BRIBES EN LIGNE
      le mouans sartoux. traverse de clquez sur       et tu o tendresses ô mes errer est notre lot, madame, a dix sept ans, je ne savais (dans mon ventre pousse une il n’est pire enfer que dans les carnets    seule au noble folie de josué, je dors d’un sommeil de des voix percent, racontent       " antoine simon 16 soudain un blanc fauche le il n’était qu’un il arriva que granz fut li colps, li dux en de toutes les 1 la confusion des       droite la danse de   la baie des anges ce texte m’a été accoucher baragouiner       &agrav dernier vers aoi ma voix n’est plus que       reine     longtemps sur dorothée vint au monde station 4 : judas    un vendredi où l’on revient   1) cette 1.- les rêves de il faut aller voir   ciel !!!! troisième essai       m̵  mise en ligne du texte    de femme liseuse un homme dans la rue se prend m1       deuxième essai le que reste-t-il de la monde imaginal, les avenues de ce pays       &eacut       et       la tendresses ô mes envols trois (mon souffle au matin l’évidence   pour théa et ses pour michèle gazier 1 antoine simon 28 dernier vers aoi  hier, 17 derniers vers sun destre dans un coin de nice, l’attente, le fruit si, il y a longtemps, les c’est seulement au cet article est paru dans le si tu es étudiant en dernier vers aoi bal kanique c’est ce n’est pas aux choses de pa(i)smeisuns en est venuz le temps passe si vite, Être tout entier la flamme je suis bien dans madame est toute       fourr& les textes mis en ligne   est-ce que les cuivres de la symphonie premier vers aoi dernier dans le patriote du 16 mars martin miguel art et f les rêves de la mort d’un oiseau. mille fardeaux, mille         or mais jamais on ne     extraire  pour de présentation du a la femme au       bonhe de proche en proche tous macles et roulis photo 4 f toutes mes i mes doigts se sont ouverts raphaël À peine jetés dans le       & il existe au moins deux je crie la rue mue douleur le temps passe dans la folie de josuétout est voici des œuvres qui, le f les feux m’ont sa langue se cabre devant le d’un côté dernier vers aoi mi viene in mentemi grande lune pourpre dont les quel étonnant tout en vérifiant       dans …presque vingt ans plus pour marcel dont les secrets… à quoi sables mes parolesvous voile de nuità la au matin du dernier vers aoi le 19 novembre 2013, à la les étourneaux ! a propos d’une r.m.a toi le don des cris qui reflets et echosla salle attelage ii est une œuvre a grant dulur tendrai puis tous ces charlatans qui chaises, tables, verres,  l’exposition   martin miguel vient "si elle est 0 false 21 18 lentement, josué       &agrav pur ceste espee ai dulor e le 2 juillet tu le saiset je le vois     "       " tous feux éteints. des comme ce mur blanc villa arson, nice, du 17 des quatre archanges que le 15 mai, à tandis que dans la grande       dans temps de bitume en fusion sur     chambre       vous dites : "un rossignolet tu la et si au premier jour il le coquillage contre   se sixième f dans le sourd chatoiement pas une année sans évoquer le franchissement des j’ai donné, au mois mes pensées restent  il y a le nous dirons donc       il une fois entré dans la je ne sais pas si   l’oeuvre vit son neuf j’implore en vain       vu ce va et vient entre le recueil de textes il y a tant de saints sur la rencontre d’une la communication est l’existence n’est       voyage dernier vers aoi       les mon travail est une "ces deux là se     sur la pente " je suis un écorché vif. la littérature de 0 false 21 18 "mais qui lit encore le       le bel équilibre et sa sur la toile de renoir, les       je me ici, les choses les plus je désire un toute trace fait sens. que    courant dernier vers aoi madame est une       jonath  les œuvres de cinq madame aux yeux le ciel de ce pays est tout  epître aux       banlie vertige. une distance       les antoine simon 19       bonheu 1- c’est dans libre de lever la tête     les fleurs du pour mireille et philippe alocco en patchworck © pour daniel farioli poussant temps de pierres dans la       je  “s’ouvre   jn 2,1-12 : première dans l’innocence des      & de l’autre 1) notre-dame au mur violet (de)lecta lucta   voudrais je vous juste un mot pour annoncer elle disposait d’une sculpter l’air : Ç’avait été la d’ eurydice ou bien de nos voix   pour olivier dernier vers aoi madame aux rumeurs carissimo ulisse,torna a       " antoine simon 12 "nice, nouvel éloge de la ] heureux l’homme       pour tout en travaillant sur les fragilité humaine. me nu(e), comme son nom       le rien n’est j’écoute vos viallat © le château de 13) polynésie       sur exode, 16, 1-5 toute la force du corps, en introduction à je rêve aux gorges abstraction voir figuration antoine simon 17       dans ce qui importe pour dans le monde de cette   saint paul trois       fourr& l’instant criblé couleur qui ne masque pas       sur       l̵ assise par accroc au bord de douce est la terre aux yeux je m’étonne toujours de la dans le train premier   un comme c’est  les trois ensembles  “la signification avez-vous vu paien sunt morz, alquant je meurs de soif       grappe mougins. décembre       magnol af : j’entends et ma foi,       je       m&eacu le bulletin de "bribes ses mains aussi étaient  improbable visage pendu       six     dans la ruela 1-nous sommes dehors. dans la caverne primordiale       retour à propos “la j’ai longtemps  c’était on peut croire que martine       le la pureté de la survie. nul pour lee "ah ! mon doux pays,       le les dieux s’effacent       &ccedi  le livre, avec   ces notes dans les horizons de boue, de       le percey priest lakesur les       en un autre citation"voui       enfant nous avons affaire à de je suis celle qui trompe macles et roulis photo 6 temps de pierres preambule – ut pictura ...et poème pour et…  dits de genre des motsmauvais genre l’art c’est la       fleur pour julius baltazar 1 le rare moment de bonheur, autres litanies du saint nom les premières  pour jean le non, björg,       ton antoine simon 10 j’oublie souvent et ici. les oiseaux y ont fait ce jour-là il lui c’est un peu comme si, ainsi fut pétrarque dans la bouche pleine de bulles j’aime chez pierre le lourd travail des meules et que dire de la grâce arbre épanoui au ciel pour yves et pierre poher et     &nbs très saintes litanies ainsi alfred… beaucoup de merveilles     m2 &nbs dans l’innocence des madame est la reine des   six formes de la pour maguy giraud et   adagio   je pour max charvolen 1) livre grand format en trois il était question non       la a propos de quatre oeuvres de À max charvolen et raphaËl nous savons tous, ici, que tout est prêt en moi pour antoine simon 26       ce  référencem pour frédéric       dans sous la pression des il pleut. j’ai vu la attention beau dernier vers aoi       embarq dernier vers s’il autre petite voix       fourmi c’est la distance entre écoute, josué, bruno mendonça “le pinceau glisse sur antoine simon 30 vous êtes       pav&ea au seuil de l’atelier madame chrysalide fileuse quatrième essai rares issent de mer, venent as   (à souvent je ne sais rien de deux nouveauté,    en       pass&e il faut laisser venir madame       o       la journée de se placer sous le signe de coupé le sonà la parol

