BRIBES EN LIGNE
ce va et vient entre de mes deux mains ici, les choses les plus     oued coulant jamais je n’aurais et ces il est le jongleur de lui f toutes mes jamais si entêtanteeurydice ...et poème pour la cité de la musique       un antoine simon 14 dernier vers aoi on a cru à exode, 16, 1-5 toute dernier vers aoi  au mois de mars, 1166 prenez vos casseroles et souvent je ne sais rien de       dans ils avaient si longtemps, si       aux …presque vingt ans plus et  riche de mes dernier vers aoi   cinquième citationne « voici un homme dans la rue se prend « e ! malvais il ne reste plus que le le 15 mai, à au commencement était diaphane est le villa arson, nice, du 17 "ah ! mon doux pays, carles respunt :       voyage de la coupé le sonà charogne sur le seuilce qui  tous ces chardonnerets nice, le 18 novembre 2004 cette machine entre mes  pour de   six formes de la       vaches       un c’est la peur qui fait pour martine in the country le numéro exceptionnel de   si vous souhaitez (elle entretenait   la baie des anges rêves de josué, la musique est le parfum de une il faut dire les certains soirs, quand je nécrologie mise en ligne d’un la vie humble chez les       et tu       p&eacu       m&eacu       reine pour mes enfants laure et (À l’église voici des œuvres qui, le comme une suite de   une errance de si j’avais de son errer est notre lot, madame, bernadette griot vient de je reviens sur des       aujour nous savons tous, ici, que a propos d’une suite de vous dites : "un paroles de chamantu faisant dialoguer pour lee toi, mésange à       neige       allong quelque chose les oiseaux s’ouvrent pour le prochain basilic, (la       l̵       su la prédication faite il existe au moins deux       au rien n’est plus ardu cet univers sans premier vers aoi dernier vedo la luna vedo le station 7 : as-tu vu judas se pourquoi yves klein a-t-il il y a tant de saints sur le coeur du références : xavier l’une des dernières nice, le 30 juin 2000       je me antoine simon 7       &agrav allons fouiller ce triangle vous êtes trois tentatives desesperees dernier vers aoi v.- les amicales aventures du à la mémoire de li quens oger cuardise et voici maintenant quelques       " napolì napolì et combien       m̵ marché ou souk ou   un vendredi ce texte m’a été   ciel !!!!       je me je t’enfourche ma c’est le grand tous ces charlatans qui dans les rêves de la       &n       " le travail de bernard station 4 : judas  des quatre archanges que les textes mis en ligne traquer pour martine, coline et laure     m2 &nbs  les premières       avant "tu sais ce que c’est madame des forêts de les doigts d’ombre de neige non, björg, dernier vers que mort dessiner les choses banales etait-ce le souvenir pour andré     à       fleur       midi ses mains aussi étaient       dans ce qui importe pour le géographe sait tout pluies et bruines,       object station 1 : judas         jn 2,1-12 :       ma pour mon épouse nicole reprise du site avec la archipel shopping, la       à       longte       six un verre de vin pour tacher préparation des buttati ! guarda&nbs dernier vers aoi station 5 : comment       l̵ dernier vers aoi g. duchêne, écriture le "l’art est-il mult est vassal carles de c’est pour moi le premier genre des motsmauvais genre rita est trois fois humble. marcel alocco a       jonath       le (de)lecta lucta   f les rêves de attention beau assise par accroc au bord de viallat © le château de la vie est dans la vie. se       sur un besoin de couper comme de la tentation du survol, à       force je crie la rue mue douleur mise en ligne quelques autres     hélas,       descen       la macles et roulis photo 7 deuxième approche de       b&acir       quinze       dans       &       deux ço dist li reis :       nuage me  l’exposition  a la fin il ne resta que aux barrières des octrois "et bien, voilà..." dit le corps encaisse comme il       dans ouverture d’une dernier vers aoi constellations et dans l’innocence des branches lianes ronces quai des chargeurs de onzième et nous n’avons rien présentation du percey priest lakesur les en introduction à jouer sur tous les tableaux 0 false 21 18 tout le problème et que vous dire des dans les horizons de boue, de       glouss antoine simon 19     ton le grand combat : et il fallait aller debout ce n’est pas aux choses fin première bien sûrla reflets et echosla salle il ne sait rien qui ne va       bonhe       dans vue à la villa tamaris titrer "claude viallat,     double  dans toutes les rues le tissu d’acier en 1958 ben ouvre à 0 false 21 18 raphaël       montag raphaËl clere est la noit e la  “ne pas       le avant dernier vers aoi intendo... intendo ! pour m.b. quand je me heurte mougins. décembre  tu vois im font chier ils sortent portrait. 1255 : "la musique, c’est le pour jean-louis cantin 1.-  le grand brassage des dernier vers aoi toute trace fait sens. que il n’était qu’un je n’hésiterai       neige polenta       au il en est des noms comme du la vie est ce bruissement pour daniel farioli poussant écrirecomme on se       apr&eg en ceste tere ad estet ja     faisant la pour martin antoine simon 18       une nous lirons deux extraits de à  au travers de toi je madame, c’est notre quando me ne so itu pe       la "ces deux là se antoine simon 20 « h&eacu quand vous serez tout deuxième essai       au antoine simon 17 aux george(s) (s est la al matin, quant primes pert est-ce parce que, petit, on à cri et à   le 10 décembre       d&eacu       journ& je me souviens de deux ajouts ces derniers au seuil de l’atelier  les œuvres de le 26 août 1887, depuis ma voix n’est plus que     chambre       quand pour michèle les plus terribles 1 la confusion des c’est vrai dans le respect du cahier des trois (mon souffle au matin merle noir  pour douce est la terre aux yeux toulon, samedi 9       &n madame est toute à sylvie   la production equitable un besoin sonnerait recleimet deu mult ma chair n’est au matin du  “... parler une       banlie je sais, un monde se  jésus merci à marc alpozzo c’est un peu comme si, dernier vers aoi le vieux qui ce jour là, je pouvais huit c’est encore à       " saluer d’abord les plus les plus vieilles a ma mère, femme parmi tes chaussures au bas de très malheureux... madame, vous débusquez du fond des cours et des       droite il en est des meurtrières. vertige. une distance       dans temps de pierres dans la       deux     extraire histoire de signes . preambule – ut pictura mon travail est une pour max charvolen 1)       assis j’entends sonner les mon cher pétrarque, tout est possible pour qui pur ceste espee ai dulor e les grands c’est seulement au temps où les coeurs       le il faut aller voir grant est la plaigne e large   nous sommes  monde rassemblé antoine simon 23 deuxième       vu la danse de ] heureux l’homme ainsi fut pétrarque dans dans le monde de cette à bernadette a supposer quece monde tienne merci au printemps des  il y a le       allong deuxième suite clers fut li jurz e li     pourquoi  “ce travail qui       magnol     une abeille de lorsque martine orsoni les premières       sur le       pour la parol

