BRIBES EN LIGNE
chaque automne les dernier vers aoi si elle est belle ? je       la pour philippe la légende fleurie est la prédication faite madame dans l’ombre des pour yves et pierre poher et si, il y a longtemps, les       montag in the country le proche et le lointain vous êtes       d&eacu l’illusion d’une pluies et bruines,       sur poussées par les vagues les cuivres de la symphonie la terre nous       pass&e juste un mot pour annoncer       voyage leonardo rosa pour daniel farioli poussant pour ma     de rigoles en       le je suis pur ceste espee ai dulor e la littérature de   ciel !!!! clers est li jurz et li "mais qui lit encore le franchement, pensait le chef, a toi le don des cris qui       sur le la mort d’un oiseau. la fonction, morz est rollant, deus en ad folie de josuétout est 7) porte-fenêtre à la mémoire de au matin du li emperere par sa grant « voici derniers nos voix   dits de dans le pays dont je vous au commencement était       " antoine simon 22       ton       le de mes deux mains  dans le livre, le le franchissement des j’ai parlé villa arson, nice, du 17 prenez vos casseroles et dernier vers aoi merci au printemps des dernier vers aoi que d’heures       sur       les du bibelot au babilencore une antoine simon 3 ils avaient si longtemps, si       dans       pour martin l’impression la plus    regardant (ma gorge est une nice, le 8 octobre bien sûrla     dans la ruela je suis bien dans antoine simon 9 carmelo arden quin est une suite de je déambule et suis     les provisions    7 artistes et 1 la poésie, à la antoine simon 7 deuxième essai le il était question non rossignolet tu la       gentil ne pas négocier ne    de femme liseuse     sur la madame, vous débusquez dans l’effilé de 1257 cleimet sa culpe, si station 7 : as-tu vu judas se l’art n’existe       l̵       retour       reine pour martine         un la liberté s’imprime à seins isabelle boizard 2005 c’est la peur qui fait       deux  mise en ligne du texte douce est la terre aux yeux dont les secrets… à quoi  epître aux et  riche de mes quand vous serez tout rien n’est antoine simon 21 en ceste tere ad estet ja rêves de josué, fontelucco, 6 juillet 2000 vi.- les amicales aventures         l̵  “ne pas ajout de fichiers sons dans quand nous rejoignons, en       dans je suis celle qui trompe il ne reste plus que le       sur sauvage et fuyant comme temps de bitume en fusion sur pour mes enfants laure et       magnol à au lecteur voici le premier halt sunt li pui e mult halt je serai toujours attentif à bernard dejonghe... depuis   entrons deux ce travail vous est       bonhe toulon, samedi 9     [1]  “le pinceau glisse sur etudiant à ecrire les couleurs du monde pas de pluie pour venir « amis rollant, de       object autre citation"voui nu(e), comme son nom pour andrée nous serons toujours ces toute une faune timide veille histoire de signes . la fraîcheur et la     les fleurs du cliquetis obscène des tu le saiset je le vois la cité de la musique       deux clers fut li jurz e li dieu faisait silence, mais ils sortent mougins. décembre (dans mon ventre pousse une       la dans les carnets f tous les feux se sont dans l’innocence des iv.- du livre d’artiste petit matin frais. je te    il     un mois sans janvier 2002 .traverse  au travers de toi je       longte À la loupe, il observa ce texte se présente abu zayd me déplait. pas quand les mots antoine simon 31       je me  l’écriture  les œuvres de       le et voici maintenant quelques dernier vers aoi dernier vers aoi       ( zacinto dove giacque il mio       neige mon cher pétrarque, archipel shopping, la       la une errance de macles et roulis photo tout en vérifiant     à le soleil n’est pas l’instant criblé c’est la chair pourtant et je vois dans vos encore la couleur, mais cette toi, mésange à me       à j’ai longtemps tout est possible pour qui mesdames, messieurs, veuillez les durand : une       la pie le lourd travail des meules     le cygne sur quel étonnant       fourmi       &n   j’ai souvent ce qui fascine chez mille fardeaux, mille       sous un jour, vous m’avez       pourqu l’ami michel a ma mère, femme parmi de sorte que bientôt dernier vers aoi suite du blasphème de  dernières mises au rayon des surgelés les étourneaux !   on n’est  tu vois im font chier je sais, un monde se ce va et vient entre       avant dire que le livre est une   anatomie du m et apaches : entr’els nen at ne pui       sur le dernier vers aoi pas facile d’ajuster le À max charvolen et troisième essai       tourne je t’ai admiré,     cet arbre que       la dans les carnets il y a tant de saints sur antoine simon 14 troisième essai et temps de cendre de deuil de le 28 novembre, mise en ligne dernier vers s’il     extraire f les marques de la mort sur elle réalise des dorothée vint au monde montagnesde   d’un coté, pour maguy giraud et pour andré quelques autres pure forme, belle muette, glaciation entre sequence 6   le essai de nécrologie, j’ai ajouté madame est une tout est prêt en moi pour pourquoi yves klein a-t-il dans un coin de nice,       dernier vers aoi jusqu’à il y a       sur dernier vers que mort si grant dol ai que ne       aux i mes doigts se sont ouverts cet article est paru  référencem se reprendre. creuser son paien sunt morz, alquant       sur   (à on peut croire que martine avec marc, nous avons moisissures mousses lichens bernadette griot vient de et tout avait neuf j’implore en vain si j’étais un station 1 : judas vertige. une distance si j’avais de son     longtemps sur à la bonne tendresse du mondesi peu de       sur station 3 encore il parle dans le train premier il ne s’agit pas de antoine simon 18 et ma foi, accoucher baragouiner ce jour là, je pouvais toutes ces pages de nos marché ou souk ou pour jean-louis cantin 1.- merci à marc alpozzo   1) cette j’ai en réserve des quatre archanges que   pour le prochain f les rêves de le samedi 26 mars, à 15 mult est vassal carles de       dans madame est toute   en grec, morías juste un comme ce mur blanc c’est vrai titrer "claude viallat, j’ai relu daniel biga, li quens oger cuardise la lecture de sainte   marcel « h&eacu 1) notre-dame au mur violet madame a des odeurs sauvages j’ai changé le la terre a souvent tremblé avant dernier vers aoi   jn 2,1-12 : ma voix n’est plus que       sur   3   

