BRIBES EN LIGNE
      alla  dernières mises des quatre archanges que "et bien, voilà..." dit   jn 2,1-12 : je t’enfourche ma   marcel cinq madame aux yeux f les feux m’ont titrer "claude viallat, deux mille ans nous   encore une   je n’ai jamais toute une faune timide veille antoine simon 6 carles li reis en ad prise sa raphaËl cinquième essai tout viallat © le château de i mes doigts se sont ouverts poussées par les vagues dernier vers aoi au lecteur voici le premier       que deux ce travail vous est dernier vers que mort je ne sais pas si sequence 6   le une errance de ce qui fascine chez  improbable visage pendu « pouvez-vous 1. il se trouve que je suis il ne reste plus que le  c’était je n’hésiterai les cuivres de la symphonie madame, vous débusquez     m2 &nbs pour m.b. quand je me heurte grande lune pourpre dont les             le pour michèle gazier 1 station 5 : comment ce qu’un paysage peut  la lancinante   si vous souhaitez et ma foi, pas une année sans évoquer       entre quel étonnant   né le 7 dernier vers aoi   les étourneaux ! raphaël huit c’est encore à   la production pour jean-marie simon et sa       devant bien sûrla m1             à (dans mon ventre pousse une références : xavier paien sunt morz, alquant elle ose à peine pour yves et pierre poher et dernier vers aoi travail de tissage, dans       deux leonardo rosa antoine simon 5 pour mireille et philippe guetter cette chose clere est la noit e la sables mes parolesvous pierre ciel le nécessaire non à propos des grands  epître aux  ce mois ci : sub        tous ces chardonnerets  le livre, avec pour le prochain basilic, (la lu le choeur des femmes de       &n chercher une sorte de je dors d’un sommeil de ils s’étaient   adagio   je       banlie le 19 novembre 2013, à la un soir à paris au bernard dejonghe... depuis la galerie chave qui nous viendrons nous masser   six formes de la dernier vers aoi   macles et roulis photo 6    nous sur la toile de renoir, les   un vendredi     oued coulant l’attente, le fruit toujours les lettres : comme un préliminaire la granz est li calz, si se entr’els nen at ne pui     de rigoles en « voici en cet anniversaire, ce qui une fois entré dans la  je signerai mon lentement, josué difficile alliage de ecrire les couleurs du monde la lecture de sainte merci au printemps des merci à la toile de ] heureux l’homme chaque jour est un appel, une attelage ii est une œuvre on cheval exode, 16, 1-5 toute       vu rm : nous sommes en dernier vers aoi  née à pour à propos “la grant est la plaigne e large les petites fleurs des le ciel est clair au travers de profondes glaouis deuxième approche de « 8° de les oiseaux s’ouvrent les textes mis en ligne mon cher pétrarque,       d&eacu dans les horizons de boue, de antoine simon 26 r.m.a toi le don des cris qui le galop du poème me       &agrav  si, du nouveau cinquième citationne     nous clquez sur l’illusion d’une     faisant la c’est la distance entre antoine simon 31  le "musée       mouett       jardin  au mois de mars, 1166 antoine simon 14       dans avant dernier vers aoi il souffle sur les collines à macles et roulis photo 4 avez-vous vu       journ& pure forme, belle muette, pour angelo    regardant rossignolet tu la 0 false 21 18 (josué avait lentement antoine simon 11     après un titre : il infuse sa la liberté de l’être ce qui fait tableau : ce       fourr&     surgi on dit qu’agathe l’existence n’est       o j’ai relu daniel biga,       nuage       allong pour marcel la prédication faite     rien reflets et echosla salle toutes sortes de papiers, sur       un deuxième apparition pour michèle gazier 1)       la onze sous les cercles       sur À perte de vue, la houle des il tente de déchiffrer,       pav&ea la poésie, à la se placer sous le signe de cet univers sans antoine simon 27 temps de pierres je serai toujours attentif à dernier vers aoi f qu’il vienne, le feu     quand       six les plus terribles quai des chargeurs de la question du récit un trait gris sur la ...et poème pour       deux    si tout au long       neige pour jean marie qu’est-ce qui est en ce jour là, je pouvais zacinto dove giacque il mio       rampan f j’ai voulu me pencher assise par accroc au bord de et voici maintenant quelques dans les carnets le grand combat :       (       reine se reprendre. creuser son beaucoup de merveilles j’ai donc ensevelie de silence, charogne sur le seuilce qui passent .x. portes, vous êtes l’une des dernières l’évidence  un livre écrit dernier vers aoi nous lirons deux extraits de  pour le dernier jour à sylvie À max charvolen et les dernières       m̵   au milieu de bientôt, aucune amarre l’art n’existe       au       il 1.- les rêves de dernier vers aoi ne faut-il pas vivre comme le 26 août 1887, depuis on trouvera la video dernier vers aoi    en genre des motsmauvais genre quatrième essai de  hier, 17 station 4 : judas  allons fouiller ce triangle   maille 1 :que     &nbs si grant dol ai que ne (vois-tu, sancho, je suis     chant de avant propos la peinture est       soleil temps de bitume en fusion sur pour maguy giraud et il ne s’agit pas de       pass&e n’ayant pas le tissu d’acier à bernadette pourquoi yves klein a-t-il mais jamais on ne       longte le temps passe si vite, laure et pétrarque comme “le pinceau glisse sur la vie est dans la vie. se     le       le       apr&eg premier essai c’est ce jour-là il lui dernier vers aoi à la mémoire de il pleut. j’ai vu la pas même "moi, esclave" a normal 0 21 false fal autre citation"voui     son g. duchêne, écriture le in the country prenez vos casseroles et les lettres ou les chiffres douce est la terre aux yeux frères et le geste de l’ancienne, ils sortent    il       la À l’occasion de       le les enseignants : vous avez dentelle : il avait temps de cendre de deuil de a l’aube des apaches, il ne sait rien qui ne va       dans c’est seulement au  l’écriture autre petite voix       vaches dernier vers aoi montagnesde macles et roulis photo 1 au commencement était le coeur du       crabe-       dans du fond des cours et des       au introibo ad altare un verre de vin pour tacher livre grand format en trois dernier vers aoi tendresse du mondesi peu de jouer sur tous les tableaux il n’était qu’un       l̵     un mois sans quand sur vos visages les   saint paul trois des conserves ! « amis rollant, de dans les carnets douze (se fait terre se ainsi alfred… des quatre archanges que je découvre avant toi et combien il existe deux saints portant attendre. mot terrible. temps où les coeurs la cité de la musique (ma gorge est une ce qui aide à pénétrer le un besoin de couper comme de antoine simon 13       dans       ( abstraction voir figuration c’est parfois un pays la fraîcheur et la heureuse ruine, pensait       un du bibelot au babilencore une dernier vers aoi 0 false 21 18 pour andré ki mult est las, il se dort les grands pas facile d’ajuster le pour ma rita est trois fois humble. clers est li jurz et li    courant les installations souvent, ce pays que je dis est chaque automne les cyclades, iii° un temps hors du que reste-t-il de la non... non... je vous assure,  tu ne renonceras pas. o tendresses ô mes nous avons affaire à de nos voix   on n’est le recueil de textes       st pour michèle aueret a la libération, les la parol

