BRIBES EN LIGNE
derniers quelques autres non, björg, comme ce mur blanc à la mémoire de apaches : dix l’espace ouvert au dans l’innocence des préparation des quatrième essai rares       qui   se spectacle de josué dit « amis rollant, de je n’ai pas dit que le le franchissement des pour andrée tout est possible pour qui on a cru à granz fut li colps, li dux en 1- c’est dans passent .x. portes, attendre. mot terrible.       la petites proses sur terre       apparu dernier vers aoi un titre : il infuse sa       ce       grimpa j’entends sonner les onze sous les cercles pour helmut       " le grand combat : accorde ton désir à ta les routes de ce pays sont exacerbé d’air ] heureux l’homme s’ouvre la pur ceste espee ai dulor e attendre. mot terrible. il avait accepté cliquetis obscène des "la musique, c’est le pure forme, belle muette, "pour tes le 26 août 1887, depuis la fonction, mi viene in mentemi   maille 1 :que aucun hasard si se       s̵ la terre nous     &nbs recleimet deu mult     pluie du       je ses mains aussi étaient bruno mendonça     au couchant  au travers de toi je si tu es étudiant en très saintes litanies de pa(i)smeisuns en est venuz       dans s’égarer on de pareïs li seit la zacinto dove giacque il mio merci à la toile de voile de nuità la a supposer quece monde tienne bal kanique c’est les parents, l’ultime samuelchapitre 16, versets 1       neige l’ami michel pour michèle aueret nice, le 18 novembre 2004       " et voici maintenant quelques descendre à pigalle, se    il c’est le grand dentelle : il avait la force du corps, sous l’occupation i en voyant la masse aux  de la trajectoire de ce ...et poème pour ne faut-il pas vivre comme autre petite voix tromper le néant carmelo arden quin est une 0 false 21 18 antoine simon 11 poussées par les vagues chaque jour est un appel, une lu le choeur des femmes de     [1]  le tissu d’acier       le j’oublie souvent et       dans       p&eacu ….omme virginia par la sixième pour robert madame est toute       alla le ciel est clair au travers le recueil de textes       sur le  référencem il n’y a pas de plus "si elle est macles et roulis photo 7 deuxième apparition de les textes mis en ligne 1254 : naissance de la vie est ce bruissement       sur     chambre nous serons toujours ces il aurait voulu être  le livre, avec c’est un peu comme si, entr’els nen at ne pui deux mille ans nous       " mouans sartoux. traverse de à je dors d’un sommeil de   iv    vers pour jean marie la route de la soie, à pied, sauvage et fuyant comme vous deux, c’est joie et 1 la confusion des antoine simon 13 macles et roulis photo 1     les provisions attelage ii est une œuvre premier vers aoi dernier       &ccedi martin miguel art et mais non, mais non, tu diaphane est le tendresses ô mes envols douze (se fait terre se vedo la luna vedo le le temps passe si vite, le 28 novembre, mise en ligne dans le train premier       le pour jean-marie simon et sa       descen       vaches quand les eaux et les terres chaises, tables, verres, dans le respect du cahier des accoucher baragouiner (ma gorge est une avant dernier vers aoi le passé n’est de mes deux mains   adagio   je i.- avaler l’art par petit matin frais. je te   la baie des anges       d&eacu j’ai ajouté ce texte m’a été       dans  un livre écrit   saint paul trois     nous c’est la chair pourtant quand vous serez tout des voiles de longs cheveux  marcel migozzi vient de dernier vers aoi souvent je ne sais rien de dernier vers aoi encore une citation“tu "tu sais ce que c’est une autre approche de j’écoute vos       une 1. il se trouve que je suis il y a dans ce pays des voies nouvelles mises en  pour jean le pour andré       il       pass&e elle ose à peine   anatomie du m et li quens oger cuardise     de rigoles en en ceste tere ad estet ja       pav&ea dernier vers aoi le ciel de ce pays est tout       les a la femme au des conserves ! maintenant il connaît le les cuivres de la symphonie bel équilibre et sa premier essai c’est       une       voyage un besoin de couper comme de temps où les coeurs in the country un trait gris sur la le nécessaire non le travail de bernard 1.