BRIBES EN LIGNE
il en est des noms comme du mais jamais on ne  on peut passer une vie clers est li jurz et li le 26 août 1887, depuis thème principal : cet univers sans       sur dans ma gorge       dans  ce mois ci : sub voici des œuvres qui, le       va percey priest lakesur les vue à la villa tamaris le 23 février 1988, il couleur qui ne masque pas rossignolet tu la       l̵ carles li reis en ad prise sa     vers le soir ses mains aussi étaient       la     &nbs de la       " de pa(i)smeisuns en est venuz carissimo ulisse,torna a       voyage 13) polynésie     pourquoi la brume. nuages  mise en ligne du texte écoute, josué,       que ce jour-là il lui au seuil de l’atelier macles et roulis photo 3 tendresses ô mes envols antoine simon 27   d’un coté,   ciel !!!! les installations souvent, un temps hors du paien sunt morz, alquant       le li quens oger cuardise       le pour max charvolen 1) après la lecture de ainsi va le travail de qui peinture de rimes. le texte quai des chargeurs de le glacis de la mort       pourqu       en dernier vers aoi et voici maintenant quelques  pour le dernier jour antoine simon 23 je m’étonne toujours de la dernier vers aoi 1 au retour au moment ….omme virginia par la la prédication faite face aux bronzes de miodrag je crie la rue mue douleur       b&acir l’art c’est la macles et roulis photo 6 bernadette griot vient de  pour de il faut aller voir chaque jour est un appel, une  “... parler une     &nbs pour frédéric       le raphaël martin miguel art et se reprendre. creuser son références : xavier       je me je t’ai admiré, tout mon petit univers en sa langue se cabre devant le que d’heures même si  dernières mises 0 false 21 18 antoine simon 32 au programme des actions dernier vers aoi       baie pour andré macao grise quelques textes il en est des meurtrières. accorde ton désir à ta pour maxime godard 1 haute       le quand les mots elle ose à peine la bouche pleine de bulles et que vous dire des   adagio   je une il faut dire les ce qui fascine chez ce paysage que tu contemplais si j’étais un ne pas négocier ne 1.- les rêves de 5) triptyque marocain     ton janvier 2002 .traverse ma chair n’est paysage de ta tombe  et j’ai en réserve       pass&e depuis le 20 juillet, bribes dans les carnets le scribe ne retient et nous n’avons rien j’ai donné, au mois vertige. une distance la vie humble chez les al matin, quant primes pert beaucoup de merveilles     un mois sans       midi normal 0 21 false fal traquer ce 28 février 2002.       longte ce qu’un paysage peut       dans reprise du site avec la       droite sequence 6   le pour le prochain basilic, (la la bouche pure souffrance inoubliables, les diaphane est le  “s’ouvre pour andré villers 1) guetter cette chose  la toile couvre les pour egidio fiorin des mots avant dernier vers aoi       les aucun hasard si se une errance de a claude b.   comme       pass&e le coquillage contre deuxième apparition pour alain borer le 26 temps de cendre de deuil de     surgi       &agrav la vie est ce bruissement       fourr& dernier vers aoi bel équilibre et sa   un tout est possible pour qui       rampan soudain un blanc fauche le       coude souvent je ne sais rien de f qu’il vienne, le feu j’ai longtemps autres litanies du saint nom granz fut li colps, li dux en exacerbé d’air "pour tes       au       vaches f j’ai voulu me pencher       avant quatrième essai rares juste un mot pour annoncer il tente de déchiffrer,  martin miguel vient cinquième essai tout  il y a le de sorte que bientôt si tu es étudiant en       ruelle les textes mis en ligne       object   j’ai souvent on croit souvent que le but merci à marc alpozzo deuxième essai le       au       " dernier vers aoi       l̵ j’entends sonner les       le pour jacky coville guetteurs vous avez       journ&       entre effleurer le ciel du bout des alocco en patchworck © tout en travaillant sur les       nuage  epître aux dans le train premier clers fut li jurz e li antoine simon 14 c’est la distance entre dernier vers aoi le "patriote",       bonhe les plus vieilles  “la signification un titre : il infuse sa ce poème est tiré du mise en ligne     faisant la charogne sur le seuilce qui morz est rollant, deus en ad des quatre archanges que pour yves et pierre poher et       deux raphaël     " démodocos... Ça a bien un       dans merci à la toile de       &agrav la gaucherie à vivre,       il  le grand brassage des       ton     après       la karles se dort cum hume la communication est clquez sur pour nicolas lavarenne ma   ces sec erv vre ile comme une suite de envoi du bulletin de bribes buttati ! guarda&nbs r.m.a toi le don des cris qui a grant dulur tendrai puis dernier vers aoi paroles de chamantu et ces il était question non pour m.b. quand je me heurte (ô fleur de courge... temps où les coeurs pour michèle aueret antoine simon 31  zones gardées de grande lune pourpre dont les première       voyage temps où le sang se on trouvera la video monde imaginal, les lettres ou les chiffres pour       retour  marcel migozzi vient de je n’hésiterai "le renard connaît a ma mère, femme parmi pour angelo de profondes glaouis dans le pain brisé son i.- avaler l’art par       s̵ deuxième approche de la liberté s’imprime à nous lirons deux extraits de   est-ce que la légende fleurie est marché ou souk ou au rayon des surgelés non, björg, antoine simon 3 je suis bien dans il ne reste plus que le le bulletin de "bribes       les a la fin il ne resta que       au       six constellations et tromper le néant      &    au balcon l’impossible       "    en     au couchant       descen aux george(s) (s est la mougins. décembre (la numérotation des  improbable visage pendu non... non... je vous assure, à propos “la la liberté de l’être       m̵  l’écriture       la petites proses sur terre   six formes de la   la mastication des pour martine, coline et laure qu’est-ce qui est en equitable un besoin sonnerait sables mes parolesvous       nuage       fourmi 0 false 21 18 et je vois dans vos attendre. mot terrible. toute trace fait sens. que       un nu(e), comme son nom       sur       la dernier vers aoi       le     pluie du nouvelles mises en passet li jurz, la noit est bien sûr, il y eut mouans sartoux. traverse de comment entrer dans une (ma gorge est une poussées par les vagues quand il voit s’ouvrir, et encore  dits       deux       &eacut       reine toi, mésange à l’appel tonitruant du jouer sur tous les tableaux une fois entré dans la antoine simon 6 gardien de phare à vie, au on préparait chaque automne les       ma allons fouiller ce triangle 1. il se trouve que je suis À max charvolen et martin f les rêves de deux mille ans nous leonardo rosa dernier vers aoi dans un coin de nice, pas sur coussin d’air mais sors de mon territoire. fais       le si elle est belle ? je f les marques de la mort sur un jour nous avons bientôt, aucune amarre m1       les cuivres de la symphonie quel ennui, mortel pour       ce mesdames, messieurs, veuillez je serai toujours attentif à deux nouveauté, pour jean-louis cantin 1.- de prime abord, il dernier vers s’il       au       l̵ deux ajouts ces derniers les oiseaux s’ouvrent nécrologie normalement, la rubrique "la musique, c’est le       " ajout de fichiers sons dans pour michèle gazier 1 du bibelot au babilencore une dernier vers aoi quand c’est le vent qui       fleure en cet anniversaire, ce qui la parol

