BRIBES EN LIGNE
les routes de ce pays sont       nuage quai des chargeurs de dernier vers aoi quel étonnant le proche et le lointain     à deuxième rupture : le ce jour là, je pouvais       fleure   la baie des anges si j’avais de son "je me tais. pour taire. la nuit alocco en patchworck © dans les hautes herbes tout en travaillant sur les rafale corps nomades bouches il tente de déchiffrer, equitable un besoin sonnerait eurydice toujours nue à       &n       le je me souviens de toutes ces pages de nos pour anne slacik ecrire est livre grand format en trois       va pour robert Être tout entier la flamme  epître aux f les marques de la mort sur   marcel       un 1254 : naissance de rafale tu le saiset je le vois       soleil nouvelles mises en où l’on revient epuisement de la salle, s’ouvre la       object       deux antoine simon 32   j’ai souvent dieu faisait silence, mais autres litanies du saint nom pour jean gautheronle cosmos ainsi fut pétrarque dans       la attention beau   iv    vers r.m.a toi le don des cris qui elle ose à peine temps de pierres ce qu’un paysage peut   au milieu de       le       sur       sur le dernier vers aoi pour daniel farioli poussant       p&eacu bribes dans le nid de ce qui importe pour pourquoi yves klein a-t-il dans le pays dont je vous   un toute une faune timide veille edmond, sa grande       assis réponse de michel marie-hélène ainsi alfred… deuxième antoine simon 7 grant est la plaigne e large    nous       les ajout de fichiers sons dans rafale n° 5 un       à allons fouiller ce triangle des quatre archanges que ce qui fascine chez     son a dix sept ans, je ne savais  ce qui importe pour 1 au retour au moment l’éclair me dure, dernier vers aoi À perte de vue, la houle des rien n’est       dans dernier vers aoi "la musique, c’est le       jonath et il parlait ainsi dans la ] heureux l’homme dernier vers aoi j’écoute vos et voici maintenant quelques  les premières quelques textes       " le travail de miguel, de 1968 antoine simon 26 quelque chose         or il n’est pire enfer que le scribe ne retient ils sortent fin première si j’étais un j’ai parlé       je   si vous souhaitez ce qui aide à pénétrer le régine robin,       dans dernier vers que mort attelage ii est une œuvre 0 false 21 18 recleimet deu mult   ces sec erv vre ile dernier vers aoi nos voix accoucher baragouiner       marche les éditions de la passe du les lettres ou les chiffres merci à la toile de deuxième suite  les œuvres de antoine simon 21 station 5 : comment dans le ciel du bientôt, aucune amarre le 23 février 1988, il       six       dans       fourmi quand les couleurs cet univers sans (de)lecta lucta   "ces deux là se le franchissement des pour jacky coville guetteurs napolì napolì ce paysage que tu contemplais       l̵ a l’aube des apaches, dernier vers aoi  “s’ouvre la pureté de la survie. nul   pour théa et ses rimbaud a donc les cuivres de la symphonie dernier vers aoi ne pas négocier ne la poésie, à la une errance de madame est toute la terre a souvent tremblé quand vous serez tout villa arson, nice, du 17 l’eau s’infiltre j’ai donc pour qui veut se faire une « 8° de vue à la villa tamaris je m’étonne toujours de la souvent je ne sais rien de mais jamais on ne me       bruyan 0 false 21 18 dernier vers aoi ecrire les couleurs du monde la prédication faite preambule – ut pictura deuxième essai le j’ai relu daniel biga, générations juste un avec marc, nous avons a christiane folie de josuétout est faisant dialoguer coupé en deux quand dans l’effilé de deux ce travail vous est antoine simon 25 rm, le 2/02/2018 j’ai fait les doigts d’ombre de neige       longte  zones gardées de a claude b.   comme temps de pierres dans la   (à dans ce périlleux 1- c’est dans c’est le grand       le chaque automne les une image surgit traverse le pas même " je suis un écorché vif. la mort, l’ultime port, de sorte que bientôt il en est des meurtrières. dernier vers aoi il y a des objets qui ont la le glacis de la mort autre essai d’un       la comment entrer dans une  martin miguel vient je crie la rue mue douleur   dits de       descen chants à tu mon recueil pour michèle gazier 1  les trois ensembles laure et pétrarque comme rafale maintenant il connaît le mes pensées restent dans un coin de nice,       &agrav pour mon épouse nicole       su dans la caverne primordiale attendre. mot terrible. quand sur vos visages les   est-ce que       neige suite du blasphème de    au balcon je suis celle qui trompe deux nouveauté, raphaËl quand nous rejoignons, en       &agrav       le       dans rafale vous avez o tendresses ô mes  le livre, avec dès l’origine de son  tu ne renonceras pas. autre citation i mes doigts se sont ouverts       pav&ea       ruelle sixième un besoin de couper comme de clquez sur     pluie du de toutes les tant pis pour eux.     chambre toutefois je m’estimais Éléments - ce monde est semé le géographe sait tout ma chair n’est dernier vers aoi on a cru à  référencem  dernières mises antoine simon 10       voyage au lecteur voici le premier quatrième essai rares et  riche de mes « h&eacu       entre "si elle est       force douze (se fait terre se fontelucco, 6 juillet 2000       j̵       ...mai   anatomie du m et la vie humble chez les neuf j’implore en vain  “la signification cyclades, iii° intendo... intendo ! a toi le don des cris qui  si, du nouveau nice, le 8 octobre       dans       le je t’enfourche ma       pav&ea ici. les oiseaux y ont fait cinquième essai tout       les carles li reis en ad prise sa douce est la terre aux yeux     faisant la a la libération, les je rêve aux gorges     [1]  mougins. décembre madame dans l’ombre des derniers rm : d’accord sur reprise du site avec la de mes deux mains attendre. mot terrible. toujours les lettres : abu zayd me déplait. pas a supposer quece monde tienne dernier vers aoi  l’exposition  on préparait    de femme liseuse       neige sables mes parolesvous  pour jean le   pour adèle et       dans dernier vers aoi g. duchêne, écriture le         &n       "       (       montag au matin du le plus insupportable chez       fourr& carles respunt : carissimo ulisse,torna a saluer d’abord les plus sur la toile de renoir, les moisissures mousses lichens si tu es étudiant en les oiseaux s’ouvrent le "patriote", archipel shopping, la       entre normalement, la rubrique       "       st       un station 3 encore il parle able comme capable de donner la langue est intarissable rafale n° 12 où       la le coquillage contre un temps hors du       l̵     double       mouett pour julius baltazar 1 le vous êtes pour nicolas lavarenne ma et si tu dois apprendre à c’est un peu comme si, bien sûr, il y eut temps où les coeurs   l’oeuvre vit son       grappe chaises, tables, verres, noble folie de josué, ecrire sur li quens oger cuardise       object  marcel migozzi vient de       reine À peine jetés dans le station 1 : judas inoubliables, les  tous ces chardonnerets je suis (elle entretenait (À l’église f j’ai voulu me pencher raphaël       allong madame, on ne la voit jamais entr’els nen at ne pui  c’était       les passet li jurz, la noit est       deux pour petit matin frais. je te la parol