- les rêves de madame aux rumeurs se placer sous le signe de À la loupe, il observa encore la couleur, mais cette on croit souvent que le but 0 false 21 18 dernier vers s’il en cet anniversaire, ce qui mon travail est une un temps hors du après la lecture de  il est des objets sur       " il s’appelait seul dans la rue je ris la ( ce texte a     m2 &nbs madame, c’est notre  la lancinante au rayon des surgelés rêve, cauchemar, dans le monde de cette   le 10 décembre “dans le dessin madame chrysalide fileuse       ce vous avez cyclades, iii° juste un       journ& antoine simon 25 bientôt, aucune amarre  l’exposition  l’appel tonitruant du arbre épanoui au ciel rimbaud a donc       et tu nu(e), comme son nom pour jacky coville guetteurs régine robin, ainsi va le travail de qui       en       fleure vous avez avant propos la peinture est     son   pour olivier       &agrav la langue est intarissable dernier vers doel i avrat, jamais si entêtanteeurydice pour maguy giraud et l’heure de la quel étonnant (en regardant un dessin de       je me   je n’ai jamais       sur le les installations souvent,       &n toutes ces pages de nos halt sunt li pui e mult halt le "patriote", quant carles oït la deuxième approche de       six nous viendrons nous masser À l’occasion de f dans le sourd chatoiement coupé en deux quand     du faucon et ma foi, autres litanies du saint nom vos estes proz e vostre peinture de rimes. le texte al matin, quant primes pert Éléments -       "       pourqu pour jean gautheronle cosmos les plus vieilles  jésus ce texte se présente pas une année sans évoquer quatrième essai de  le "musée dernier vers aoi un jour, vous m’avez il faut aller voir v.- les amicales aventures du avec marc, nous avons l’attente, le fruit       maquis       entre   (dans le les oiseaux s’ouvrent       dans       " bien sûrla antoine simon 20 toulon, samedi 9 temps de pierres dans la  martin miguel vient chairs à vif paumes dernier vers aoi au seuil de l’atelier j’ai travaillé 0 false 21 18 madame, on ne la voit jamais titrer "claude viallat, tout en vérifiant derniers vers sun destre d’un côté dieu faisait silence, mais   ces sec erv vre ile  dans le livre, le "l’art est-il charogne sur le seuilce qui dernier vers aoi trois (mon souffle au matin je crie la rue mue douleur     &nbs ce poème est tiré du À max charvolen et martin     l’é       au r.m.a toi le don des cris qui giovanni rubino dit f le feu s’est toi, mésange à 0 false 21 18 clers fut li jurz e li antoine simon 32 l’existence n’est       sur   que signifie comme un préliminaire la raphaël carissimo ulisse,torna a       ...mai   encore une janvier 2002 .traverse certains prétendent       fleur le bulletin de "bribes présentation du       parfoi       voyage torna a sorrento ulisse torna bribes en ligne a  “la signification         or sur l’erbe verte si est 5) triptyque marocain c’est la distance entre    si tout au long     rien       m&eacu       rampan antoine simon 9 intendo... intendo !  les premières       la       à paroles de chamantu quand c’est le vent qui pourquoi yves klein a-t-il nous avancions en bas de deux nouveauté, immense est le théâtre et       m̵  “s’ouvre quelques textes la parol

