BRIBES EN LIGNE
 dernières mises un tunnel sans fin et, à       quinze cet univers sans À peine jetés dans le   je n’ai jamais dernier vers aoi trois (mon souffle au matin       voyage dernier vers aoi le glacis de la mort   le texte suivant a la gaucherie à vivre, quel étonnant je serai toujours attentif à autre essai d’un voici des œuvres qui, le immense est le théâtre et antoine simon 24       le       tourne       arauca seul dans la rue je ris la         &n folie de josuétout est pourquoi yves klein a-t-il       en les doigts d’ombre de neige des conserves ! la mort, l’ultime port, coupé en deux quand     quand À perte de vue, la houle des station 4 : judas  a la libération, les ne pas négocier ne les parents, l’ultime passet li jurz, la noit est       que f le feu s’est les routes de ce pays sont la langue est intarissable et ma foi, derniers vers sun destre       six dernier vers aoi madame aux rumeurs la musique est le parfum de béatrice machet vient de décembre 2001.   iv    vers autre petite voix pour julius baltazar 1 le si tu es étudiant en       et tu  improbable visage pendu du fond des cours et des ouverture d’une j’ai longtemps       alla ….omme virginia par la à bernadette nous viendrons nous masser quatrième essai de petites proses sur terre une errance de janvier 2002 .traverse 0 false 21 18 nous avancions en bas de quando me ne so itu pe cher bernard  “s’ouvre  epître aux dernier vers aoi dernier vers aoi pour max charvolen 1) nice, le 8 octobre       cerisi pas une année sans évoquer frères et       embarq j’ai parlé antoine simon 32 13) polynésie quand nous rejoignons, en antoine simon 33 il faut aller voir le bulletin de "bribes paysage de ta tombe  et sous la pression des       " maintenant il connaît le       la le coeur du À l’occasion de la liberté s’imprime à   3   

les     son la brume. nuages essai de nécrologie,       coude       (       &agrav ce poème est tiré du madame, c’est notre et nous n’avons rien fontelucco, 6 juillet 2000 madame est la reine des paien sunt morz, alquant quatrième essai de il en est des meurtrières. moi cocon moi momie fuseau  on peut passer une vie     pourquoi   en grec, morías en cet anniversaire, ce qui une autre approche de f les feux m’ont le tissu d’acier  un livre écrit       " les installations souvent, il y a tant de saints sur cet article est paru pour andré villers 1) du bibelot au babilencore une la chaude caresse de       deux ce qui aide à pénétrer le (ô fleur de courge... à propos “la ajout de fichiers sons dans pour robert (ma gorge est une ma voix n’est plus que lancinant ô lancinant tant pis pour eux. un titre : il infuse sa cinquième essai tout       la clere est la noit e la f les marques de la mort sur de toutes les    regardant station 7 : as-tu vu judas se station 1 : judas  pour jean le i.- avaler l’art par j’ai travaillé       "       apr&eg je m’étonne toujours de la       juin pour jacky coville guetteurs       va  les premières pour a l’aube des apaches, m1       troisième essai printemps breton, printemps  si, du nouveau c’est la chair pourtant fragilité humaine. je découvre avant toi nous savons tous, ici, que et si au premier jour il encore la couleur, mais cette granz est li calz, si se abu zayd me déplait. pas j’aime chez pierre       le pour jean-marie simon et sa       &agrav a la fin il ne resta que la danse de samuelchapitre 16, versets 1 f qu’il vienne, le feu les petites fleurs des je déambule et suis carissimo ulisse,torna a       un vous êtes c’est la peur qui fait antoine simon 12 il faut laisser venir madame       dans       &n approche d’une       st la galerie chave qui pour frédéric       marche josué avait un rythme     une abeille de outre la poursuite de la mise       pass&e nous dirons donc  l’écriture suite de antoine simon 18 deuxième essai le 1 la confusion des     ton démodocos... Ça a bien un "et bien, voilà..." dit       une       gentil tendresse du mondesi peu de       baie       dans introibo ad altare af : j’entends si j’étais un       ensevelie de silence, nécrologie deuxième ce pays que je dis est  pour le dernier jour  dernier salut au dans un coin de nice, vi.- les amicales aventures pour alain borer le 26 grande lune pourpre dont les able comme capable de donner deuxième essai  martin miguel vient l’existence n’est vous avez deuxième apparition l’instant criblé       l̵ station 5 : comment le vieux qui temps où les coeurs de proche en proche tous les plus terribles « h&eacu a propos d’une portrait. 1255 : je suis celle qui trompe c’est vrai 1257 cleimet sa culpe, si       "       en  de même que les       vu     sur la pente     les fleurs du de soie les draps, de soie d’un bout à mouans sartoux. traverse de giovanni rubino dit       &agrav quai des chargeurs de       ruelle douce est la terre aux yeux       longte comment entrer dans une j’ai donc À max charvolen et martin les grands  c’était bribes en ligne a     le cygne sur le 15 mai, à certains prétendent pour michèle gazier 1)     au couchant antoine simon 10  les éditions de le coquillage contre quelque chose       &n al matin, quant primes pert  au travers de toi je       montag       sabots arbre épanoui au ciel     double de tantes herbes el pre comme une suite de de la dimanche 18 avril 2010 nous       journ& ce texte m’a été pour yves et pierre poher et dernier vers aoi       qui   marcel  zones gardées de       neige   entrons       s̵ la route de la soie, à pied, apaches :       enfant la cité de la musique « voici dernier vers doel i avrat, madame est toute jamais si entêtanteeurydice madame, on ne la voit jamais lu le choeur des femmes de     extraire les textes mis en ligne …presque vingt ans plus noble folie de josué, "moi, esclave" a juste un vue à la villa tamaris peinture de rimes. le texte quelque temps plus tard, de les avenues de ce pays bernadette griot vient de    si tout au long sequence 6   le je ne peins pas avec quoi, avant propos la peinture est cyclades, iii°       le l’attente, le fruit diaphane est le mot (ou le recueil de textes prenez vos casseroles et le franchissement des       et au commencement était 1 au retour au moment si, il y a longtemps, les le 19 novembre 2013, à la 0 false 21 18 face aux bronzes de miodrag à cri et à le scribe ne retient cette machine entre mes genre des motsmauvais genre le plus insupportable chez en 1958 ben ouvre à dernier vers aoi le nécessaire non     un mois sans il ne reste plus que le ce jour là, je pouvais       deux       les il pleut. j’ai vu la       le normalement, la rubrique       parfoi les étourneaux ! la prédication faite li emperere par sa grant  les œuvres de dernier vers aoi       dans       au il arriva que sur la toile de renoir, les il est le jongleur de lui   au milieu de de pareïs li seit la       apparu qu’est-ce qui est en       ma dans le patriote du 16 mars je suis occupé ces       assis 1- c’est dans imagine que, dans la poème pour halt sunt li pui e mult halt       ton la fonction, jusqu’à il y a       & pour maguy giraud et si grant dol ai que ne       au tous feux éteints. des j’ai perdu mon il n’était qu’un       le le géographe sait tout 1) notre-dame au mur violet la fraîcheur et la     depuis iloec endreit remeint li os bel équilibre et sa       chaque dernier vers aoi je me souviens de       l̵ la parol

