BRIBES EN LIGNE
les amants se       au le recueil de textes   encore une bien sûr, il y eut un jour, vous m’avez toujours les lettres : il existe au moins deux il ne s’agit pas de dernier vers aoi l’appel tonitruant du la vie est ce bruissement   si vous souhaitez       chaque 0 false 21 18 le 28 novembre, mise en ligne   dits de si grant dol ai que ne   iv    vers ce qui aide à pénétrer le couleur qui ne masque pas antoine simon 20 dernier vers doel i avrat,       dans pour martin le lourd travail des meules       descen bruno mendonça ce jour-là il lui preambule – ut pictura seul dans la rue je ris la je meurs de soif       &       "     " a christiane je reviens sur des c’est ici, me madame est la reine des s’égarer on rm : nous sommes en nous avancions en bas de   je n’ai jamais dernier vers que mort quel étonnant       deux les parents, l’ultime la rencontre d’une accorde ton désir à ta "le renard connaît  de la trajectoire de ce la réserve des bribes dernier vers aoi n’ayant pas l’impossible l’art n’existe comme ce mur blanc    seule au raphaël art jonction semble enfin troisième essai portrait. 1255 : face aux bronzes de miodrag rien n’est       ( onzième       bruyan bribes en ligne a tout mon petit univers en quand c’est le vent qui béatrice machet vient de     rien carles li reis en ad prise sa la fonction, ici, les choses les plus charogne sur le seuilce qui voile de nuità la       l̵ chaises, tables, verres,       voyage   six formes de la j’ai travaillé passet li jurz, la noit est toutefois je m’estimais 5) triptyque marocain      &       " toulon, samedi 9       sur la bouche pleine de bulles ki mult est las, il se dort alocco en patchworck © edmond, sa grande mise en ligne d’un f j’ai voulu me pencher     m2 &nbs       quand À max charvolen et temps de pierres dans la    en       au       l̵ cyclades, iii°       &agrav   la production premier essai c’est antoine simon 22 dernier vers aoi bernadette griot vient de  on peut passer une vie dans la caverne primordiale i en voyant la masse aux ne pas négocier ne chaque automne les nice, le 30 juin 2000  “comment       &eacut rêves de josué, comme c’est       ( napolì napolì dernier vers aoi 1-nous sommes dehors. je t’ai admiré,       neige       la     longtemps sur antoine simon 23   au milieu de ma voix n’est plus que le 19 novembre 2013, à la nice, le 8 octobre dernier vers aoi abstraction voir figuration (dans mon ventre pousse une  l’écriture les plus vieilles juste un le plus insupportable chez   entrons       pass&e       le la lecture de sainte ils avaient si longtemps, si ço dist li reis :       le et je vois dans vos aux george(s) (s est la       &agrav abu zayd me déplait. pas non, björg, temps de bitume en fusion sur temps où les coeurs       bien dont les secrets… à quoi démodocos... Ça a bien un quand les eaux et les terres légendes de michel karles se dort cum hume et te voici humanité  tous ces chardonnerets raphaël    au balcon ma voix n’est plus que pour helmut passent .x. portes, quel ennui, mortel pour villa arson, nice, du 17 le ciel de ce pays est tout que reste-t-il de la merci à marc alpozzo la poésie, à la le 26 août 1887, depuis       m̵ et ces     du faucon     surgi    7 artistes et 1    courant mes pensées restent  née à  un livre écrit       cette antoine simon 13 il était question non dernier vers aoi  référencem       magnol c’est un peu comme si, à la mémoire de le vieux qui dernier vers aoi a l’aube des apaches,         or clquez sur quelques autres       un       &agrav trois (mon souffle au matin dans le train premier dernier vers aoi petit matin frais. je te       l̵     après dernier vers aoi tout est prêt en moi pour deuxième essai le genre des motsmauvais genre     chambre vous avez l’erbe del camp, ki autre citation"voui je serai toujours attentif à       que       sur le je n’ai pas dit que le attelage ii est une œuvre  je signerai mon       je madame est une torche. elle       object dorothée vint au monde merci à la toile de le géographe sait tout       grimpa       vaches deux mille ans nous mult ben i fierent franceis e le 15 mai, à a la fin il ne resta que  le grand brassage des si j’étais un il y a dans ce pays des voies       m̵ et ma foi, la mort d’un oiseau. dernier vers aoi il faut aller voir constellations et dernier vers aoi en ceste tere ad estet ja ensevelie de silence, pour michèle       la antoine simon 24 encore une citation“tu un nouvel espace est ouvert apaches : sequence 6   le  hors du corps pas souvent je ne sais rien de macles et roulis photo 1 antoine simon 19 rm : d’accord sur bernard dejonghe... depuis dernier vers s’il et si tu dois apprendre à une il faut dire les j’oublie souvent et le numéro exceptionnel de  les œuvres de       fleure au commencement était  l’exposition        grappe avec marc, nous avons nos voix diaphane est le mot (ou lorsqu’on connaît une le soleil n’est pas       la sauvage et fuyant comme le nécessaire non trois tentatives desesperees       gentil       je me   anatomie du m et       ma tous feux éteints. des li quens oger cuardise       ...mai sous l’occupation   que signifie   saint paul trois 1257 cleimet sa culpe, si l’art c’est la f tous les feux se sont c’est parfois un pays       sur    il josué avait un rythme l’attente, le fruit       voyage cinquième citationne dernier vers aoi       l̵       neige il existe deux saints portant coupé le sonà vous deux, c’est joie et Être tout entier la flamme "pour tes et si au premier jour il mais jamais on ne dans l’innocence des passet li jurz, si turnet a bientôt, aucune amarre franchement, pensait le chef, etudiant à l’instant criblé sept (forces cachées qui  ce mois ci : sub ajout de fichiers sons dans la gaucherie à vivre, et encore  dits     &nbs i mes doigts se sont ouverts la question du récit marie-hélène antoine simon 32 des voix percent, racontent la deuxième édition du sa langue se cabre devant le les doigts d’ombre de neige pour mon épouse nicole quelque temps plus tard, de       devant nous lirons deux extraits de le proche et le lointain       apparu gardien de phare à vie, au       crabe- le 2 juillet comment entrer dans une  hier, 17 quand il voit s’ouvrir, 1) notre-dame au mur violet reflets et echosla salle  c’était f le feu s’est même si la langue est intarissable le glacis de la mort il en est des noms comme du a toi le don des cris qui printemps breton, printemps mi viene in mentemi pour pierre theunissen la       pass&e cet univers sans temps de cendre de deuil de  pour jean le pour jacky coville guetteurs dimanche 18 avril 2010 nous pour mireille et philippe je crie la rue mue douleur j’ai longtemps       en travail de tissage, dans tes chaussures au bas de cliquetis obscène des       je  au travers de toi je « voici il ne reste plus que le       sur       maquis jusqu’à il y a percey priest lakesur les à un soir à paris au à propos des grands       un 1- c’est dans un verre de vin pour tacher antoine simon 18 on préparait envoi du bulletin de bribes ce n’est pas aux choses libre de lever la tête sainte marie,  ce qui importe pour on cheval       baie       mouett depuis le 20 juillet, bribes j’ai parlé les petites fleurs des dernier vers aoi cinq madame aux yeux macao grise "ah ! mon doux pays,       entre la parol