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Première publication : 17 décembre 2008

Clefs : Roland , mort , Dieu , peuples , lieux


Mais non, mais non, tu n’es pas mort. Pas en entier, en tout cas, il te reste encore un peu de... Je ne dirai pas de "vie", ça non, je ne peux pas le dire. Le mot est trop lourd, trop difficile à soupeser. Trop improbable de lui donner sa masse réelle. Vie. Trop vite dit. Vie. Bon... Cela dit, non, tu n’es pas mort en entier. Il te reste un peu de... matière... matière peut-être... matière, oui, peut être. On aurait dit : "Flotter entre deux rides du temps-" et on dirait aussi qu’entre la glace et l’eau se forme une mince couche d’air qui permet de survivre... Dirait-on. Après tout, il suffit bien que nous reste ce minimum d’air que nous pourrions éternellement économiser. Qui nous permettrait de respirer tout doucement et tout doucement murmurer. De sorte qu’un promeneur de berge de mare ou de lac très attentif très à l’écoute, comme pourrait l’être un pur disciple d’Esai et de Dogen, reconnaîtrait, affleurant de la glace, la prière des esprits légers flottant sous la glace sur les eaux et par dessus la glace s’élevant au ras de la glace glissant perceptible seulement pour d’autres esprit légers promeneurs des berges d’hiver, quand meurt la lune au petit matin naissant, vêtus de blanc, le long des berges blanches dans les fumées blanches sur la mare ou le lac blanc. C’est le même chant étouffé qui glisse sur le papier de riz ou de soie qu’un passage de fourmi fait trembler. C’est ce même chant qui soulève l’image frêle des preux disparus ; et les mots l’enveloppent de salive au goût de sang clair et de tempes tapant à se rompre au portes du crâne. Non tu n’es pas mort en entier disait Josué. Et jamais il ne s’était ainsi tant adressé à Dieu que depuis qu’il s’était persuadé qu’il n’existait pas et que, lui-même n’ayant d’existence que dans une infirmité du temps, sans existence avant et après, et, durant son existence, n’ayant de réalité que de cette masse de mots et de chairs, était en somme une image assez juste de ce Dieu disparu. Non tu n’es pas plus mort en entier que je ne suis entièrement vivant. Mais nous vibrons bien tous deux du passage de notre sœur fourmi et de ce chant qui fait se soulever la feuille de riz et l’image des disparus pour peu que la salive et le sang humectent les mots dans la bouche des hommes et leur donnent ce goût de fade de mer endormie. "Écoute Josué, lui disait Dieu, sa voix fatiguée à peine portée à travers les ondes du temps, écoute. Moi-même je connais le désespoir quand tu te désespères." Et Josué essayait d’entendre et le sang battait à ses tempes et le bruit de pompe de son cœur emplissait ses oreilles du dedans.

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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