baie des anges   je ne comprends plus in the country  les œuvres de printemps breton, printemps       l̵ le nécessaire non       fleur       sous c’est un peu comme si, avec marc, nous avons       " immense est le théâtre et accoucher baragouiner et c’était dans paien sunt morz, alquant quand c’est le vent qui     les fleurs du ce 28 février 2002. ne faut-il pas vivre comme cette machine entre mes la bouche pleine de bulles à sylvie libre de lever la tête halt sunt li pui e mult halt antoine simon 22 pour julius baltazar 1 le pour mireille et philippe antoine simon 25 tout le problème     le cygne sur antoine simon 30  tu vois im font chier seul dans la rue je ris la       un le glacis de la mort       sur quatre si la mer s’est pour jean marie zacinto dove giacque il mio "si elle est  si, du nouveau       apr&eg       un toujours les lettres : siglent a fort e nagent e       au À max charvolen et diaphane est le (vois-tu, sancho, je suis les lettres ou les chiffres fontelucco, 6 juillet 2000 nouvelles mises en nous avancions en bas de pour andrée lorsque martine orsoni   dits de  epître aux glaciation entre       les la terre a souvent tremblé       le grande lune pourpre dont les dernier vers aoi si j’étais un difficile alliage de       pour       embarq   dernier vers aoi       chaque edmond, sa grande antoine simon 9 je ne sais pas si dimanche 18 avril 2010 nous antoine simon 14 petites proses sur terre la parol

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MARCEL ALOCCO

<- Viallat, Saytour, Dezeuze et la Peinture Analytique |
L’institut des archives sauvages
© Marcel Alocco
Ecrivain(s) : Alocco


Villa Arson, Nice, du 17 février au 28 mai 2012


 


Une exposition associée au projet de recherche Archive, histoire, projet qui bénéficie du soutien de quelques institutions suisses. Tout y est bien rangé, plus ou moins intéressant selon les artistes, mais partout tip-top. Et puis le projet induit de faire sens pour chaque démarche autant que dans la cohérence de l’ensemble. Sens dans la présentation elle-même et pas seulement, comme c’est trop souvent le cas, dans un discours extérieur qui ne parvient guère à animer l’objet. « L’archive exposée n’est finalement rien d’autre qu’un état possible de sa constitution. Cette propriété singulière, notons-le, ne concerne pas l’œuvre-comme-archivemais bien l’archive-comme-œuvre  : une archive qui, à travers son exposition, fait se télescoper les deux étapes de sa constitution et de sa restitution, généralement distinguées dans les sciences humaines. » écrit Christophe Khim.


Nous retrouvons ici, peut-être davantage systématisée, une démarche d’artiste que nous avons déjà souvent rencontrée… à l’état plus « sauvage » encore… Impossible de ne pas penser au petit livre de Daniel Spoerri, « Topographie anecdotée du hasard » qui archive très consciemment, plan à l’appui, les objets du tableau-piège. (éd. Galerie Lawrence, Londres, 1962) Ou aux accumulations comme en collections d’objets récupérés, réunis en ensembles par Arman, qui ira jusqu’à utiliser des archives véritables avec le courrier de Pierre Restany ou le portrait d’André Verdet. Les séries d’objets anthropologiques inventés à ses débuts par Boltanski, ses réunions de photos, de vêtements… Plus largement Jean Le Gac, Paul-Armand Gette, et bien d’autres, chacun structurant ses récoltes à sa façon. Je construisais moi-même en 1967 une série de boîtes vitrines, pages réunies en exposition comme chapitre d’un livre sous le nom explicite de « Tiroir aux vieilleries ».


C’est dire que la notion d’archive est dans l’art comme ici assez ouverte pour que puissent s’y insérer les fantasmes très divers d’artistes aux soucis fort différents. Une variété qui fait de cette exposition un parcours agréable, ouvert peut-être sur des pratiques à venir encore improbables, avec pour avantage d’ordonner une entrée de lecture qui favorise la rencontre.

Publication en ligne : 22 février 2012

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