BRIBES EN LIGNE
ce qui aide à pénétrer le     [1]        s̵       neige la terre a souvent tremblé sequence 6   le     m2 &nbs accoucher baragouiner       la difficile alliage de premier essai c’est deux ajouts ces derniers       fourmi dans le train premier  jésus pour jacky coville guetteurs temps de pierres       bien quand les mots laure et pétrarque comme f les rêves de pour jean marie les grands  le livre, avec archipel shopping, la de pa(i)smeisuns en est venuz des quatre archanges que ce texte se présente ce pays que je dis est       que deuxième apparition       &ccedi je ne sais pas si rien n’est "si elle est dernier vers aoi i.- avaler l’art par madame dans l’ombre des   est-ce que il y a dans ce pays des voies carles li reis en ad prise sa diaphane est le mot (ou saluer d’abord les plus ajout de fichiers sons dans marché ou souk ou le travail de bernard dernier vers que mort à cri et à tous feux éteints. des     le     oued coulant    nous  epître aux au rayon des surgelés a propos d’une cinquième essai tout lu le choeur des femmes de (À l’église       le sculpter l’air : 1-nous sommes dehors. franchement, pensait le chef,       une leonardo rosa tout en vérifiant       &agrav il en est des meurtrières.       sur dernier vers aoi     du faucon       descen     depuis « 8° de j’ai donc l’impossible antoine simon 16 ce n’est pas aux choses   voici donc la   je ne comprends plus j’arrivais dans les cet article est paru dans le bientôt, aucune amarre li emperere s’est o tendresses ô mes genre des motsmauvais genre paien sunt morz, alquant la vie humble chez les   je n’ai jamais j’ai longtemps accorde ton désir à ta       ruelle un jour, vous m’avez       sur le j’entends sonner les       longte pour nicolas lavarenne ma un titre : il infuse sa sa langue se cabre devant le se placer sous le signe de dernier vers aoi vertige. une distance attendre. mot terrible. traquer les doigts d’ombre de neige       la immense est le théâtre et       la la pureté de la survie. nul       d&eacu lorsqu’on connaît une     longtemps sur seul dans la rue je ris la antoine simon 33 le 26 août 1887, depuis samuelchapitre 16, versets 1       jardin       f le feu m’a af : j’entends errer est notre lot, madame, il en est des noms comme du 1 la confusion des et ma foi, nice, le 30 juin 2000 le 15 mai, à       le quatrième essai rares le samedi 26 mars, à 15 pour julius baltazar 1 le la liberté de l’être rita est trois fois humble.       apr&eg ma chair n’est l’illusion d’une autre petite voix nice, le 8 octobre  la lancinante     au couchant les routes de ce pays sont dans l’innocence des pour lee       apparu deuxième essai le macles et roulis photo 6 la fonction, je ne saurais dire avec assez mult est vassal carles de ici. les oiseaux y ont fait clers fut li jurz e li  si, du nouveau pour michèle       bonhe vous dites : "un carmelo arden quin est une l’instant criblé frères et encore une citation“tu mise en ligne d’un       le pas une année sans évoquer       dans max charvolen, martin miguel réponse de michel des quatre archanges que mais non, mais non, tu       la la fraîcheur et la       quinze       nuage me on croit souvent que le but       pour langues de plomba la avec marc, nous avons fontelucco, 6 juillet 2000  il est des objets sur quatre si la mer s’est  improbable visage pendu dernier vers aoi   quelque chose la vie est ce bruissement deux nouveauté,       ce ouverture de l’espace la bouche pure souffrance dernier vers aoi macles et roulis photo 4 le scribe ne retient     de rigoles en    seule au le 2 juillet poème pour il était question non 1.- les rêves de je rêve aux gorges  “ce travail qui poussées par les vagues dans les rêves de la références : xavier gardien de phare à vie, au on a cru à ecrire sur  au travers de toi je il n’était qu’un   iv    vers trois (mon souffle au matin antoine simon 28 deuxième suite pour jean-marie simon et sa       apr&eg a l’aube des apaches, equitable un besoin sonnerait (ma gorge est une martin miguel art et grant est la plaigne e large station 7 : as-tu vu judas se preambule – ut pictura f le feu s’est       chaque sables mes parolesvous pour andrée ensevelie de silence, iloec endreit remeint li os edmond, sa grande pas même la route de la soie, à pied, al matin, quant primes pert    tu sais dire que le livre est une de sorte que bientôt       &n de pareïs li seit la dernier vers aoi         enfant voudrais je vous dans les carnets       en ses mains aussi étaient dans les hautes herbes dans le pays dont je vous       retour "l’art est-il lorsque martine orsoni dont les secrets… à quoi (vois-tu, sancho, je suis macles et roulis photo     nous   dits de c’est un peu comme si, pour philippe  “... parler une petites proses sur terre viallat © le château de non, björg,       sur le cinq madame aux yeux       dans s’ouvre la       &n   tout est toujours en     vers le soir les lettres ou les chiffres un verre de vin pour tacher dernier vers aoi       ton       la   entrons là, c’est le sable et préparation des       je ] heureux l’homme la question du récit  l’exposition  printemps breton, printemps antoine simon 19     chambre     à station 1 : judas le vieux qui     chant de deux ce travail vous est   si vous souhaitez     après le tissu d’acier la deuxième édition du   maille 1 :que tous ces charlatans qui elle disposait d’une f le feu est venu,ardeur des  la toile couvre les i en voyant la masse aux la force du corps, bien sûr, il y eut       dans la réserve des bribes 0 false 21 18 station 5 : comment « voici un besoin de couper comme de recleimet deu mult effleurer le ciel du bout des       object       au madame est toute "tu sais ce que c’est  “la signification   au milieu de iv.- du livre d’artiste pluies et bruines, mise en ligne pour marcel je t’ai admiré, c’est parfois un pays       sur macao grise je suis pour maguy giraud et       sur       pass&e      & imagine que, dans la la langue est intarissable attention beau je serai toujours attentif à pierre ciel       aux art jonction semble enfin souvent je ne sais rien de la brume. nuages       j̵ le ciel de ce pays est tout       m&eacu vous deux, c’est joie et Ç’avait été la madame porte à       voyage outre la poursuite de la mise À max charvolen et martin       le merci à marc alpozzo antoine simon 23 bel équilibre et sa     une abeille de le pendu       l̵       é des voix percent, racontent toutes ces pages de nos       glouss 7) porte-fenêtre suite de depuis ce jour, le site reflets et echosla salle  l’écriture depuis le 20 juillet, bribes le 19 novembre 2013, à la petit matin frais. je te le coquillage contre giovanni rubino dit un soir à paris au  mise en ligne du texte agnus dei qui tollis peccata       vaches de tantes herbes el pre able comme capable de donner ce le plus insupportable chez       ( heureuse ruine, pensait morz est rollant, deus en ad autres litanies du saint nom il existe deux saints portant un trait gris sur la sainte marie,       " la lecture de sainte tu le saiset je le vois neuf j’implore en vain j’ai relu daniel biga,       p&eacu       sabots macles et roulis photo 3       à peinture de rimes. le texte station 3 encore il parle quel étonnant paroles de chamantu       aujour antoine simon 31 les parents, l’ultime nous avons affaire à de la parol

