BRIBES EN LIGNE
 hors du corps pas       soleil attelage ii est une œuvre il faut laisser venir madame je suis celle qui trompe     dans la ruela c’est ici, me les dieux s’effacent antoine simon 15     chant de       vu       sur sept (forces cachées qui vous avez la bouche pure souffrance   ciel !!!! sixième les grands dans le pays dont je vous 1257 cleimet sa culpe, si 1-nous sommes dehors. le grand combat : f le feu s’est dans le patriote du 16 mars glaciation entre on dit qu’agathe deuxième suite       sur temps de pierres tout le problème a supposer quece monde tienne comme c’est a la libération, les       je pour michèle antoine simon 13 un homme dans la rue se prend       dans       aujour l’illusion d’une j’ai changé le quand il voit s’ouvrir, nous serons toujours ces a toi le don des cris qui dernier vers aoi comment entrer dans une travail de tissage, dans avez-vous vu jouer sur tous les tableaux de toutes les chaque automne les quando me ne so itu pe  je signerai mon dernier vers aoi l’éclair me dure,       object des quatre archanges que nice, le 30 juin 2000 (josué avait  tu ne renonceras pas. les oiseaux s’ouvrent       bruyan de l’autre pour julius baltazar 1 le     chambre "pour tes ma voix n’est plus que c’est le grand     du faucon nécrologie la musique est le parfum de cinquième essai tout tout est possible pour qui     rien  si, du nouveau je ne peins pas avec quoi,       &agrav c’est vrai quand les mots À max charvolen et madame a des odeurs sauvages dernier vers aoi       au franchement, pensait le chef,   iv    vers   l’oeuvre vit son dernier vers aoi les parents, l’ultime   adagio   je             l̵     l’é difficile alliage de d’un côté est-ce parce que, petit, on un temps hors du dans le pain brisé son dans la caverne primordiale buttati ! guarda&nbs ainsi alfred… je serai toujours attentif à     hélas, et il parlait ainsi dans la là, c’est le sable et morz est rollant, deus en ad l’homme est la vie humble chez les vi.- les amicales aventures lorsqu’on connaît une approche d’une abstraction voir figuration le vieux qui de tantes herbes el pre sixième elle ose à peine raphaël dernier vers aoi cette machine entre mes rita est trois fois humble. si j’étais un tout est prêt en moi pour       je  de la trajectoire de ce       bonhe station 5 : comment i en voyant la masse aux antoine simon 2 1 la confusion des f j’ai voulu me pencher la fraîcheur et la monde imaginal, et nous n’avons rien 1- c’est dans la mastication des passent .x. portes, noble folie de josué, pur ceste espee ai dulor e madame, vous débusquez comme un préliminaire la « 8° de       fourmi la cité de la musique paysage de ta tombe  et moisissures mousses lichens la poésie, à la et que dire de la grâce  “ce travail qui je n’ai pas dit que le douze (se fait terre se les installations souvent, sauvage et fuyant comme  les éditions de dans les écroulements un trait gris sur la       ...mai antoine simon 23 lu le choeur des femmes de       montag avant propos la peinture est le soleil n’est pas dans les rêves de la       " rêves de josué, zacinto dove giacque il mio pour ma du bibelot au babilencore une pour helmut il en est des noms comme du ecrire sur des quatre archanges que dernier vers aoi je désire un sables mes parolesvous quand sur vos visages les l’attente, le fruit guetter cette chose les plus terribles   on n’est la fonction, pour daniel farioli poussant la communication est fragilité humaine. ce texte m’a été pour anne slacik ecrire est  dans toutes les rues chaque jour est un appel, une l’une des dernières       la f qu’il vienne, le feu macles et roulis photo 6 dernier vers que mort dernier vers aoi nice, le 18 novembre 2004     &nbs les avenues de ce pays et…  dits de que reste-t-il de la       " la littérature de       en     surgi sors de mon territoire. fais dernier vers aoi     longtemps sur la galerie chave qui ….omme virginia par la       jonath nos voix c’est la peur qui fait       va un tunnel sans fin et, à non, björg, issent de mer, venent as  improbable visage pendu c’est une sorte de clers est li jurz et li     pourquoi les étourneaux ! quai des chargeurs de un nouvel espace est ouvert 7) porte-fenêtre face aux bronzes de miodrag  l’écriture (elle entretenait       dans "nice, nouvel éloge de la antoine simon 10  jésus rimbaud a donc le temps passe dans la       dans pas facile d’ajuster le       " ce qui fait tableau : ce   que signifie bien sûr, il y eut merci au printemps des toute trace fait sens. que  ce mois ci : sub me antoine simon 24 générations dernier vers aoi       &eacut       sur station 7 : as-tu vu judas se raphaël dans ce pays ma mère mais non, mais non, tu mi viene in mentemi ce 28 février 2002. pour gilbert voile de nuità la madame déchirée       glouss au programme des actions       nuage       dans     les fleurs du le proche et le lointain equitable un besoin sonnerait     pluie du       jardin premier vers aoi dernier ils avaient si longtemps, si 1.- les rêves de pour jacqueline moretti,    courant sculpter l’air : antoine simon 12 pour jean-marie simon et sa       m̵ autre citation"voui       la       soleil n’ayant pas toutes ces pages de nos temps où le sang se ce texte se présente       dans 0 false 21 18       mouett nous savons tous, ici, que       au madame est une siglent a fort e nagent e 1) notre-dame au mur violet bientôt, aucune amarre   est-ce que jamais si entêtanteeurydice À peine jetés dans le     m2 &nbs pourquoi yves klein a-t-il mesdames, messieurs, veuillez toutefois je m’estimais       ruelle       l̵ dans ce périlleux démodocos... Ça a bien un au matin du dernier vers aoi la gaucherie à vivre, deux nouveauté, karles se dort cum hume je reviens sur des eurydice toujours nue à dorothée vint au monde       six il n’y a pas de plus cet univers sans tous feux éteints. des je découvre avant toi       au printemps breton, printemps       pav&ea de sorte que bientôt       midi macles et roulis photo 7 ce monde est semé mise en ligne quand nous rejoignons, en  de même que les      &       sur       il sur l’erbe verte si est dire que le livre est une la pureté de la survie. nul       &ccedi pour michèle aueret antoine simon 27   entrons "le renard connaît j’ai en réserve imagine que, dans la si, il y a longtemps, les pluies et bruines, antoine simon 32 thème principal : diaphane est le iv.- du livre d’artiste ce va et vient entre       la si grant dol ai que ne (vois-tu, sancho, je suis pure forme, belle muette, bernadette griot vient de un titre : il infuse sa "l’art est-il le lent tricotage du paysage on préparait le scribe ne retient   ces notes 0 false 21 18 martin miguel art et       quand    tu sais attention beau       pass&e pour philippe et que vous dire des douce est la terre aux yeux  les œuvres de de pareïs li seit la       grappe il y a dans ce pays des voies leonardo rosa dans un coin de nice, pour alain borer le 26       vaches il existe deux saints portant et  riche de mes sous l’occupation   maille 1 :que (À l’église       le al matin, quant primes pert a la femme au on trouvera la video     un mois sans deux ce travail vous est f les marques de la mort sur vous n’avez accoucher baragouiner pour mireille et philippe       &n a grant dulur tendrai puis et tout avait       aux la danse de dernier vers aoi la parol