les écrirecomme on se       ce le lent tricotage du paysage       reine   encore une tes chaussures au bas de       les ainsi fut pétrarque dans "nice, nouvel éloge de la maintenant il connaît le et si au premier jour il vous avez vous deux, c’est joie et il n’est pire enfer que antoine simon 12 c’est pour moi le premier même si dans les rêves de la je m’étonne toujours de la       et très saintes litanies       voyage     pluie du c’est la distance entre "si elle est       &ccedi  “... parler une     au couchant À perte de vue, la houle des  tous ces chardonnerets       dans temps de pierres dans la raphaËl ce paysage que tu contemplais la chaude caresse de spectacle de josué dit la musique est le parfum de al matin, quant primes pert dernier vers aoi ensevelie de silence, on préparait dernier vers aoi  au mois de mars, 1166       entre la danse de       il je t’enlace gargouille la vie humble chez les carles respunt : la parol

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CXXXVIII

Première publication : 17 décembre 2008



Immense est le théâtre et profonde la nuit AOI Dans l’air le souvenir de fleurs remplies de jour dans le désordre des abeilles, vibrations d’eau suspendues dans l’espace condensations respirations sueurs. Il avait dit : « Rendez vous sensibles aux mouvements, aux mimiques, au grain de la voix. Apprenez à les saisir en temps réel. Le ralenti est outil d’analyse, un suspenseur de temps. Apprenez à suspendre le temps en live, à ralentir votre perception ». « Je me borne à creuser ma veine, songeait Josué. Rien de mieux qu’au premier jour, à la première phrase » « Tu sais bien que creuser sa veine c’est faire surgir de l’enfoui, c’est donner forme à ce qui est endormi dans le lit de l’informe » murmurait Dieu. Elle pose le pied sur la deuxième marche de la deuxième rangée des gradins du théâtre. Elle pense qu’elle va peu à peu s’élever « c’est là haut, c’est tout là haut que nous sommes, tu vois ? ». Un fin gravier crisse sous son pied droit, c’est un gouffre qui s’ouvre. Ça, elle ne peut le dire. Ce minuscule glissement du pied droit inaugure le déséquilibre du monde. Le sait-elle ? Ses bras amorcent un geste. Un vague mouvement de nageuse que toute une mer oppresse un instant. Ce gravier porte toute la terre de Delphes : gravats, poussières, boues qui, durant des siècles, ont enfoui le site. Le mouvement est lancé. Elle pourrait commencer à tourner sur elle même. Lentement d’abord, puis, peu à peu, toujours plus rapidement. Voir tout autour de soi le monde se brouiller. Se brouiller les gradins, les gens, les lumières, les sons. Se brouiller les voix, les musiques, les chants. Se brouiller les murmures, les cris d’oiseau, les bavardages. Un pied pousse l’autre, le torse suit, la tête dodeline, le souffle s’accélère, la terre remonte, je tourne foret carottant le sol, creusant le monde, fouillant la terre sous mes pieds, les siècles s’ouvrent, les disparus accompagnent mon tournoiement me rouent de coup. Tomber là dedans. Ailes mes yeux ouverts ma vie « rendez vous sensibles aux mouvements des âmes, aux aleas des souffes » mon souffle au matin s’étend mon souffle au matin s’éveille « tu creuses ta veine en tournant sur toi même » antiques voix de bronze « Comme nos places comme nos places sont loin, là haut, tout en haut haut du théâtre » entre nuit et clarté « sous les cables et le ciel » le vent mon souffle au matin s’éprend « presque parmi les étoiles, notre assise parmi les pierres de Delphes » les ailes lèvent l’ombre creuse « parmi les poussières les herbes mortes les disparus accumulés » ailes mes yeux ouverts ma vie ne tarde pas le temps est proche AOI

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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