BRIBES EN LIGNE
deux ce travail vous est ses mains aussi étaient "je me tais. pour taire. attention beau "tu sais ce que c’est pour martin je meurs de soif       avant pour andré villers 1) passet li jurz, si turnet a   pour le prochain À peine jetés dans le   un dernier vers aoi chaque jour est un appel, une trois (mon souffle au matin paien sunt morz, alquant je rêve aux gorges le texte qui suit est, bien les installations souvent,       sur cet article est paru dans le il ne reste plus que le   le 10 décembre "moi, esclave" a dans l’innocence des mesdames, messieurs, veuillez dernier vers aoi très saintes litanies f j’ai voulu me pencher à la bonne dernier vers aoi ce jour là, je pouvais       entre equitable un besoin sonnerait on cheval max charvolen, martin miguel       les d’un côté 1254 : naissance de       jonath c’est seulement au à  dans toutes les rues sous l’occupation carissimo ulisse,torna a       deux vedo la luna vedo le douce est la terre aux yeux au commencement était       baie aux barrières des octrois   jn 2,1-12 : f le feu m’a edmond, sa grande       &agrav madame, on ne la voit jamais les parents, l’ultime ce qui importe pour antoine simon 11 le franchissement des       il ouverture de l’espace seul dans la rue je ris la temps où le sang se       (       midi la langue est intarissable       deux ils sortent l’illusion d’une       je il n’est pire enfer que       nuage soudain un blanc fauche le petit matin frais. je te j’ai travaillé de tantes herbes el pre toi, mésange à josué avait un rythme       alla sables mes parolesvous avec marc, nous avons antoine simon 25 ce qui aide à pénétrer le       descen "ces deux là se  née à       un eurydice toujours nue à   un vendredi "le renard connaît aux george(s) (s est la accorde ton désir à ta quatre si la mer s’est       devant       ton  l’écriture     tout autour démodocos... Ça a bien un   iv    vers       coude dont les secrets… à quoi pur ceste espee ai dulor e  “ne pas la fraîcheur et la    seule au       l̵ la brume. nuages   entrons antoine simon 15 coupé en deux quand  c’était  la toile couvre les la force du corps,   1) cette la fonction, la terre a souvent tremblé le lent tricotage du paysage d’ eurydice ou bien de     un mois sans montagnesde       dans bel équilibre et sa et il fallait aller debout   je n’ai jamais c’est la chair pourtant pour philippe       longte six de l’espace urbain, temps de cendre de deuil de  “ce travail qui       le tout est prêt en moi pour j’ai perdu mon rm : d’accord sur       dans a christiane ce monde est semé journée de si tu es étudiant en cinquième essai tout il souffle sur les collines il existe deux saints portant   saint paul trois ce 28 février 2002. je suis bien dans dernier vers aoi et que vous dire des écrirecomme on se il semble possible       cerisi macles et roulis photo 1 j’entends sonner les "si elle est   nous sommes   pour théa et ses   3   

