BRIBES EN LIGNE
dernier vers aoi il y a des objets qui ont la dans le monde de cette pour raphaël       &ccedi si tu es étudiant en travail de tissage, dans       b&acir toi, mésange à de pa(i)smeisuns en est venuz   voici donc la chairs à vif paumes li quens oger cuardise ne faut-il pas vivre comme halt sunt li pui e mult halt autre essai d’un  tu vois im font chier epuisement de la salle,   je ne comprends plus pour le prochain basilic, (la dix l’espace ouvert au macao grise     cet arbre que un titre : il infuse sa constellations et   jn 2,1-12 :   pour théa et ses       banlie     &nbs       assis la fraîcheur et la       bien ce paysage que tu contemplais cher bernard de prime abord, il après la lecture de madame porte à elle réalise des martin miguel art et normal 0 21 false fal morz est rollant, deus en ad clquez sur vertige. une distance       ruelle patrick joquel vient de régine robin,       dans ecrire les couleurs du monde cette machine entre mes dernier vers aoi pour maguy giraud et des quatre archanges que fragilité humaine. de profondes glaouis       le en 1958 ben ouvre à ki mult est las, il se dort depuis le 20 juillet, bribes saluer d’abord les plus le temps passe dans la temps de cendre de deuil de dernier vers aoi       la   que signifie imagine que, dans la pour ma       vu       sur       "       nuage écoute, josué, lu le choeur des femmes de antoine simon 15 clere est la noit e la 7) porte-fenêtre       le depuis ce jour, le site de proche en proche tous antoine simon 21 dernier vers aoi la prédication faite glaciation entre  “ce travail qui       allong  ce qui importe pour dieu faisait silence, mais       (       fourr&       af : j’entends dans les hautes herbes comme ce mur blanc il pleut. j’ai vu la sauvage et fuyant comme tromper le néant pour martine, coline et laure f les rêves de quand il voit s’ouvrir, au programme des actions dernier vers s’il envoi du bulletin de bribes clers fut li jurz e li   si vous souhaitez ma voix n’est plus que et c’était dans voici des œuvres qui, le  pour de         &n nos voix  de même que les       reine le coeur du       " si j’étais un difficile alliage de de soie les draps, de soie       baie   ciel !!!! coupé le sonà langues de plomba la       au pour jean gautheronle cosmos et…  dits de mouans sartoux. traverse de très saintes litanies sept (forces cachées qui   (dans le quand les eaux et les terres       que antoine simon 5       le (josué avait lentement du fond des cours et des dernier vers aoi certains soirs, quand je       à 1 au retour au moment cinquième citationne temps de bitume en fusion sur alocco en patchworck © deux ajouts ces derniers démodocos... Ça a bien un toulon, samedi 9 l’une des dernières       sur seul dans la rue je ris la la brume. nuages tes chaussures au bas de  la lancinante aux barrières des octrois de sorte que bientôt ma chair n’est     quand une fois entré dans la madame des forêts de se placer sous le signe de non, björg,     sur la printemps breton, printemps archipel shopping, la mille fardeaux, mille s’égarer on à propos des grands       reine       d&eacu pour michèle gazier 1 station 3 encore il parle   on n’est passet li jurz, la noit est au seuil de l’atelier la liberté de l’être dernier vers aoi ecrire sur les grands vous avez       fourr& dans ce périlleux la fonction, effleurer le ciel du bout des rm : nous sommes en preambule – ut pictura un temps hors du normalement, la rubrique mon cher pétrarque, portrait. 1255 :       sabots deux mille ans nous heureuse ruine, pensait je n’ai pas dit que le la fraîcheur et la toute une faune timide veille   un vendredi on a cru à a grant dulur tendrai puis 10 vers la laisse ccxxxii d’un bout à comme un préliminaire la le bulletin de "bribes la musique est le parfum de pour yves et pierre poher et       aujour vedo la luna vedo le la chaude caresse de tandis que dans la grande une il faut dire les dernier vers aoi les cuivres de la symphonie ne pas négocier ne       dans ce jour là, je pouvais la vie est dans la vie. se       longte « amis rollant, de       l̵  tu ne renonceras pas.       &agrav     chant de présentation du       sous les routes de ce pays sont fontelucco, 6 juillet 2000       en bal kanique c’est 1257 cleimet sa culpe, si mult est vassal carles de quant carles oït la un nouvel espace est ouvert une autre approche de  hors du corps pas carles respunt : les doigts d’ombre de neige le 19 novembre 2013, à la dernier vers aoi et il fallait aller debout cinq madame aux yeux cliquetis obscène des       &n il en est des noms comme du mise en ligne d’un dernier vers aoi j’ai travaillé a christiane il semble possible rita est trois fois humble. les avenues de ce pays  on peut passer une vie deuxième apparition de je t’enlace gargouille edmond, sa grande     le       dans madame a des odeurs sauvages sa langue se cabre devant le À l’occasion de titrer "claude viallat,       " un tunnel sans fin et, à là, c’est le sable et dans un coin de nice, "moi, esclave" a et la peur, présente au labyrinthe des pleursils   toutefois je m’estimais dans la caverne primordiale vous dites : "un tendresses ô mes envols       au derniers vers sun destre dans les carnets la légende fleurie est       bonheu la rencontre d’une station 1 : judas si grant dol ai que ne       dans deuxième essai le reprise du site avec la il ne reste plus que le antoine simon 18    au balcon je suis occupé ces  les trois ensembles tout est possible pour qui j’ai parlé       les dorothée vint au monde  avec « a la antoine simon 2 l’erbe del camp, ki equitable un besoin sonnerait       midi macles et roulis photo 7   saint paul trois marché ou souk ou ce qui fascine chez       la   iv    vers franchement, pensait le chef, faisant dialoguer suite du blasphème de le texte qui suit est, bien « voici    il  au travers de toi je errer est notre lot, madame,       dans charogne sur le seuilce qui Être tout entier la flamme etudiant à pour julius baltazar 1 le reflets et echosla salle       et tu       la je n’hésiterai f les feux m’ont merci à la toile de traquer lentement, josué diaphane est le i mes doigts se sont ouverts c’est la peur qui fait neuf j’implore en vain tu le saiset je le vois   la production de l’autre   l’oeuvre vit son dernier vers aoi         le pour egidio fiorin des mots les petites fleurs des se reprendre. creuser son dernier vers aoi il n’y a pas de plus       la  dans le livre, le c’est pour moi le premier       vaches  jésus je crie la rue mue douleur le glacis de la mort ce 28 février 2002. tout mon petit univers en       maquis pour jacky coville guetteurs dernier vers aoi vos estes proz e vostre douce est la terre aux yeux il s’appelait       le entr’els nen at ne pui  zones gardées de j’oublie souvent et       jonath pas facile d’ajuster le sixième  de la trajectoire de ce quai des chargeurs de j’ai en réserve la tentation du survol, à écrirecomme on se je suis bien dans les dessins de martine orsoni …presque vingt ans plus dans le respect du cahier des chercher une sorte de madame, c’est notre autres litanies du saint nom 5) triptyque marocain   anatomie du m et villa arson, nice, du 17 f les marques de la mort sur prenez vos casseroles et grant est la plaigne e large quand nous rejoignons, en moisissures mousses lichens tu le sais bien. luc ne pour pierre theunissen la j’ai changé le petit matin frais. je te raphaël       alla couleur qui ne masque pas     double cet univers sans antoine simon 32 dernier vers aoi       ma       descen       &agrav f tous les feux se sont f qu’il vienne, le feu deuxième la parol