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CXXXVII

Première publication : 17 décembre 2008

Clefs : biographies , foule , peuples


La terre a souvent tremblé à Delphes. Le temple d’Apollon, plusieurs fois rebâti, a été consolidé d’un soubassement de milliers de pierres de taille. Sur chaque pierre est gravée une inscription : plus de 1300 actes d’affranchissement d’esclaves... Actes de vente : l’esclave n’a aucun droit, ne peut mener aucune transaction. Il en confie la tâche à Apollon, dépose auprès de lui le montant de son rachat. Le propriétaire cède l’esclave au dieu, reçoit des prêtres la contrepartie monétaire. Me voici donc libre de lever la tête et scruter le ciel quand bon me semble, attentif si je le veux aux transformations des nuages, aux parades des oiseaux liant la nuit les signes dispersés dans les bruissements des insectes et de donner au grand théâtre sous mes yeux la mobilité des bêtes et des nuages et à mon intelligence les combinaisons de la nuit sans fin. Qu’on le sache et que l’on sache qu’il faut en rendre grâce et s’en émerveiller ! Que cette mise à plat 1830 du trésor des Marseillais représente la 1830ème année de la fondation de Marseille, soit la 1983ème depuis celle de Rome, la 1230ème du calendrier chrétien, la 628ème de l’Hégire, la 4991ème du calendrier juif, la 3927ème du Chinois, et que l’on se figure que pendant chaque année de la décennie, comme pour chaque année des peuples de l’histoire (de l’écriture) on garde mémoire de transformations profondes, luttes, batailles et guerres, et d’événements individuels, comme la naissance de celui qui allait choisir le nom de Rutebeuf. En même temps, dans le monde, d’inconcevables masses d’événements collectifs et individuels ont été perdues : soit ils sont survenus dans des régions sans écriture, soit, ces faits tenus pour insignifiants, personne n’a pris soin de les noter. Rien de précis de régions que l’on nommera Afrique subsaharienne, Océanie, Amériques, Madagascar, par exemple, n’a été conservé ; des millions de vies humaines ont disparu sans laisser de trace, sinon, encore imperceptible, dans une modification de territoire, d’habitat, de coutume, de récit, de conte ou de langue.. Et on a perdu toute trace des habitants de Kastri, village bâti sur la terre qui a enseveli Delphes pendant plus d’un millénaire, de sorte qu’on ne savait plus rien du lieu ne gardant que le nom de Delphes qu’on ne savait plus localiser, comme pour Troie. Pourtant nous savons qu’à la cours de Frédéric II de Sicile, Jacopo da Lentini, nommé par Dante “le notaire”, met au point une forme nouvelle, brève, pleine de raison, d’ordre et de mesure, née d’écriture et à l’écriture retournant, s’y sauvegardant et s’y régénérant : le sonnet.

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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