les       o       le quatrième essai rares que d’heures     " et je vois dans vos 0 false 21 18 toulon, samedi 9  la lancinante pour egidio fiorin des mots pour ma       é cet univers sans 1257 cleimet sa culpe, si antoine simon 2       ( sainte marie, le "patriote", langues de plomba la des quatre archanges que villa arson, nice, du 17       la 1. il se trouve que je suis sixième toutefois je m’estimais sequence 6   le du bibelot au babilencore une en cet anniversaire, ce qui antoine simon 17  hors du corps pas décembre 2001. madame est toute traquer il faut laisser venir madame c’était une  marcel migozzi vient de comme une suite de "la musique, c’est le (À l’église un soir à paris au l’une des dernières pour qui veut se faire une douze (se fait terre se (de)lecta lucta      au balcon on trouvera la video 1) la plupart de ces à bernadette avez-vous vu l’instant criblé nous lirons deux extraits de antoine simon 27 À max charvolen et attelage ii est une œuvre travail de tissage, dans je n’ai pas dit que le nos voix ma voix n’est plus que       les et  riche de mes antoine simon 7   le texte suivant a antoine simon 24 pour andrée allons fouiller ce triangle vous avez "mais qui lit encore le difficile alliage de       sur macles et roulis photo torna a sorrento ulisse torna  monde rassemblé f toutes mes je suis chairs à vif paumes  tu vois im font chier ço dist li reis : dernier vers aoi ce jour-là il lui c’est la peur qui fait je t’enfourche ma en ceste tere ad estet ja     les fleurs du       bonheu rita est trois fois humble. la galerie chave qui vous deux, c’est joie et moi cocon moi momie fuseau samuelchapitre 16, versets 1 laure et pétrarque comme pour maguy giraud et station 5 : comment  jésus cette machine entre mes       pass&e le 28 novembre, mise en ligne je ne peins pas avec quoi, immense est le théâtre et karles se dort cum hume il est le jongleur de lui       sur le jamais si entêtanteeurydice la poésie, à la dernier vers aoi   a toi le don des cris qui       pourqu là, c’est le sable et       fleur "nice, nouvel éloge de la bruno mendonça c’est une sorte de       la quatrième essai de le temps passe si vite, faisant dialoguer janvier 2002 .traverse pour michèle gazier 1)     l’é       m&eacu dernier vers aoi     m2 &nbs   je ne comprends plus dieu faisait silence, mais f dans le sourd chatoiement il existe au moins deux etudiant à     du faucon sculpter l’air :       au       dans tout mon petit univers en a la fin il ne resta que chaque automne les       &eacut       le et combien je découvre avant toi dernier vers aoi l’évidence il arriva que tout le problème et il parlait ainsi dans la       le coupé le sonà première l’art n’existe À l’occasion de antoine simon 29 ne pas négocier ne marie-hélène       sous       la i en voyant la masse aux   (à ouverture d’une j’ai parlé   voici donc la deuxième suite 1-nous sommes dehors.   on n’est  un livre écrit le tissu d’acier ce qu’un paysage peut       que dernier vers aoi     pourquoi       l̵     les provisions mes pensées restent inoubliables, les bernard dejonghe... depuis en 1958 ben ouvre à nous dirons donc     &nbs station 7 : as-tu vu judas se       fourr& "pour tes  pour le dernier jour les routes de ce pays sont " je suis un écorché vif. tromper le néant sors de mon territoire. fais un besoin de couper comme de la mort d’un oiseau.       "       j̵       longte       marche le 2 juillet ce qui fascine chez       sur       le le recueil de textes dimanche 18 avril 2010 nous cinq madame aux yeux dans les rêves de la suite de dans les carnets errer est notre lot, madame, tendresse du mondesi peu de      & de prime abord, il f les marques de la mort sur antoine simon 31       l̵ f qu’il vienne, le feu mon travail est une je crie la rue mue douleur       crabe- fontelucco, 6 juillet 2000       reine       neige ainsi fut pétrarque dans autre petite voix marcel alocco a la terre nous       je me       "     nous c’est la distance entre     longtemps sur nous savons tous, ici, que le géographe sait tout v.- les amicales aventures du  mise en ligne du texte certains soirs, quand je libre de lever la tête rien n’est plus ardu ainsi va le travail de qui pas même c’est un peu comme si, a dix sept ans, je ne savais un trait gris sur la able comme capable de donner la parol

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Première publication : 17 décembre 2008



Immense est le théâtre et profonde la nuit AOI Dans l’air le souvenir de fleurs remplies de jour dans le désordre des abeilles, vibrations d’eau suspendues dans l’espace condensations respirations sueurs. Il avait dit : « Rendez vous sensibles aux mouvements, aux mimiques, au grain de la voix. Apprenez à les saisir en temps réel. Le ralenti est outil d’analyse, un suspenseur de temps. Apprenez à suspendre le temps en live, à ralentir votre perception ». « Je me borne à creuser ma veine, songeait Josué. Rien de mieux qu’au premier jour, à la première phrase » « Tu sais bien que creuser sa veine c’est faire surgir de l’enfoui, c’est donner forme à ce qui est endormi dans le lit de l’informe » murmurait Dieu. Elle pose le pied sur la deuxième marche de la deuxième rangée des gradins du théâtre. Elle pense qu’elle va peu à peu s’élever « c’est là haut, c’est tout là haut que nous sommes, tu vois ? ». Un fin gravier crisse sous son pied droit, c’est un gouffre qui s’ouvre. Ça, elle ne peut le dire. Ce minuscule glissement du pied droit inaugure le déséquilibre du monde. Le sait-elle ? Ses bras amorcent un geste. Un vague mouvement de nageuse que toute une mer oppresse un instant. Ce gravier porte toute la terre de Delphes : gravats, poussières, boues qui, durant des siècles, ont enfoui le site. Le mouvement est lancé. Elle pourrait commencer à tourner sur elle même. Lentement d’abord, puis, peu à peu, toujours plus rapidement. Voir tout autour de soi le monde se brouiller. Se brouiller les gradins, les gens, les lumières, les sons. Se brouiller les voix, les musiques, les chants. Se brouiller les murmures, les cris d’oiseau, les bavardages. Un pied pousse l’autre, le torse suit, la tête dodeline, le souffle s’accélère, la terre remonte, je tourne foret carottant le sol, creusant le monde, fouillant la terre sous mes pieds, les siècles s’ouvrent, les disparus accompagnent mon tournoiement me rouent de coup. Tomber là dedans. Ailes mes yeux ouverts ma vie « rendez vous sensibles aux mouvements des âmes, aux aleas des souffes » mon souffle au matin s’étend mon souffle au matin s’éveille « tu creuses ta veine en tournant sur toi même » antiques voix de bronze « Comme nos places comme nos places sont loin, là haut, tout en haut haut du théâtre » entre nuit et clarté « sous les cables et le ciel » le vent mon souffle au matin s’éprend « presque parmi les étoiles, notre assise parmi les pierres de Delphes » les ailes lèvent l’ombre creuse « parmi les poussières les herbes mortes les disparus accumulés » ailes mes yeux ouverts ma vie ne tarde pas le temps est proche AOI

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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