Accueil > Autres textes

RAPHAEL MONTICELLI

<- La légende de saint Jean-Raphaël | A dispett del mond ->
Buttati
Artiste(s) : Rubino
Clefs : 2015 , poésie


Buttati !


Guarda : ti prendo per la mano, non preoccuparti.


Lascia che vada il sogno fra le navi ferme
Don’t worry. Time is not time
(and he said, approximadamente, tomorrow is my yesterday)
De la terre et des eaux remontent
en écume
les bruits assourdis du Zeit.
Non mi lasciare,
mantieni ferme le tue mani nelle mie.
Lo senti il calore ?
Nel ciliegio, int’ e prà, gli uccelli fanno un gran chiasso
e tu corri nel grano falciato.
Il cielo è già pieno del profumo del fieno,
lo vedi ?
Si spande
il profumo
diventa nuvole
et ses épis fauchés
sont autant de petits couteaux à travers tes sandales.
Laisse-toi aller
Laisse flotter tes rêves parmi les bateaux gelés.
Tuffati !
Per ritrovare il corpo di fanciullo che fui.


 


Les dames ont laissé tomber leurs voiles sur le monde
et d’une seule voix
font vibrer les fibres de la soie.

Publication en ligne : 27 décembre 2015
/ Bibliophilie

Réagir à ce texte

Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Espace privé | SPIP | squelette