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RAPHAEL MONTICELLI

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SUB IDEM TEMPUS

musique d’Alain Fourchotte

Clefs : Fourchotte


Le 19 novembre 2013, à la Bibliothèque Louis Nucéra, à Nice, a été créée une pièce musicale d’Alain Fourchotte, Sub idem tempus. On peut en lire le texte ci-dessous. 


 


 


 Pour Alain Fourchotte


 


 


Dis-moi la blancheur 


l’écume les amandiers


les odeurs de terre


le feu des pierres du Nord 


qui font vibrer les blés


Dis moi ce qui couve 


dans les ronces 


envahit les prairies 


fauchées de l’amer 


Les rochers de cuivre 


étincellent 


d’un rapt d’humidité


l’été se lève de la nuit


sous le velours


du vent 


 


 


I


le cuivre déjà brise


le brasier de tes paumes 


tu sors d’un sommeil


empli d’écume 


les ruisseaux de l’Orient


courent à travers le sable 


sur les feuilles pacifiques 


Dévale cette floraison


le long de ta peau 


un miel de ronciers 


Les branches craquent


sous le souffle


La vie est courte 


pour tes soifs insatiables 


au pas de l’ourse des fruits surs


 


II


La fureur apaise 


le doute des portiques 


Ces cris d’oiseaux 


en archipels 


ta peur assaillie d’abeilles froides 


l’ivresse d’océans 


qui bourgeonnent


parcourt 


cet éclat du côté du couchant 


Des voix brisent


ces rives 


Dans ton œil d’aube 


une neige chargée de sèves


ivoire 


la fuite du lambert 


désertée 


borde de suie 


la fleur des cerisiers


 


III


L’orge des puits


explose


en sureau des fontaines 


Incendiaire 


tu cernes de boue 


les cerisiers aux doigts aériens


déchires la mousse des crépuscules glacés 


irises d’éclairs


les nids débordant de rouille 


et suintent à tes lèvres


les sucs épais des jonquilles de nacre


salive musicienne


 


IV


Dans ta bouche des scarabées à l’horizon des haines 


tu t’agites


et des crabes safran 


goût d’amande 


glissent dans l’eau verte


creusent 


fouillent les fleurs sous le vent 


qui lèche l’ombre des couteaux


s’étire 


c’est boussole et musique


sous les tropiques


ta sueur 


seigle en aiguilles sans aimant 


 


V


Et te revoici apaisé 


à la pointe du sang 


tu murmures au sein de l’ivresse 


des châtaigniers au goût d’océan 


un chant d’Afriques


dans la moiteur de l’herbe du sommeil


ton silence est une pulsation


son parfum rèche 


plein d’un alcool te rythme 


de raisin coulant de l’ombre

Publication en ligne : 13 décembre 2013

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