BRIBES EN LIGNE
dernier vers aoi avant propos la peinture est antoine simon 19 légendes de michel       la trois (mon souffle au matin toulon, samedi 9 pas de pluie pour venir au lecteur voici le premier et combien       pav&ea       juin imagine que, dans la dernier vers aoi       su À peine jetés dans le les dernières pour egidio fiorin des mots (de)lecta lucta   toutes ces pages de nos libre de lever la tête ki mult est las, il se dort un trait gris sur la la force du corps,       l̵  jésus       sur le "le renard connaît ainsi alfred…  “comment traquer autre petite voix je reviens sur des dentelle : il avait       neige à propos des grands a la femme au pour qui veut se faire une le corps encaisse comme il essai de nécrologie, c’est la distance entre    seule au abu zayd me déplait. pas lentement, josué pour jean gautheronle cosmos       le de toutes les       un ici. les oiseaux y ont fait r.m.a toi le don des cris qui vertige. une distance suite du blasphème de   la baie des anges un soir à paris au vue à la villa tamaris       banlie pour mireille et philippe carles respunt : pour raphaël ce texte m’a été le scribe ne retient       l̵  le livre, avec g. duchêne, écriture le  le grand brassage des onzième       &agrav       &n pour frédéric f le feu s’est pour ma des quatre archanges que l’une des dernières le bulletin de "bribes pour angelo les routes de ce pays sont une errance de la mort d’un oiseau. "mais qui lit encore le  de la trajectoire de ce l’heure de la issent de mer, venent as 0 false 21 18 dernier vers aoi   « pouvez-vous l’impossible j’aime chez pierre  si, du nouveau   l’oeuvre vit son bientôt, aucune amarre       &agrav première epuisement de la salle, iloec endreit remeint li os le 28 novembre, mise en ligne faisant dialoguer difficile alliage de             object     " quand nous rejoignons, en deux nouveauté, aucun hasard si se       au il en est des noms comme du  marcel migozzi vient de       nuage dernier vers aoi pour jean-marie simon et sa antoine simon 22 polenta janvier 2002 .traverse dernier vers aoi       fourmi la bouche pleine de bulles chairs à vif paumes régine robin,       apr&eg       dans rêves de josué, merle noir  pour reflets et echosla salle bien sûr, il y eut       reine f le feu s’est onze sous les cercles et…  dits de quand les eaux et les terres    si tout au long       neige le samedi 26 mars, à 15 vous avez       la de pareïs li seit la  monde rassemblé le 23 février 1988, il derniers v.- les amicales aventures du       &ccedi 1. il se trouve que je suis carles li reis en ad prise sa il ne reste plus que le ….omme virginia par la torna a sorrento ulisse torna outre la poursuite de la mise d’ eurydice ou bien de    courant dans ce périlleux les plus vieilles dernier vers doel i avrat,       la pourquoi yves klein a-t-il pour jacqueline moretti, il existe deux saints portant pour max charvolen 1) chaque automne les       ma « amis rollant, de dans l’innocence des toutefois je m’estimais un homme dans la rue se prend le 26 août 1887, depuis les petites fleurs des ce  zones gardées de maintenant il connaît le c’était une       et et que dire de la grâce i en voyant la masse aux ma chair n’est antoine simon 17 dernier vers aoi à la mémoire de elle disposait d’une des voix percent, racontent       pass&e cliquetis obscène des arbre épanoui au ciel antoine simon 24 dernier vers aoi il arriva que (dans mon ventre pousse une       en clere est la noit e la madame est une la vie est dans la vie. se si, il y a longtemps, les       deux on dit qu’agathe tendresse du mondesi peu de ecrire les couleurs du monde mon cher pétrarque, 1) la plupart de ces viallat © le château de tu le saiset je le vois madame porte à       et tu pas même  un livre écrit       il j’ai ajouté le lent déferlement       ce   je n’ai jamais un jour, vous m’avez moi cocon moi momie fuseau     le cygne sur que reste-t-il de la l’instant criblé (ô fleur de courge... c’est un peu comme si,       m̵ une autre approche de       grappe la fraîcheur et la pas une année sans évoquer       sur il ne s’agit pas de     vers le soir les installations souvent, envoi du bulletin de bribes a toi le don des cris qui et nous n’avons rien l’ami michel       montag antoine simon 26       dans montagnesde générations morz est rollant, deus en ad aux barrières des octrois grant est la plaigne e large je me souviens de beaucoup de merveilles     cet arbre que       au       un au programme des actions écoute, josué, une il faut dire les tromper le néant ne pas négocier ne dernier vers aoi antoine simon 28 pour jean-louis cantin 1.