BRIBES EN LIGNE
  au milieu de on cheval pour qui veut se faire une et c’était dans     une abeille de a la fin il ne resta que je ne peins pas avec quoi,       les       au (la numérotation des cyclades, iii°    tu sais       les il existe au moins deux sous l’occupation dernier vers aoi g. duchêne, écriture le écoute, josué, on trouvera la video   l’oeuvre vit son  mise en ligne du texte halt sunt li pui e mult halt       retour  il est des objets sur       ( arbre épanoui au ciel aucun hasard si se dans les carnets l’attente, le fruit les dessins de martine orsoni   que signifie errer est notre lot, madame,   un de la  si, du nouveau les oiseaux s’ouvrent deux ce travail vous est       dans josué avait un rythme la tentation du survol, à dans les rêves de la f toutes mes dernier vers aoi     extraire la vie humble chez les il y a dans ce pays des voies et te voici humanité ce 28 février 2002. mi viene in mentemi ses mains aussi étaient       assis dernier vers aoi max charvolen, martin miguel « e ! malvais i en voyant la masse aux à sylvie       la  avec « a la antoine simon 7 1-nous sommes dehors. raphaël les durand : une       marche 1 au retour au moment nos voix       six chaque jour est un appel, une af : j’entends quelque chose  tous ces chardonnerets       avant du fond des cours et des       é petites proses sur terre c’est ici, me   le 10 décembre merle noir  pour       magnol la fraîcheur et la pour et ma foi,       parfoi "moi, esclave" a et nous n’avons rien et…  dits de guetter cette chose dernier vers aoi ce jour-là il lui     sur la pente       bruyan    si tout au long coupé le sonà on croit souvent que le but samuelchapitre 16, versets 1 vous avez       &n dans le monde de cette a dix sept ans, je ne savais quai des chargeurs de deuxième apparition de l’existence n’est “le pinceau glisse sur macao grise quatrième essai de constellations et  “ce travail qui il semble possible la vie est ce bruissement même si pourquoi yves klein a-t-il       la exacerbé d’air       " assise par accroc au bord de    en dans le patriote du 16 mars ce qui importe pour l’ami michel       m̵       l̵ la fraîcheur et la j’aime chez pierre   pour olivier       ...mai       le       vu       au vos estes proz e vostre je suis celle qui trompe dentelle : il avait toute une faune timide veille en ceste tere ad estet ja     cet arbre que face aux bronzes de miodrag antoine simon 18 martin miguel art et comme une suite de l’instant criblé       les dernier vers aoi pour jean-louis cantin 1.- mille fardeaux, mille présentation du    regardant cet article est paru dans le Ç’avait été la o tendresses ô mes (ô fleur de courge...       deux le galop du poème me a grant dulur tendrai puis pour julius baltazar 1 le       glouss       l̵ et la peur, présente antoine simon 30 béatrice machet vient de     faisant la je t’enlace gargouille v.- les amicales aventures du       sous ma voix n’est plus que sur l’erbe verte si est tant pis pour eux. jouer sur tous les tableaux       &n       le vertige. une distance une fois entré dans la       coude patrick joquel vient de vi.- les amicales aventures il s’appelait le 19 novembre 2013, à la lentement, josué       l̵ travail de tissage, dans     m2 &nbs       le non, björg, la liberté de l’être     son ma mémoire ne peut me passent .x. portes, je crie la rue mue douleur l’appel tonitruant du c’est parfois un pays preambule – ut pictura  de la trajectoire de ce allons fouiller ce triangle       cinquième citationne   3   

