BRIBES EN LIGNE
ma voix n’est plus que saluer d’abord les plus au seuil de l’atelier    au balcon le bulletin de "bribes l’homme est il existe au moins deux j’ai perdu mon mouans sartoux. traverse de  pour de       &agrav antoine simon 9 du fond des cours et des troisième essai mise en ligne je me souviens de il ne reste plus que le iloec endreit remeint li os pour pierre theunissen la       sur il y a tant de saints sur deuxième approche de petites proses sur terre       sur       sur       le f j’ai voulu me pencher  les œuvres de f le feu est venu,ardeur des "ah ! mon doux pays,   ces notes voici des œuvres qui, le       nuage n’ayant pas un homme dans la rue se prend       soleil pour egidio fiorin des mots si tu es étudiant en       entre spectacle de josué dit le temps passe si vite,       la dernier vers aoi clers est li jurz et li grande lune pourpre dont les ce qui fascine chez encore la couleur, mais cette       marche Être tout entier la flamme 0 false 21 18 (elle entretenait portrait. 1255 : ecrire sur soudain un blanc fauche le l’éclair me dure, antoine simon 33 à la mémoire de       montag       voyage       la       dans il n’y a pas de plus  il y a le le nécessaire non       dans leonardo rosa 7) porte-fenêtre avant propos la peinture est       l̵ dieu faisait silence, mais nouvelles mises en       &n a claude b.   comme       fourr&     pourquoi antoine simon 5 ils sortent mesdames, messieurs, veuillez antoine simon 19 viallat © le château de   ces sec erv vre ile je ne peins pas avec quoi, et ma foi,       bruyan   nous sommes   au milieu de     l’é au programme des actions       au nous viendrons nous masser on a cru à       rampan « amis rollant, de antoine simon 16 d’un côté       l̵ ainsi va le travail de qui les petites fleurs des j’ai travaillé       ( antoine simon 10 martin miguel art et il souffle sur les collines     les fleurs du       tourne il ne sait rien qui ne va poussées par les vagues (la numérotation des je désire un mi viene in mentemi l’instant criblé madame, on ne la voit jamais pour lee accoucher baragouiner dernier vers aoi pour helmut les grands   la production deuxième apparition à la bonne  improbable visage pendu chairs à vif paumes le ciel de ce pays est tout   le texte suivant a "mais qui lit encore le       la l’attente, le fruit sixième la légende fleurie est derniers vers sun destre deuxième suite carmelo arden quin est une madame est toute       grimpa et si au premier jour il légendes de michel on croit souvent que le but antoine simon 20 autre petite voix peinture de rimes. le texte chaque automne les la terre nous     chambre       neige vous êtes et voici maintenant quelques dernier vers aoi       m̵       la le pendu onze sous les cercles       sur 1-nous sommes dehors. sors de mon territoire. fais seul dans la rue je ris la napolì napolì quand nous rejoignons, en d’ eurydice ou bien de l’évidence très malheureux...       voyage glaciation entre des voiles de longs cheveux de toutes les temps où le sang se reflets et echosla salle quelques autres antoine simon 27     ton       fourmi diaphane est le mot (ou ce qui importe pour envoi du bulletin de bribes se placer sous le signe de bel équilibre et sa   six formes de la polenta un titre : il infuse sa    si tout au long     un mois sans de la normalement, la rubrique de profondes glaouis bernadette griot vient de       les  tous ces chardonnerets dernier vers aoi rm : d’accord sur ce 28 février 2002. de prime abord, il antoine simon 32 dernier vers aoi d’abord l’échange des et…  dits de de proche en proche tous j’ai en réserve dans les écroulements normal 0 21 false fal là, c’est le sable et la bouche pure souffrance     à tout est prêt en moi pour  si, du nouveau giovanni rubino dit   la baie des anges   dits de tout en travaillant sur les guetter cette chose nice, le 30 juin 2000       &agrav quelque temps plus tard, de       " le texte qui suit est, bien "la musique, c’est le     double       apr&eg mais jamais on ne dans les carnets non... non... je vous assure, sous l’occupation       &n laure et pétrarque comme nous serons toujours ces la littérature de       " ...et poème pour lorsqu’on connaît une tous ces charlatans qui li quens oger cuardise antoine simon 13 sur l’erbe verte si est nu(e), comme son nom c’est pour moi le premier vue à la villa tamaris ce qu’un paysage peut il avait accepté nos voix 10 vers la laisse ccxxxii       pass&e c’était une   ciel !!!!  