Accueil > Au rendez-vous des amis... > Ughes, Yves > Cultes

Yves Ughes

<- Quand le jour de la pente | Culte du 16 mai 2015 ->
Prédication du 1er février 2014
© Yves Ughes
Ecrivain(s) : Ughes (site)

] Heureux l’homme qui ne marche pas selon le conseil des méchants, Qui ne s’arrête pas sur la voie des pécheurs, Et qui ne s’assied pas en compagnie des moqueurs, [2] Mais qui trouve son plaisir dans la loi de l’Éternel, Et qui la médite jour et nuit ! [3] Il est comme un arbre planté près d’un courant d’eau, Qui donne son fruit en sa saison, Et dont le feuillage ne se flétrit point : Tout ce qu’il fait lui réussit. [4] Il n’en est pas ainsi des méchants : Ils sont comme la paille que le vent dissipe. [5] C’est pourquoi les méchants ne résistent pas au jour du jugement, Ni les pécheurs dans l’assemblée des justes ; [6] Car l’Éternel connaît la voie des justes, Et la voie des pécheurs mène à la ruine.
 
Paul - Epître aux Ephésiens. Chapitre 5 (versets 1 à 14)
Devenez donc les imitateurs de Dieu, comme des enfants bien-aimés ; [2] et marchez dans l’amour, à l’exemple de Christ, qui nous a aimés, et qui s’est livré lui-même à Dieu pour nous comme une offrande et un sacrifice de bonne odeur. [3] Que la débauche, ni aucune impureté, ni la cupidité, ne soient pas même nommées parmi vous, ainsi qu’il convient à des saints. [4] Qu’on n’entende ni paroles grossières, ni propos insensés, ni équivoques, choses qui sont contraires à la bienséance ; qu’on entende plutôt des actions de grâces. [5] Car, sachez-le bien, aucun débauché, ou impur, ou cupide, c’est-à-dire, idolâtre, n’a d’héritage dans le royaume de Christ et de Dieu. [6] Que personne ne vous séduise par de vains discours ; car c’est à cause de ces choses que la colère de Dieu vient sur les fils de la rébellion. [7] N’ayez donc aucune part avec eux. [8] Autrefois vous étiez ténèbres, et maintenant vous êtes lumière dans le Seigneur. Marchez comme des enfants de lumière ! [9] Car le fruit de la lumière consiste en toute sorte de bonté, de justice et de vérité. [10] Examinez ce qui est agréable au Seigneur ; [11] et ne prenez point part aux œuvres infructueuses des ténèbres, mais plutôt condamnez-les. [12] Car il est honteux de dire ce qu’ils font en secret ; [13] mais tout ce qui est réprouvé apparaît en pleine lumière, car tout ce qui est ainsi manifesté est lumière.[14] C’est pour cela qu’il est dit : Réveille-toi, toi qui dors, Relève-toi d’entre les morts, Et Christ t’éclairera. [15
 
Il nous faudrait parfois tenir compte de la distance qui nous sépare de de ceux et celles qui sont en attente et qui s’osent pourtant pousser les portes de notre temple, nous pourtrions aussi nous mettre à la place de ceux qui se détournent de nos églises, de nos paroisses et communautés. Nous devrions être capable de percevoir ce qui nous sépare. Notamment au niveau du langage. Les textes que nous venons de lire sont vivifiants pour nous tous, mais ils ne manquent pas d’obstacles pour ceux et celles qui, bien qu’en quête d’eux-mêmes et d’absolu, ne parviennent à percevoir le message qui passe à travers nous. « Impudicité, impur, idolâtre, », ces mots et expressions présentent une forte résonance d’anachronismes, dans le monde supposé et soi-disant libéré qui est le nôtre. Il semblent marqués par un jugement moral qui n’est plus de mise, et par une logique distributive dépassée : la voie des pécheurs mène à la ruine..
Face à constat de rupture linguistique avec nos contemporains, une seule alternative s’offre à nous : soit nous nous enfermons dans nos mots et nos codes, et le détachement ira en s’agrandissant, soit nous revisitons les mots et nous pourrons alors témoigner, car là est l’essentiel, nous pourrons témoigner de ce qui nous anime et nous met en mouvement. Vous serez mes témoins est-il écrit par ailleurs. Osons donc interpréter les textes, les faire nôtres, les lier à notre vie, les lire sous le soleil qui brille de nos jours…osons le risque d’une lecture neuve, liée à nos corps contemporaine, à nos contextes, osons être nous-mêmes tout en demeurant des fidèles.
 
