BRIBES EN LIGNE
ce paysage que tu contemplais lorsque martine orsoni deuxième apparition de dernier vers aoi     à au labyrinthe des pleursils la brume. nuages première la vie humble chez les 1- c’est dans f les rêves de napolì napolì vous avez a supposer quece monde tienne au rayon des surgelés pierre ciel autres litanies du saint nom       aujour       object je suis bien dans antoine simon 29 des voix percent, racontent       la passet li jurz, si turnet a toulon, samedi 9       " pour alain borer le 26 Ç’avait été la c’est pour moi le premier dernier vers aoi la fraîcheur et la démodocos... Ça a bien un dernier vers aoi le ciel est clair au travers nu(e), comme son nom nous avons affaire à de etudiant à "je me tais. pour taire. in the country       sabots ecrire sur m1       ce jour là, je pouvais cet article est paru dans le dernier vers aoi   "ah ! mon doux pays, tout mon petit univers en c’est ici, me dernier vers aoi montagnesde neuf j’implore en vain pur ceste espee ai dulor e issent de mer, venent as la deuxième édition du mi viene in mentemi références : xavier dernier vers aoi   voici donc la ce pays que je dis est mesdames, messieurs, veuillez dernier vers aoi   mille fardeaux, mille       la quand les mots la galerie chave qui  ce mois ci : sub dans la caverne primordiale 1.- les rêves de toutes ces pages de nos     cet arbre que macles et roulis photo 1 avez-vous vu antoine simon 14       b&acir deuxième essai franchement, pensait le chef, et que dire de la grâce j’ai perdu mon       cette       chaque   je ne comprends plus nous avancions en bas de béatrice machet vient de très saintes litanies j’ai parlé pour qui veut se faire une ajout de fichiers sons dans       la pie a christiane un jour, vous m’avez ils sortent il existe deux saints portant dessiner les choses banales       retour zacinto dove giacque il mio travail de tissage, dans descendre à pigalle, se je meurs de soif       vu mise en ligne pour philippe tu le saiset je le vois lentement, josué       je une errance de  pour le dernier jour madame est la reine des edmond, sa grande je n’hésiterai de la pour martine, coline et laure       voyage ainsi va le travail de qui       au dans le pays dont je vous de l’autre dans les hautes herbes bientôt, aucune amarre       dans les textes mis en ligne je crie la rue mue douleur       fourr&       nuage je reviens sur des « amis rollant, de   jn 2,1-12 :       p&eacu lorsqu’on connaît une deux mille ans nous (de)lecta lucta         bruyan avec marc, nous avons le lent déferlement un jour nous avons la langue est intarissable   pour le prochain ma mémoire ne peut me       le f le feu s’est dans ce pays ma mère onzième les dernières petit matin frais. je te       deux attendre. mot terrible.       cerisi dans le monde de cette le tissu d’acier raphaËl    7 artistes et 1       &ccedi antoine simon 13 titrer "claude viallat, rien n’est       &agrav sculpter l’air : dernier vers aoi       " 1257 cleimet sa culpe, si dans l’effilé de dernier vers aoi en ceste tere ad estet ja       un la vie est ce bruissement pour gilbert pour andré les installations souvent, les parents, l’ultime       allong pour michèle gazier 1)       pass&e rêves de josué,       le       le macles et roulis photo 7    de femme liseuse merci à marc alpozzo décembre 2001. les étourneaux ! au matin du les premières il n’était qu’un       arauca juste un mot pour annoncer antoine simon 11 À max charvolen et       sur       les samuelchapitre 16, versets 1 antoine simon 30 non... non... je vous assure,    tu sais d’un côté avant propos la peinture est en introduction à monde imaginal, grande lune pourpre dont les je t’enfourche ma       " pas facile d’ajuster le ensevelie de silence, cette machine entre mes ce qui fascine chez il y a tant de saints sur       baie les oiseaux s’ouvrent un verre de vin pour tacher "mais qui lit encore le pour maxime godard 1 haute f dans le sourd chatoiement deuxième suite   si vous souhaitez dernier vers que mort le 19 novembre 2013, à la il s’appelait       m&eacu  les premières       une     &nbs les plus vieilles 10 vers la laisse ccxxxii  c’était carcassonne, le 06       sur chercher une sorte de       la il existe au moins deux 1 au retour au moment reprise du site avec la c’était une "la musique, c’est le  monde rassemblé       pour on dit qu’agathe       embarq et tout avait comme un préliminaire la grant est la plaigne e large quand sur vos visages les  au mois de mars, 1166  martin miguel vient rien n’est plus ardu "ces deux là se diaphane est le mot (ou f les feux m’ont dernier vers aoi ainsi alfred… ce qui fait tableau : ce jamais si entêtanteeurydice difficile alliage de deuxième essai le Être tout entier la flamme abstraction voir figuration       il al matin, quant primes pert       la     rien les amants se en 1958 ben ouvre à couleur qui ne masque pas la terre a souvent tremblé temps de bitume en fusion sur quatre si la mer s’est       parfoi " je suis un écorché vif. antoine simon 3       glouss   pour olivier sainte marie, dans le train premier temps de pierres dans la       dans       la cyclades, iii° a la femme au j’arrivais dans les dernier vers aoi vous êtes       magnol     double la rencontre d’une  dernières mises nice, le 30 juin 2000 la chaude caresse de il ne reste plus que le pluies et bruines, après la lecture de carles respunt :       &agrav la légende fleurie est je désire un ço dist li reis : vos estes proz e vostre dimanche 18 avril 2010 nous granz est li calz, si se carissimo ulisse,torna a "nice, nouvel éloge de la ce 28 février 2002. deux nouveauté, c’est la chair pourtant là, c’est le sable et dans les carnets (josué avait       deux antoine simon 5 charogne sur le seuilce qui       &n la prédication faite       voyage et la peur, présente       gentil vous avez       nuage les plus terribles pour marcel deux ce travail vous est       reine       pourqu fin première c’est un peu comme si,       les       en       un écoute, josué, des quatre archanges que le 28 novembre, mise en ligne       à derniers vers sun destre cinq madame aux yeux dernier vers aoi  référencem       sur le       bonheu un titre : il infuse sa  avec « a la antoine simon 2 pour jean marie nous savons tous, ici, que nos voix antoine simon 9       s’ouvre la la tentation du survol, à qu’est-ce qui est en la mastication des gardien de phare à vie, au       fleur "tu sais ce que c’est       sur le bulletin de "bribes station 7 : as-tu vu judas se station 1 : judas granz fut li colps, li dux en mais jamais on ne la route de la soie, à pied, ce texte m’a été antoine simon 19 rita est trois fois humble. de mes deux mains     " si elle est belle ? je l’instant criblé       la       sous portrait. 1255 : j’ai ajouté       neige …presque vingt ans plus je ne sais pas si pour anne slacik ecrire est  de la trajectoire de ce       entre       vu       dans     &nbs arbre épanoui au ciel ici, les choses les plus   d’un coté, tes chaussures au bas de antoine simon 27 bruno mendonça nous serons toujours ces je ne saurais dire avec assez       fourmi preambule – ut pictura les doigts d’ombre de neige f j’ai voulu me pencher   se siglent a fort e nagent e ecrire les couleurs du monde quatrième essai rares et te voici humanité la parol

