BRIBES EN LIGNE
pour maguy giraud et et il fallait aller debout deux ce travail vous est       la j’ai travaillé « e ! malvais     de rigoles en au seuil de l’atelier  je signerai mon effleurer le ciel du bout des  improbable visage pendu antoine simon 28 ce 28 février 2002. madame a des odeurs sauvages la cité de la musique un jour, vous m’avez       l̵       la       il montagnesde pour jacky coville guetteurs langues de plomba la madame, c’est notre dernier vers aoi       dans dernier vers aoi en ceste tere ad estet ja pas facile d’ajuster le imagine que, dans la dieu faisait silence, mais intendo... intendo !       & vous deux, c’est joie et 13) polynésie assise par accroc au bord de les étourneaux ! pour andré villers 1) epuisement de la salle, les avenues de ce pays quand les eaux et les terres tout est possible pour qui des voix percent, racontent    en       gentil       les pour anne slacik ecrire est   pour olivier de pareïs li seit la       fourr& « 8° de  de même que les   dits de je me souviens de         &n   est-ce que madame des forêts de si, il y a longtemps, les en introduction à      & histoire de signes .  “la signification       au deuxième essai le giovanni rubino dit sauvage et fuyant comme est-ce parce que, petit, on       sur       à pour yves et pierre poher et       banlie   ces sec erv vre ile ce jour-là il lui immense est le théâtre et si j’étais un       sur c’est extrêmement       pour  “... parler une     les provisions merci au printemps des pour andrée journée de poème pour de pa(i)smeisuns en est venuz       sur       je me très saintes litanies       les la vie est ce bruissement       object pour frédéric       et tu       glouss  hors du corps pas et…  dits de huit c’est encore à  dans toutes les rues antoine simon 12 dernier vers aoi passet li jurz, si turnet a normal 0 21 false fal le 26 août 1887, depuis mi viene in mentemi dans les rêves de la (dans mon ventre pousse une tes chaussures au bas de la brume. nuages viallat © le château de pierre ciel       vu sainte marie, le pendu  l’exposition  mult est vassal carles de  hier, 17 ouverture de l’espace la musique est le parfum de   ces notes légendes de michel   la baie des anges le 23 février 1988, il quando me ne so itu pe patrick joquel vient de cinq madame aux yeux l’ami michel je serai toujours attentif à       dans franchement, pensait le chef, il arriva que  “ne pas quel ennui, mortel pour dans le pays dont je vous de tantes herbes el pre ne pas négocier ne     depuis neuf j’implore en vain       les mise en ligne       soleil pluies et bruines, un trait gris sur la la communication est pour lee l’appel tonitruant du dans un coin de nice,       que c’est seulement au comme un préliminaire la   le texte suivant a       le  le grand brassage des passet li jurz, la noit est quelque temps plus tard, de cliquetis obscène des       embarq ma voix n’est plus que les enseignants : in the country c’était une couleur qui ne masque pas       voyage diaphane est le je reviens sur des sixième   anatomie du m et très malheureux... allons fouiller ce triangle  un livre écrit bien sûr, il y eut les routes de ce pays sont f les feux m’ont "ces deux là se la galerie chave qui les cuivres de la symphonie d’un côté tout à fleur d’eaula danse pour helmut     une abeille de voici des œuvres qui, le chairs à vif paumes       pav&ea       vu jouer sur tous les tableaux     &nbs écoute, josué, la mort d’un oiseau.       au c’est la distance entre       reine  pour le dernier jour traquer face aux bronzes de miodrag  née à dans les carnets  le "musée pour qui veut se faire une madame est une torche. elle il ne reste plus que le le 28 novembre, mise en ligne leonardo rosa c’est vrai antoine simon 21 iv.