BRIBES EN LIGNE
      sur de prime abord, il il y a dans ce pays des voies le lent déferlement       marche station 4 : judas     il       va douze (se fait terre se f tous les feux se sont    nous dans le train premier moi cocon moi momie fuseau pour marcel ce monde est semé sainte marie, nous viendrons nous masser pour jean marie deuxième essai d’un bout à pur ceste espee ai dulor e     au couchant quand nous rejoignons, en   six formes de la       dans les dieux s’effacent       jardin dernier vers aoi       dans ma voix n’est plus que       voyage ( ce texte a la littérature de accorde ton désir à ta c’est seulement au la chaude caresse de j’ai donc madame est une réponse de michel   dits de dont les secrets… à quoi folie de josuétout est       le démodocos... Ça a bien un nos voix quando me ne so itu pe fontelucco, 6 juillet 2000       je epuisement de la salle,       la portrait. 1255 : une il faut dire les       &agrav dernier vers aoi comment entrer dans une giovanni rubino dit le scribe ne retient la galerie chave qui pour anne slacik ecrire est     du faucon un besoin de couper comme de pour robert maintenant il connaît le       six macao grise       je me       bruyan raphaËl       la (À l’église de tantes herbes el pre   ciel !!!!       pass&e  au mois de mars, 1166 mon cher pétrarque,  on peut passer une vie toujours les lettres : j’ai donné, au mois   la production les parents, l’ultime l’une des dernières  je signerai mon arbre épanoui au ciel suite de je me souviens de preambule – ut pictura     l’é ….omme virginia par la  “... parler une rm : nous sommes en a l’aube des apaches, madame est toute   (dans le     une abeille de il existe au moins deux       dans une autre approche de l’illusion d’une   je n’ai jamais le geste de l’ancienne, en introduction à dans le pays dont je vous sur la toile de renoir, les quai des chargeurs de ils sortent l’appel tonitruant du       &eacut pour lee de l’autre montagnesde       jonath   saint paul trois buttati ! guarda&nbs du bibelot au babilencore une et la peur, présente 10 vers la laisse ccxxxii antoine simon 6       apr&eg       le c’est ici, me je désire un avant dernier vers aoi dernier vers aoi         or       tourne antoine simon 22 "je me tais. pour taire.       &agrav a ma mère, femme parmi a la libération, les  les premières     pourquoi m1       13) polynésie la terre nous  référencem pour martin   le 10 décembre tous feux éteints. des toi, mésange à alocco en patchworck © je ne peins pas avec quoi, effleurer le ciel du bout des madame des forêts de  tu ne renonceras pas. le soleil n’est pas avez-vous vu pour raphaël « voici diaphane est le granz est li calz, si se ce texte m’a été       la dimanche 18 avril 2010 nous       &agrav pour jacqueline moretti, dans un coin de nice, autres litanies du saint nom       j̵ pour michèle la pureté de la survie. nul ce qui fait tableau : ce intendo... intendo ! 1-nous sommes dehors. genre des motsmauvais genre  zones gardées de antoine simon 28 ma chair n’est vous avez antoine simon 26 il tente de déchiffrer, je t’enfourche ma iv.- du livre d’artiste       dans le grand combat : vous n’avez sept (forces cachées qui merci à marc alpozzo les cuivres de la symphonie mouans sartoux. traverse de patrick joquel vient de halt sunt li pui e mult halt dernier vers aoi nécrologie     le cygne sur (en regardant un dessin de       deux dernier vers aoi f les marques de la mort sur je sais, un monde se a la femme au       la dans ce périlleux ouverture d’une descendre à pigalle, se pour frédéric attelage ii est une œuvre li emperere par sa grant quand vous serez tout     chant de "si elle est napolì napolì  “ce travail qui dans le monde de cette là, c’est le sable et macles et roulis photo 3 soudain un blanc fauche le dernier vers s’il la fonction,       reine je suis occupé ces n’ayant pas  si, du nouveau pour andré temps où le sang se antoine simon 14 le numéro exceptionnel de       pav&ea       object macles et roulis photo 1 je meurs de soif  la toile couvre les il en est des meurtrières. le plus insupportable chez    tu sais quel étonnant il s’appelait ma voix n’est plus que (de)lecta lucta         " ainsi va le travail de qui mougins. décembre outre la poursuite de la mise on croit souvent que le but       en dire que le livre est une premier vers aoi dernier (josué avait lentement       " mais jamais on ne c’est parfois un pays troisième essai et     double madame aux rumeurs merle noir  pour jamais si entêtanteeurydice madame a des odeurs sauvages hans freibach : antoine simon 33 pure forme, belle muette,       je       &ccedi       l̵       entre f le feu est venu,ardeur des ecrire les couleurs du monde       au dentelle : il avait       le la brume. nuages       il j’aime chez pierre       mouett traquer       m̵ le texte qui suit est, bien ecrire sur tendresses ô mes envols  dans toutes les rues cette machine entre mes Éléments - aucun hasard si se avec marc, nous avons si j’avais de son au matin du lentement, josué       le polenta quatrième essai rares a supposer quece monde tienne huit c’est encore à très malheureux... toutes ces pages de nos aux george(s) (s est la À l’occasion de  les œuvres de le coquillage contre ...et poème pour il faut laisser venir madame sables mes parolesvous       sur vous dites : "un la liberté de l’être   chaises, tables, verres, ce texte se présente et que vous dire des à propos “la le 2 juillet paysage de ta tombe  et       b&acir deux mille ans nous l’impossible la rencontre d’une       pourqu       assis dans les écroulements       le les étourneaux !       sur le le franchissement des de profondes glaouis c’est le grand depuis le 20 juillet, bribes       alla  de la trajectoire de ce     rien torna a sorrento ulisse torna le 19 novembre 2013, à la sous l’occupation carissimo ulisse,torna a c’est un peu comme si, juste un mot pour annoncer je découvre avant toi ne pas négocier ne journée de juste un les grands de soie les draps, de soie le ciel de ce pays est tout pour mon épouse nicole antoine simon 2       la tout mon petit univers en art jonction semble enfin les plus vieilles       au       longte approche d’une que d’heures j’ai parlé elle ose à peine préparation des dernier vers aoi deux nouveauté, le vieux qui 1) notre-dame au mur violet madame est la reine des  ce mois ci : sub je ne sais pas si       pour     dans la ruela ce jour là, je pouvais       le       p&eacu coupé en deux quand dans l’effilé de “dans le dessin  un livre écrit   on n’est     " passent .x. portes, mon travail est une     de rigoles en       sur madame déchirée 1.- les rêves de toute une faune timide veille temps de pierres dans la  marcel migozzi vient de nous avons affaire à de       chaque et que dire de la grâce avant propos la peinture est les plus terribles dernier vers aoi la réserve des bribes       allong dernier vers aoi    regardant les oiseaux s’ouvrent carissimo ulisse,torna a bernadette griot vient de comme une suite de rien n’est plus ardu tu le sais bien. luc ne       le zacinto dove giacque il mio     tout autour les avenues de ce pays       apr&eg passet li jurz, si turnet a À max charvolen et       arauca pas de pluie pour venir la parol

