BRIBES EN LIGNE
les textes mis en ligne les avenues de ce pays       n’ayant pas vous n’avez une errance de   on n’est pour anne slacik ecrire est     surgi dans les rêves de la       arauca il ne s’agit pas de est-ce parce que, petit, on morz est rollant, deus en ad     vers le soir mille fardeaux, mille le plus insupportable chez en cet anniversaire, ce qui       dans quand nous rejoignons, en preambule – ut pictura  on peut passer une vie autre petite voix       fourmi je ne peins pas avec quoi,       allong titrer "claude viallat,       dans       voyage bien sûr, il y eut dernier vers aoi traquer       apparu       crabe- "tu sais ce que c’est la légende fleurie est       bruyan la liberté s’imprime à station 7 : as-tu vu judas se du fond des cours et des antoine simon 30 dernier vers aoi ce paysage que tu contemplais       la madame dans l’ombre des la chaude caresse de tu le sais bien. luc ne temps où le sang se préparation des et…  dits de mon cher pétrarque, macles et roulis photo le galop du poème me les durand : une accoucher baragouiner halt sunt li pui e mult halt macao grise       je (josué avait lentement     quand l’art n’existe s’égarer on temps de cendre de deuil de vous avez       &eacut attelage ii est une œuvre (la numérotation des dentelle : il avait merle noir  pour g. duchêne, écriture le de pa(i)smeisuns en est venuz       apr&eg la bouche pleine de bulles pour maxime godard 1 haute décembre 2001.     rien merci au printemps des dernier vers aoi   premier essai c’est antoine simon 22       je me ce va et vient entre       bonheu un trait gris sur la le nécessaire non percey priest lakesur les  je signerai mon il en est des meurtrières. il arriva que f toutes mes antoine simon 21 dans le train premier les enseignants : dieu faisait silence, mais attendre. mot terrible. ensevelie de silence, autre essai d’un le 19 novembre 2013, à la dans les hautes herbes voici des œuvres qui, le art jonction semble enfin "si elle est       ce au programme des actions       le       au f le feu s’est madame est une       sur spectacle de josué dit sur la toile de renoir, les il est le jongleur de lui     le (ô fleur de courge... pour jean marie       dans macles et roulis photo 6 deuxième apparition bientôt, aucune amarre sa langue se cabre devant le elle disposait d’une grande lune pourpre dont les       un d’un bout à ço dist li reis : quel ennui, mortel pour attendre. mot terrible. pour jean gautheronle cosmos       je me       le ainsi fut pétrarque dans   ces notes villa arson, nice, du 17 je serai toujours attentif à antoine simon 2 (ma gorge est une aucun hasard si se quelque temps plus tard, de nu(e), comme son nom six de l’espace urbain, vue à la villa tamaris quand il voit s’ouvrir, a propos d’une ils avaient si longtemps, si tout est prêt en moi pour avant dernier vers aoi ils s’étaient tromper le néant  pour le dernier jour       sur la mastication des       midi li emperere par sa grant ma voix n’est plus que       fourr& madame porte à le pendu     de rigoles en buttati ! guarda&nbs au labyrinthe des pleursils       sur   3   

