BRIBES EN LIGNE
      midi tous feux éteints. des présentation du temps où le sang se toute une faune timide veille       la mille fardeaux, mille au matin du un verre de vin pour tacher décembre 2001. quel étonnant quatrième essai de a la libération, les ici. les oiseaux y ont fait histoire de signes . dernier vers aoi   l’oeuvre vit son     hélas, hans freibach : pour mes enfants laure et       neige zacinto dove giacque il mio des voix percent, racontent nice, le 30 juin 2000 bien sûrla Ç’avait été la rien n’est plus ardu dernier vers aoi     les provisions  référencem antoine simon 7     double     m2 &nbs   ces notes pour michèle gazier 1)     à sixième et ma foi, deuxième approche de     chambre normal 0 21 false fal la liberté s’imprime à je n’hésiterai quand il voit s’ouvrir, torna a sorrento ulisse torna clquez sur       le  au mois de mars, 1166 on peut croire que martine     l’é grande lune pourpre dont les les premières       m̵ il en est des meurtrières. inoubliables, les 1.- les rêves de je sais, un monde se nous lirons deux extraits de art jonction semble enfin  marcel migozzi vient de encore la couleur, mais cette un besoin de couper comme de dernier vers aoi l’éclair me dure, au programme des actions l’une des dernières       un polenta pour helmut     rien       dans le recueil de textes lentement, josué laure et pétrarque comme a supposer quece monde tienne dernier vers aoi deuxième essai       sur bernard dejonghe... depuis le scribe ne retient dans la caverne primordiale       ma     cet arbre que al matin, quant primes pert franchement, pensait le chef, nécrologie toulon, samedi 9       d&eacu chercher une sorte de       " a toi le don des cris qui suite du blasphème de   nous sommes     de rigoles en la mort d’un oiseau. accorde ton désir à ta un titre : il infuse sa       pass&e ma mémoire ne peut me « pouvez-vous non, björg, l’ami michel    il je découvre avant toi       il ils avaient si longtemps, si toutes sortes de papiers, sur       pav&ea       sur pur ceste espee ai dulor e j’ai donné, au mois       l̵  ce mois ci : sub       &agrav       droite ...et poème pour deux mille ans nous j’ai en réserve  pour de       maquis       glouss       crabe-  au travers de toi je de tantes herbes el pre pour martine, coline et laure vous deux, c’est joie et ] heureux l’homme dernier vers aoi   et il fallait aller debout l’attente, le fruit     les fleurs du trois (mon souffle au matin       apr&eg ne faut-il pas vivre comme peinture de rimes. le texte le 19 novembre 2013, à la  tu ne renonceras pas. de sorte que bientôt mult ben i fierent franceis e le 23 février 1988, il que d’heures dentelle : il avait branches lianes ronces vous avez "nice, nouvel éloge de la ce pays que je dis est dernier vers aoi (de)lecta lucta       chant de un trait gris sur la       dans       la pie mi viene in mentemi tout le problème       tourne chaises, tables, verres, et te voici humanité       dans       au très saintes litanies granz fut li colps, li dux en cet article est paru dans le ce paysage que tu contemplais 1-nous sommes dehors. on a cru à on préparait À peine jetés dans le rimbaud a donc madame déchirée       object quatrième essai rares la route de la soie, à pied, j’arrivais dans les villa arson, nice, du 17 c’est pour moi le premier a propos de quatre oeuvres de antoine simon 20   anatomie du m et dernier vers aoi lu le choeur des femmes de mult est vassal carles de les avenues de ce pays    seule au       ( je m’étonne toujours de la toutes ces pages de nos macao grise       banlie       au seins isabelle boizard 2005 si j’avais de son dans le patriote du 16 mars et encore  dits       que     une abeille de   voici donc la il n’y a pas de plus f qu’il vienne, le feu       fourmi et il parlait ainsi dans la si, il y a longtemps, les f le feu est venu,ardeur des légendes de michel       devant de prime abord, il a propos d’une antoine simon 12 le ciel de ce pays est tout madame aux rumeurs   (dans le sa langue se cabre devant le "tu sais ce que c’est       soleil c’est seulement au chaque automne les avant dernier vers aoi quand vous serez tout dernier vers aoi envoi du bulletin de bribes       nuage dernier vers aoi vertige. une distance macles et roulis photo 4 le coeur du ce poème est tiré du macles et roulis photo f le feu s’est epuisement de la salle, dernier vers s’il  c’était   si vous souhaitez "ah ! mon doux pays, quelque temps plus tard, de       b&acir     ton « voici       vaches       apparu dernier vers aoi trois tentatives desesperees deux nouveauté,       dans portrait. 1255 : a ma mère, femme parmi tromper le néant la rencontre d’une le texte qui suit est, bien dessiner les choses banales montagnesde bientôt, aucune amarre 1 la confusion des "mais qui lit encore le quelques textes       &n travail de tissage, dans  jésus madame, vous débusquez attelage ii est une œuvre l’appel tonitruant du À max charvolen et martin dans le pain brisé son pour raphaël li emperere s’est les grands  de même que les       (       bruyan dernier vers aoi il tente de déchiffrer, marie-hélène toutefois je m’estimais leonardo rosa À perte de vue, la houle des de mes deux mains       descen "pour tes carles respunt : dernier vers aoi le coquillage contre       fleur la terre a souvent tremblé       force   on n’est       vu antoine simon 13  les premières merle noir  pour comme ce mur blanc       l̵ mougins. décembre juste un À max charvolen et  “... parler une     extraire carles li reis en ad prise sa sixième percey priest lakesur les       reine       quinze dorothée vint au monde    tu sais  le livre, avec c’est la distance entre dire que le livre est une       les alocco en patchworck © beaucoup de merveilles       la  pour jean le « h&eacu nous dirons donc (À l’église prenez vos casseroles et la mort, l’ultime port, onze sous les cercles     &nbs       vu       journ&     le cygne sur si elle est belle ? je dont les secrets… à quoi on cheval antoine simon 17 nouvelles mises en       sous mesdames, messieurs, veuillez dans les écroulements tout est prêt en moi pour (vois-tu, sancho, je suis mais non, mais non, tu avec marc, nous avons       une       un i en voyant la masse aux  zones gardées de napolì napolì       reine en cet anniversaire, ce qui       " a la femme au À l’occasion de un nouvel espace est ouvert aux george(s) (s est la nous serons toujours ces       le       marche       montag       enfant s’égarer on se placer sous le signe de       sur le       &eacut     un mois sans temps de bitume en fusion sur     oued coulant je crie la rue mue douleur la langue est intarissable six de l’espace urbain, mais jamais on ne       grappe approche d’une       une       dans bruno mendonça   pour théa et ses     nous       grimpa neuf j’implore en vain       gentil j’ai relu daniel biga, tous ces charlatans qui dernier vers aoi 5) triptyque marocain des conserves ! pluies et bruines, raphaël pour mon épouse nicole merci à la toile de deuxième apparition la littérature de les plus vieilles dans le train premier   dits de le corps encaisse comme il comme une suite de paroles de chamantu ecrire sur merci à marc alpozzo il ne s’agit pas de equitable un besoin sonnerait rare moment de bonheur, spectacle de josué dit  dans le livre, le deux ce travail vous est dernier vers aoi la parol