- napolì napolì    en suite de pour maxime godard 1 haute accorde ton désir à ta je suis bien dans quand sur vos visages les 10 vers la laisse ccxxxii les avenues de ce pays     de rigoles en nice, le 18 novembre 2004 au commencement était af : j’entends juste un mot pour annoncer recleimet deu mult       au de sorte que bientôt       reine comme c’est ce paysage que tu contemplais       en    de femme liseuse equitable un besoin sonnerait pure forme, belle muette,   au milieu de  martin miguel vient dans le train premier j’ai perdu mon l’art c’est la la fraîcheur et la mieux valait découper pour jean marie dernier vers aoi   se       descen       arauca " je suis un écorché vif.       " siglent a fort e nagent e je suis à propos “la       ...mai vous dites : "un "et bien, voilà..." dit       au le proche et le lointain errer est notre lot, madame,       entre buttati ! guarda&nbs             glouss c’est parfois un pays antoine simon 32       sur bal kanique c’est       la nous dirons donc quant carles oït la il n’y a pas de plus  le "musée dont les secrets… à quoi ce qui importe pour       jonath attention beau comme ce mur blanc madame est une torche. elle     les provisions   pour théa et ses         or dans un coin de nice,       ce violette cachéeton       cette deuxième suite   ces notes toujours les lettres :       pour il était question non       crabe- exacerbé d’air pour michèle gazier 1) tout est possible pour qui  “ne pas       coude s’égarer on sables mes parolesvous       qui la deuxième édition du f le feu m’a lorsqu’on connaît une dans les écroulements       marche       droite madame, c’est notre la danse de la mastication des fontelucco, 6 juillet 2000 madame dans l’ombre des avez-vous vu je t’enlace gargouille       le un tunnel sans fin et, à ils avaient si longtemps, si mon travail est une       les la communication est tous feux éteints. des    il que d’heures   iv    vers l’art n’existe dernier vers aoi       sur et si tu dois apprendre à al matin, quant primes pert c’est le grand vous êtes mise en ligne d’un  hier, 17 le vieux qui dernier vers aoi       au       parfoi je serai toujours attentif à hans freibach : même si tu le sais bien. luc ne très malheureux...     son  il y a le carissimo ulisse,torna a  dernier salut au se placer sous le signe de grande lune pourpre dont les       " bernadette griot vient de tant pis pour eux.  ce mois ci : sub ] heureux l’homme marché ou souk ou dans le monde de cette       le la question du récit halt sunt li pui e mult halt la langue est intarissable la parol

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Yves Ughes

<- Quand le jour de la pente | Culte du 16 mai 2015 ->
Prédication du 1er février 2014
© Yves Ughes
Ecrivain(s) : Ughes (site)

] Heureux l’homme qui ne marche pas selon le conseil des méchants, Qui ne s’arrête pas sur la voie des pécheurs, Et qui ne s’assied pas en compagnie des moqueurs, [2] Mais qui trouve son plaisir dans la loi de l’Éternel, Et qui la médite jour et nuit ! [3] Il est comme un arbre planté près d’un courant d’eau, Qui donne son fruit en sa saison, Et dont le feuillage ne se flétrit point : Tout ce qu’il fait lui réussit. [4] Il n’en est pas ainsi des méchants : Ils sont comme la paille que le vent dissipe. [5] C’est pourquoi les méchants ne résistent pas au jour du jugement, Ni les pécheurs dans l’assemblée des justes ; [6] Car l’Éternel connaît la voie des justes, Et la voie des pécheurs mène à la ruine.
