BRIBES EN LIGNE
deuxième essai clere est la noit e la outre la poursuite de la mise       au     le depuis le 20 juillet, bribes (josué avait dernier vers aoi   jamais si entêtanteeurydice antoine simon 22 quand c’est le vent qui dans l’innocence des madame est toute religion de josué il un temps hors du j’ai ajouté  les œuvres de  marcel migozzi vient de       mouett dans le monde de cette les doigts d’ombre de neige madame porte à la tentation du survol, à   la baie des anges       je j’ai perdu mon ce jour-là il lui ki mult est las, il se dort a grant dulur tendrai puis    il le 2 juillet et  riche de mes poème pour peinture de rimes. le texte c’est extrêmement un besoin de couper comme de antoine simon 15 pour le prochain basilic, (la dernier vers aoi quand les mots il y a tant de saints sur dans ma gorge       le chercher une sorte de quand il voit s’ouvrir, 1 la confusion des       grimpa mult ben i fierent franceis e station 7 : as-tu vu judas se       pass&e       s̵ les grands       vu       dans       il etudiant à pour helmut       au (la numérotation des madame est une torche. elle merci à marc alpozzo  zones gardées de "pour tes   l’oeuvre vit son   est-ce que       " pour maxime godard 1 haute 0 false 21 18 recleimet deu mult intendo... intendo ! tendresses ô mes envols merci à la toile de       assis je serai toujours attentif à (À l’église nice, le 30 juin 2000 l’art n’existe cet article est paru       au iloec endreit remeint li os villa arson, nice, du 17 sixième chaises, tables, verres, pour daniel farioli poussant coupé en deux quand antoine simon 17 ainsi va le travail de qui       et c’est un peu comme si,  pour le dernier jour f les marques de la mort sur       fleur deuxième     au couchant dieu faisait silence, mais immense est le théâtre et à propos “la le tissu d’acier grant est la plaigne e large se placer sous le signe de "le renard connaît je rêve aux gorges patrick joquel vient de       je dernier vers aoi je suis celle qui trompe beaucoup de merveilles mais non, mais non, tu carissimo ulisse,torna a       bonhe fragilité humaine. 1- c’est dans pour jean-marie simon et sa la liberté s’imprime à       le nouvelles mises en de profondes glaouis suite de la bouche pure souffrance et que vous dire des normalement, la rubrique ici, les choses les plus elle réalise des   on n’est grande lune pourpre dont les vertige. une distance l’existence n’est ….omme virginia par la jamais je n’aurais la vie est dans la vie. se se reprendre. creuser son Ç’avait été la temps de bitume en fusion sur elle ose à peine et si au premier jour il de pa(i)smeisuns en est venuz aux barrières des octrois abstraction voir figuration  “... parler une pour michèle gazier 1) suite du blasphème de le scribe ne retient c’est seulement au josué avait un rythme premier vers aoi dernier deux ajouts ces derniers quel étonnant "et bien, voilà..." dit pour julius baltazar 1 le si tu es étudiant en dernier vers aoi une fois entré dans la À max charvolen et zacinto dove giacque il mio station 5 : comment 1) la plupart de ces       ton le lourd travail des meules un jour, vous m’avez       &agrav et la peur, présente dernier vers aoi       sur des conserves ! ils sortent martin miguel art et nos voix     m2 &nbs les plus terribles a dix sept ans, je ne savais   je n’ai jamais mesdames, messieurs, veuillez   le 10 décembre bien sûr, il y eut       l̵ pas même     &nbs une errance de au matin du l’éclair me dure, dernier vers aoi "l’art est-il sauvage et fuyant comme gardien de phare à vie, au  mise en ligne du texte ( ce texte a a la libération, les 1 au retour au moment soudain un blanc fauche le    regardant (ma gorge est une bribes en ligne a diaphane est le raphaël  “s’ouvre (ô fleur de courge... je sais, un monde se les cuivres de la symphonie mise en ligne il existe au moins deux reprise du site avec la dernier vers aoi       la   tout est toujours en pour jean gautheronle cosmos       soleil je ne sais pas si d’un côté mise en ligne d’un       ma  pour jean le onze sous les cercles encore une citation“tu dernier vers aoi temps de pierres       ce passet li jurz, si turnet a antoine simon 10 vous êtes encore la couleur, mais cette 1.