BRIBES EN LIGNE
1-nous sommes dehors.       une soudain un blanc fauche le   je n’ai jamais pour maguy giraud et  au travers de toi je   adagio   je ce va et vient entre dernier vers aoi   on trouvera la video dernier vers aoi histoire de signes . accoucher baragouiner tu le saiset je le vois       dans tous ces charlatans qui madame, on ne la voit jamais villa arson, nice, du 17 bien sûrla toujours les lettres : le lent déferlement pas une année sans évoquer       dans pour lee a christiane franchement, pensait le chef,       enfant quand il voit s’ouvrir,       devant dernier vers aoi nous lirons deux extraits de pour philippe comme c’est       sur temps où les coeurs       au je suis celle qui trompe bernard dejonghe... depuis toi, mésange à   jn 2,1-12 : antoine simon 13 les oiseaux s’ouvrent able comme capable de donner antoine simon 5 abu zayd me déplait. pas c’est une sorte de dernier vers aoi   À max charvolen et j’ai longtemps       sur ainsi fut pétrarque dans décembre 2001. d’abord l’échange des       le aucun hasard si se       la c’est ici, me mult ben i fierent franceis e toulon, samedi 9 et si au premier jour il rm : d’accord sur       assis religion de josué il       au 1. il se trouve que je suis macles et roulis photo dimanche 18 avril 2010 nous « e ! malvais le "patriote", in the country (dans mon ventre pousse une       entre au matin du c’est parfois un pays chaises, tables, verres, ne pas négocier ne avant dernier vers aoi ils avaient si longtemps, si temps de cendre de deuil de  dans toutes les rues  les œuvres de       fleure       juin   né le 7    nous le corps encaisse comme il un tunnel sans fin et, à  il y a le la mastication des le lent tricotage du paysage "et bien, voilà..." dit       sur tendresses ô mes envols a grant dulur tendrai puis un homme dans la rue se prend rimbaud a donc il ne sait rien qui ne va  si, du nouveau les installations souvent,  de même que les j’ai ajouté  pour le dernier jour tout mon petit univers en etait-ce le souvenir buttati ! guarda&nbs je n’ai pas dit que le dernier vers aoi ( ce texte a de la o tendresses ô mes langues de plomba la       longte deuxième essai le       apparu       au dernier vers s’il   anatomie du m et pur ceste espee ai dulor e (elle entretenait antoine simon 27 madame chrysalide fileuse on préparait sixième deuxième traquer ma chair n’est constellations et f les rêves de f le feu s’est cette machine entre mes un temps hors du  avec « a la si j’étais un g. duchêne, écriture le il tente de déchiffrer, c’est seulement au  martin miguel vient       su       la deux ajouts ces derniers leonardo rosa dernier vers doel i avrat,       soleil aux george(s) (s est la  marcel migozzi vient de montagnesde abstraction voir figuration       les   dits de le 23 février 1988, il nouvelles mises en merci à marc alpozzo quatre si la mer s’est station 4 : judas        dans     quand ce qui fait tableau : ce clers fut li jurz e li beaucoup de merveilles nous avons affaire à de la galerie chave qui (vois-tu, sancho, je suis six de l’espace urbain, allons fouiller ce triangle pour pierre theunissen la       sur       (    si tout au long seins isabelle boizard 2005 dans les horizons de boue, de cyclades, iii° (la numérotation des la musique est le parfum de agnus dei qui tollis peccata       rampan si elle est belle ? je       " sables mes parolesvous dernier vers aoi     l’é non... non... je vous assure, art jonction semble enfin     vers le soir difficile alliage de jouer sur tous les tableaux dentelle : il avait merci à la toile de suite de je t’ai admiré, me  la lancinante non, björg, a la libération, les 5) triptyque marocain tendresse du mondesi peu de a l’aube des apaches, station 3 encore il parle patrick joquel vient de    seule au et tout avait       sous du bibelot au babilencore une issent de mer, venent as    7 artistes et 1 c’est le grand l’art c’est la dorothée vint au monde et il parlait ainsi dans la les routes de ce pays sont madame est la reine des ki mult est las, il se dort deux nouveauté,     pluie du ma mémoire ne peut me sous la pression des       banlie   entrons j’ai donné, au mois    de femme liseuse pour michèle gazier 1 le glacis de la mort 0 false 21 18 les dieux s’effacent   j’ai souvent fin première la brume. nuages mougins. décembre   encore une cinquième essai tout a la fin il ne resta que       je la fonction, ecrire les couleurs du monde macles et roulis photo 4  c’était s’égarer on       bonhe un trait gris sur la nice, le 8 octobre la pureté de la survie. nul vertige. une distance la deuxième édition du « pouvez-vous tout est prêt en moi pour       le vous deux, c’est joie et       jardin antoine simon 12 percey priest lakesur les une fois entré dans la fragilité humaine.       sur le et que dire de la grâce  l’écriture f le feu s’est pour m.b. quand je me heurte   la production il était question non les parents, l’ultime pluies et bruines, antoine simon 9 antoine simon 21 pour martine, coline et laure etudiant à       gentil (ma gorge est une essai de nécrologie, quai des chargeurs de antoine simon 10       é antoine simon 28       midi       la sixième monde imaginal, derniers envoi du bulletin de bribes la mort d’un oiseau.   on n’est bribes en ligne a cinquième citationne il est le jongleur de lui au programme des actions   saint paul trois nécrologie       neige       un bribes en ligne a pour jean-marie simon et sa  improbable visage pendu     hélas, la terre nous       pass&e v.- les amicales aventures du spectacle de josué dit  “s’ouvre ainsi alfred… pour max charvolen 1)       en cet anniversaire, ce qui pour frédéric       et tu frères et le numéro exceptionnel de       l̵ les premières       apr&eg       et (en regardant un dessin de sainte marie,       un deuxième essai       la outre la poursuite de la mise       au dans les écroulements les amants se giovanni rubino dit     du faucon dix l’espace ouvert au antoine simon 32 madame a des odeurs sauvages je ne sais pas si     oued coulant       la premier essai c’est « 8° de dernier vers aoi mes pensées restent dans ce périlleux sauvage et fuyant comme premier vers aoi dernier       entre encore la couleur, mais cette       descen dernier vers aoi mouans sartoux. traverse de le franchissement des libre de lever la tête ouverture d’une 1- c’est dans ...et poème pour       d&eacu carissimo ulisse,torna a le tissu d’acier       j̵ pas sur coussin d’air mais ses mains aussi étaient       la quatrième essai rares attendre. mot terrible.   maille 1 :que   pour théa et ses (À l’église       dans chaque automne les dans le pain brisé son je serai toujours attentif à       " napolì napolì       sur le de soie les draps, de soie     à       pav&ea  ce qui importe pour le passé n’est mi viene in mentemi marché ou souk ou on dit qu’agathe deuxième approche de     chambre au lecteur voici le premier s’ouvre la f tous les feux se sont dernier vers aoi il y a tant de saints sur dernier vers aoi f j’ai voulu me pencher iv.- du livre d’artiste ce monde est semé  “... parler une au rayon des surgelés  “ne pas vi.- les amicales aventures en 1958 ben ouvre à edmond, sa grande Ç’avait été la À l’occasion de vue à la villa tamaris pour anne slacik ecrire est mieux valait découper ce texte m’a été pour ma huit c’est encore à très saintes litanies la parol

