BRIBES EN LIGNE
quand sur vos visages les petit matin frais. je te macles et roulis photo 1 reflets et echosla salle madame chrysalide fileuse portrait. 1255 : une autre approche de je ne sais pas si le proche et le lointain ce jour là, je pouvais merle noir  pour il tente de déchiffrer,       &n petites proses sur terre     &nbs antoine simon 20 mouans sartoux. traverse de cinquième essai tout       j̵ "ah ! mon doux pays,     quand prenez vos casseroles et la légende fleurie est <img852|left> forest       &agrav dernier vers aoi autre citation première jusqu’à il y a c’est la peur qui fait d’un bout à dans le train premier le lent tricotage du paysage des quatre archanges que madame des forêts de       jonath béatrice machet vient de       en i mes doigts se sont ouverts toutes sortes de papiers, sur       ( (dans mon ventre pousse une pour m.b. quand je me heurte passent .x. portes,       allong  martin miguel vient  la lancinante à       entre douce est la terre aux yeux au lecteur voici le premier il avait accepté       le lorsque martine orsoni       dans de la la danse de ajout de fichiers sons dans un trait gris sur la " je suis un écorché vif. nous avancions en bas de a christiane me       je (elle entretenait   (à l’ami michel pour mes enfants laure et grant est la plaigne e large pour       grimpa ( ce texte a j’ai donné, au mois pourquoi yves klein a-t-il antoine simon 5 nécrologie   un vendredi antoine simon 33       le dernier vers aoi       dans       un suite de  c’était  “comment 13) polynésie f les rêves de avant dernier vers aoi antoine simon 2 antoine simon 9 pas de pluie pour venir rimbaud a donc les grands       je cette machine entre mes       la dans l’innocence des   pour adèle et       maquis la mastication des des quatre archanges que ecrire les couleurs du monde comme une suite de dans ce pays ma mère fin première  la toile couvre les chairs à vif paumes si grant dol ai que ne en ceste tere ad estet ja il faut laisser venir madame comme ce mur blanc station 4 : judas  mult est vassal carles de elle réalise des le lourd travail des meules       longte dans le monde de cette       bien     sur la il y a tant de saints sur rafale     le alocco en patchworck © ce les doigts d’ombre de neige toujours les lettres : et c’était dans  dernier salut au   1) cette etait-ce le souvenir merci à la toile de l’évidence madame, c’est notre f les feux m’ont clere est la noit e la       ce aux barrières des octrois de prime abord, il l’attente, le fruit martin miguel art et toulon, samedi 9 j’ai travaillé pour mireille et philippe       apparu       au   adagio   je on a cru à  hier, 17 on trouvera la video c’est la distance entre       pav&ea (de)lecta lucta   la tentation du survol, à comme c’est le lent déferlement antoine simon 21 essai de nécrologie, ce qui fait tableau : ce chants à tu mon recueil j’ai relu daniel biga,    7 artistes et 1 antoine simon 27 dorothée vint au monde une errance de  epître aux ne faut-il pas vivre comme       pass&e le texte qui suit est, bien rafale n° 5 un nice, le 30 juin 2000       droite (ô fleur de courge...     l’é ...et poème pour     ton vertige. une distance  hors du corps pas le géographe sait tout af : j’entends la communication est je sais, un monde se ma mémoire ne peut me martin miguel il va falloir à sylvie titrer "claude viallat,       le les dessins de martine orsoni       l̵ l’art n’existe des voiles de longs cheveux dernier vers aoi accoucher baragouiner pour julius baltazar 1 le       sur c’est pour moi le premier à la bonne       aujour zacinto dove giacque il mio       vu tous ces charlatans qui un homme dans la rue se prend a propos d’une  on peut passer une vie  le "musée       sur pour robert À la loupe, il observa mesdames, messieurs, veuillez quand il voit s’ouvrir, josué avait un rythme ce monde est semé       la         or le corps encaisse comme il il aura fallu longtemps -   l’oeuvre vit son non... non... je vous assure, j’ai ajouté présentation du       "   (dans le  improbable visage pendu le poiseau de parisi mon 0 false 21 18 je désire un    au balcon (ma gorge est une       rampan dernier vers que mort     double a la libération, les  pour de       les       l̵ rafale n° 3 des dans le pain brisé son je n’hésiterai la poésie, à la     depuis    seule au             glouss  si, du nouveau antoine simon 32       le ce pays que je dis est   entrons     les fleurs du quel étonnant dans les écroulements       la       sur le  tous ces chardonnerets ce jour-là il lui       é autre essai d’un violette cachéeton c’est le grand     longtemps sur       ruelle   la production pour michèle il y a des objets qui ont la       dans que d’heures   en grec, morías dans l’innocence des       journ& troisième essai pour raphaël     pourquoi marcel alocco a     après f dans le sourd chatoiement       avant       sur le normal 0 21 false fal merci à marc alpozzo   ciel !!!! leonardo rosa marie-hélène pas facile d’ajuster le il aurait voulu être la vie est dans la vie. se soudain un blanc fauche le l’illusion d’une   un       une pour jean-louis cantin 1.- clers fut li jurz e li dernier vers aoi antoine simon 19 je ne saurais dire avec assez si elle est belle ? je 1254 : naissance de pour jean marie m1       l’erbe del camp, ki cher bernard comment entrer dans une     sur la pente le 23 février 1988, il  de même que les abu zayd me déplait. pas       &ccedi sauvage et fuyant comme ] heureux l’homme madame déchirée       qui reprise du site avec la douze (se fait terre se   nous sommes passet li jurz, la noit est À perte de vue, la houle des       embarq       " mise en ligne d’un       au et combien hans freibach : fontelucco, 6 juillet 2000 ils s’étaient assise par accroc au bord de feuilleton d’un travail temps de cendre de deuil de 1- c’est dans 1) la plupart de ces la rencontre d’une dès l’origine de son bribes dans le nid de les cuivres de la symphonie pour philippe se reprendre. creuser son quand les eaux et les terres   on n’est un titre : il infuse sa "la musique, c’est le je rêve aux gorges dernier vers aoi la liberté s’imprime à vi.- les amicales aventures 1.- les rêves de exacerbé d’air il existe deux saints portant  dernières mises pas même j’aime chez pierre f j’ai voulu me pencher abstraction voir figuration c’est ici, me pour marcel après la lecture de raphaël       o derniers vers sun destre dernier vers aoi pour andré elle disposait d’une avec marc, nous avons même si madame est une allons fouiller ce triangle tout en vérifiant (josué avait lentement       &eacut « h&eacu de l’autre       voyage       apr&eg le bulletin de "bribes l’une des dernières quant carles oït la "le renard connaît ce poème est tiré du tout mon petit univers en très malheureux... miguel a osé habiter poème pour       six bruno mendonça je reviens sur des a la fin il ne resta que le ciel de ce pays est tout la fraîcheur et la pour jean-marie simon et sa       une voici le texte qui ouvre ainsi va le travail de qui il semble possible       l̵   ces sec erv vre ile pour alain borer le 26 la musique est le parfum de la parol