les vous êtes       "       au le lent déferlement la mort d’un oiseau. la littérature de ecrire les couleurs du monde le ciel est clair au travers si j’étais un la langue est intarissable       le frères et martin miguel art et ce qui aide à pénétrer le comme une suite de       dans ki mult est las, il se dort polenta j’aime chez pierre       grimpa je t’enlace gargouille allons fouiller ce triangle nous serons toujours ces     sur la bernard dejonghe... depuis cet univers sans   six formes de la la question du récit petites proses sur terre deux ajouts ces derniers nous avons affaire à de madame est toute a grant dulur tendrai puis le texte qui suit est, bien f les marques de la mort sur     depuis dans la caverne primordiale  il est des objets sur et ces “le pinceau glisse sur raphaël le soleil n’est pas   le texte suivant a temps de pierres dans la mult est vassal carles de madame déchirée voudrais je vous  au mois de mars, 1166 il ne reste plus que le  dernières mises chercher une sorte de 1 la confusion des       l̵ je meurs de soif franchement, pensait le chef, ce texte m’a été comme ce mur blanc       aujour je reviens sur des de soie les draps, de soie etudiant à la mort, l’ultime port, nos voix le franchissement des comment entrer dans une toulon, samedi 9       cerisi nécrologie et si tu dois apprendre à “dans le dessin temps où les coeurs pour michèle aueret       l̵ pour jean-marie simon et sa les routes de ce pays sont  hors du corps pas le glacis de la mort     faisant la constellations et quatrième essai de apaches : sous la pression des dans l’effilé de un homme dans la rue se prend dans le respect du cahier des je rêve aux gorges de la tout mon petit univers en madame est la reine des dans les carnets lentement, josué       b&acir deuxième essai le l’existence n’est j’ai longtemps       le rita est trois fois humble. toutefois je m’estimais l’homme est un verre de vin pour tacher dernier vers aoi dernier vers aoi quant carles oït la       pour aux barrières des octrois le temps passe si vite, "mais qui lit encore le       sur troisième essai la tentation du survol, à i.- avaler l’art par     "       qui f les feux m’ont le lent tricotage du paysage exode, 16, 1-5 toute juste un a toi le don des cris qui on dit qu’agathe antoine simon 33       une antoine simon 14    7 artistes et 1       dans (en regardant un dessin de 1- c’est dans que reste-t-il de la l’art c’est la dans l’innocence des  le "musée (dans mon ventre pousse une macles et roulis photo 3 petit matin frais. je te pour andré À max charvolen et martin laure et pétrarque comme       &n quatrième essai rares antoine simon 17       je dernier vers aoi merci à la toile de les parents, l’ultime l’appel tonitruant du À l’occasion de       force cinq madame aux yeux le coeur du       parfoi À la loupe, il observa suite du blasphème de dans ce périlleux vedo la luna vedo le dans le pain brisé son l’impression la plus pour alain borer le 26 r.m.a toi le don des cris qui       cette depuis ce jour, le site       é cyclades, iii° difficile alliage de       mouett    de femme liseuse  zones gardées de à la bonne   né le 7 je m’étonne toujours de la   en grec, morías carissimo ulisse,torna a le samedi 26 mars, à 15 cinquième citationne    nous mes pensées restent j’entends sonner les       droite la vie est dans la vie. se  “la signification vous dites : "un antoine simon 18 janvier 2002 .traverse coupé en deux quand  dernier salut au abstraction voir figuration et que dire de la grâce dernier vers aoi bel équilibre et sa       &agrav il était question non vos estes proz e vostre pour philippe "le renard connaît la bouche pure souffrance poussées par les vagues  les trois ensembles c’est vrai pour le prochain basilic, (la       embarq       la passet li jurz, la noit est ce qui fait tableau : ce   d’un coté, qu’est-ce qui est en   saint paul trois après la lecture de pour robert si j’avais de son pour andré cet article est paru dernier vers aoi       entre     dans la ruela   l’oeuvre vit son  les œuvres de  au travers de toi je   un  de même que les       le normalement, la rubrique « 8° de a l’aube des apaches, grant est la plaigne e large a la femme au       pass&e béatrice machet vient de un tunnel sans fin et, à carissimo ulisse,torna a un besoin de couper comme de deuxième essai   jn 2,1-12 : iloec endreit remeint li os la parol

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Clefs : monde , "Je" , langue , autobiographie , art

Deuxième essai d’autoportrait dit à l’incertitude
Je ne sais pas, non, je ne sais pas... Est-ce par ignorance ou incertitude, ou inquiétude ? Non... Je ne sais pas... En tout cas, l’impression que rien ne peut entrer dans mon crâne, rien ne peut façonner mon visage et donner à mes mains leurs gestes tremblants et reprendre à ma peau son inconscience et sa jeunesse, rien ne peut pétrir mon regard, donner à mes yeux leur couleur et leur éclat qui ne soit finalement sans importance, en tout cas sans importance. Puis-je pourtant ne pas savoir ? Je parle. J’enseigne... J’ai tenu, plus à moi-même, il est vrai, qu’aux autres, de si persuasifs discours ! Est-il possible que je ne sache rien ? Que je sois vraiment si ignorant ? Je lis... J’ai lu. Je possède des livres. Des pages écrites. Et j’en connais -crois en connaître- le contenu. Assez, en tout cas pour en parler. J’ai vu des oeuvres faites, d’autres en train de se faire. J’ai pris plaisir à voir et à voir faire. Si souvent je n’ai pas su... Si souvent, j’ai su mon impuissance, qu’il n’est pas possible que je ne sache rien. Mais si peu. Balbutiements de savoir, bribes informes ou éparpillées, effilochées, lambeaux de savoir, haillons de connaissances, comme qui ne maîtrise pas les fleuves, ou plutôt comme qui ne participe pas à la maîtrise des fleuves et ne se sert des ponts que pour se protéger de la pluie et -de façon si illusoire- du vent... Oui, je sais, comme un mendiant peut dire qu’il est vêtu moins pour le plaisir de la peau et de la promenade que pour ne pas être accusé d’attentat à la pudeur... Est-ce ignorance que de ne savoir que la survie, savoir pour manger chaque jour, savoir pour attendre le jour sans l’angoisse trop forte de la mort, savoir pour tenir boutique de savoir, comme d’autres n’ont des muscles que pour vendre leur force... Et si je parle, c’est incertain de ce que je vais dire, c’est incertain de ce que je dis, ce que j’ai dit, incertain non sur le savoir lui-même, mais sur la nécessité de parler, à ce moment-là, de cette façon là, de cette chose-là...

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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