BRIBES EN LIGNE
      soleil     sur la       le j’ai changé le 1) la plupart de ces est-ce parce que, petit, on chants à tu mon recueil dernier vers aoi elle ose à peine       ma mais non, mais non, tu dans l’innocence des antoine simon 5 voici des œuvres qui, le temps de pierres assise par accroc au bord de voile de nuità la la langue est intarissable       longte onzième temps où les coeurs 10 vers la laisse ccxxxii     pluie du       sur de tantes herbes el pre dernier vers aoi et ma foi, c’est parfois un pays  “ce travail qui       cerisi dans le pain brisé son   adagio   je j’aime chez pierre c’est vrai c’est seulement au dans le monde de cette     sur la pente a la femme au deuxième rupture : le etait-ce le souvenir un verre de vin pour tacher tout à fleur d’eaula danse antoine simon 32 seul dans la rue je ris la faisant dialoguer avec marc, nous avons sur la toile de renoir, les inoubliables, les       la antoine simon 19 et tout avait une image surgit traverse le entr’els nen at ne pui exode, 16, 1-5 toute carcassonne, le 06 max charvolen, martin miguel la nuit  pour le dernier jour  l’exposition  madame chrysalide fileuse       dans  il est des objets sur deuxième essai le petit matin frais. je te       la pie rafale n° 4 on le encore une citation“tu « voici pour jean-marie simon et sa  je signerai mon le temps passe dans la j’ai travaillé madame, on ne la voit jamais       ruelle normalement, la rubrique pour le prochain basilic, (la en cet anniversaire, ce qui deux mille ans nous aux george(s) (s est la   la production ce poème est tiré du le vieux qui  dernier salut au je sais, un monde se j’entends sonner les les oiseaux s’ouvrent madame porte à       b&acir bribes dans le nid de carmelo arden quin est une se reprendre. creuser son karles se dort cum hume toutes sortes de papiers, sur la fonction, un besoin de couper comme de je suis et combien juste un À l’occasion de le désir de faire avec       sur démodocos... Ça a bien un ils s’étaient heureuse ruine, pensait dans ce pays ma mère       marche je n’ai pas dit que le       p&eacu       tourne pour jean gautheronle cosmos ecrire les couleurs du monde       la     "  les premières quando me ne so itu pe f les marques de la mort sur  martin miguel vient voudrais je vous       allong       " dernier vers aoi me la poésie, à la a ma mère, femme parmi pour robert il n’y a pas de plus i mes doigts se sont ouverts quatrième essai rares       pourqu préparation des a grant dulur tendrai puis l’évidence pour jean-louis cantin 1.- j’oublie souvent et de mes deux mains dans les carnets diaphane est le à bernadette       alla dernier vers que mort       montag tromper le néant constellations et j’ai relu daniel biga, quand les eaux et les terres       entre vue à la villa tamaris antoine simon 23 il s’appelait s’égarer on   né le 7  “... parler une le scribe ne retient la communication est les petites fleurs des rossignolet tu la 1 la confusion des effleurer le ciel du bout des       fourr& je crie la rue mue douleur carles respunt : ma mémoire ne peut me   si vous souhaitez madame, c’est notre tendresses ô mes envols       à c’est une sorte de       banlie f le feu s’est ( ce texte a attendre. mot terrible. de toutes les des voiles de longs cheveux rien n’est plus ardu jamais si entêtanteeurydice 1. il se trouve que je suis     un mois sans ...et la mémoire rêve trois (mon souffle au matin  tu vois im font chier  zones gardées de pour martin la mort d’un oiseau.  c’était  monde rassemblé vous avez       dans tes chaussures au bas de et si au premier jour il  pour jean le la pureté de la survie. nul spectacle de josué dit       pass&e un trait gris sur la la mort, l’ultime port, il en est des noms comme du a l’aube des apaches, iloec endreit remeint li os suite de li quens oger cuardise       coude en ceste tere ad estet ja monde imaginal, si j’avais de son un titre : il infuse sa sors de mon territoire. fais encore la couleur, mais cette moisissures mousses lichens franchement, pensait le chef,       fleur       sur       quinze       " coupé en deux quand dernier vers aoi vedo la luna vedo le non... non... je vous assure,   au milieu de             allong       " envoi du bulletin de bribes fontelucco, 6 juillet 2000 ne pas négocier ne nous avancions en bas de souvent je ne sais rien de       object ce va et vient entre histoire de signes .       d&eacu au labyrinthe des pleursils je suis celle qui trompe       voyage nice, le 8 octobre toi, mésange à "ah ! mon doux pays,     quand en 1958 ben ouvre à sur l’erbe verte si est temps de bitume en fusion sur g. duchêne, écriture le la réserve des bribes       la       l̵ diaphane est le mot (ou je serai toujours attentif à si, il y a longtemps, les station 1 : judas bientôt, aucune amarre   (à des conserves ! la mastication des   pour le prochain bien sûrla hans freibach : cet univers sans       dans si vous entendez le lac on a cru à  au mois de mars, 1166       pour l’éclair me dure, quand il voit s’ouvrir, tout mon petit univers en tu le saiset je le vois       la dans le pays dont je vous grant est la plaigne e large le géographe sait tout     au couchant       sur deuxième essai       dans   se cet article est paru folie de josuétout est paroles de chamantu je t’ai admiré, ce texte se présente       dans pour angelo a la libération, les  au travers de toi je il avait accepté f tous les feux se sont premier essai c’est l’heure de la “le pinceau glisse sur f j’ai voulu me pencher le glacis de la mort grande lune pourpre dont les il n’était qu’un       le 1- c’est dans     pourquoi on cheval « amis rollant, de       fourmi       une 5) triptyque marocain genre des motsmauvais genre archipel shopping, la ouverture d’une li emperere par sa grant frères et un jour, vous m’avez s’ouvre la       deux (josué avait le passé n’est a christiane pure forme, belle muette,       le dernier vers aoi il ne s’agit pas de       é le 10 décembre 2013,     extraire       chaque c’est le grand ce monde est semé quelques autres l’eau s’infiltre  pour de À perte de vue, la houle des difficile alliage de laure et pétrarque comme       apr&eg       qui références : xavier dernier vers aoi je t’enlace gargouille rafale n° 5 un la chaude caresse de tout est prêt en moi pour à propos des grands vi.- les amicales aventures et ces les routes de ce pays sont pour lee       (       il mon cher pétrarque,   on n’est autre essai d’un f le feu m’a       &n une errance de eurydice toujours nue à "mais qui lit encore le dernier vers aoi toutefois je m’estimais À peine jetés dans le nous dirons donc moi cocon moi momie fuseau le franchissement des le lent déferlement ce qui aide à pénétrer le       o recleimet deu mult bel équilibre et sa les amants se quand c’est le vent qui       dans     chant de  “la signification       dans quatrième essai de       object antoine simon 26 et il fallait aller debout edmond, sa grande sixième able comme capable de donner percey priest lakesur les face aux bronzes de miodrag si c’est ça, de pa(i)smeisuns en est venuz les durand : une juste un mot pour annoncer siglent a fort e nagent e       le dernier vers aoi de profondes glaouis onze sous les cercles la deuxième édition du rm : d’accord sur nos voix le coeur du pour helmut la légende fleurie est       la       entre mougins. décembre la parol

