BRIBES EN LIGNE
voici des œuvres qui, le il était question non cet univers sans voile de nuità la       je     vers le soir À l’occasion de pour jean marie         or c’est la distance entre violette cachéeton rm : d’accord sur     après tendresses ô mes envols v.- les amicales aventures du envoi du bulletin de bribes       six les dieux s’effacent       les al matin, quant primes pert   né le 7 il pleut. j’ai vu la       lorsqu’on connaît une       l̵       p&eacu derniers vers sun destre antoine simon 15  pour le dernier jour pour jean gautheronle cosmos antoine simon 27 torna a sorrento ulisse torna la vie est dans la vie. se cliquetis obscène des 0 false 21 18 vos estes proz e vostre       &eacut antoine simon 19       pav&ea       journ& couleur qui ne masque pas       &n dans le respect du cahier des essai de nécrologie, en 1958 ben ouvre à attendre. mot terrible. le lourd travail des meules temps de cendre de deuil de       un       bien paien sunt morz, alquant la poésie, à la  les trois ensembles dans ma gorge       sur a la femme au janvier 2002 .traverse le 26 août 1887, depuis accorde ton désir à ta madame des forêts de livre grand format en trois     du faucon eurydice toujours nue à nouvelles mises en petit matin frais. je te raphaËl pour martine f qu’il vienne, le feu la communication est très malheureux... dernier vers aoi       pass&e dessiner les choses banales si elle est belle ? je je reviens sur des   ciel !!!! c’était une       &agrav un temps hors du cinquième citationne       banlie     faisant la (vois-tu, sancho, je suis       le pas une année sans évoquer voudrais je vous lancinant ô lancinant le temps passe dans la pour andré je n’ai pas dit que le       pav&ea dernier vers aoi       au tout mon petit univers en je ne saurais dire avec assez percey priest lakesur les  dernier salut au   ces sec erv vre ile nice, le 8 octobre nu(e), comme son nom madame a des odeurs sauvages présentation du  le "musée antoine simon 29 je t’enfourche ma juste un mot pour annoncer       baie grande lune pourpre dont les ( ce texte a         &n de la       dans    de femme liseuse edmond, sa grande du fond des cours et des   j’ai souvent deuxième essai “le pinceau glisse sur "le renard connaît g. duchêne, écriture le on dit qu’agathe c’est un peu comme si, rm : nous sommes en     un mois sans dernier vers aoi iloec endreit remeint li os     au couchant  marcel migozzi vient de deux ajouts ces derniers le géographe sait tout antoine simon 28 dernier vers aoi les grands  zones gardées de i.- avaler l’art par ço dist li reis :       nuage dernier vers aoi quatrième essai rares pour lee certains prétendent       ma  improbable visage pendu Éléments - ce texte se présente     une abeille de a christiane  mise en ligne du texte       ruelle       et tu le 28 novembre, mise en ligne   pour olivier douze (se fait terre se temps où le sang se ] heureux l’homme onze sous les cercles   je ne comprends plus       sur dieu faisait silence, mais printemps breton, printemps le lent tricotage du paysage souvent je ne sais rien de les premières  ce qui importe pour halt sunt li pui e mult halt le plus insupportable chez  pour de dernier vers aoi  dernières mises lorsque martine orsoni le "patriote", et ces "tu sais ce que c’est art jonction semble enfin « h&eacu un verre de vin pour tacher jouer sur tous les tableaux il y a tant de saints sur     tout autour Ç’avait été la c’est extrêmement de sorte que bientôt lu le choeur des femmes de  “s’ouvre  c’était il souffle sur les collines pour raphaël glaciation entre poème pour dans le pain brisé son toutes ces pages de nos f les feux m’ont attelage ii est une œuvre abstraction voir figuration mesdames, messieurs, veuillez deuxième suite li emperere s’est À max charvolen et martin inoubliables, les pour michèle gazier 1)       la au lecteur voici le premier je suis bien dans ils s’étaient chairs à vif paumes dix l’espace ouvert au ce jour là, je pouvais "mais qui lit encore le       " bientôt, aucune amarre elle ose à peine on peut croire que martine quand nous rejoignons, en exacerbé d’air       enfant a l’aube des apaches,   si vous souhaitez     hélas, mille fardeaux, mille       la à propos des grands pour philippe le 23 février 1988, il       un le 2 juillet       ton buttati ! guarda&nbs f j’ai voulu me pencher le coquillage contre equitable un besoin sonnerait ici, les choses les plus dernier vers aoi nous serons toujours ces ainsi va le travail de qui pour martin la fonction, abu zayd me déplait. pas de proche en proche tous bien sûr, il y eut   l’oeuvre vit son pour gilbert antoine simon 16       aux vous n’avez comment entrer dans une jusqu’à il y a dernier vers aoi huit c’est encore à bien sûrla la langue est intarissable pas facile d’ajuster le dans l’innocence des je rêve aux gorges       fourr&     le cygne sur un jour, vous m’avez tout est prêt en moi pour il existe deux saints portant carles respunt : dans la caverne primordiale portrait. 1255 : la liberté de l’être d’un bout à le texte qui suit est, bien       o et il parlait ainsi dans la       les dans ce pays ma mère       en       la passet li jurz, si turnet a     pluie du je suis       le tromper le néant iv.- du livre d’artiste       vu   un les lettres ou les chiffres       ce       pass&e   saint paul trois quel ennui, mortel pour nous avons affaire à de pas même   maille 1 :que  “la signification dans le monde de cette n’ayant pas ensevelie de silence, a ma mère, femme parmi recleimet deu mult paroles de chamantu « amis rollant, de       st       &n dernier vers doel i avrat, mouans sartoux. traverse de et te voici humanité  au travers de toi je bruno mendonça les dessins de martine orsoni madame, on ne la voit jamais à cri et à les enseignants : ne faut-il pas vivre comme dernier vers aoi je ne peins pas avec quoi, (ma gorge est une de soie les draps, de soie le 26 août 1887, depuis première comme ce mur blanc merci au printemps des la mastication des là, c’est le sable et pour andré villers 1) ils avaient si longtemps, si f tous les feux se sont troisième essai antoine simon 9 en introduction à deux ce travail vous est les textes mis en ligne  référencem « e ! malvais dernier vers aoi en cet anniversaire, ce qui grant est la plaigne e large À perte de vue, la houle des quand les eaux et les terres     surgi       maquis in the country macao grise et ma foi, elle réalise des quand il voit s’ouvrir,     pourquoi antoine simon 2 ici. les oiseaux y ont fait macles et roulis photo 1    seule au décembre 2001. je dors d’un sommeil de       l̵ libre de lever la tête la prédication faite   1) cette       midi 1) la plupart de ces avec marc, nous avons dernier vers aoi       coude errer est notre lot, madame, autre essai d’un la bouche pure souffrance madame est une torche. elle max charvolen, martin miguel je découvre avant toi       la dans les rêves de la       le       su et c’était dans deuxième apparition de des voiles de longs cheveux le coeur du est-ce parce que, petit, on trois (mon souffle au matin       pourqu mes pensées restent     &nbs antoine simon 24 aux barrières des octrois il arriva que il n’était qu’un cet article est paru  hors du corps pas je déambule et suis       entre pour m.b. quand je me heurte     &nbs les plus terribles   la baie des anges       l̵ pour jacky coville guetteurs   la production j’ai parlé     longtemps sur face aux bronzes de miodrag les parents, l’ultime la parol

