BRIBES EN LIGNE
depuis le 20 juillet, bribes rm : d’accord sur dernier vers aoi       que tu le saiset je le vois ecrire sur une fois entré dans la  dans le livre, le ce qui aide à pénétrer le     quand le 26 août 1887, depuis vous dites : "un       neige pour m.b. quand je me heurte introibo ad altare rêve, cauchemar, vue à la villa tamaris     le cygne sur attention beau iv.- du livre d’artiste       sur la liberté de l’être ce       object pour petites proses sur terre       la pie dans les carnets       banlie je serai toujours attentif à c’est la distance entre antoine simon 20 vous êtes tout est prêt en moi pour je déambule et suis la vie est ce bruissement f le feu s’est quand nous rejoignons, en       &ccedi pour daniel farioli poussant on peut croire que martine       la       montag deux mille ans nous la galerie chave qui g. duchêne, écriture le moisissures mousses lichens       fleur peinture de rimes. le texte       l̵ sauvage et fuyant comme pour martine je crie la rue mue douleur       la vous avez     ton  l’écriture macles et roulis photo 3 a grant dulur tendrai puis si grant dol ai que ne suite de       l̵ il y a dans ce pays des voies "le renard connaît       journ& dernier vers aoi  “s’ouvre       bonheu il n’était qu’un pure forme, belle muette, pour michèle gazier 1)       au reprise du site avec la       reine vous n’avez la vie est dans la vie. se deuxième suite pur ceste espee ai dulor e       la       nuage     longtemps sur bribes en ligne a     tout autour et que vous dire des un jour nous avons rien n’est je ne sais pas si rossignolet tu la montagnesde paien sunt morz, alquant dernier vers aoi       mouett souvent je ne sais rien de     les fleurs du j’ai ajouté       le a la femme au il y a des objets qui ont la     pourquoi c’est seulement au cette machine entre mes antoine simon 28 (ô fleur de courge... et combien v.- les amicales aventures du couleur qui ne masque pas marcel alocco a quai des chargeurs de nouvelles mises en  “la signification       sur       sur le nécessaire non bernadette griot vient de comment entrer dans une faisant dialoguer lorsqu’on connaît une la route de la soie, à pied, ma mémoire ne peut me mult ben i fierent franceis e antoine simon 9       pass&e saluer d’abord les plus       dans antoine simon 24 des voix percent, racontent l’impression la plus dieu faisait silence, mais ensevelie de silence, « h&eacu merci à marc alpozzo il n’est pire enfer que je reviens sur des le tissu d’acier   marcel antoine simon 11     un mois sans  tous ces chardonnerets  pour de  ce qui importe pour régine robin, passet li jurz, la noit est premier vers aoi dernier un titre : il infuse sa ce jour-là il lui j’aime chez pierre     l’é       assis en cet anniversaire, ce qui       voyage pour michèle f j’ai voulu me pencher mise en ligne d’un       pav&ea À max charvolen et       dans       apparu Être tout entier la flamme on a cru à   pour adèle et ne faut-il pas vivre comme  pour le dernier jour       j̵ moi cocon moi momie fuseau a la libération, les de pa(i)smeisuns en est venuz bal kanique c’est le samedi 26 mars, à 15 mais non, mais non, tu ecrire les couleurs du monde dernier vers aoi le 28 novembre, mise en ligne non, björg, ma chair n’est constellations et depuis ce jour, le site et ces À perte de vue, la houle des   la baie des anges "ah ! mon doux pays, et encore  dits le geste de l’ancienne, tous feux éteints. des la bouche pure souffrance heureuse ruine, pensait merci à la toile de mougins. décembre je me souviens de tendresses ô mes envols la force du corps,       devant carles respunt : alocco en patchworck © les dieux s’effacent autre citation des quatre archanges que f le feu est venu,ardeur des j’ai longtemps le texte qui suit est, bien les routes de ce pays sont le corps encaisse comme il fin première  dernier salut au petit matin frais. je te sur l’erbe verte si est       bien (elle entretenait je dors d’un sommeil de       sur       les  le grand brassage des antoine simon 30       la   entrons avez-vous vu  la toile couvre les  un livre écrit avant dernier vers aoi le lent tricotage du paysage au rayon des surgelés les premières vedo la luna vedo le       voyage titrer "claude viallat, les amants se soudain un blanc fauche le pour andré au programme des actions a christiane pour ma (josué avait station 1 : judas       sur le sa langue se cabre devant le deux ajouts ces derniers en introduction à pour anne slacik ecrire est préparation des dorothée vint au monde ce texte se présente charogne sur le seuilce qui …presque vingt ans plus je t’enfourche ma dans le patriote du 16 mars ce paysage que tu contemplais "tu sais ce que c’est le temps passe si vite,       pourqu       &eacut       dans première     nous dans les écroulements le franchissement des le travail de bernard     sur la il ne s’agit pas de immense est le théâtre et pas une année sans évoquer dernier vers aoi dix l’espace ouvert au est-ce parce que, petit, on sequence 6   le là, c’est le sable et li emperere par sa grant       chaque dans le train premier     du faucon nos voix samuelchapitre 16, versets 1 rien n’est plus ardu     oued coulant pour jean gautheronle cosmos 7) porte-fenêtre       apr&eg       aujour « amis rollant, de j’oublie souvent et       vu       sur deux nouveauté,       descen cher bernard quant carles oït la a ma mère, femme parmi le lourd travail des meules c’était une  on peut passer une vie       la station 7 : as-tu vu judas se attendre. mot terrible.       au       bruyan les grands dans un coin de nice, quelque chose       sur lentement, josué bien sûrla bel équilibre et sa       les ses mains aussi étaient     hélas, martin miguel art et       & À l’occasion de pour le prochain basilic, (la pour maguy giraud et dernier vers aoi pour mes enfants laure et dernier vers aoi dernier vers aoi grant est la plaigne e large histoire de signes .   que signifie       crabe-  née à       ruelle ki mult est las, il se dort       &agrav f les rêves de       en preambule – ut pictura       pass&e       object la poésie, à la dernier vers aoi jamais si entêtanteeurydice les installations souvent, pour pierre theunissen la les oiseaux s’ouvrent il souffle sur les collines certains prétendent       la   " je suis un écorché vif. nous viendrons nous masser maintenant il connaît le    de femme liseuse suite du blasphème de de sorte que bientôt dernier vers doel i avrat, on dit qu’agathe dans ce périlleux       le pour lee ce qui importe pour  de même que les seins isabelle boizard 2005     au couchant antoine simon 21 un jour, vous m’avez       nuage hans freibach :       tout en travaillant sur les 1 la confusion des       le le grand combat : je suis occupé ces rita est trois fois humble. le bulletin de "bribes clere est la noit e la (la numérotation des descendre à pigalle, se       et la lecture de sainte carmelo arden quin est une à propos des grands douce est la terre aux yeux dernier vers aoi patrick joquel vient de     faisant la ] heureux l’homme diaphane est le mot (ou "je me tais. pour taire. et si au premier jour il       je dans le pays dont je vous         &n   la production il ne reste plus que le     " la tentation du survol, à tout à fleur d’eaula danse la littérature de “dans le dessin traquer ce va et vient entre de profondes glaouis  improbable visage pendu       au       je sais, un monde se     pluie du la parol