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RAPHAEL MONTICELLI

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Horizon Plume - Horizon Puits
Artiste(s) : Baviera

Nous serons toujours ces marcheurs
ces errants 
rêvant d’abris
rêvant 
de dormir comme loups en tanière
rêvant de retourner au fond des grottes silencieuses
pour y faire grandir nos rêves
touchant le dehors du bout des doigts
caressant dans l’ombre les ombres du dehors
aspirant la lumière

toujours marchant

Peintre
la toile immobile nous met en mouvement
quelque chose 
quoi
met le regard en mouvement
et qui la regarde 
part
à la poursuite du regard

Nous serons toujours ces marcheurs
vers les horizons plumes

Nous serons toujours ces rêveurs d’improbables
ouvrant du bout des doigts
avec de l’ombre de l’air du sang de l’eau
des brèches de lumière
sur les parois des ombres souterraines

Peintre nous voici chez toi
ce dehors de soleil et pluie 
terre et pierres
et fils d’herbes accrochés aux pierres 
dans la terre
sous le soleil et la pluie
éclairs de nuit trouées nuages
oiseaux chasseurs
guêpes et abeilles frelons moustiques araignées lombrics
et parmi les fleurs
les graminées les herbes sèches de l’été les neiges noires

plus loin
arbres en hordes ordonnées au flanc des collines
procession de marcheurs le long des crêtes
peuples oiseaux
renards daims sangliers animaux furtifs
et ceux plus secrets 
timides
qui se faufilent glissent et se terrent

le grand monde du dehors
un souffle mince agite
des cheveux d’herbe
plus léger que ces murmures
porteurs de mots

Partout des voix
elles tiennent
le discours confus
des mélodies à notes disjointes de feuilles heurtant des feuilles ou sur elles-mêmes dansant
les sifflements

ces voix
courant sous l’eau
allument la mèche des larmes 
et
à mots informulés 
elles nous disent

Nous sommes ces marcheurs

Peintre
nous voici chez toi
l’atelier
ce dedans de toi qui s’évade de toi

tu y as tendu
les pièges de la lumière et de l’eau
ordonné les flacons des essences
tamisé les odeurs et les poudres du monde où se condense le monde
les corps dissociés
matières élémentaires
le miel la cendre et le nid des phénix

Dedans
Ton corps
frontière poreuse
le monde 
sans cesse s’y engouffre
par portes fenêtre bouche yeux oreilles narines
bruits odeurs chants cris
par myriades 
images

Peintre
tu es le lieu de l’ouvrage
attentif aux gouttes de lumière
elles font un grand remue-ménage en toi
attentif à la moindre aspérité des peaux
sur lesquelles la lumière du dehors
et la lumière du dedans
font des jeux d’ombres colorées

et tes couleurs
ont de ces nuances que l’on croit avoir vues
une fois 
peut-être
fugace
jeu du soleil entre deux herbes
entre deux pierres 
peut-être
jamais vues

Tu es l’atelier

Là haut
les galaxies de ton cerveau
et les étoiles filant à travers ton corps jusqu’à ta peau
tes membres
elles donnent forme à tes gestes
forme à tes formes

ligne de faille
courbe d’un vol
espace d’un cri
un chant lointain
se pose creuse
l’horizon puits

Plus haut
c’est le lieu des éclosions des naissances
l’horizon s’y désoriente
les lignes s’y dispersent
les arcs s’y effilochent
tu ébrèches le haut du ciel
troues le vide
pour le combler

des soleils désaltérés
ouvrent des sables en fusion
un ciel d’eau désorienté se souvient de la terre
de sa sueur d’archange en proie au doute
parmi des clameurs d’oiseaux
des fouillis de vagues
et l’odeur de l’iode qui passe sur la peau

Là-haut
dedans est un autre dehors
dehors un autre dedans

c’est l’envol du Phénix
le lieu de l’œuvre

Nous serons toujours ces marcheurs
peuple d’errants 
poussés par les soifs
la faim 
fuyant les haines 
rêvant
rêvant
l’horizon apaisé

Publication en ligne : 31 décembre 2015
/ catalogue d’exposition

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