- les rêves de   six formes de la et te voici humanité dernier vers aoi ce va et vient entre       la mastication des       reine pour ma charogne sur le seuilce qui sous la pression des nous avancions en bas de dans l’effilé de dans ce pays ma mère ce madame est la reine des la mort, l’ultime port,       allong tout en travaillant sur les ainsi fut pétrarque dans il avait accepté pas facile d’ajuster le       dans i mes doigts se sont ouverts écoute, josué, trois (mon souffle au matin première ce paysage que tu contemplais exacerbé d’air d’ eurydice ou bien de       object le 26 août 1887, depuis traquer et ma foi,       sur 7) porte-fenêtre madame chrysalide fileuse l’ami michel  née à       le       ruelle je suis de pareïs li seit la la fraîcheur et la de l’autre       le c’est la chair pourtant même si il faut laisser venir madame dernier vers aoi écrirecomme on se       entre "mais qui lit encore le nice, le 8 octobre sixième ne faut-il pas vivre comme dernier vers aoi agnus dei qui tollis peccata al matin, quant primes pert madame, c’est notre de soie les draps, de soie à propos des grands passent .x. portes, le coquillage contre       " rare moment de bonheur,       &agrav des voix percent, racontent qu’est-ce qui est en (de)lecta lucta   de mes deux mains pour martine de prime abord, il régine robin, descendre à pigalle, se j’ai travaillé et voici maintenant quelques siglent a fort e nagent e       ( le lent déferlement granz est li calz, si se     le cygne sur il aurait voulu être je déambule et suis j’ai parlé       sur giovanni rubino dit ...et poème pour dans les carnets le glacis de la mort       st       dans antoine simon 2 en cet anniversaire, ce qui de la mouans sartoux. traverse de     une abeille de les parents, l’ultime     vers le soir       la pie s’égarer on sur l’erbe verte si est rêves de josué, antoine simon 7     de rigoles en   maille 1 :que j’ai donné, au mois on trouvera la video       au difficile alliage de  “la signification f les feux m’ont l’évidence       dans la fonction, voile de nuità la pour m.b. quand je me heurte temps de pierres dans la très malheureux...  dernier salut au ma mémoire ne peut me pour maguy giraud et pour je désire un preambule – ut pictura       &n seul dans la rue je ris la    de femme liseuse       le ouverture d’une la liberté de l’être ce qu’un paysage peut effleurer le ciel du bout des       pour antoine simon 12 autre petite voix       " le soleil n’est pas le grand combat : il n’est pire enfer que temps où les coeurs il y a dans ce pays des voies livre grand format en trois tout est prêt en moi pour à travail de tissage, dans histoire de signes . on préparait béatrice machet vient de       sur pas une année sans évoquer toutefois je m’estimais il tente de déchiffrer,       avant macles et roulis photo 3       pass&e la question du récit violette cachéeton a ma mère, femme parmi  avec « a la cyclades, iii° la réserve des bribes huit c’est encore à equitable un besoin sonnerait       enfant deuxième essai le antoine simon 24       devant le franchissement des la bouche pleine de bulles préparation des au labyrinthe des pleursils autres litanies du saint nom la parol