Accueil > Autres textes

RAPHAEL MONTICELLI

<- MANDELA | La légende de saint Jean-Raphaël ->
SUB IDEM TEMPUS

musique d’Alain Fourchotte

Clefs : Fourchotte


Le 19 novembre 2013, à la Bibliothèque Louis Nucéra, à Nice, a été créée une pièce musicale d’Alain Fourchotte, Sub idem tempus. On peut en lire le texte ci-dessous. 


 


 


 Pour Alain Fourchotte


 


 


Dis-moi la blancheur 


l’écume les amandiers


les odeurs de terre


le feu des pierres du Nord 


qui font vibrer les blés


Dis moi ce qui couve 


dans les ronces 


envahit les prairies 


fauchées de l’amer 


Les rochers de cuivre 


étincellent 


d’un rapt d’humidité


l’été se lève de la nuit


sous le velours


du vent 


 


 


I


le cuivre déjà brise


le brasier de tes paumes 


tu sors d’un sommeil


empli d’écume 


les ruisseaux de l’Orient


courent à travers le sable 


sur les feuilles pacifiques 


Dévale cette floraison


le long de ta peau 


un miel de ronciers 


Les branches craquent


sous le souffle


La vie est courte 


pour tes soifs insatiables 


au pas de l’ourse des fruits surs


 


II


La fureur apaise 


le doute des portiques 


Ces cris d’oiseaux 


en archipels 


ta peur assaillie d’abeilles froides 


l’ivresse d’océans 


qui bourgeonnent


parcourt 


cet éclat du côté du couchant 


Des voix brisent


ces rives 


Dans ton œil d’aube 


une neige chargée de sèves


ivoire 


la fuite du lambert 


désertée 


borde de suie 


la fleur des cerisiers


 


III


L’orge des puits


explose


en sureau des fontaines 


Incendiaire 


tu cernes de boue 


les cerisiers aux doigts aériens


déchires la mousse des crépuscules glacés 


irises d’éclairs


les nids débordant de rouille 


et suintent à tes lèvres


les sucs épais des jonquilles de nacre


salive musicienne


 


IV


Dans ta bouche des scarabées à l’horizon des haines 


tu t’agites


et des crabes safran 


goût d’amande 


glissent dans l’eau verte


creusent 


fouillent les fleurs sous le vent 


qui lèche l’ombre des couteaux


s’étire 


c’est boussole et musique


sous les tropiques


ta sueur 


seigle en aiguilles sans aimant 


 


V


Et te revoici apaisé 


à la pointe du sang 


tu murmures au sein de l’ivresse 


des châtaigniers au goût d’océan 


un chant d’Afriques


dans la moiteur de l’herbe du sommeil


ton silence est une pulsation


son parfum rèche 


plein d’un alcool te rythme 


de raisin coulant de l’ombre

Publication en ligne : 13 décembre 2013

Réagir à ce texte

Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Espace privé | SPIP | squelette