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RAPHAEL MONTICELLI

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Horizon Plume - Horizon Puits
Artiste(s) : Baviera

Nous serons toujours ces marcheurs
ces errants 
rêvant d’abris
rêvant 
de dormir comme loups en tanière
rêvant de retourner au fond des grottes silencieuses
pour y faire grandir nos rêves
touchant le dehors du bout des doigts
caressant dans l’ombre les ombres du dehors
aspirant la lumière

toujours marchant

Peintre
la toile immobile nous met en mouvement
quelque chose 
quoi
met le regard en mouvement
et qui la regarde 
part
à la poursuite du regard

Nous serons toujours ces marcheurs
vers les horizons plumes

Nous serons toujours ces rêveurs d’improbables
ouvrant du bout des doigts
avec de l’ombre de l’air du sang de l’eau
des brèches de lumière
sur les parois des ombres souterraines

Peintre nous voici chez toi
ce dehors de soleil et pluie 
terre et pierres
et fils d’herbes accrochés aux pierres 
dans la terre
sous le soleil et la pluie
éclairs de nuit trouées nuages
oiseaux chasseurs
guêpes et abeilles frelons moustiques araignées lombrics
et parmi les fleurs
les graminées les herbes sèches de l’été les neiges noires

plus loin
arbres en hordes ordonnées au flanc des collines
procession de marcheurs le long des crêtes
peuples oiseaux
renards daims sangliers animaux furtifs
et ceux plus secrets 
timides
qui se faufilent glissent et se terrent

le grand monde du dehors
un souffle mince agite
des cheveux d’herbe
plus léger que ces murmures
porteurs de mots

Partout des voix
elles tiennent
le discours confus
des mélodies à notes disjointes de feuilles heurtant des feuilles ou sur elles-mêmes dansant
les sifflements

ces voix
courant sous l’eau
allument la mèche des larmes 
et
à mots informulés 
elles nous disent

Nous sommes ces marcheurs

Peintre
nous voici chez toi
l’atelier
ce dedans de toi qui s’évade de toi

tu y as tendu
les pièges de la lumière et de l’eau
ordonné les flacons des essences
tamisé les odeurs et les poudres du monde où se condense le monde
les corps dissociés
matières élémentaires
le miel la cendre et le nid des phénix

Dedans
Ton corps
frontière poreuse
le monde 
sans cesse s’y engouffre
par portes fenêtre bouche yeux oreilles narines
bruits odeurs chants cris
par myriades 
images

Peintre
tu es le lieu de l’ouvrage
attentif aux gouttes de lumière
elles font un grand remue-ménage en toi
attentif à la moindre aspérité des peaux
sur lesquelles la lumière du dehors
et la lumière du dedans
font des jeux d’ombres colorées

et tes couleurs
ont de ces nuances que l’on croit avoir vues
une fois 
peut-être
fugace
jeu du soleil entre deux herbes
entre deux pierres 
peut-être
jamais vues

Tu es l’atelier

Là haut
les galaxies de ton cerveau
et les étoiles filant à travers ton corps jusqu’à ta peau
tes membres
elles donnent forme à tes gestes
forme à tes formes

ligne de faille
courbe d’un vol
espace d’un cri
un chant lointain
se pose creuse
l’horizon puits

Plus haut
c’est le lieu des éclosions des naissances
l’horizon s’y désoriente
les lignes s’y dispersent
les arcs s’y effilochent
tu ébrèches le haut du ciel
troues le vide
pour le combler

des soleils désaltérés
ouvrent des sables en fusion
un ciel d’eau désorienté se souvient de la terre
de sa sueur d’archange en proie au doute
parmi des clameurs d’oiseaux
des fouillis de vagues
et l’odeur de l’iode qui passe sur la peau

Là-haut
dedans est un autre dehors
dehors un autre dedans

c’est l’envol du Phénix
le lieu de l’œuvre

Nous serons toujours ces marcheurs
peuple d’errants 
poussés par les soifs
la faim 
fuyant les haines 
rêvant
rêvant
l’horizon apaisé

Publication en ligne : 31 décembre 2015
/ catalogue d’exposition

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