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RAPHAEL MONTICELLI

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SUB IDEM TEMPUS

musique d’Alain Fourchotte

Clefs : Fourchotte


Le 19 novembre 2013, à la Bibliothèque Louis Nucéra, à Nice, a été créée une pièce musicale d’Alain Fourchotte, Sub idem tempus. On peut en lire le texte ci-dessous. 


 


 


 Pour Alain Fourchotte


 


 


Dis-moi la blancheur 


l’écume les amandiers


les odeurs de terre


le feu des pierres du Nord 


qui font vibrer les blés


Dis moi ce qui couve 


dans les ronces 


envahit les prairies 


fauchées de l’amer 


Les rochers de cuivre 


étincellent 


d’un rapt d’humidité


l’été se lève de la nuit


sous le velours


du vent 


 


 


I


le cuivre déjà brise


le brasier de tes paumes 


tu sors d’un sommeil


empli d’écume 


les ruisseaux de l’Orient


courent à travers le sable 


sur les feuilles pacifiques 


Dévale cette floraison


le long de ta peau 


un miel de ronciers 


Les branches craquent


sous le souffle


La vie est courte 


pour tes soifs insatiables 


au pas de l’ourse des fruits surs


 


II


La fureur apaise 


le doute des portiques 


Ces cris d’oiseaux 


en archipels 


ta peur assaillie d’abeilles froides 


l’ivresse d’océans 


qui bourgeonnent


parcourt 


cet éclat du côté du couchant 


Des voix brisent


ces rives 


Dans ton œil d’aube 


une neige chargée de sèves


ivoire 


la fuite du lambert 


désertée 


borde de suie 


la fleur des cerisiers


 


III


L’orge des puits


explose


en sureau des fontaines 


Incendiaire 


tu cernes de boue 


les cerisiers aux doigts aériens


déchires la mousse des crépuscules glacés 


irises d’éclairs


les nids débordant de rouille 


et suintent à tes lèvres


les sucs épais des jonquilles de nacre


salive musicienne


 


IV


Dans ta bouche des scarabées à l’horizon des haines 


tu t’agites


et des crabes safran 


goût d’amande 


glissent dans l’eau verte


creusent 


fouillent les fleurs sous le vent 


qui lèche l’ombre des couteaux


s’étire 


c’est boussole et musique


sous les tropiques


ta sueur 


seigle en aiguilles sans aimant 


 


V


Et te revoici apaisé 


à la pointe du sang 


tu murmures au sein de l’ivresse 


des châtaigniers au goût d’océan 


un chant d’Afriques


dans la moiteur de l’herbe du sommeil


ton silence est une pulsation


son parfum rèche 


plein d’un alcool te rythme 


de raisin coulant de l’ombre

Publication en ligne : 13 décembre 2013

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