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MARCEL ALOCCO

<- Viallat, Saytour, Dezeuze et la Peinture Analytique |
L’institut des archives sauvages
© Marcel Alocco
Ecrivain(s) : Alocco


Villa Arson, Nice, du 17 février au 28 mai 2012


 


Une exposition associée au projet de recherche Archive, histoire, projet qui bénéficie du soutien de quelques institutions suisses. Tout y est bien rangé, plus ou moins intéressant selon les artistes, mais partout tip-top. Et puis le projet induit de faire sens pour chaque démarche autant que dans la cohérence de l’ensemble. Sens dans la présentation elle-même et pas seulement, comme c’est trop souvent le cas, dans un discours extérieur qui ne parvient guère à animer l’objet. « L’archive exposée n’est finalement rien d’autre qu’un état possible de sa constitution. Cette propriété singulière, notons-le, ne concerne pas l’œuvre-comme-archivemais bien l’archive-comme-œuvre  : une archive qui, à travers son exposition, fait se télescoper les deux étapes de sa constitution et de sa restitution, généralement distinguées dans les sciences humaines. » écrit Christophe Khim.


Nous retrouvons ici, peut-être davantage systématisée, une démarche d’artiste que nous avons déjà souvent rencontrée… à l’état plus « sauvage » encore… Impossible de ne pas penser au petit livre de Daniel Spoerri, « Topographie anecdotée du hasard » qui archive très consciemment, plan à l’appui, les objets du tableau-piège. (éd. Galerie Lawrence, Londres, 1962) Ou aux accumulations comme en collections d’objets récupérés, réunis en ensembles par Arman, qui ira jusqu’à utiliser des archives véritables avec le courrier de Pierre Restany ou le portrait d’André Verdet. Les séries d’objets anthropologiques inventés à ses débuts par Boltanski, ses réunions de photos, de vêtements… Plus largement Jean Le Gac, Paul-Armand Gette, et bien d’autres, chacun structurant ses récoltes à sa façon. Je construisais moi-même en 1967 une série de boîtes vitrines, pages réunies en exposition comme chapitre d’un livre sous le nom explicite de « Tiroir aux vieilleries ».


C’est dire que la notion d’archive est dans l’art comme ici assez ouverte pour que puissent s’y insérer les fantasmes très divers d’artistes aux soucis fort différents. Une variété qui fait de cette exposition un parcours agréable, ouvert peut-être sur des pratiques à venir encore improbables, avec pour avantage d’ordonner une entrée de lecture qui favorise la rencontre.

Publication en ligne : 22 février 2012

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