BRIBES EN LIGNE
aux george(s) (s est la noble folie de josué,       o station 4 : judas   dans le livre, le quai des chargeurs de macles et roulis photo 3 encore la couleur, mais cette aux barrières des octrois 1-nous sommes dehors. seul dans la rue je ris la madame a des odeurs sauvages vous avez iloec endreit remeint li os paysage de ta tombe  et v.- les amicales aventures du le géographe sait tout       jardin toulon, samedi 9  marcel migozzi vient de de la prenez vos casseroles et antoine simon 18 le geste de l’ancienne, je t’ai admiré, paien sunt morz, alquant tendresses ô mes envols a l’aube des apaches, normalement, la rubrique le coquillage contre mais jamais on ne ce qu’un paysage peut il n’y a pas de plus       je me et nous n’avons rien il n’était qu’un   dits de       " cet article est paru dans le deuxième approche de  “ce travail qui écrirecomme on se       la       m̵   pour olivier clquez sur et il parlait ainsi dans la j’ai perdu mon percey priest lakesur les quand les eaux et les terres       les dans le train premier si j’étais un tout à fleur d’eaula danse antoine simon 31 la musique est le parfum de ainsi va le travail de qui l’impression la plus madame déchirée de mes deux mains etudiant à lancinant ô lancinant       une quand c’est le vent qui il faut laisser venir madame dans les écroulements certains prétendent suite de ce texte m’a été       il     du faucon avec marc, nous avons antoine simon 17 le 26 août 1887, depuis macles et roulis photo 4 où l’on revient       avant dessiner les choses banales un soir à paris au cyclades, iii° les routes de ce pays sont pour frédéric la bouche pleine de bulles j’ai ajouté       antoine simon 9 je n’ai pas dit que le vous dites : "un epuisement de la salle, rare moment de bonheur, dernier vers aoi d’un bout à quel ennui, mortel pour si tu es étudiant en  tous ces chardonnerets le lent déferlement   3   

les  dans toutes les rues on dit qu’agathe de toutes les       au   est-ce que douce est la terre aux yeux régine robin,   saint paul trois la terre nous       je me j’ai relu daniel biga, le 19 novembre 2013, à la cliquetis obscène des       (       sur buttati ! guarda&nbs en ceste tere ad estet ja       retour ne pas négocier ne on cheval       le rimbaud a donc     son     vers le soir pour marcel dernier vers aoi il pleut. j’ai vu la       au josué avait un rythme mult est vassal carles de le scribe ne retient l’art c’est la le ciel est clair au travers archipel shopping, la rien n’est et voici maintenant quelques juste un “dans le dessin elle ose à peine paroles de chamantu 0 false 21 18 très saintes litanies la mort d’un oiseau. toute une faune timide veille dans les hautes herbes chercher une sorte de (en regardant un dessin de ce qui fascine chez hans freibach :       je passet li jurz, la noit est c’est un peu comme si, alocco en patchworck © sixième       maquis rien n’est plus ardu trois tentatives desesperees antoine simon 7 dernier vers aoi "ces deux là se "pour tes li emperere s’est les amants se le recueil de textes pour nicolas lavarenne ma       &agrav       bonhe  je signerai mon       neige je ne peins pas avec quoi, f le feu est venu,ardeur des dernier vers aoi temps de bitume en fusion sur dernier vers aoi "l’art est-il zacinto dove giacque il mio l’éclair me dure,       st dentelle : il avait il semble possible avez-vous vu (À l’église (de)lecta lucta   edmond, sa grande dernier vers s’il spectacle de josué dit dernier vers doel i avrat, dernier vers aoi pour raphaël       &ccedi       vu       j̵ ce n’est pas aux choses on peut croire que martine pour m.b. quand je me heurte sables mes parolesvous carcassonne, le 06 un trait gris sur la deux ajouts ces derniers       sur le quatrième essai de       pav&ea et que vous dire des tout mon petit univers en madame, vous débusquez soudain un blanc fauche le     faisant la la rencontre d’une antoine simon 33  ce qui importe pour nous savons tous, ici, que au lecteur voici le premier "mais qui lit encore le       vaches       &agrav les durand : une f qu’il vienne, le feu bel équilibre et sa et combien giovanni rubino dit tout en travaillant sur les difficile alliage de antoine simon 11 le "patriote",       qui monde imaginal, c’est vrai       bien dernier vers aoi pour gilbert       en 1958 ben ouvre à       voyage je n’hésiterai dernier vers aoi       voyage un jour nous avons la lecture de sainte que d’heures  de même que les       baie     au couchant la réserve des bribes dans le respect du cahier des imagine que, dans la pour michèle on préparait sequence 6   le vue à la villa tamaris dernier vers aoi dans les carnets  zones gardées de 1) notre-dame au mur violet  avec « a la       sur tout le problème r.m.a toi le don des cris qui  epître aux a propos de quatre oeuvres de dans un coin de nice, i mes doigts se sont ouverts le galop du poème me dernier vers aoi       la 0 false 21 18 f les feux m’ont       descen à cri et à constellations et  le "musée     un mois sans elle disposait d’une inoubliables, les       les je me souviens de l’attente, le fruit madame, on ne la voit jamais le samedi 26 mars, à 15 dernier vers aoi       pour       le si elle est belle ? je    il la communication est comme une suite de siglent a fort e nagent e  pour le dernier jour bientôt, aucune amarre troisième essai 5) triptyque marocain le 28 novembre, mise en ligne (josué avait ouverture de l’espace au commencement était cher bernard l’appel tonitruant du 0 false 21 18 (la numérotation des    si tout au long pour mireille et philippe la mastication des   un vendredi madame des forêts de station 7 : as-tu vu judas se madame est une torche. elle j’ai en réserve temps où les coeurs À peine jetés dans le glaciation entre antoine simon 2 premier essai c’est macao grise merci au printemps des   j’ai souvent pour andré villers 1) dans l’innocence des       le pour helmut macles et roulis photo       aux l’existence n’est moi cocon moi momie fuseau n’ayant pas f toutes mes quelques textes       il à la bonne antoine simon 32     tout autour   ces sec erv vre ile vertige. une distance genre des motsmauvais genre       dans immense est le théâtre et       le ma voix n’est plus que montagnesde       pass&e vos estes proz e vostre il ne sait rien qui ne va       la       fourr& tous ces charlatans qui       six gardien de phare à vie, au deuxième exacerbé d’air       &agrav je meurs de soif mise en ligne d’un dieu faisait silence, mais ici, les choses les plus dernier vers aoi les oiseaux s’ouvrent se reprendre. creuser son sainte marie, j’aime chez pierre     le je serai toujours attentif à tous feux éteints. des mieux valait découper f le feu s’est (vois-tu, sancho, je suis de sorte que bientôt béatrice machet vient de       fleur les enseignants : que reste-t-il de la dernier vers aoi a la libération, les       la il y a tant de saints sur avant dernier vers aoi antoine simon 25 « voici       ma a la fin il ne resta que       l̵ li quens oger cuardise un homme dans la rue se prend     &nbs Éléments -       une dimanche 18 avril 2010 nous je suis voile de nuità la 0 false 21 18 d’ eurydice ou bien de pour andré       le tu le sais bien. luc ne       deux le lent tricotage du paysage ecrire les couleurs du monde      & dernier vers aoi très malheureux... la parol