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RAPHAEL MONTICELLI

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Odyssées furtives, 12
Artiste(s) : Gasc (site)


DOUZE


(se fait terre se sait vent et bruit [ ]
tu sens filer hésiter se figer la chaleur air épaissi
chants sourds air poudre tourne gorge sèche l
e bruit l’air qui pousse expulse des canaux la vie
ma lance double me perce quand je perce forces cachées qui m’é[ ]
cesse [ ] ce qui me tord ce qui me brûle chaude
c’est la fin c’est l’hésitante tu le sais
les voix s’en sont allées
doux sons du bronze ta morsure te le dit tu l’as tué tu [ ]
rêve [ ] d’heures pâlies meurs tu t’apaises
le sang sèche la terre le temps me dure et darde
le temps se tord l’a bu mourant mourante tu chantes
terre motte d’eau fondant je tombe
perte l’espace doublement t’accueille


soleil allié aveugle le jour fut)


Madame est sœur de l’herbe par sa façon de faire corps avec la terre il n’y a pas en elle l’élancement des branches la tension des feuilles la grâce naïve des fleurs et des fruits Madame herborise


Et vous portez en vous cette image trop lourde : le travail d’une artiste, ici c’est Anne-Valérie Gasc, vient de vous atteindre. Ses images –trop fugaces- sont venues occuper une région en vous. Vous ne savez où. Vous savez seulement que vous allez vivre définitivement avec elles ; qu’elles vont ressurgir, sans que vous y preniez garde, au détour d’une rue, d’un chemin, d’une phrase, d’une situation, d’un regard sur une œuvre. Elles vont, sourdement creuser leurs mines en vous. Et vous faire vivre autrement.


 


Sous les cercles enchevêtrés
La chair défaite des envies
Au fond des tonneaux du mythe
Ici c’est l’ardeur consumée
La cendre fraîche des oublis
Ce serait le paradis

Publication en ligne : 28 mars 2015
Première publication : 1er janvier 2005 / Monographies

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