BRIBES EN LIGNE
c’est la distance entre trois tentatives desesperees carles li reis en ad prise sa 13) polynésie la mastication des dernier vers aoi 10 vers la laisse ccxxxii genre des motsmauvais genre  avec « a la le travail de bernard comment entrer dans une     cet arbre que       &eacut pour andrée   un pour lee la question du récit dernier vers aoi     pourquoi   entrons c’est seulement au aucun hasard si se et voici maintenant quelques    si tout au long    au balcon il faut laisser venir madame j’entends sonner les       (       sur dans les hautes herbes (josué avait lentement       apr&eg j’ai relu daniel biga,       pour il faut aller voir ( ce texte a si j’étais un la vie humble chez les pour andré       object pour martine, coline et laure diaphane est le mot (ou   dits de       ( af : j’entends approche d’une dernier vers aoi on trouvera la video comme c’est       crabe- les premières madame est une torche. elle le pendu la terre nous noble folie de josué,  il y a le quand sur vos visages les heureuse ruine, pensait   que signifie je suis celle qui trompe granz est li calz, si se pour gilbert pour julius baltazar 1 le avec marc, nous avons les plus terribles ils avaient si longtemps, si cinq madame aux yeux dernier vers aoi dernier vers aoi mi viene in mentemi un trait gris sur la ils sortent janvier 2002 .traverse   le 10 décembre ] heureux l’homme       l̵ c’est une sorte de  la toile couvre les       force       cerisi ce 28 février 2002. quel ennui, mortel pour religion de josué il les dernières il ne reste plus que le fin première bernadette griot vient de c’est pour moi le premier a propos de quatre oeuvres de pour anne slacik ecrire est       l̵   est-ce que j’ai changé le       le le glacis de la mort macles et roulis photo 4 les enseignants : iv.- du livre d’artiste quatrième essai rares  un livre écrit "moi, esclave" a pour jacky coville guetteurs       d&eacu "ces deux là se max charvolen, martin miguel       dans    courant le plus insupportable chez c’est extrêmement là, c’est le sable et       et À max charvolen et dernier vers que mort       deux douce est la terre aux yeux ouverture de l’espace antoine simon 28 les parents, l’ultime       pass&e clere est la noit e la mougins. décembre intendo... intendo ! cet article est paru       sur le quand les mots je me souviens de dans un coin de nice,       à       pav&ea  née à  ce qui importe pour (en regardant un dessin de quand c’est le vent qui   un vendredi des quatre archanges que un nouvel espace est ouvert quelque temps plus tard, de de prime abord, il quando me ne so itu pe pour egidio fiorin des mots       au au lecteur voici le premier l’appel tonitruant du nous serons toujours ces je crie la rue mue douleur la force du corps,  il est des objets sur dernier vers aoi ajout de fichiers sons dans merci à marc alpozzo on croit souvent que le but très saintes litanies     depuis le samedi 26 mars, à 15 carmelo arden quin est une quai des chargeurs de c’est ici, me zacinto dove giacque il mio rêve, cauchemar, autre essai d’un un jour nous avons buttati ! guarda&nbs nécrologie torna a sorrento ulisse torna inoubliables, les c’est la chair pourtant bien sûrla   jn 2,1-12 : antoine simon 32 couleur qui ne masque pas pour qui veut se faire une dessiner les choses banales au rayon des surgelés à bernadette ne pas négocier ne douze (se fait terre se sequence 6   le madame aux rumeurs la fraîcheur et la sculpter l’air : la cité de la musique   ces sec erv vre ile sors de mon territoire. fais antoine simon 13 a la femme au je m’étonne toujours de la à cri et à le scribe ne retient       le 1) la plupart de ces juste un …presque vingt ans plus       le a l’aube des apaches,       sous dentelle : il avait       fourr& se reprendre. creuser son  dans le livre, le des voiles de longs cheveux       la Être tout entier la flamme ki mult est las, il se dort     son 0 false 21 18 agnus dei qui tollis peccata     vers le soir madame, vous débusquez premier essai c’est (ma gorge est une f dans le sourd chatoiement antoine simon 33 vi.- les amicales aventures  les œuvres de       six       la au seuil de l’atelier allons fouiller ce triangle tu le saiset je le vois tous feux éteints. des mais non, mais non, tu il souffle sur les collines trois (mon souffle au matin l’évidence titrer "claude viallat, pour le prochain basilic, (la l’impression la plus que reste-t-il de la aux barrières des octrois merci au printemps des pour maguy giraud et       entre i mes doigts se sont ouverts ecrire sur “le pinceau glisse sur je ne saurais dire avec assez il n’y a pas de plus il en est des noms comme du quelques textes jusqu’à il y a le 23 février 1988, il a ma mère, femme parmi deux ce travail vous est effleurer le ciel du bout des dernier vers aoi marché ou souk ou station 3 encore il parle journée de mille fardeaux, mille   si vous souhaitez du bibelot au babilencore une Ç’avait été la     chant de souvent je ne sais rien de  monde rassemblé le numéro exceptionnel de la gaucherie à vivre, et…  dits de  tous ces chardonnerets antoine simon 24     &nbs vous êtes     au couchant   ces notes   (dans le il n’est pire enfer que les grands introibo ad altare assise par accroc au bord de       ce macles et roulis photo 3     pluie du portrait. 1255 : m1       attendre. mot terrible.       pav&ea certains prétendent    nous libre de lever la tête il est le jongleur de lui et combien le corps encaisse comme il le grand combat : que d’heures       tourne dernier vers aoi reprise du site avec la cet article est paru dans le sept (forces cachées qui légendes de michel       cette pour martin rm : d’accord sur vous dites : "un ensevelie de silence, f le feu m’a pour jean marie 1257 cleimet sa culpe, si le 19 novembre 2013, à la derniers       &agrav c’est la peur qui fait       je       le j’ai donc " je suis un écorché vif. un temps hors du     du faucon le "patriote", giovanni rubino dit la fonction, antoine simon 2       object a christiane ma voix n’est plus que       nuage faisant dialoguer À peine jetés dans le       devant pour angelo en 1958 ben ouvre à       nous dirons donc       banlie dernier vers aoi       parfoi l’art n’existe       fleure peinture de rimes. le texte       " premier vers aoi dernier À max charvolen et martin seins isabelle boizard 2005 une il faut dire les  l’écriture madame est la reine des pour yves et pierre poher et "le renard connaît vue à la villa tamaris       mouett le bulletin de "bribes (de)lecta lucta   madame a des odeurs sauvages       chaque         &n pour andré villers 1)       p&eacu les textes mis en ligne livre grand format en trois  si, du nouveau avez-vous vu première   pour olivier À perte de vue, la houle des essai de nécrologie, six de l’espace urbain, tu le sais bien. luc ne etudiant à (josué avait si tu es étudiant en rossignolet tu la nous lirons deux extraits de       coude  “ce travail qui la route de la soie, à pied, pour la lecture de sainte       et tu arbre épanoui au ciel     l’é       les       m̵ la pureté de la survie. nul merci à la toile de mon cher pétrarque, j’ai travaillé juste un mot pour annoncer mon travail est une antoine simon 20       un antoine simon 14       le la danse de bal kanique c’est     rien       la pie depuis le 20 juillet, bribes accoucher baragouiner guetter cette chose dans l’effilé de et je vois dans vos la parol

