BRIBES EN LIGNE
la galerie chave qui a propos d’une "tu sais ce que c’est j’ai relu daniel biga, saluer d’abord les plus       gentil grande lune pourpre dont les       deux  il est des objets sur ce va et vient entre       b&acir li emperere s’est elle ose à peine (en regardant un dessin de dans les carnets tendresse du mondesi peu de je me souviens de ma mémoire ne peut me       apparu       je me clers est li jurz et li bien sûr, il y eut quand vous serez tout jusqu’à il y a    de femme liseuse percey priest lakesur les effleurer le ciel du bout des       rampan       ruelle morz est rollant, deus en ad chaises, tables, verres,       jardin accorde ton désir à ta   pour théa et ses "l’art est-il     rien       pour la rencontre d’une les oiseaux s’ouvrent l’instant criblé   pour olivier       &n madame chrysalide fileuse (josué avait lentement il y a des objets qui ont la est-ce parce que, petit, on ce jour là, je pouvais le 15 mai, à mult ben i fierent franceis e fragilité humaine. madame est une torche. elle assise par accroc au bord de antoine simon 9 et que dire de la grâce si tu es étudiant en c’est le grand dernier vers aoi         voyage       l̵   encore une les installations souvent, iv.- du livre d’artiste       dans       la ensevelie de silence, immense est le théâtre et paien sunt morz, alquant ce qui fascine chez o tendresses ô mes quand les eaux et les terres le lourd travail des meules       la pie  au mois de mars, 1166 dans le pain brisé son   un avez-vous vu       quand       le    en       sur granz fut li colps, li dux en toutes sortes de papiers, sur dernier vers aoi mon cher pétrarque, toutes ces pages de nos       allong comme une suite de    7 artistes et 1 le coeur du   (à le temps passe si vite, bruno mendonça raphaël pour frédéric     &nbs tout en travaillant sur les elle réalise des j’écoute vos pour andré villers 1) les premières la liberté de l’être quant carles oït la travail de tissage, dans deuxième essai     faisant la       le a la femme au vous avez le corps encaisse comme il dans ce pays ma mère et encore  dits madame, vous débusquez  jésus (ô fleur de courge...       le bribes en ligne a   l’oeuvre vit son  le livre, avec macles et roulis photo 6       les il s’appelait       la   est-ce que on a cru à ils s’étaient       droite       le       avant la terre a souvent tremblé       entre station 1 : judas marché ou souk ou cliquetis obscène des voudrais je vous attendre. mot terrible. outre la poursuite de la mise le plus insupportable chez carles respunt : petit matin frais. je te accoucher baragouiner       allong dans le respect du cahier des  au travers de toi je station 5 : comment a christiane sauvage et fuyant comme le numéro exceptionnel de       dans les rêves de la À perte de vue, la houle des la vie humble chez les autres litanies du saint nom et nous n’avons rien     tout autour  “s’ouvre       pass&e de proche en proche tous vedo la luna vedo le     m2 &nbs des voiles de longs cheveux  les éditions de passent .x. portes,  de même que les antoine simon 29 À peine jetés dans le "et bien, voilà..." dit       apr&eg   (dans le le 26 août 1887, depuis glaciation entre deux nouveauté, (josué avait toute une faune timide veille la bouche pleine de bulles       s̵ dont les secrets… à quoi il est le jongleur de lui quel ennui, mortel pour quatre si la mer s’est et te voici humanité antoine simon 27 sous la pression des ainsi alfred… mes pensées restent bien sûrla       à mesdames, messieurs, veuillez       descen li emperere par sa grant antoine simon 19 les durand : une quai des chargeurs de poussées par les vagues de mes deux mains « amis rollant, de     hélas,   marcel       la poème pour       d&eacu       au genre des motsmauvais genre deuxième apparition pour michèle aueret pour martine, coline et laure démodocos... Ça a bien un il existe deux saints portant madame est une issent de mer, venent as dernier vers aoi et c’était dans la bouche pure souffrance je ne peins pas avec quoi, huit c’est encore à     sur la pour andré     oued coulant ouverture de l’espace       &n dans un coin de nice, "moi, esclave" a à la bonne depuis ce jour, le site de sorte que bientôt "je me tais. pour taire. madame est toute 1257 cleimet sa culpe, si af : j’entends       pourqu voile de nuità la quatrième essai rares dernier vers aoi toulon, samedi 9 pour jean gautheronle cosmos ce qui fait tableau : ce dernier vers aoi     &nbs six de l’espace urbain, attendre. mot terrible. à la mémoire de les cuivres de la symphonie l’attente, le fruit tous feux éteints. des franchement, pensait le chef,       st bal kanique c’est       ton « e ! malvais ce jour-là il lui dernier vers aoi un titre : il infuse sa       crabe- lentement, josué abstraction voir figuration  monde rassemblé art jonction semble enfin       l̵       le   ciel !!!! max charvolen, martin miguel janvier 2002 .traverse       o 1) la plupart de ces à sylvie d’un bout à on peut croire que martine livre grand format en trois pour philippe       un la deuxième édition du leonardo rosa  c’était antoine simon 7 napolì napolì …presque vingt ans plus       la maintenant il connaît le     depuis c’est la chair pourtant quand nous rejoignons, en petites proses sur terre elle disposait d’une le 2 juillet       midi du bibelot au babilencore une       sur une autre approche de       et tu j’ai donné, au mois       tourne   d’un coté, antoine simon 23 l’une des dernières une fois entré dans la       la entr’els nen at ne pui dimanche 18 avril 2010 nous  hors du corps pas À l’occasion de si, il y a longtemps, les dernier vers aoi ….omme virginia par la f les feux m’ont       les     l’é merle noir  pour   voici donc la madame a des odeurs sauvages f qu’il vienne, le feu a dix sept ans, je ne savais je serai toujours attentif à la chaude caresse de il n’est pire enfer que aucun hasard si se nécrologie la littérature de       fourr& ils sortent j’ai changé le       quinze   six formes de la de profondes glaouis       et l’évidence nous savons tous, ici, que       juin nu(e), comme son nom s’égarer on seins isabelle boizard 2005 la gaucherie à vivre,  improbable visage pendu coupé en deux quand  tous ces chardonnerets le 26 août 1887, depuis Ç’avait été la Être tout entier la flamme vous deux, c’est joie et sainte marie,       m̵       longte me       l̵   saint paul trois a ma mère, femme parmi   je ne comprends plus       "       fleur  les œuvres de a la fin il ne resta que se placer sous le signe de les enseignants :   le 10 décembre la langue est intarissable il pleut. j’ai vu la ] heureux l’homme en ceste tere ad estet ja et ma foi, pour martin       p&eacu antoine simon 13     extraire un besoin de couper comme de je ne sais pas si pour jean marie       la       su la réserve des bribes villa arson, nice, du 17 prenez vos casseroles et lu le choeur des femmes de i mes doigts se sont ouverts jamais si entêtanteeurydice     le a la libération, les  tu vois im font chier polenta « h&eacu rita est trois fois humble. al matin, quant primes pert le pendu on cheval je suis bien dans carcassonne, le 06       la     pluie du je suis occupé ces pour yves et pierre poher et la tentation du survol, à au lecteur voici le premier clquez sur la parol