 
Paul - Epître aux Ephésiens. Chapitre 5 (versets 1 à 14)
Devenez donc les imitateurs de Dieu, comme des enfants bien-aimés ; [2] et marchez dans l’amour, à l’exemple de Christ, qui nous a aimés, et qui s’est livré lui-même à Dieu pour nous comme une offrande et un sacrifice de bonne odeur. [3] Que la débauche, ni aucune impureté, ni la cupidité, ne soient pas même nommées parmi vous, ainsi qu’il convient à des saints. [4] Qu’on n’entende ni paroles grossières, ni propos insensés, ni équivoques, choses qui sont contraires à la bienséance ; qu’on entende plutôt des actions de grâces. [5] Car, sachez-le bien, aucun débauché, ou impur, ou cupide, c’est-à-dire, idolâtre, n’a d’héritage dans le royaume de Christ et de Dieu. [6] Que personne ne vous séduise par de vains discours ; car c’est à cause de ces choses que la colère de Dieu vient sur les fils de la rébellion. [7] N’ayez donc aucune part avec eux. [8] Autrefois vous étiez ténèbres, et maintenant vous êtes lumière dans le Seigneur. Marchez comme des enfants de lumière ! [9] Car le fruit de la lumière consiste en toute sorte de bonté, de justice et de vérité. [10] Examinez ce qui est agréable au Seigneur ; [11] et ne prenez point part aux œuvres infructueuses des ténèbres, mais plutôt condamnez-les. [12] Car il est honteux de dire ce qu’ils font en secret ; [13] mais tout ce qui est réprouvé apparaît en pleine lumière, car tout ce qui est ainsi manifesté est lumière.[14] C’est pour cela qu’il est dit : Réveille-toi, toi qui dors, Relève-toi d’entre les morts, Et Christ t’éclairera. [15
 
Il nous faudrait parfois tenir compte de la distance qui nous sépare de de ceux et celles qui sont en attente et qui s’osent pourtant pousser les portes de notre temple, nous pourtrions aussi nous mettre à la place de ceux qui se détournent de nos églises, de nos paroisses et communautés. Nous devrions être capable de percevoir ce qui nous sépare. Notamment au niveau du langage. Les textes que nous venons de lire sont vivifiants pour nous tous, mais ils ne manquent pas d’obstacles pour ceux et celles qui, bien qu’en quête d’eux-mêmes et d’absolu, ne parviennent à percevoir le message qui passe à travers nous. « Impudicité, impur, idolâtre, », ces mots et expressions présentent une forte résonance d’anachronismes, dans le monde supposé et soi-disant libéré qui est le nôtre. Il semblent marqués par un jugement moral qui n’est plus de mise, et par une logique distributive dépassée : la voie des pécheurs mène à la ruine..
Face à constat de rupture linguistique avec nos contemporains, une seule alternative s’offre à nous : soit nous nous enfermons dans nos mots et nos codes, et le détachement ira en s’agrandissant, soit nous revisitons les mots et nous pourrons alors témoigner, car là est l’essentiel, nous pourrons témoigner de ce qui nous anime et nous met en mouvement. Vous serez mes témoins est-il écrit par ailleurs. Osons donc interpréter les textes, les faire nôtres, les lier à notre vie, les lire sous le soleil qui brille de nos jours…osons le risque d’une lecture neuve, liée à nos corps contemporaine, à nos contextes, osons être nous-mêmes tout en demeurant des fidèles.