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RAPHAEL MONTICELLI

<- Buttati |
A dispett del mond
Clefs : 2015 , poésie

Mi viene in mente
mi viene
tu
surgis
visage émacié comme toujours
regard brûlant
Mi vieni in mente
tu
me reviens

C’était l’époque
pleine d’odeurs et de brumes
un temps d’orage lourd sur la planète
les fleurs penchaient du côté de l’orient
on aurait dit il pleut
il pleut sur le monde
une horreur de mitraille un arc en ciel
de cris et de meurtre
il pleut
la grêle de métal il pleut
l’ondée du malheur
tu me reviens

Tes mains fleurissaient d’espoir déçu
d’espoir
enfui
un ciel terni

ciel pourtant

espoir aussi

Comme aujourd’hui
era l’epoca della
Rabbia
la Rabbia Pasolini

Le monde était brûlot
de haines
de rancœurs meurtres trahisons
comme aujourd’hui
C’était un monde puisant dans l’injustice
sa raison d’être dans la douleur des humbles
la satisfaction des nantis
dans la dépossession des peuples
la joie des puissants parmi les pleurs
leurs rires

Comme j’aime ta colère comme
elle me réjouissait me faisait
sentir que le monde est possible

Comme aujourd’hui

eccomi Pier Paolo
eccomi
usando la madre lingua come una lingua straniera
eccomi Maestro e Fratello
a son che e a fag fatica con e modnez
l’è pien d’sass e d’aria e d’erba e d’fien
con el profum d’la stalla
Emilia in me rovinata

Non sono ricordi
è
corne chi sanguina
parlo come chi svanisce o muore
Eccome colla parola tiburtina
quella de mammoma
i racconti di nonno

eccome Pier Pà
dove te ne si itu
perche ci ha lasciati soli
sotto al sole rovento d’en mondo perso

dimme, dimmi, Maestro, dove sei andato ?

Le monde crissait alors
se vidait de ses dieux
La terre
perdait la force de ses fleurs
comme aujourd’hui
ta voix
en forme de rose
comblait malaisément
e mond valùdegh

Ero sedicenne quando
incontrai Pasolini
Non te, caro morto,
non te, oramai cenere
ma
quel Pasolini del Vangelo
l’innamorato di Cristo
sempre vivo
e più vivo di vivo

Te t’incontrai pochi anni dopo
e fosti solo un nome
uno che disse buondì e se ne andò
Piazza del popolo Roma
in un caffè
Ciao Pier Paolo disse l’amico
e Pier Paolo Ciao disse
e se ne andò
Lo hai riconosciuto disse l’amico
quello è Paolini

ed io tremavo

Des fleurs
ne restent plus que tes mains habiles
comme aujourd’hui

Comme aujourd’hui
notre horizon tremblait
seule demeuraient
l’évidence des corps
et la tension de l’âme
et la fleur de tes doigts
ouverts
en bout de paumes
a dispètt del mond

le tue ceneri oramai sono
mischiate con quelle del fratello Gramsci
tu comunista odiato
persino dai fratelli comunisti

Tu Maestro
sempre apprendista

Publication en ligne : 30 décembre 2015

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