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CXXXVII

Première publication : 17 décembre 2008

Clefs : biographies , foule , peuples


La terre a souvent tremblé à Delphes. Le temple d’Apollon, plusieurs fois rebâti, a été consolidé d’un soubassement de milliers de pierres de taille. Sur chaque pierre est gravée une inscription : plus de 1300 actes d’affranchissement d’esclaves... Actes de vente : l’esclave n’a aucun droit, ne peut mener aucune transaction. Il en confie la tâche à Apollon, dépose auprès de lui le montant de son rachat. Le propriétaire cède l’esclave au dieu, reçoit des prêtres la contrepartie monétaire. Me voici donc libre de lever la tête et scruter le ciel quand bon me semble, attentif si je le veux aux transformations des nuages, aux parades des oiseaux liant la nuit les signes dispersés dans les bruissements des insectes et de donner au grand théâtre sous mes yeux la mobilité des bêtes et des nuages et à mon intelligence les combinaisons de la nuit sans fin. Qu’on le sache et que l’on sache qu’il faut en rendre grâce et s’en émerveiller ! Que cette mise à plat 1830 du trésor des Marseillais représente la 1830ème année de la fondation de Marseille, soit la 1983ème depuis celle de Rome, la 1230ème du calendrier chrétien, la 628ème de l’Hégire, la 4991ème du calendrier juif, la 3927ème du Chinois, et que l’on se figure que pendant chaque année de la décennie, comme pour chaque année des peuples de l’histoire (de l’écriture) on garde mémoire de transformations profondes, luttes, batailles et guerres, et d’événements individuels, comme la naissance de celui qui allait choisir le nom de Rutebeuf. En même temps, dans le monde, d’inconcevables masses d’événements collectifs et individuels ont été perdues : soit ils sont survenus dans des régions sans écriture, soit, ces faits tenus pour insignifiants, personne n’a pris soin de les noter. Rien de précis de régions que l’on nommera Afrique subsaharienne, Océanie, Amériques, Madagascar, par exemple, n’a été conservé ; des millions de vies humaines ont disparu sans laisser de trace, sinon, encore imperceptible, dans une modification de territoire, d’habitat, de coutume, de récit, de conte ou de langue.. Et on a perdu toute trace des habitants de Kastri, village bâti sur la terre qui a enseveli Delphes pendant plus d’un millénaire, de sorte qu’on ne savait plus rien du lieu ne gardant que le nom de Delphes qu’on ne savait plus localiser, comme pour Troie. Pourtant nous savons qu’à la cours de Frédéric II de Sicile, Jacopo da Lentini, nommé par Dante “le notaire”, met au point une forme nouvelle, brève, pleine de raison, d’ordre et de mesure, née d’écriture et à l’écriture retournant, s’y sauvegardant et s’y régénérant : le sonnet.

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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