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RAPHAEL MONTICELLI

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À la dame de Millepertuis


Pour G
érard Eli

 

Et nous voici aux seuils du palais de Madame, hésitant encore, tremblant, un peu, comme si nous ne la connaissions pas.

 

Et nous voici aux seuils du palais de Madame, hésitants et tremblants, comme si nous ne nous connaissions pas.

 

Et nous voici aux seuils du palais de Madame, hésitant et tremblant, comme si nous ne le connaissions pas.

 

Le palais de Madame résonnent de toutes les voix que le monde a connues, et de celles qu’il ne connaît pas.

 

Le palais de Madame prend toujours la forme des voix qu’il accueillent. Des voix que Madame accueille.

 

Les voix du monde modèlent le palais de Madame. Elles lui donnent son sens et son énigme.

 

Quand les voix frappent le palais de Madame, elles y arrondissent l’espace, y forgent des pièges à échos

 

Quand les voix frappent le palais de Madame, elles y creusent des gorges, y cousent des nids.

 

Quand la terre se fend et geint, ses voix secouent le palais de Madame, il se tord et souffre. Rien ne l’abat.

 

Le palais de Madame connait les ouragans et les tempêtes. Voix mouillées de salive et de larmes à gorge noyée.

 

Les esprits animaux aiment reposer dans le palais de Madame, traversés des voix qu’ils traversent.

 

Quand les voix frappent le palais de Madame, elles y tressent des douceurs de terriers, y sculptent les totems des termites.

 

Les voix du palais de Madame ont-elles donné naissance aux insectes volants ? Ou ces insectes sont-ils des bribes de voix ?

 

Les scarabées bousiers sont les gardiens des palais de Madame. Ils recueillent et engrangent toutes les voix perdues.

 

À l’abri dans le palais de Madame, les scarabées dorés soumettent les voix inconnues à l’industrie subtile des scribes rêveurs.

 

Des bêtes pensives au front épais paissent dans le palais Madame. Et entre leurs cornes un ciel prisonnier murmure.

 

La danse furtive des bêtes de l’eau anime le palais de Madame. Ce sont les signes inattendus du silence.

 

Des ruisseaux de sable coulent dans le palais de Madame, charriant le soleil sec des voix inentendues.

 

Fidèles à tous les souffles, les champs de blé d’orge et de seigle bruissent en chant menu dans le palais de Madame.

 

Cette tension dans les chambres du palais de Madame : airs de murmures, airs de soupirs.

 

De grands corridors relient les portes du palais de Madame. Les voix s’y déploient et s’y densifient.

 

Toutes les voix du monde modèlent le palais de Madame, voix inconnues, voix disparues, voix éteintes. Toutes ces voix sont la voix de Madame.

 

Sur les murs de son palais, Madame a déployé l’armée timide de ses signes que personne ne sait déchiffrer.

 

Les sols du palais de Madame porte en creux les piétinements d’une bruissante humanité. Traces sur traces, temps et voix enfouis.

 

Le palais de Madame s’ouvrent par mille portes. La toute première, percée dit-on par Dieu lui-même, est celle de la langue première

 

Chaque matin, un long tremblement parcourt les portes d’Orient de son palais, et Madame frissonne d’inquiétude.

 

Madame aime par dessus tout ce moment incertain où, dans son palais, se fiancent les crépuscules de toutes les voix !

 

 

Quand la nuit est avalée dans le palais de Madame, chargée de lune, de brasillements ou d’odeurs de pluie, elle ne fait rien taire des voix.

 

Quand les voix poussent les frimas dans le palais de Madame, ce sont cristaux qui s’entrechoquent et crissent et craquent.

 

Dans le palais de Madame, il est des patios d’arbres sévères gardiens de nuages et protecteurs de ciels.

 

Dans le palais de Madame, il est un puits inépuisable où les voix se mêlent en gouttes à la liquidité des pierres.

 

Les toits du palais de Madame ne résistent pas au Zénith. Il les crève. Et, avec la lumière, les voix déferlent dans ses intérieurs.

 

Les portes du palais de Madame se joignent les unes aux autres. Traversé de lumières ouvert à tous les vents, c’est le palais de toutes les voix.

 

  

Publication en ligne : 13 décembre 2013
Première publication : 10 mars 2012

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