BRIBES EN LIGNE
  pour adèle et suite de       la dernier vers aoi quelques autres la vie humble chez les les cuivres de la symphonie certains soirs, quand je    seule au ils avaient si longtemps, si et combien sur la toile de renoir, les sa langue se cabre devant le Ç’avait été la petit matin frais. je te voudrais je vous et que dire de la grâce       la       baie au labyrinthe des pleursils     " sauvage et fuyant comme epuisement de la salle, antoine simon 13 j’aime chez pierre si j’étais un pas sur coussin d’air mais j’ai changé le  dans toutes les rues 1. il se trouve que je suis rafale n° 10 ici       nuage       jardin       sur trois (mon souffle au matin ne pas négocier ne torna a sorrento ulisse torna antoine simon 29 quand les eaux et les terres   voici donc la tendresse du mondesi peu de ce n’est pas aux choses pour mon épouse nicole au commencement était la main saisit mes pensées restent là, c’est le sable et       midi c’est le grand       le antoine simon 20 si, il y a longtemps, les coupé le sonà dans ma gorge  pour le dernier jour dernier vers aoi       le       voyage       ce    il je suis intendo... intendo ! <img852|left> forest  de la trajectoire de ce       crabe- démodocos... Ça a bien un je dors d’un sommeil de     au couchant       &agrav une image surgit et derrière « e ! malvais "tu sais ce que c’est la mort, l’ultime port, bernadette griot vient de ...et poème pour   maille 1 :que       vu       &agrav huit c’est encore à deux nouveauté, l’une des dernières deuxième apparition à propos des grands       la passet li jurz, la noit est comme un préliminaire la dernier vers aoi pour martin       &n       banlie rafale dans les écroulements une autre approche de       droite clers est li jurz et li a la fin il ne resta que ne faut-il pas vivre comme       pass&e laure et pétrarque comme       &n       il       sur     pourquoi ( ce texte a     une abeille de       dans dans ce pays ma mère     les fleurs du       reine mille fardeaux, mille       coude onze sous les cercles  pour de et il parlait ainsi dans la temps où les coeurs de pa(i)smeisuns en est venuz “le pinceau glisse sur    nous derniers ecrire les couleurs du monde j’ai relu daniel biga, de mes deux mains patrick joquel vient de   saint paul trois non, björg, 1-nous sommes dehors. tendresses ô mes envols où l’on revient bal kanique c’est quand vous serez tout miguel a osé habiter antoine simon 7 siglent a fort e nagent e quand il voit s’ouvrir,       je me le 10 décembre 2013,       la le ciel est clair au travers ainsi va le travail de qui d’ eurydice ou bien de le plus insupportable chez       parfoi       d&eacu raphaël vous dites : "un       vu       en un besoin de couper comme de f le feu est venu,ardeur des dans un coin de nice, pas une année sans évoquer pour robert À max charvolen et granz est li calz, si se merci à marc alpozzo       je me "mais qui lit encore le martin miguel art et vos estes proz e vostre rm : d’accord sur       " essai de nécrologie,  les éditions de il arriva que il existe deux saints portant  au mois de mars, 1166 grant est la plaigne e large encore une citation“tu il semble possible en ceste tere ad estet ja Éléments - fragilité humaine. je me souviens de antoine simon 16 carissimo ulisse,torna a rafale i.- avaler l’art par rafale n° 4 on le quatrième essai rares clers fut li jurz e li au rayon des surgelés pour michèle gazier 1    7 artistes et 1 cliquetis obscène des j’écoute vos dorothée vint au monde   ces notes   tout est toujours en écoute, josué, du bibelot au babilencore une je désire un mm si c’est ça creuser,     m2 &nbs macles et roulis photo 1 portrait. 1255 : antoine simon 19 À peine jetés dans le depuis le 20 juillet, bribes       que errer est notre lot, madame, et que vous dire des mais jamais on ne journée de fontelucco, 6 juillet 2000       sur mult ben i fierent franceis e dire que le livre est une       sur pour jean-louis cantin 1.- si c’est ça,     chant de   jn 2,1-12 : le grand combat : et il fallait aller debout dernier vers s’il le glacis de la mort   adagio   je       qui janvier 2002 .traverse 0 false 21 18 nous dirons donc       nuage     hélas, la légende fleurie est bien sûr, il y eut rossignolet tu la       juin comme une suite de bribes en ligne a des quatre archanges que antoine simon 31 (elle entretenait rafale n° 5 un un nouvel espace est ouvert pour qui veut se faire une ce monde est semé dans le monde de cette       dans pourquoi yves klein a-t-il folie de josuétout est f toutes mes livre grand format en trois premier essai c’est  “ce travail qui lu le choeur des femmes de  martin miguel vient       fourr&       cerisi pure forme, belle muette,  on peut passer une vie       avant a supposer quece monde tienne accoucher baragouiner f qu’il vienne, le feu viallat © le château de toutes ces pages de nos la route de la soie, à pied, le 26 août 1887, depuis   j’ai souvent     chambre       montag la force du corps, au programme des actions quatre si la mer s’est pour mireille et philippe       alla   nous sommes "pour tes mon cher pétrarque, la poésie, à la depuis ce jour, le site fin première c’est la distance entre     faisant la  le livre, avec     le cygne sur giovanni rubino dit madame, c’est notre j’ai longtemps c’est parfois un pays et ma foi, que reste-t-il de la la rencontre d’une       apr&eg antoine simon 6    courant       au villa arson, nice, du 17 1257 cleimet sa culpe, si les oiseaux s’ouvrent 1- c’est dans       un dernier vers aoi il est le jongleur de lui c’est la peur qui fait       apparu se placer sous le signe de c’est extrêmement quelque temps plus tard, de samuelchapitre 16, versets 1 il en est des noms comme du “dans le dessin macles et roulis photo 4 tu le sais bien. luc ne dimanche 18 avril 2010 nous exode, 16, 1-5 toute première rupture : le quand les couleurs madame est toute antoine simon 3 equitable un besoin sonnerait il pleut. j’ai vu la i en voyant la masse aux troisième essai  de même que les  epître aux ço dist li reis : madame, vous débusquez   pour théa et ses       sur dernier vers aoi rafale       embarq quai des chargeurs de ce pays que je dis est la galerie chave qui f tous les feux se sont chaises, tables, verres, difficile alliage de     du faucon un trait gris sur la       retour quand c’est le vent qui gardien de phare à vie, au 1 au retour au moment un titre : il infuse sa       le pas facile d’ajuster le jamais si entêtanteeurydice dans l’effilé de quel ennui, mortel pour rafale l’art n’existe 1 la confusion des f le feu s’est la fonction,   dits de  hier, 17       " le bulletin de "bribes (la numérotation des     quand dernier vers aoi     tout autour       entre li quens oger cuardise       dans       entre a la libération, les nice, le 18 novembre 2004 nous viendrons nous masser  l’écriture madame porte à       au le passé n’est rafale n° 12 où    au balcon macles et roulis photo 7 dernier vers aoi face aux bronzes de miodrag et  riche de mes li emperere par sa grant  improbable visage pendu cyclades, iii° descendre à pigalle, se sixième c’est un peu comme si, l’eau s’infiltre  au travers de toi je d’abord l’échange des nous lirons deux extraits de la vie est ce bruissement « voici il y a dans ce pays des voies les parents, l’ultime libre de lever la tête     les provisions       sur onzième une image surgit traverse le constellations et   1) cette (À l’église saluer d’abord les plus la parol