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RAPHAEL MONTICELLI

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Elle dit Venise


 


Un ruissellement
Plein de ciel
de montagnes
de plaines au ventre fécond
d’herbe de fruits
rumine les rognures de bois
mord les lueurs pierres
polit le bronze
martèle l’acier
caresse longuement les langues de métal
sertit de perles de rouille
les rostres de fer


Temps liquide
goutte sur goutte
filet d’eau sur filet d’eau
meule
décharne déforme polit
temps graveur
fleuve temps
sculpteur architecte
torrent
forgeron de forêts
grignoteur d’eau
fondateur de villes


 

 


 


Ce ruissellement
chargé de la musique
des montagnes du ciel
traverse les veines de pierre
halètement
pulsation


Elle dit Venise


Œil lèvres
arme à deux pointes
Et à double tranchant
Proue de gondole mâchée par le temps
un rien de rouille au seuil du sablier


Elle dit Venise


La rouille est un don du temps
la cendre d’un feu lent
que l’eau attise


Elle dit Venise


Le sol s’efface au désespoir de l’eau
Monte un sanglot de terre
l’espace vibre
braise d’eau qu’un souffle déchire
entre l’entêtement des salicornes
le parfum cristallin des lavandes de mer
et ce bleu qui tourmente une pastille d’or


L’air salé s’insinue dans l’âme des pierres
Parmi les plaintes du métal meurtri


 

 


 


Elle dit Venise


L’ardeur des clochers lentement s’évapore
Trois nuages
agitent le vent
leur écume
défait et recompose
un ciel feuilleté qui étale ses mues


on devine à peine
le vol des aigrettes
et timide
le cri rauque au loin d’un oiseau étoilé


Aile contre aile
couche sur couche
feuille sur feuille
voiles sur voiles posés
vibrant à peine
D’un frisson de l’air
dans la brume assourdie
Le jour s’efface
Le ciel s’étend


 

 


 


Elle dit Venise
et tout s’éclaire
la lagune fredonne l’enfance des berceuses
les canaux boivent les gouttes de lumière
Aspirent en tremblant des moirages de terre


Et comme au premier jour
Le ciel prend les teintes
des fines lames d’eau martelées de lumière


Elle dit « Venise »


Veines pulsant la soif des hommes


 


Lagune où s’inverse la langue

Publication en ligne : 30 mars 2015
Première publication : 1er janvier 2013 / Bibliophilie

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