BRIBES EN LIGNE
hans freibach :   je ne comprends plus j’entends sonner les       bruyan même si       sur il ne sait rien qui ne va       embarq       &n si grant dol ai que ne onzième   d’un coté, pour raphaël inoubliables, les nice, le 30 juin 2000 quelque chose 1) la plupart de ces       tourne derniers au rayon des surgelés  la lancinante   le 10 décembre religion de josué il       la quand les eaux et les terres thème principal : viallat © le château de 0 false 21 18 les doigts d’ombre de neige le 19 novembre 2013, à la       ...mai       &agrav  dans toutes les rues les textes mis en ligne fragilité humaine. je reviens sur des dernier vers aoi la bouche pleine de bulles constellations et comme un préliminaire la de l’autre tendresses ô mes envols raphaël je désire un elle réalise des ce monde est semé ils avaient si longtemps, si ….omme virginia par la cet article est paru rare moment de bonheur, antoine simon 16 de tantes herbes el pre dans l’innocence des quand il voit s’ouvrir, macles et roulis photo se reprendre. creuser son       o de la dernier vers aoi dernier vers aoi   pas facile d’ajuster le  martin miguel vient dernier vers aoi 1254 : naissance de       les       l’une des dernières monde imaginal, heureuse ruine, pensait autres litanies du saint nom a l’aube des apaches, clere est la noit e la À peine jetés dans le   maille 1 :que le grand combat : les cuivres de la symphonie madame est toute  le "musée mesdames, messieurs, veuillez coupé en deux quand lorsque martine orsoni       fourr& assise par accroc au bord de       journ& c’est parfois un pays       les       jonath ki mult est las, il se dort 1 au retour au moment si j’étais un       parfoi toutefois je m’estimais       la       au À perte de vue, la houle des le lent déferlement tu le saiset je le vois patrick joquel vient de  ce qui importe pour   "pour tes sept (forces cachées qui raphaël mon travail est une dans l’innocence des madame chrysalide fileuse des conserves ! (dans mon ventre pousse une dernier vers aoi  les éditions de       arauca ouverture de l’espace  “... parler une f dans le sourd chatoiement macles et roulis photo 4 les plus terribles  epître aux nice, le 18 novembre 2004 depuis le 20 juillet, bribes accoucher baragouiner toulon, samedi 9 dernier vers aoi diaphane est le  dernier salut au nous savons tous, ici, que une il faut dire les carissimo ulisse,torna a tout est prêt en moi pour       maquis et que vous dire des le coquillage contre mieux valait découper 5) triptyque marocain etudiant à voile de nuità la       voyage       le vos estes proz e vostre encore une citation“tu la chaude caresse de   en grec, morías spectacle de josué dit mais jamais on ne       je me   adagio   je       banlie et si au premier jour il certains soirs, quand je dernier vers aoi petit matin frais. je te       bonhe       issent de mer, venent as quai des chargeurs de siglent a fort e nagent e       la bernard dejonghe... depuis 1257 cleimet sa culpe, si       l̵ pluies et bruines, pour egidio fiorin des mots (elle entretenait aux george(s) (s est la iv.- du livre d’artiste deuxième genre des motsmauvais genre pour jean-louis cantin 1.- la cité de la musique       &agrav travail de tissage, dans le ciel de ce pays est tout très malheureux... envoi du bulletin de bribes   l’oeuvre vit son la question du récit le temps passe si vite,  je signerai mon s’égarer on madame aux rumeurs       "       dans madame est une torche. elle non, björg, station 3 encore il parle tout mon petit univers en  au travers de toi je af : j’entends dessiner les choses banales dernier vers aoi       qui et je vois dans vos       sur       sur le vieux qui rêves de josué, la vie est dans la vie. se dieu faisait silence, mais giovanni rubino dit i.- avaler l’art par   un       avant antoine simon 18     dans la ruela station 7 : as-tu vu judas se f le feu m’a zacinto dove giacque il mio       ma l’évidence antoine simon 7  “ne pas sixième À la loupe, il observa    courant li emperere par sa grant que reste-t-il de la la deuxième édition du     nous       jardin       soleil et si tu dois apprendre à dernier vers aoi   nous sommes pour andré       m&eacu dernier vers aoi rien n’est       mouett madame, on ne la voit jamais mise en ligne d’un on peut croire que martine références : xavier       le mes pensées restent mon cher pétrarque, quand vous serez tout eurydice toujours nue à il semble possible     sur la pente je m’étonne toujours de la       fleur abstraction voir figuration vous deux, c’est joie et et combien si tu es étudiant en immense est le théâtre et antoine simon 30 etait-ce le souvenir pour anne slacik ecrire est la terre nous un titre : il infuse sa dernier vers aoi       la       vaches antoine simon 27 frères et       une       pass&e le lourd travail des meules bel équilibre et sa       sabots    de femme liseuse     le sur l’erbe verte si est deuxième suite pur ceste espee ai dulor e recleimet deu mult josué avait un rythme dernier vers aoi       en un noble folie de josué,       dans nice, le 8 octobre quand sur vos visages les la mort d’un oiseau. les dessins de martine orsoni « voici le géographe sait tout madame est une a supposer quece monde tienne a claude b.   comme       fourmi   six formes de la       la bal kanique c’est 13) polynésie béatrice machet vient de je me souviens de il arriva que trois tentatives desesperees passet li jurz, si turnet a       chaque a christiane attelage ii est une œuvre       le je suis celle qui trompe station 5 : comment et la peur, présente f les feux m’ont en introduction à jamais je n’aurais si, il y a longtemps, les « pouvez-vous je serai toujours attentif à       neige ce texte se présente il est le jongleur de lui       sur       soleil   anatomie du m et  on peut passer une vie pour yves et pierre poher et       retour ] heureux l’homme pour angelo me et c’était dans le texte qui suit est, bien le 15 mai, à c’est ici, me       &ccedi maintenant il connaît le   entrons able comme capable de donner       en dernier vers aoi le recueil de textes dentelle : il avait "si elle est       baie 0 false 21 18     faisant la souvent je ne sais rien de paien sunt morz, alquant pour le prochain basilic, (la je découvre avant toi "nice, nouvel éloge de la  ce mois ci : sub nous avons affaire à de juste un mot pour annoncer dernier vers aoi   madame, vous débusquez comme ce mur blanc clers est li jurz et li       au station 4 : judas        le si j’avais de son   est-ce que dimanche 18 avril 2010 nous à sylvie autre essai d’un       rampan       &agrav       entre c’est extrêmement il ne s’agit pas de une autre approche de merci à marc alpozzo       le vi.- les amicales aventures       " fin première       enfant       gentil voici des œuvres qui, le   on n’est vue à la villa tamaris f les rêves de       apr&eg       st poème pour à bernadette nous lirons deux extraits de  il est des objets sur et ces     après       "       voyage dernier vers aoi juste un   se dernier vers doel i avrat, « amis rollant, de il aurait voulu être   3   