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RAPHAEL MONTICELLI

<- Buttati |
A dispett del mond
Clefs : 2015 , poésie

Mi viene in mente
mi viene
tu
surgis
visage émacié comme toujours
regard brûlant
Mi vieni in mente
tu
me reviens

C’était l’époque
pleine d’odeurs et de brumes
un temps d’orage lourd sur la planète
les fleurs penchaient du côté de l’orient
on aurait dit il pleut
il pleut sur le monde
une horreur de mitraille un arc en ciel
de cris et de meurtre
il pleut
la grêle de métal il pleut
l’ondée du malheur
tu me reviens

Tes mains fleurissaient d’espoir déçu
d’espoir
enfui
un ciel terni

ciel pourtant

espoir aussi

Comme aujourd’hui
era l’epoca della
Rabbia
la Rabbia Pasolini

Le monde était brûlot
de haines
de rancœurs meurtres trahisons
comme aujourd’hui
C’était un monde puisant dans l’injustice
sa raison d’être dans la douleur des humbles
la satisfaction des nantis
dans la dépossession des peuples
la joie des puissants parmi les pleurs
leurs rires

Comme j’aime ta colère comme
elle me réjouissait me faisait
sentir que le monde est possible

Comme aujourd’hui

eccomi Pier Paolo
eccomi
usando la madre lingua come una lingua straniera
eccomi Maestro e Fratello
a son che e a fag fatica con e modnez
l’è pien d’sass e d’aria e d’erba e d’fien
con el profum d’la stalla
Emilia in me rovinata

Non sono ricordi
è
corne chi sanguina
parlo come chi svanisce o muore
Eccome colla parola tiburtina
quella de mammoma
i racconti di nonno

eccome Pier Pà
dove te ne si itu
perche ci ha lasciati soli
sotto al sole rovento d’en mondo perso

dimme, dimmi, Maestro, dove sei andato ?

Le monde crissait alors
se vidait de ses dieux
La terre
perdait la force de ses fleurs
comme aujourd’hui
ta voix
en forme de rose
comblait malaisément
e mond valùdegh

Ero sedicenne quando
incontrai Pasolini
Non te, caro morto,
non te, oramai cenere
ma
quel Pasolini del Vangelo
l’innamorato di Cristo
sempre vivo
e più vivo di vivo

Te t’incontrai pochi anni dopo
e fosti solo un nome
uno che disse buondì e se ne andò
Piazza del popolo Roma
in un caffè
Ciao Pier Paolo disse l’amico
e Pier Paolo Ciao disse
e se ne andò
Lo hai riconosciuto disse l’amico
quello è Paolini

ed io tremavo

Des fleurs
ne restent plus que tes mains habiles
comme aujourd’hui

Comme aujourd’hui
notre horizon tremblait
seule demeuraient
l’évidence des corps
et la tension de l’âme
et la fleur de tes doigts
ouverts
en bout de paumes
a dispètt del mond

le tue ceneri oramai sono
mischiate con quelle del fratello Gramsci
tu comunista odiato
persino dai fratelli comunisti

Tu Maestro
sempre apprendista

Publication en ligne : 30 décembre 2015

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