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Clefs : monde , "Je" , langue , autobiographie , art

Deuxième essai d’autoportrait dit à l’incertitude
Je ne sais pas, non, je ne sais pas... Est-ce par ignorance ou incertitude, ou inquiétude ? Non... Je ne sais pas... En tout cas, l’impression que rien ne peut entrer dans mon crâne, rien ne peut façonner mon visage et donner à mes mains leurs gestes tremblants et reprendre à ma peau son inconscience et sa jeunesse, rien ne peut pétrir mon regard, donner à mes yeux leur couleur et leur éclat qui ne soit finalement sans importance, en tout cas sans importance. Puis-je pourtant ne pas savoir ? Je parle. J’enseigne... J’ai tenu, plus à moi-même, il est vrai, qu’aux autres, de si persuasifs discours ! Est-il possible que je ne sache rien ? Que je sois vraiment si ignorant ? Je lis... J’ai lu. Je possède des livres. Des pages écrites. Et j’en connais -crois en connaître- le contenu. Assez, en tout cas pour en parler. J’ai vu des oeuvres faites, d’autres en train de se faire. J’ai pris plaisir à voir et à voir faire. Si souvent je n’ai pas su... Si souvent, j’ai su mon impuissance, qu’il n’est pas possible que je ne sache rien. Mais si peu. Balbutiements de savoir, bribes informes ou éparpillées, effilochées, lambeaux de savoir, haillons de connaissances, comme qui ne maîtrise pas les fleuves, ou plutôt comme qui ne participe pas à la maîtrise des fleuves et ne se sert des ponts que pour se protéger de la pluie et -de façon si illusoire- du vent... Oui, je sais, comme un mendiant peut dire qu’il est vêtu moins pour le plaisir de la peau et de la promenade que pour ne pas être accusé d’attentat à la pudeur... Est-ce ignorance que de ne savoir que la survie, savoir pour manger chaque jour, savoir pour attendre le jour sans l’angoisse trop forte de la mort, savoir pour tenir boutique de savoir, comme d’autres n’ont des muscles que pour vendre leur force... Et si je parle, c’est incertain de ce que je vais dire, c’est incertain de ce que je dis, ce que j’ai dit, incertain non sur le savoir lui-même, mais sur la nécessité de parler, à ce moment-là, de cette façon là, de cette chose-là...

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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