BRIBES EN LIGNE
de toutes les jamais si entêtanteeurydice portrait. 1255 : ensevelie de silence, cet article est paru dans le samuelchapitre 16, versets 1 attendre. mot terrible. toutes sortes de papiers, sur madame est toute 0 false 21 18 dernier vers aoi   nous sommes       les pour mireille et philippe un verre de vin pour tacher les avenues de ce pays o tendresses ô mes légendes de michel nous serons toujours ces dernier vers aoi carmelo arden quin est une nice, le 8 octobre pour robert         &n       au granz fut li colps, li dux en antoine simon 25 à sylvie (elle entretenait pourquoi yves klein a-t-il  au travers de toi je       le se placer sous le signe de ce       la af : j’entends arbre épanoui au ciel antoine simon 15       le     faisant la dentelle : il avait 1254 : naissance de la chaude caresse de bien sûrla ….omme virginia par la une il faut dire les un titre : il infuse sa antoine simon 22 patrick joquel vient de et tout avait pour andré villers 1)   (dans le     chant de       au merci à la toile de passent .x. portes, le lent tricotage du paysage histoire de signes . lorsque martine orsoni antoine simon 32 station 3 encore il parle in the country c’est un peu comme si, nice, le 18 novembre 2004   d’un coté, nous viendrons nous masser mais jamais on ne       " ecrire sur clquez sur napolì napolì il ne s’agit pas de       je me "le renard connaît bernard dejonghe... depuis le temps passe dans la iloec endreit remeint li os leonardo rosa la réserve des bribes rossignolet tu la temps de pierres il pleut. j’ai vu la encore une citation“tu réponse de michel la mort, l’ultime port, mult ben i fierent franceis e antoine simon 23 encore la couleur, mais cette       il au commencement était deuxième trois tentatives desesperees frères et zacinto dove giacque il mio  “... parler une dans le patriote du 16 mars sauvage et fuyant comme pour angelo       et chaises, tables, verres, aux barrières des octrois la danse de  improbable visage pendu tout est possible pour qui       retour à propos “la il faut aller voir ainsi va le travail de qui madame déchirée       ma de proche en proche tous antoine simon 16 ce texte m’a été tout à fleur d’eaula danse mes pensées restent     sur la troisième essai et   saint paul trois où l’on revient ma voix n’est plus que le texte qui suit est, bien un tunnel sans fin et, à  il est des objets sur       chaque       &n bribes en ligne a deuxième essai le de profondes glaouis       la       dans un jour nous avons la liberté de l’être madame est la reine des le 23 février 1988, il accorde ton désir à ta temps de cendre de deuil de antoine simon 3 je rêve aux gorges (ma gorge est une a christiane  de la trajectoire de ce     ton dernier vers aoi   ces sec erv vre ile       dans (vois-tu, sancho, je suis preambule – ut pictura station 7 : as-tu vu judas se quant carles oït la   ces notes dernier vers aoi paien sunt morz, alquant pour maguy giraud et approche d’une       les 7) porte-fenêtre la lecture de sainte je ne peins pas avec quoi, on cheval epuisement de la salle,       nuage gardien de phare à vie, au sur la toile de renoir, les À max charvolen et martin       & troisième essai "ah ! mon doux pays, pour jean-louis cantin 1.