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RAPHAEL MONTICELLI

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Odyssées furtives, 12
Artiste(s) : Gasc (site)


DOUZE


(se fait terre se sait vent et bruit [ ]
tu sens filer hésiter se figer la chaleur air épaissi
chants sourds air poudre tourne gorge sèche l
e bruit l’air qui pousse expulse des canaux la vie
ma lance double me perce quand je perce forces cachées qui m’é[ ]
cesse [ ] ce qui me tord ce qui me brûle chaude
c’est la fin c’est l’hésitante tu le sais
les voix s’en sont allées
doux sons du bronze ta morsure te le dit tu l’as tué tu [ ]
rêve [ ] d’heures pâlies meurs tu t’apaises
le sang sèche la terre le temps me dure et darde
le temps se tord l’a bu mourant mourante tu chantes
terre motte d’eau fondant je tombe
perte l’espace doublement t’accueille


soleil allié aveugle le jour fut)


Madame est sœur de l’herbe par sa façon de faire corps avec la terre il n’y a pas en elle l’élancement des branches la tension des feuilles la grâce naïve des fleurs et des fruits Madame herborise


Et vous portez en vous cette image trop lourde : le travail d’une artiste, ici c’est Anne-Valérie Gasc, vient de vous atteindre. Ses images –trop fugaces- sont venues occuper une région en vous. Vous ne savez où. Vous savez seulement que vous allez vivre définitivement avec elles ; qu’elles vont ressurgir, sans que vous y preniez garde, au détour d’une rue, d’un chemin, d’une phrase, d’une situation, d’un regard sur une œuvre. Elles vont, sourdement creuser leurs mines en vous. Et vous faire vivre autrement.


 


Sous les cercles enchevêtrés
La chair défaite des envies
Au fond des tonneaux du mythe
Ici c’est l’ardeur consumée
La cendre fraîche des oublis
Ce serait le paradis

Publication en ligne : 28 mars 2015
Première publication : 1er janvier 2005 / Monographies

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