A bien les lire, ces textes développent une façon d’être, ils sont une réponse profonde à l’interrogation fondamentale qui traverse nos existences : comment peut-on justifier notre passage sur terre ? Ces textes balisent notre route, notre cheminement, par des mots qui ne demandent qu’à être revisités. Suivons donc ce chemin marqué par des bornes verbales.
Sont ici évoqués les mots de grossièreté, impur, cupidité, propos insensés, idolâtrie…Autant de comportements qui sévissent autour de nous, et parfois en nous, mais qui sont ici fustigés par des termes paraissant anachroniques. Passons-les au crible de notre contemporanéité.
Oui, il faut le reconnaître et le dire avec force, ces temps, notre temps, sont grossiers. Ils taillent à la hache et tranchent sans nuances. La vie est complexe, elle appelle une approche faite de nuances et de subtilité, et nous sommes tous les jours abreuvés d’informations sommaires qui nous donnent l’illusion de pouvoir décider de tout, d’avoir un avis sur chaque sujet. Grossièrement et portés par des flots d’avis supposés compétents, nous nous permettons de juger de tout, et nous nous abandonnons à l’abus de pouvoir, au vertige d’un savoir factice autant qu’éphémère. Gorgés de nos informations, nous décrétons, évaluons, excluons, décrétons de façon péremptoire. La grossièreté taille dans le vif, établit des certitudes sommaires, et nous contribuons ainsi au mal social toujours en quête de boucs émissaires, nous contribuons à l’exclusion sociale. 
Les mots impur et impudeur produisent un effet des plus « ringards » dans notre époque qui se veut avant tout « d’jeuns » et libérée. Ne peut-on les refonder, retrouver ce qui porte en eux un élan de vie ? Et si ces mots évoquait une délicatesse vis-à-vis de l’aventure humaine ? Loin de toute rigidité morale et tout dictat religieux, la pudeur ne serait-elle pas une nécessité qui nous amène à la notion supérieure de respect ? Et comment pourrait-on se construire sans se respecter, sans respecter autrui, l’autre moi-même. En cultivant l’obscénité notre monde contribue à l’explosion des êtres.
Et l’une des pratiques les plus obscènes réside dans l’accumulation des profits. Quand on se fie aux chiffres officiels et que l’on découvre que les 85 personnes les plus fortunées possèdent autant que trois milliards d’êtres…on ne peut qu’être confondu. Qu’espère-t-on en accumulant avec une telle indécence ? En spoliant les autres avec une telle frénésie ? le monde n’a-t-il pas d’autres modèles à nous proposer que ces êtres se contractant sur leurs richesses démentielles pour se donner l’illusion d’accéder à l’immortalité ? En cultivant les mirages, ce que Paul qualifie de « vains discours » notre monde contribue à l’explosion des êtres.
Et qui, de nos jours, résiste à la tentation de s’asseoir parmi les moqueurs ? La tentation est si grande d’asseoir son pouvoir sur l’autre par un bon mot, blessant de préférence et suscitant la raillerie alentour. S’affirmer dans un groupe, en démolissant l’autre…nos émissions de télévision donnent le « la » et la mise en musique des gammes caustiques suit, qu’importe les vexations infligées, le tout est de tenir le haut du pavé verbal. On exécute ainsi et l’on triomphe. Mais c’est ignorer qu’en triomphant de la sorte on détruit en soi des part d’humanité : à terme on se détruit soi-même. En explosant l’autre, je me dynamite, fût-ce à petit feu.
 