 
A bien les lire, ces textes développent une façon d’être, ils sont une réponse profonde à l’interrogation fondamentale qui traverse nos existences : comment peut-on justifier notre passage sur terre ? Ces textes balisent notre route, notre cheminement, par des mots qui ne demandent qu’à être revisités. Suivons donc ce chemin marqué par des bornes verbales.
Sont ici évoqués les mots de grossièreté, impur, cupidité, propos insensés, idolâtrie…Autant de comportements qui sévissent autour de nous, et parfois en nous, mais qui sont ici fustigés par des termes paraissant anachroniques. Passons-les au crible de notre contemporanéité.
Oui, il faut le reconnaître et le dire avec force, ces temps, notre temps, sont grossiers. Ils taillent à la hache et tranchent sans nuances. La vie est complexe, elle appelle une approche faite de nuances et de subtilité, et nous sommes tous les jours abreuvés d’informations sommaires qui nous donnent l’illusion de pouvoir décider de tout, d’avoir un avis sur chaque sujet. Grossièrement et portés par des flots d’avis supposés compétents, nous nous permettons de juger de tout, et nous nous abandonnons à l’abus de pouvoir, au vertige d’un savoir factice autant qu’éphémère. Gorgés de nos informations, nous décrétons, évaluons, excluons, décrétons de façon péremptoire. La grossièreté taille dans le vif, établit des certitudes sommaires, et nous contribuons ainsi au mal social toujours en quête de boucs émissaires, nous contribuons à l’exclusion sociale. 
Les mots impur et impudeur produisent un effet des plus « ringards » dans notre époque qui se veut avant tout « d’jeuns » et libérée. Ne peut-on les refonder, retrouver ce qui porte en eux un élan de vie ? Et si ces mots évoquait une délicatesse vis-à-vis de l’aventure humaine ? Loin de toute rigidité morale et tout dictat religieux, la pudeur ne serait-elle pas une nécessité qui nous amène à la notion supérieure de respect ? Et comment pourrait-on se construire sans se respecter, sans respecter autrui, l’autre moi-même. En cultivant l’obscénité notre monde contribue à l’explosion des êtres.
Et l’une des pratiques les plus obscènes réside dans l’accumulation des profits. Quand on se fie aux chiffres officiels et que l’on découvre que les 85 personnes les plus fortunées possèdent autant que trois milliards d’êtres…on ne peut qu’être confondu. Qu’espère-t-on en accumulant avec une telle indécence ? En spoliant les autres avec une telle frénésie ? le monde n’a-t-il pas d’autres modèles à nous proposer que ces êtres se contractant sur leurs richesses démentielles pour se donner l’illusion d’accéder à l’immortalité ? En cultivant les mirages, ce que Paul qualifie de « vains discours » notre monde contribue à l’explosion des êtres.
Et qui, de nos jours, résiste à la tentation de s’asseoir parmi les moqueurs ? La tentation est si grande d’asseoir son pouvoir sur l’autre par un bon mot, blessant de préférence et suscitant la raillerie alentour. S’affirmer dans un groupe, en démolissant l’autre…nos émissions de télévision donnent le « la » et la mise en musique des gammes caustiques suit, qu’importe les vexations infligées, le tout est de tenir le haut du pavé verbal. On exécute ainsi et l’on triomphe. Mais c’est ignorer qu’en triomphant de la sorte on détruit en soi des part d’humanité : à terme on se détruit soi-même. En explosant l’autre, je me dynamite, fût-ce à petit feu.
 
On le voit donc, les mots qui traversent nos psaumes et épîtres peuvent se révéler d’une troublante actualité, pour peu qu’on les ancre de nouveau dans le sol de notre existence. Grossièreté, cupidité, moquerie ont en commun un domaine de tentation qui fournit une apparence d’existence. Celui ou celle qui cède à ses charmes cultive l’explosion de ses prochains et travaille à une implosion de soi qui ne manquera pas d’advenir.