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Clefs : monde , "Je" , langue , autobiographie , art

Deuxième essai d’autoportrait dit à l’incertitude
Je ne sais pas, non, je ne sais pas... Est-ce par ignorance ou incertitude, ou inquiétude ? Non... Je ne sais pas... En tout cas, l’impression que rien ne peut entrer dans mon crâne, rien ne peut façonner mon visage et donner à mes mains leurs gestes tremblants et reprendre à ma peau son inconscience et sa jeunesse, rien ne peut pétrir mon regard, donner à mes yeux leur couleur et leur éclat qui ne soit finalement sans importance, en tout cas sans importance. Puis-je pourtant ne pas savoir ? Je parle. J’enseigne... J’ai tenu, plus à moi-même, il est vrai, qu’aux autres, de si persuasifs discours ! Est-il possible que je ne sache rien ? Que je sois vraiment si ignorant ? Je lis... J’ai lu. Je possède des livres. Des pages écrites. Et j’en connais -crois en connaître- le contenu. Assez, en tout cas pour en parler. J’ai vu des oeuvres faites, d’autres en train de se faire. J’ai pris plaisir à voir et à voir faire. Si souvent je n’ai pas su... Si souvent, j’ai su mon impuissance, qu’il n’est pas possible que je ne sache rien. Mais si peu. Balbutiements de savoir, bribes informes ou éparpillées, effilochées, lambeaux de savoir, haillons de connaissances, comme qui ne maîtrise pas les fleuves, ou plutôt comme qui ne participe pas à la maîtrise des fleuves et ne se sert des ponts que pour se protéger de la pluie et -de façon si illusoire- du vent... Oui, je sais, comme un mendiant peut dire qu’il est vêtu moins pour le plaisir de la peau et de la promenade que pour ne pas être accusé d’attentat à la pudeur... Est-ce ignorance que de ne savoir que la survie, savoir pour manger chaque jour, savoir pour attendre le jour sans l’angoisse trop forte de la mort, savoir pour tenir boutique de savoir, comme d’autres n’ont des muscles que pour vendre leur force... Et si je parle, c’est incertain de ce que je vais dire, c’est incertain de ce que je dis, ce que j’ai dit, incertain non sur le savoir lui-même, mais sur la nécessité de parler, à ce moment-là, de cette façon là, de cette chose-là...

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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