On le voit donc, les mots qui traversent nos psaumes et épîtres peuvent se révéler d’une troublante actualité, pour peu qu’on les ancre de nouveau dans le sol de notre existence. Grossièreté, cupidité, moquerie ont en commun un domaine de tentation qui fournit une apparence d’existence. Celui ou celle qui cède à ses charmes cultive l’explosion de ses prochains et travaille à une implosion de soi qui ne manquera pas d’advenir.
Face à cette comédie sociale, à cette comédie humaine aurait dit Balzac, des voies d’authenticité sont-elles possibles ? Nous le croyons, par Notre Seigneur Jésus Christ, dans notre réalité, dans la chair de nos jours, dans le concret de nos rencontres et de nos relations. Ecoutons les textes, ils nous parlent de courant d’eau, de fruit, de feuillage, de lumière, de fruit de la lumière. Tous ces éléments sont forces de base, élémentaires, et qui nous constituent, contrairement à la paille des jours.
Menons la lutte en nous mêmes. Faisons en sorte que le mal ne passe pas par nous, ce mal protéiforme qui se glisse sous le masque de la grossièreté, de l’impudeur, de la cupidité et de la moquerie. Osons, par la parole du Christ, nous départir progressivement de ces mascarades. Descendons en nous-mêmes pour faire, comme le disait Simone Weil, « attention ».
Car tel est le mouvement de la vie : on peut se trouver, réaliser son unité, en faisant attention en nous et à l’autre. L’autre n’est pas un ennemi, il s’installe face à moi avec sa différence et dans la relation que je noue avec lui, je peux me trouver, m’unifier, progresser, trouver ce qui en moi fait œuvre de vie, pour peu que je l’aborde en frère.
Mais il ne s’agit pas ici d’un effort personnel, d’une simple relation bilatérale. Je ne peux me placer face à l’autre, hors de toute domination et moquerie, que si je suis suffisamment en quiétude, que si je m’aime suffisamment pour m’ouvrir à sa présence. Et je ne peux m’aimer sans accepter l’amour que Dieu nourrit pour moi, et qu’il me prouve par ses bienfaits quotidiens. Et je ne peux aller vers l’autre que porté par cet amour qui me justifie, dans mes actes et dans mes jours.
Alors les forces élémentaires peuvent se réveiller en nous, avec l’intensité de l’évidence, avec la vigueur de la vie, comme une sève montant en nous. Nous sommes alors comme arbres plantés auprès d’un cours d’eau. L’image est forte, elle fait sens. Elle trace un cercle de vie, de l’eau à la lumière. Notre corps devient tronc solide, planté en terre, s’en nourrissant. Nos paroles se font feuilles qui s’épanouissent dans la clarté de l’air. Le psaume véhicule un véritable bien-être, une image radieuse qui s’inscrit en faux contre les paroles de mortifications et de culpabilisation. La parole se révèle vibrante et porteuse d’épanouissement. Il est dans notre nature de nous épanouir, pour peu que nous nous abandonnions à la Loi de l’Eternel.
En écho résonne pleinement la parole de Saint Paul : qu’on entende plutôt des actions de grâce. Cette phrase nous invite à une totale inversion de logique, dans nos paroles, dans notre pratique de la langue, et donc dans notre façon d’être. Ne plus user des mots pour se moquer, pour dominer, pour écraser. Ne plus laisser passer dans nos propos ce qui dégrade et conduit à l’idolâtrie, ce qui rabaisse les êtres et qui élèvent des idoles. Retrouver dans le fluide de notre parole la fluidité de la lumière, celle qui relie les êtres, qui leur donne chaleur et fraternité. Examinez ce qui est agréable au Seigneur ; [11] et ne prenez point part aux œuvres infructueuses des ténèbres, mais plutôt condamnez-les.
Dès lors peuvent s’ouvrir de nouvelles façons d’être, faite d’écoutes et d’échanges, reposant sur une parole dégagée de toute notion de pouvoir. C’est pour cela qu’il est dit : Réveille-toi, toi qui dors, Relève-toi d’entre les morts, Et Christ t’éclairera.
Allons donc de la sorte, rendons au verbe sa clarté première, et les mots nous porteront, les uns vers les autres, dans la joie du soleil partagé, dans une joie partagée au soleil.
Amen.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Publication en ligne : 8 mars 2014
Première publication : 5 février 2014

Réagir à ce texte

Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Espace privé | SPIP | squelette