- couleur qui ne masque pas pour frédéric  pour de       jardin l’art c’est la f j’ai voulu me pencher juste un       soleil a la femme au il en est des meurtrières. dernier vers aoi station 1 : judas depuis ce jour, le site quelque chose alocco en patchworck ©       neuf j’implore en vain paroles de chamantu dans ce périlleux mise en ligne d’un des voiles de longs cheveux       banlie       apr&eg des quatre archanges que       une       m̵ à bernadette l’une des dernières       é   tout est toujours en   entrons antoine simon 13 quatrième essai rares même si huit c’est encore à madame, on ne la voit jamais antoine simon 9 il est le jongleur de lui     chambre vous êtes avant propos la peinture est les enseignants : reflets et echosla salle livre grand format en trois au programme des actions       l̵ le tissu d’acier c’est seulement au au lecteur voici le premier     hélas,       sur sous la pression des le 2 juillet il y a dans ce pays des voies antoine simon 19       midi la prédication faite sequence 6   le   en grec, morías ce jour-là il lui dans le pays dont je vous quand les mots fin première      & il n’était qu’un       cerisi a propos de quatre oeuvres de la mastication des max charvolen, martin miguel le passé n’est sur l’erbe verte si est "la musique, c’est le et  riche de mes       la       au ma mémoire ne peut me avant dernier vers aoi  de même que les charogne sur le seuilce qui la mort d’un oiseau. et il fallait aller debout le géographe sait tout l’erbe del camp, ki la vie est ce bruissement je déambule et suis rita est trois fois humble. pour anne slacik ecrire est  mise en ligne du texte ce texte se présente al matin, quant primes pert tout est prêt en moi pour moi cocon moi momie fuseau  jésus fragilité humaine.       un a l’aube des apaches, j’ai ajouté une fois entré dans la quel étonnant le 26 août 1887, depuis au labyrinthe des pleursils antoine simon 27       au ce qu’un paysage peut antoine simon 11       fourr&       crabe- vous n’avez comme ce mur blanc       apr&eg macles et roulis photo 3       la antoine simon 6   six formes de la le glacis de la mort les cuivres de la symphonie       jonath       d&eacu diaphane est le mot (ou démodocos... Ça a bien un  “comment       rm : nous sommes en cet article est paru li emperere s’est dans le monde de cette " je suis un écorché vif.       fourmi sors de mon territoire. fais   au milieu de       arauca le lent déferlement accoucher baragouiner       pour       en f le feu m’a bien sûr, il y eut le 19 novembre 2013, à la       mouett “dans le dessin la liberté s’imprime à langues de plomba la je reviens sur des tant pis pour eux. 1) notre-dame au mur violet antoine simon 5 dernier vers aoi a propos d’une ce qui fait tableau : ce       sur le quand sur vos visages les pour andré pour qui veut se faire une pas une année sans évoquer antoine simon 10  si, du nouveau a supposer quece monde tienne       le quand il voit s’ouvrir,       sur dans la caverne primordiale si grant dol ai que ne  epître aux rimbaud a donc marcel alocco a (dans mon ventre pousse une dans les rêves de la passet li jurz, la noit est essai de nécrologie, « 8° de 1 au retour au moment  dans toutes les rues "l’art est-il l’ami michel   si vous souhaitez       six dix l’espace ouvert au grant est la plaigne e large station 4 : judas  et ces pour jacqueline moretti, allons fouiller ce triangle madame des forêts de je serai toujours attentif à   3   