jésus dans les horizons de boue, de ils s’étaient     tout autour samuelchapitre 16, versets 1       la pie paroles de chamantu au labyrinthe des pleursils que reste-t-il de la la musique est le parfum de inoubliables, les madame, vous débusquez pur ceste espee ai dulor e f les feux m’ont   tout est toujours en       au immense est le théâtre et il n’est pire enfer que siglent a fort e nagent e merle noir  pour le geste de l’ancienne, depuis ce jour, le site       il neuf j’implore en vain pour andré villers 1)     [1]  raphaël ….omme virginia par la merci à marc alpozzo pure forme, belle muette, a propos d’une 13) polynésie franchement, pensait le chef,       cerisi dernier vers aoi       &agrav a grant dulur tendrai puis le ciel est clair au travers je t’enlace gargouille chaque jour est un appel, une des quatre archanges que nous savons tous, ici, que à bernadette tu le saiset je le vois     sur la pente   se       voyage temps de pierres je t’ai admiré,    en       fourr&       les oiseaux s’ouvrent  dans le livre, le reprise du site avec la les étourneaux !       la ma voix n’est plus que madame a des odeurs sauvages       l̵ pour mon épouse nicole abu zayd me déplait. pas voudrais je vous  “la signification       quinze six de l’espace urbain, 1) la plupart de ces fragilité humaine. ainsi fut pétrarque dans deuxième montagnesde 1 au retour au moment trois (mon souffle au matin       je me   en grec, morías j’oublie souvent et ce texte se présente       &agrav  mise en ligne du texte       le 0 false 21 18 quel ennui, mortel pour madame déchirée       allong « 8° de ce qui aide à pénétrer le       dans       pass&e dans le pays dont je vous si j’avais de son carissimo ulisse,torna a dentelle : il avait   d’un coté, l’art c’est la     hélas, monde imaginal, et la peur, présente antoine simon 7       et tu lu le choeur des femmes de g. duchêne, écriture le f qu’il vienne, le feu je meurs de soif f les marques de la mort sur j’ai donné, au mois rien n’est quatrième essai rares fin première dans la caverne primordiale       l̵       bien cette machine entre mes       assis a christiane       le je suis de sorte que bientôt vous deux, c’est joie et dans les rêves de la certains soirs, quand je encore une citation“tu dernier vers aoi       soleil un jour, vous m’avez sables mes parolesvous coupé en deux quand       au je crie la rue mue douleur madame est une torche. elle ainsi alfred…    nous       " le soleil n’est pas    il j’écoute vos l’appel tonitruant du écrirecomme on se heureuse ruine, pensait pas sur coussin d’air mais     son station 5 : comment elle disposait d’une max charvolen, martin miguel le temps passe dans la dernier vers aoi de tantes herbes el pre       ce     le cygne sur cet article est paru dans le       deux a supposer quece monde tienne pluies et bruines, la parol

Accueil > Les rossignols du crocheteur > Les textes publiés > Approches littéraires > Carmen Boccù

RAPHAEL MONTICELLI

<- Je vois la digitale... |
Je vois la digitale...
Artiste(s) : Boccù

Les doigts d’ombre de neige de brume et de pluie
se retirent des eaux troublées

des pierres luisantes
des parterres en fleur

ils remontent le long des fûts et des branches

un soleil les aspire
un ciel les attire
ils s’y fondent

disparaissent

laissent au monde baigné de vagues
la trace à peine luisante
de leur apparition

Le grand corps de la vie repose
Sous l’œil du ciel immaculé

tu as fait des merveilles
ton nom est sanctifié

Publication en ligne : 24 décembre 2015
/ Bibliophilie

Réagir à ce texte

Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Espace privé | SPIP | squelette