Face à cette comédie sociale, à cette comédie humaine aurait dit Balzac, des voies d’authenticité sont-elles possibles ? Nous le croyons, par Notre Seigneur Jésus Christ, dans notre réalité, dans la chair de nos jours, dans le concret de nos rencontres et de nos relations. Ecoutons les textes, ils nous parlent de courant d’eau, de fruit, de feuillage, de lumière, de fruit de la lumière. Tous ces éléments sont forces de base, élémentaires, et qui nous constituent, contrairement à la paille des jours.
Menons la lutte en nous mêmes. Faisons en sorte que le mal ne passe pas par nous, ce mal protéiforme qui se glisse sous le masque de la grossièreté, de l’impudeur, de la cupidité et de la moquerie. Osons, par la parole du Christ, nous départir progressivement de ces mascarades. Descendons en nous-mêmes pour faire, comme le disait Simone Weil, « attention ».
Car tel est le mouvement de la vie : on peut se trouver, réaliser son unité, en faisant attention en nous et à l’autre. L’autre n’est pas un ennemi, il s’installe face à moi avec sa différence et dans la relation que je noue avec lui, je peux me trouver, m’unifier, progresser, trouver ce qui en moi fait œuvre de vie, pour peu que je l’aborde en frère.
Mais il ne s’agit pas ici d’un effort personnel, d’une simple relation bilatérale. Je ne peux me placer face à l’autre, hors de toute domination et moquerie, que si je suis suffisamment en quiétude, que si je m’aime suffisamment pour m’ouvrir à sa présence. Et je ne peux m’aimer sans accepter l’amour que Dieu nourrit pour moi, et qu’il me prouve par ses bienfaits quotidiens. Et je ne peux aller vers l’autre que porté par cet amour qui me justifie, dans mes actes et dans mes jours.
Alors les forces élémentaires peuvent se réveiller en nous, avec l’intensité de l’évidence, avec la vigueur de la vie, comme une sève montant en nous. Nous sommes alors comme arbres plantés auprès d’un cours d’eau. L’image est forte, elle fait sens. Elle trace un cercle de vie, de l’eau à la lumière. Notre corps devient tronc solide, planté en terre, s’en nourrissant. Nos paroles se font feuilles qui s’épanouissent dans la clarté de l’air. Le psaume véhicule un véritable bien-être, une image radieuse qui s’inscrit en faux contre les paroles de mortifications et de culpabilisation. La parole se révèle vibrante et porteuse d’épanouissement. Il est dans notre nature de nous épanouir, pour peu que nous nous abandonnions à la Loi de l’Eternel.
En écho résonne pleinement la parole de Saint Paul : qu’on entende plutôt des actions de grâce. Cette phrase nous invite à une totale inversion de logique, dans nos paroles, dans notre pratique de la langue, et donc dans notre façon d’être. Ne plus user des mots pour se moquer, pour dominer, pour écraser. Ne plus laisser passer dans nos propos ce qui dégrade et conduit à l’idolâtrie, ce qui rabaisse les êtres et qui élèvent des idoles. Retrouver dans le fluide de notre parole la fluidité de la lumière, celle qui relie les êtres, qui leur donne chaleur et fraternité. Examinez ce qui est agréable au Seigneur ; [11] et ne prenez point part aux œuvres infructueuses des ténèbres, mais plutôt condamnez-les.
Dès lors peuvent s’ouvrir de nouvelles façons d’être, faite d’écoutes et d’échanges, reposant sur une parole dégagée de toute notion de pouvoir. C’est pour cela qu’il est dit : Réveille-toi, toi qui dors, Relève-toi d’entre les morts, Et Christ t’éclairera.
Allons donc de la sorte, rendons au verbe sa clarté première, et les mots nous porteront, les uns vers les autres, dans la joie du soleil partagé, dans une joie partagée au soleil.
Amen.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Publication en ligne : 8 mars 2014
Première publication : 5 février 2014

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