BRIBES EN LIGNE
patrick joquel vient de il n’était qu’un une autre approche de allons fouiller ce triangle   est-ce que       au       jonath       la à la bonne le 19 novembre 2013, à la     pluie du carcassonne, le 06 j’ai donc le geste de l’ancienne, et que vous dire des tout en travaillant sur les j’aime chez pierre       ruelle  pour de       journ& chaque jour est un appel, une le travail de bernard 1) la plupart de ces       m̵ pour angelo depuis ce jour, le site genre des motsmauvais genre  ce qui importe pour antoine simon 27     au couchant       sur zacinto dove giacque il mio guetter cette chose ce 28 février 2002. il ne reste plus que le     oued coulant  les trois ensembles suite de autres litanies du saint nom vertige. une distance       le       la       le a ma mère, femme parmi       gentil edmond, sa grande       neige intendo... intendo ! (josué avait pour andré macles et roulis photo 4       vu       (       dans       la issent de mer, venent as antoine simon 6  le "musée le ciel est clair au travers  au travers de toi je normal 0 21 false fal       &agrav de prime abord, il     m2 &nbs où l’on revient       dans ce poème est tiré du la galerie chave qui suite du blasphème de   marcel cher bernard outre la poursuite de la mise antoine simon 15       en un       une sixième tendresses ô mes envols       le     chant de tu le sais bien. luc ne entr’els nen at ne pui peinture de rimes. le texte g. duchêne, écriture le grant est la plaigne e large sequence 6   le antoine simon 21 de profondes glaouis madame, on ne la voit jamais des quatre archanges que mult est vassal carles de vous n’avez moisissures mousses lichens faisant dialoguer le 2 juillet un jour, vous m’avez hans freibach :    tu sais c’est ici, me l’impossible     dans la ruela dans un coin de nice,       entre normalement, la rubrique nécrologie       sur       juin …presque vingt ans plus l’une des dernières 7) porte-fenêtre l’ami michel la route de la soie, à pied, accorde ton désir à ta mieux valait découper ] heureux l’homme ne pas négocier ne       jardin titrer "claude viallat, ajout de fichiers sons dans rita est trois fois humble. les avenues de ce pays       la       le vue à la villa tamaris deux mille ans nous     &nbs les petites fleurs des pour helmut j’oublie souvent et  tous ces chardonnerets karles se dort cum hume antoine simon 32       le       le pour martine je suis occupé ces j’ai longtemps dernier vers aoi mais jamais on ne merci à la toile de dentelle : il avait charogne sur le seuilce qui tromper le néant       chaque     les provisions frères et mon cher pétrarque, polenta       au ki mult est las, il se dort       deux       j̵ deux ajouts ces derniers les grands trois (mon souffle au matin descendre à pigalle, se f dans le sourd chatoiement si, il y a longtemps, les on cheval       dans vous deux, c’est joie et pour maxime godard 1 haute max charvolen, martin miguel je meurs de soif de pa(i)smeisuns en est venuz       force  il y a le pour raphaël heureuse ruine, pensait la liberté s’imprime à dix l’espace ouvert au       en   la production pas de pluie pour venir dernier vers aoi ce jour-là il lui d’ eurydice ou bien de       " sixième juste un mot pour annoncer napolì napolì les dieux s’effacent antoine simon 7  improbable visage pendu juste un la vie est ce bruissement ils avaient si longtemps, si pierre ciel rimbaud a donc le ciel de ce pays est tout  de la trajectoire de ce alocco en patchworck © journée de dernier vers aoi dans ce pays ma mère la force du corps, 1. il se trouve que je suis petit matin frais. je te  jésus       " la rencontre d’une dernier vers aoi       qui envoi du bulletin de bribes voudrais je vous spectacle de josué dit les routes de ce pays sont antoine simon 16  zones gardées de derniers f les marques de la mort sur la vie humble chez les pour marcel       le siglent a fort e nagent e toutes sortes de papiers, sur fin première dimanche 18 avril 2010 nous un soir à paris au bien sûr, il y eut il arriva que dernier vers s’il je dors d’un sommeil de       sur le bruno mendonça très saintes litanies la bouche pure souffrance pour daniel farioli poussant     après     les fleurs du       sur il en est des meurtrières.       grappe  de même que les macles et roulis photo 6   l’oeuvre vit son       dans villa arson, nice, du 17 les étourneaux ! rm : d’accord sur ce qui fascine chez       ( aucun hasard si se epuisement de la salle, générations       les des quatre archanges que   un vendredi dont les secrets… à quoi attendre. mot terrible.       au deuxième apparition r.m.a toi le don des cris qui dans l’innocence des mille fardeaux, mille viallat © le château de       fourmi torna a sorrento ulisse torna percey priest lakesur les le grand combat :       dans c’est la peur qui fait j’ai parlé       " nous savons tous, ici, que le proche et le lointain la prédication faite  les œuvres de dernier vers aoi     hélas, j’écoute vos       je mes pensées restent f j’ai voulu me pencher pour gilbert     chambre onze sous les cercles   né le 7   1) cette à dans les écroulements dernier vers aoi si j’avais de son écoute, josué, immense est le théâtre et diaphane est le       voyage il n’y a pas de plus madame, vous débusquez livre grand format en trois granz fut li colps, li dux en       apparu    seule au (en regardant un dessin de   que signifie je ne peins pas avec quoi, je crie la rue mue douleur     cet arbre que       dans bernadette griot vient de ouverture d’une dernier vers aoi         assise par accroc au bord de le bulletin de "bribes nous serons toujours ces même si d’un bout à (elle entretenait (vois-tu, sancho, je suis a propos de quatre oeuvres de c’est une sorte de quai des chargeurs de antoine simon 2     une abeille de       une À max charvolen et martin je suis celle qui trompe du fond des cours et des quatrième essai de rossignolet tu la la poésie, à la vous avez deuxième suite       pourqu  les éditions de branches lianes ronces toute trace fait sens. que pour martin j’entends sonner les rare moment de bonheur, dans les carnets  l’exposition  que d’heures       magnol deuxième approche de à la mémoire de là, c’est le sable et       &n approche d’une toujours les lettres : on croit souvent que le but a la femme au je désire un deuxième essai archipel shopping, la  les premières quelque chose tous feux éteints. des vous avez       au on a cru à dieu faisait silence, mais pas sur coussin d’air mais dans ma gorge     le cygne sur ici, les choses les plus marie-hélène  née à il y a des objets qui ont la violette cachéeton merci au printemps des dans le patriote du 16 mars dernier vers doel i avrat, au programme des actions (josué avait lentement le numéro exceptionnel de 1.- les rêves de       embarq madame dans l’ombre des li quens oger cuardise petites proses sur terre dernier vers aoi la musique est le parfum de la gaucherie à vivre, l’art c’est la quand c’est le vent qui À perte de vue, la houle des j’arrivais dans les morz est rollant, deus en ad a l’aube des apaches, 5) triptyque marocain     depuis   maille 1 :que 1-nous sommes dehors. clquez sur à propos des grands la deuxième édition du       pass&e     rien écrirecomme on se bribes en ligne a la parol