les l’heure de la clers est li jurz et li certains prétendent la communication est ...et poème pour       glouss         pour olivier temps de bitume en fusion sur inoubliables, les       et tu la fraîcheur et la   et si au premier jour il ma voix n’est plus que pour       la pour le prochain basilic, (la       ruelle a toi le don des cris qui dernier vers aoi dernier vers aoi     depuis on dit qu’agathe dernier vers aoi tout le problème le corps encaisse comme il cette machine entre mes i en voyant la masse aux dernier vers aoi en cet anniversaire, ce qui le 28 novembre, mise en ligne bribes en ligne a et c’était dans s’ouvre la f les marques de la mort sur cet univers sans  au mois de mars, 1166 toute une faune timide veille la parol

Accueil > Les rossignols du crocheteur > L’atelier du crocheteur > Oeuvres croisées > Gérard Éli

RAPHAEL MONTICELLI

|
À la dame de Millepertuis


Pour G
érard Eli

 

Et nous voici aux seuils du palais de Madame, hésitant encore, tremblant, un peu, comme si nous ne la connaissions pas.

 

Et nous voici aux seuils du palais de Madame, hésitants et tremblants, comme si nous ne nous connaissions pas.

 

Et nous voici aux seuils du palais de Madame, hésitant et tremblant, comme si nous ne le connaissions pas.

 

Le palais de Madame résonnent de toutes les voix que le monde a connues, et de celles qu’il ne connaît pas.

 

Le palais de Madame prend toujours la forme des voix qu’il accueillent. Des voix que Madame accueille.

 

Les voix du monde modèlent le palais de Madame. Elles lui donnent son sens et son énigme.

 

Quand les voix frappent le palais de Madame, elles y arrondissent l’espace, y forgent des pièges à échos

 

Quand les voix frappent le palais de Madame, elles y creusent des gorges, y cousent des nids.

 

Quand la terre se fend et geint, ses voix secouent le palais de Madame, il se tord et souffre. Rien ne l’abat.

 

Le palais de Madame connait les ouragans et les tempêtes. Voix mouillées de salive et de larmes à gorge noyée.

 

Les esprits animaux aiment reposer dans le palais de Madame, traversés des voix qu’ils traversent.

 

Quand les voix frappent le palais de Madame, elles y tressent des douceurs de terriers, y sculptent les totems des termites.

 

Les voix du palais de Madame ont-elles donné naissance aux insectes volants ? Ou ces insectes sont-ils des bribes de voix ?

 

Les scarabées bousiers sont les gardiens des palais de Madame. Ils recueillent et engrangent toutes les voix perdues.

 

À l’abri dans le palais de Madame, les scarabées dorés soumettent les voix inconnues à l’industrie subtile des scribes rêveurs.

 

Des bêtes pensives au front épais paissent dans le palais Madame. Et entre leurs cornes un ciel prisonnier murmure.

 

La danse furtive des bêtes de l’eau anime le palais de Madame. Ce sont les signes inattendus du silence.

 

Des ruisseaux de sable coulent dans le palais de Madame, charriant le soleil sec des voix inentendues.

 

Fidèles à tous les souffles, les champs de blé d’orge et de seigle bruissent en chant menu dans le palais de Madame.

 

Cette tension dans les chambres du palais de Madame : airs de murmures, airs de soupirs.

 

De grands corridors relient les portes du palais de Madame. Les voix s’y déploient et s’y densifient.

 

Toutes les voix du monde modèlent le palais de Madame, voix inconnues, voix disparues, voix éteintes. Toutes ces voix sont la voix de Madame.

 

Sur les murs de son palais, Madame a déployé l’armée timide de ses signes que personne ne sait déchiffrer.

 

Les sols du palais de Madame porte en creux les piétinements d’une bruissante humanité. Traces sur traces, temps et voix enfouis.

 

Le palais de Madame s’ouvrent par mille portes. La toute première, percée dit-on par Dieu lui-même, est celle de la langue première

 

Chaque matin, un long tremblement parcourt les portes d’Orient de son palais, et Madame frissonne d’inquiétude.

 

Madame aime par dessus tout ce moment incertain où, dans son palais, se fiancent les crépuscules de toutes les voix !

 

 

Quand la nuit est avalée dans le palais de Madame, chargée de lune, de brasillements ou d’odeurs de pluie, elle ne fait rien taire des voix.

 

Quand les voix poussent les frimas dans le palais de Madame, ce sont cristaux qui s’entrechoquent et crissent et craquent.

 

Dans le palais de Madame, il est des patios d’arbres sévères gardiens de nuages et protecteurs de ciels.

 

Dans le palais de Madame, il est un puits inépuisable où les voix se mêlent en gouttes à la liquidité des pierres.

 

Les toits du palais de Madame ne résistent pas au Zénith. Il les crève. Et, avec la lumière, les voix déferlent dans ses intérieurs.

 

Les portes du palais de Madame se joignent les unes aux autres. Traversé de lumières ouvert à tous les vents, c’est le palais de toutes les voix.

 

  

Publication en ligne : 13 décembre 2013
Première publication : 10 mars 2012

Réagir à ce texte

Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Espace privé | SPIP | squelette