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ORIANE BENEDETTO

<- PROMENADE |
TABLEAU PARISIEN
© Oriane Benedetto
Ecrivain(s) : Benedetto O.
Clefs : poésie

Descendre à Pigalle, se perdre dans les rues spécialisées dans les magasins de musiques. Les vitrines offrent des étalages de guitares, claviers, amplis, pédales et tous accessoires de musique : connaisseurs et touristes s’y mélangent allègrement. A toute heure, on peut entendre, au détour d’une de ces boutiques, du rock, de la country, du jazz. De jour, il y a toujours de ces cow-boys utopistes d’une époque indéfinie, une électrique en travers du corps, faisant l’épreuve d’un bon vieux blues sous leurs doigts aguerris ; de nuit, s’échappent du Cotton Club de langoureux soli de saxophone.

Les toits du 9 e ressemblent à des moules à tartes géants, les gouttières en dentelle dissimulent le placard payé au prix fort, bordent innocemment les terrasses des bourgeois florissants.

Pigalle, c’est tout Paris, ce qu’il en reste de fascinant. Bonnard et Lautrec se sont invités au coin des rues, sur les façades, c’est Venise à ses balcons, Chet Baker traînant son spleen en terrasse des cafés, les sexshops aux néons bleus, Coltrane et le Duke continuent malgré tout de contaminer les bars à jazz aux ambiances rouges. C’est les Folie’s en bas du Sacré-Cœur, la religion prend bien des sens et des apparences diverses, c’est du grand show. Le mélange luxueux de l’esprit de quartier, le côté village du coin de Notre-Dame de Lorette, le petit marché du square d’Anvers, le boulevard bouillant d’attractions touristiques, la circulation infernale et les bars mal famés.

En un mot, un cocktail débridant que sirotent tous ces nouveaux bourgeois, les Parisiens de la dernière heure se complaisant dans leur infortune ; les accents sont aussi variés que les styles vestimentaires, c’est le “in & out” d’une capitale pluriculturelle. Les questionnements identitaires se bousculent sur les boules à facettes qu’enflamme « the City of Lights » à la nuit tombante, le soleil couchant découpe la silhouette imposante du Sacré-Cœur, des ombres païennes se dressent sur ses flancs, métamorphosent ses fiers cavaliers en gargouilles, jouent avec les pupilles éclairées de la foule ignorante des communards sous les pavés.

Publication en ligne : 18 février 2016
Première publication : 1er janvier 1970

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