les madame aux rumeurs       force que d’heures ce paysage que tu contemplais dans les carnets 1) la plupart de ces dans ma gorge issent de mer, venent as ki mult est las, il se dort « 8° de la brume. nuages   je n’ai jamais antoine simon 23 iv.- du livre d’artiste       pav&ea tandis que dans la grande les grands       su   (dans le les textes mis en ligne  tu ne renonceras pas. quatrième essai rares les routes de ce pays sont je t’enfourche ma       alla mes pensées restent trois tentatives desesperees seul dans la rue je ris la et combien  “ne pas       le bernadette griot vient de cher bernard       p&eacu       la       en dernier vers aoi pour martin chercher une sorte de f les rêves de   voici donc la       neige mouans sartoux. traverse de comme ce mur blanc       bonheu depuis ce jour, le site il avait accepté li quens oger cuardise carmelo arden quin est une nous avancions en bas de avez-vous vu juste un dernier vers aoi et ces       apr&eg deuxième mise en ligne       arauca pour mon épouse nicole à la mémoire de       sur cinq madame aux yeux    courant la question du récit je déambule et suis journée de avant propos la peinture est f le feu est venu,ardeur des dernier vers aoi station 1 : judas li emperere s’est 13) polynésie       apr&eg ouverture de l’espace       gentil le lourd travail des meules giovanni rubino dit       le     tout autour j’écoute vos tromper le néant et je vois dans vos       le le nécessaire non       &agrav la deuxième édition du       dans     double torna a sorrento ulisse torna   se       la le 26 août 1887, depuis   entrons ( ce texte a pour jacqueline moretti, glaciation entre       la au matin du le texte qui suit est, bien d’abord l’échange des autre petite voix tu le sais bien. luc ne sauvage et fuyant comme autre essai d’un il en est des noms comme du 10 vers la laisse ccxxxii première la langue est intarissable       nuage equitable un besoin sonnerait  hors du corps pas Éléments - antoine simon 9 le soleil n’est pas nous avons affaire à de au rayon des surgelés les dieux s’effacent viallat © le château de elle disposait d’une       sur aux barrières des octrois       "       pass&e (elle entretenait comment entrer dans une madame dans l’ombre des et il parlait ainsi dans la reprise du site avec la tous ces charlatans qui ce qui aide à pénétrer le     au couchant a la femme au       neige j’ai longtemps des quatre archanges que merci à la toile de s’ouvre la un verre de vin pour tacher       juin et que dire de la grâce ainsi va le travail de qui mise en ligne d’un "pour tes sa langue se cabre devant le quand les eaux et les terres pour frédéric accorde ton désir à ta sept (forces cachées qui  la toile couvre les station 4 : judas     au balcon   on n’est pour helmut madame déchirée nouvelles mises en   pour adèle et       entre j’ai donc tous feux éteints. des il y a des objets qui ont la f les feux m’ont 0 false 21 18 r.m.a toi le don des cris qui il est le jongleur de lui   ces notes "mais qui lit encore le lancinant ô lancinant mieux valait découper f dans le sourd chatoiement grande lune pourpre dont les dimanche 18 avril 2010 nous la bouche pleine de bulles       le attention beau des conserves ! très malheureux... rm : nous sommes en des quatre archanges que ils avaient si longtemps, si s’égarer on intendo... intendo ! dernier vers aoi "et bien, voilà..." dit les doigts d’ombre de neige rare moment de bonheur,  zones gardées de carles respunt : derniers  le livre, avec antoine simon 26  les premières   marcel cliquetis obscène des bruno mendonça     les provisions pour jean gautheronle cosmos les premières la parol

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ORIANE BENEDETTO

<- PROMENADE |
TABLEAU PARISIEN
© Oriane Benedetto
Ecrivain(s) : Benedetto O.
Clefs : poésie

Descendre à Pigalle, se perdre dans les rues spécialisées dans les magasins de musiques. Les vitrines offrent des étalages de guitares, claviers, amplis, pédales et tous accessoires de musique : connaisseurs et touristes s’y mélangent allègrement. A toute heure, on peut entendre, au détour d’une de ces boutiques, du rock, de la country, du jazz. De jour, il y a toujours de ces cow-boys utopistes d’une époque indéfinie, une électrique en travers du corps, faisant l’épreuve d’un bon vieux blues sous leurs doigts aguerris ; de nuit, s’échappent du Cotton Club de langoureux soli de saxophone.

Les toits du 9 e ressemblent à des moules à tartes géants, les gouttières en dentelle dissimulent le placard payé au prix fort, bordent innocemment les terrasses des bourgeois florissants.

Pigalle, c’est tout Paris, ce qu’il en reste de fascinant. Bonnard et Lautrec se sont invités au coin des rues, sur les façades, c’est Venise à ses balcons, Chet Baker traînant son spleen en terrasse des cafés, les sexshops aux néons bleus, Coltrane et le Duke continuent malgré tout de contaminer les bars à jazz aux ambiances rouges. C’est les Folie’s en bas du Sacré-Cœur, la religion prend bien des sens et des apparences diverses, c’est du grand show. Le mélange luxueux de l’esprit de quartier, le côté village du coin de Notre-Dame de Lorette, le petit marché du square d’Anvers, le boulevard bouillant d’attractions touristiques, la circulation infernale et les bars mal famés.

En un mot, un cocktail débridant que sirotent tous ces nouveaux bourgeois, les Parisiens de la dernière heure se complaisant dans leur infortune ; les accents sont aussi variés que les styles vestimentaires, c’est le “in & out” d’une capitale pluriculturelle. Les questionnements identitaires se bousculent sur les boules à facettes qu’enflamme « the City of Lights » à la nuit tombante, le soleil couchant découpe la silhouette imposante du Sacré-Cœur, des ombres païennes se dressent sur ses flancs, métamorphosent ses fiers cavaliers en gargouilles, jouent avec les pupilles éclairées de la foule ignorante des communards sous les pavés.

Publication en ligne : 18 février 2016
Première publication : 1er janvier 1970

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