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CXXXVII

Première publication : 17 décembre 2008

Clefs : biographies , foule , peuples


La terre a souvent tremblé à Delphes. Le temple d’Apollon, plusieurs fois rebâti, a été consolidé d’un soubassement de milliers de pierres de taille. Sur chaque pierre est gravée une inscription : plus de 1300 actes d’affranchissement d’esclaves... Actes de vente : l’esclave n’a aucun droit, ne peut mener aucune transaction. Il en confie la tâche à Apollon, dépose auprès de lui le montant de son rachat. Le propriétaire cède l’esclave au dieu, reçoit des prêtres la contrepartie monétaire. Me voici donc libre de lever la tête et scruter le ciel quand bon me semble, attentif si je le veux aux transformations des nuages, aux parades des oiseaux liant la nuit les signes dispersés dans les bruissements des insectes et de donner au grand théâtre sous mes yeux la mobilité des bêtes et des nuages et à mon intelligence les combinaisons de la nuit sans fin. Qu’on le sache et que l’on sache qu’il faut en rendre grâce et s’en émerveiller ! Que cette mise à plat 1830 du trésor des Marseillais représente la 1830ème année de la fondation de Marseille, soit la 1983ème depuis celle de Rome, la 1230ème du calendrier chrétien, la 628ème de l’Hégire, la 4991ème du calendrier juif, la 3927ème du Chinois, et que l’on se figure que pendant chaque année de la décennie, comme pour chaque année des peuples de l’histoire (de l’écriture) on garde mémoire de transformations profondes, luttes, batailles et guerres, et d’événements individuels, comme la naissance de celui qui allait choisir le nom de Rutebeuf. En même temps, dans le monde, d’inconcevables masses d’événements collectifs et individuels ont été perdues : soit ils sont survenus dans des régions sans écriture, soit, ces faits tenus pour insignifiants, personne n’a pris soin de les noter. Rien de précis de régions que l’on nommera Afrique subsaharienne, Océanie, Amériques, Madagascar, par exemple, n’a été conservé ; des millions de vies humaines ont disparu sans laisser de trace, sinon, encore imperceptible, dans une modification de territoire, d’habitat, de coutume, de récit, de conte ou de langue.. Et on a perdu toute trace des habitants de Kastri, village bâti sur la terre qui a enseveli Delphes pendant plus d’un millénaire, de sorte qu’on ne savait plus rien du lieu ne gardant que le nom de Delphes qu’on ne savait plus localiser, comme pour Troie. Pourtant nous savons qu’à la cours de Frédéric II de Sicile, Jacopo da Lentini, nommé par Dante “le notaire”, met au point une forme nouvelle, brève, pleine de raison, d’ordre et de mesure, née d’écriture et à l’écriture retournant, s’y sauvegardant et s’y régénérant : le sonnet.

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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