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Le travail de Bernard Dejonghe, associe une technicité (et même une haute technologie), des préoccupations très antiques –ancestrales- et une actuelle –urgente- réflexion sur l’art.
J’appelle "rigueur" cette radicalité dans la démarche et les procédures de la céramique : cette façon brutale d’émailler et de tirer les différences colorées de la seule action du feu ; cette tension entre le cube dans lequel la forme de verre devrait s’inscrire et les ruptures que l’artiste impose au matériau ; cette conversation entre le traitement de la limpidité du verre, sa "pureté", et le burinage qui vient le troubler sur telle de ses faces. "Rigueur", oui...
Lorsque le travail met en œuvre des savoir-faire aussi complexes et sophistiqués, lorsqu’il s’inscrit dans une tradition millénaire, lorsque l’artiste l’accompagne par une réflexion constante qui va de l’archéologie aux technologies de pointe, je m’attends toujours au pire. Il y a tant à dire, il y a tant à montrer, on est parcouru par tant de forces... comment ne pas charger chaque objet que l’on fait ? Comment ne pas y ajouter tout ce que l’on sait faire, et tout ce que l’on a appris ? Comment ne pas en rajouter ? Comment ne pas céder à la tentation de surcharger ?
J’ai dit "rigueur". J’aurais pu dire aussi "simplicité", "dépouillement", "économie". J’aurais pu dire "silence"

C’est ce silence-là qui me fait rester longtemps face aux objets que Dejonghe propose ; qui fait qu’il me reviennent en mémoire. Blocs et trouble mêlés. Moins pour les interroger, que pour laisser les interrogations qu’ils contiennent ou supposent, s’imposer à moi.
Ces objets, formes de terre, blocs de verre, ne me quittent pas. Leurs colorations, leur transparence perturbées perturbent mon regard à chaque instant. Je parle : non de ce que je vois, mais de ce regard que je porte en dedans de moi, ou qui me porte, je ne sais trop. Entre les objets que je regarde et mes yeux viennent s’interposer les travaux de Dejonghe, comme des loupes sans grossissement, comme des filtres sans effet, ou du moins... œuvres qui, selon le point de vue que j’adopte peuvent affirmer une présence sans altérer la vision que j’ai des choses, ou, tout au contraire, troubler les images que je perçois.

Quand je pense à Bernard Dejonghe, un fragment des Illuminations Rimbaud s’impose à moi immanquablement chaque fois : l’image de ce petit valet suivant l’allée "dont le front touche le ciel"... La phrase commence par "Je serais bien l’enfant...", mais ce début me revient après... l’enfant est "abandonné sur la jetée partie à la haute mer"... C’est que le monde de Bernard Dejonghe est moins de mer que de terre et de sol : ce monde aride des déserts qu’il parcourt et questionne. Enfant, Bernard Dejonghe l’est comme tous ceux dont Baudelaire dit qu’ils savent retrouver l’enfance à volonté...
Dans sa vie comme dans son travail d’artiste, , planté dans la terre qu’il brasse et fait fleurir, tutoyant le feu, Bernard Dejonghe "touche le ciel".
Il nourrit son travail et sa réflexion d’artiste de la longue histoire des hommes, de celle des étoiles, pour en tirer ces formes, simples, premières –brèves dit-il parfois- efficaces, qui remuent en nous des souvenirs ignorés et nous inventent une profusion de futurs possibles.

Pour le coup, c’est un autre fragment des Illuminations qui me revient en mémoire... Celui qui me fait voir Bernard Dejonghe qui tend "des chaînes d’or d’étoile à étoile" et qui danse... Un voleur de feu, en somme... 

Publication en ligne : 30 janvier 2016
/ présentation d’exposition

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