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RAPHAEL MONTICELLI

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Elle dit Venise


 


Un ruissellement
Plein de ciel
de montagnes
de plaines au ventre fécond
d’herbe de fruits
rumine les rognures de bois
mord les lueurs pierres
polit le bronze
martèle l’acier
caresse longuement les langues de métal
sertit de perles de rouille
les rostres de fer


Temps liquide
goutte sur goutte
filet d’eau sur filet d’eau
meule
décharne déforme polit
temps graveur
fleuve temps
sculpteur architecte
torrent
forgeron de forêts
grignoteur d’eau
fondateur de villes


 

 


 


Ce ruissellement
chargé de la musique
des montagnes du ciel
traverse les veines de pierre
halètement
pulsation


Elle dit Venise


Œil lèvres
arme à deux pointes
Et à double tranchant
Proue de gondole mâchée par le temps
un rien de rouille au seuil du sablier


Elle dit Venise


La rouille est un don du temps
la cendre d’un feu lent
que l’eau attise


Elle dit Venise


Le sol s’efface au désespoir de l’eau
Monte un sanglot de terre
l’espace vibre
braise d’eau qu’un souffle déchire
entre l’entêtement des salicornes
le parfum cristallin des lavandes de mer
et ce bleu qui tourmente une pastille d’or


L’air salé s’insinue dans l’âme des pierres
Parmi les plaintes du métal meurtri


 

 


 


Elle dit Venise


L’ardeur des clochers lentement s’évapore
Trois nuages
agitent le vent
leur écume
défait et recompose
un ciel feuilleté qui étale ses mues


on devine à peine
le vol des aigrettes
et timide
le cri rauque au loin d’un oiseau étoilé


Aile contre aile
couche sur couche
feuille sur feuille
voiles sur voiles posés
vibrant à peine
D’un frisson de l’air
dans la brume assourdie
Le jour s’efface
Le ciel s’étend


 

 


 


Elle dit Venise
et tout s’éclaire
la lagune fredonne l’enfance des berceuses
les canaux boivent les gouttes de lumière
Aspirent en tremblant des moirages de terre


Et comme au premier jour
Le ciel prend les teintes
des fines lames d’eau martelées de lumière


Elle dit « Venise »


Veines pulsant la soif des hommes


 


Lagune où s’inverse la langue

Publication en ligne : 30 mars 2015
Première publication : 1er janvier 2013 / Bibliophilie

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