- du livre d’artiste pour jean gautheronle cosmos       tourne toujours les lettres : a propos de quatre oeuvres de station 5 : comment tout en travaillant sur les  “comment       ...mai il s’appelait   en grec, morías       object pour mireille et philippe d’un bout à « voici lentement, josué et la peur, présente macles et roulis photo 4 on croit souvent que le but folie de josuétout est temps de bitume en fusion sur temps où le sang se le vieux qui     ton       m̵ je déambule et suis j’arrivais dans les    tu sais un titre : il infuse sa deux ajouts ces derniers bien sûrla À la loupe, il observa on dit qu’agathe spectacle de josué dit travail de tissage, dans pour maxime godard 1 haute pure forme, belle muette, 1) la plupart de ces À peine jetés dans le   encore une pour michèle gazier 1) antoine simon 25       la exode, 16, 1-5 toute fin première il aurait voulu être       avant    au balcon de proche en proche tous nous savons tous, ici, que mais non, mais non, tu       allong deuxième apparition de cet univers sans mieux valait découper antoine simon 22 dernier vers s’il d’abord l’échange des à sylvie       ( et  riche de mes 1257 cleimet sa culpe, si macles et roulis photo 3 pas même macles et roulis photo 1 dernier vers aoi constellations et l’existence n’est dernier vers aoi titrer "claude viallat, j’ai changé le       grappe i.- avaler l’art par dernier vers aoi       assis a christiane nice, le 30 juin 2000 la réserve des bribes (la numérotation des   iv    vers non... non... je vous assure, ici. les oiseaux y ont fait  marcel migozzi vient de tout en vérifiant paroles de chamantu     après       mouett dans le pain brisé son carles respunt :  ce qui importe pour j’ai ajouté a supposer quece monde tienne i en voyant la masse aux       la   tout est toujours en ce va et vient entre jamais je n’aurais quand c’est le vent qui si j’avais de son  mise en ligne du texte genre des motsmauvais genre nu(e), comme son nom nos voix tendresses ô mes envols antoine simon 33       sabots les doigts d’ombre de neige bruno mendonça       la l’homme est de mes deux mains       sur souvent je ne sais rien de à cri et à rêves de josué, à « pouvez-vous       sur dorothée vint au monde  il est des objets sur       pass&e antoine simon 20 l’évidence les dieux s’effacent       apr&eg     pluie du pour marcel un besoin de couper comme de paysage de ta tombe  et   (dans le le lent tricotage du paysage       un       é quai des chargeurs de toutes ces pages de nos je ne peins pas avec quoi,  dernières mises       ton dernier vers aoi     pourquoi       cerisi je t’enfourche ma des conserves !  ce mois ci : sub religion de josué il       l̵ sixième dernier vers aoi j’écoute vos un jour nous avons jusqu’à il y a f toutes mes issent de mer, venent as   marcel       chaque violette cachéeton dans le patriote du 16 mars toutes sortes de papiers, sur c’est la peur qui fait nous avons affaire à de avez-vous vu quand les mots       au vous n’avez que d’heures je dors d’un sommeil de le bulletin de "bribes       bonhe antoine simon 19   si vous souhaitez antoine simon 27     quand       a claude b.   comme tous ces charlatans qui sables mes parolesvous merci à marc alpozzo guetter cette chose    seule au       carmelo arden quin est une trois (mon souffle au matin je suis occupé ces des voiles de longs cheveux le corps encaisse comme il       dans       six et que dire de la grâce 1. il se trouve que je suis trois tentatives desesperees pour daniel farioli poussant ici, les choses les plus chaque jour est un appel, une comme c’est i mes doigts se sont ouverts la parol

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RAPHAEL MONTICELLI

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Buttati
Artiste(s) : Rubino
Clefs : 2015 , poésie


Buttati !


Guarda : ti prendo per la mano, non preoccuparti.


Lascia che vada il sogno fra le navi ferme
Don’t worry. Time is not time
(and he said, approximadamente, tomorrow is my yesterday)
De la terre et des eaux remontent
en écume
les bruits assourdis du Zeit.
Non mi lasciare,
mantieni ferme le tue mani nelle mie.
Lo senti il calore ?
Nel ciliegio, int’ e prà, gli uccelli fanno un gran chiasso
e tu corri nel grano falciato.
Il cielo è già pieno del profumo del fieno,
lo vedi ?
Si spande
il profumo
diventa nuvole
et ses épis fauchés
sont autant de petits couteaux à travers tes sandales.
Laisse-toi aller
Laisse flotter tes rêves parmi les bateaux gelés.
Tuffati !
Per ritrovare il corpo di fanciullo che fui.


 


Les dames ont laissé tomber leurs voiles sur le monde
et d’une seule voix
font vibrer les fibres de la soie.

Publication en ligne : 27 décembre 2015
/ Bibliophilie

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