Accueil > Au rendez-vous des amis... > Benedetto Oriane > LES TÉMOINS

ORIANE BENEDETTO

<- PROMENADE |
TABLEAU PARISIEN
© Oriane Benedetto
Ecrivain(s) : Benedetto O.
Clefs : poésie

Descendre à Pigalle, se perdre dans les rues spécialisées dans les magasins de musiques. Les vitrines offrent des étalages de guitares, claviers, amplis, pédales et tous accessoires de musique : connaisseurs et touristes s’y mélangent allègrement. A toute heure, on peut entendre, au détour d’une de ces boutiques, du rock, de la country, du jazz. De jour, il y a toujours de ces cow-boys utopistes d’une époque indéfinie, une électrique en travers du corps, faisant l’épreuve d’un bon vieux blues sous leurs doigts aguerris ; de nuit, s’échappent du Cotton Club de langoureux soli de saxophone.

Les toits du 9 e ressemblent à des moules à tartes géants, les gouttières en dentelle dissimulent le placard payé au prix fort, bordent innocemment les terrasses des bourgeois florissants.

Pigalle, c’est tout Paris, ce qu’il en reste de fascinant. Bonnard et Lautrec se sont invités au coin des rues, sur les façades, c’est Venise à ses balcons, Chet Baker traînant son spleen en terrasse des cafés, les sexshops aux néons bleus, Coltrane et le Duke continuent malgré tout de contaminer les bars à jazz aux ambiances rouges. C’est les Folie’s en bas du Sacré-Cœur, la religion prend bien des sens et des apparences diverses, c’est du grand show. Le mélange luxueux de l’esprit de quartier, le côté village du coin de Notre-Dame de Lorette, le petit marché du square d’Anvers, le boulevard bouillant d’attractions touristiques, la circulation infernale et les bars mal famés.

En un mot, un cocktail débridant que sirotent tous ces nouveaux bourgeois, les Parisiens de la dernière heure se complaisant dans leur infortune ; les accents sont aussi variés que les styles vestimentaires, c’est le “in & out” d’une capitale pluriculturelle. Les questionnements identitaires se bousculent sur les boules à facettes qu’enflamme « the City of Lights » à la nuit tombante, le soleil couchant découpe la silhouette imposante du Sacré-Cœur, des ombres païennes se dressent sur ses flancs, métamorphosent ses fiers cavaliers en gargouilles, jouent avec les pupilles éclairées de la foule ignorante des communards sous les pavés.

Publication en ligne : 18 février 2016
Première publication : 1er janvier 1970

Réagir à ce texte

Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Espace privé | SPIP | squelette