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Clefs : monde , "Je" , langue , autobiographie , art

Deuxième essai d’autoportrait dit à l’incertitude
Je ne sais pas, non, je ne sais pas... Est-ce par ignorance ou incertitude, ou inquiétude ? Non... Je ne sais pas... En tout cas, l’impression que rien ne peut entrer dans mon crâne, rien ne peut façonner mon visage et donner à mes mains leurs gestes tremblants et reprendre à ma peau son inconscience et sa jeunesse, rien ne peut pétrir mon regard, donner à mes yeux leur couleur et leur éclat qui ne soit finalement sans importance, en tout cas sans importance. Puis-je pourtant ne pas savoir ? Je parle. J’enseigne... J’ai tenu, plus à moi-même, il est vrai, qu’aux autres, de si persuasifs discours ! Est-il possible que je ne sache rien ? Que je sois vraiment si ignorant ? Je lis... J’ai lu. Je possède des livres. Des pages écrites. Et j’en connais -crois en connaître- le contenu. Assez, en tout cas pour en parler. J’ai vu des oeuvres faites, d’autres en train de se faire. J’ai pris plaisir à voir et à voir faire. Si souvent je n’ai pas su... Si souvent, j’ai su mon impuissance, qu’il n’est pas possible que je ne sache rien. Mais si peu. Balbutiements de savoir, bribes informes ou éparpillées, effilochées, lambeaux de savoir, haillons de connaissances, comme qui ne maîtrise pas les fleuves, ou plutôt comme qui ne participe pas à la maîtrise des fleuves et ne se sert des ponts que pour se protéger de la pluie et -de façon si illusoire- du vent... Oui, je sais, comme un mendiant peut dire qu’il est vêtu moins pour le plaisir de la peau et de la promenade que pour ne pas être accusé d’attentat à la pudeur... Est-ce ignorance que de ne savoir que la survie, savoir pour manger chaque jour, savoir pour attendre le jour sans l’angoisse trop forte de la mort, savoir pour tenir boutique de savoir, comme d’autres n’ont des muscles que pour vendre leur force... Et si je parle, c’est incertain de ce que je vais dire, c’est incertain de ce que je dis, ce que j’ai dit, incertain non sur le savoir lui-même, mais sur la nécessité de parler, à ce moment-là, de cette façon là, de cette chose-là...

©Editions de l'Amourier, tous droits réservés

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