les présentation du     les provisions       sur       au un tunnel sans fin et, à deux nouveauté, où l’on revient ses mains aussi étaient la parol

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Première publication : 17 décembre 2008



Immense est le théâtre et profonde la nuit AOI Dans l’air le souvenir de fleurs remplies de jour dans le désordre des abeilles, vibrations d’eau suspendues dans l’espace condensations respirations sueurs. Il avait dit : « Rendez vous sensibles aux mouvements, aux mimiques, au grain de la voix. Apprenez à les saisir en temps réel. Le ralenti est outil d’analyse, un suspenseur de temps. Apprenez à suspendre le temps en live, à ralentir votre perception ». « Je me borne à creuser ma veine, songeait Josué. Rien de mieux qu’au premier jour, à la première phrase » « Tu sais bien que creuser sa veine c’est faire surgir de l’enfoui, c’est donner forme à ce qui est endormi dans le lit de l’informe » murmurait Dieu. Elle pose le pied sur la deuxième marche de la deuxième rangée des gradins du théâtre. Elle pense qu’elle va peu à peu s’élever « c’est là haut, c’est tout là haut que nous sommes, tu vois ? ». Un fin gravier crisse sous son pied droit, c’est un gouffre qui s’ouvre. Ça, elle ne peut le dire. Ce minuscule glissement du pied droit inaugure le déséquilibre du monde. Le sait-elle ? Ses bras amorcent un geste. Un vague mouvement de nageuse que toute une mer oppresse un instant. Ce gravier porte toute la terre de Delphes : gravats, poussières, boues qui, durant des siècles, ont enfoui le site. Le mouvement est lancé. Elle pourrait commencer à tourner sur elle même. Lentement d’abord, puis, peu à peu, toujours plus rapidement. Voir tout autour de soi le monde se brouiller. Se brouiller les gradins, les gens, les lumières, les sons. Se brouiller les voix, les musiques, les chants. Se brouiller les murmures, les cris d’oiseau, les bavardages. Un pied pousse l’autre, le torse suit, la tête dodeline, le souffle s’accélère, la terre remonte, je tourne foret carottant le sol, creusant le monde, fouillant la terre sous mes pieds, les siècles s’ouvrent, les disparus accompagnent mon tournoiement me rouent de coup. Tomber là dedans. Ailes mes yeux ouverts ma vie « rendez vous sensibles aux mouvements des âmes, aux aleas des souffes » mon souffle au matin s’étend mon souffle au matin s’éveille « tu creuses ta veine en tournant sur toi même » antiques voix de bronze « Comme nos places comme nos places sont loin, là haut, tout en haut haut du théâtre » entre nuit et clarté « sous les cables et le ciel » le vent mon souffle au matin s’éprend « presque parmi les étoiles, notre assise parmi les pierres de Delphes » les ailes lèvent l’ombre creuse « parmi les poussières les herbes mortes les disparus accumulés » ailes mes yeux ouverts ma vie ne tarde pas le temps est proche AOI

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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