BRIBES EN LIGNE
de prime abord, il « voici  on peut passer une vie allons fouiller ce triangle en cet anniversaire, ce qui chairs à vif paumes       descen et ces       l̵     pluie du saluer d’abord les plus mon cher pétrarque,   le 10 décembre pour martine deux mille ans nous un soir à paris au (ô fleur de courge...       en c’était une pour michèle aueret dernier vers aoi la fraîcheur et la       droite (de)lecta lucta   edmond, sa grande ecrire les couleurs du monde au programme des actions     une abeille de je suis occupé ces quelque temps plus tard, de       à rossignolet tu la   un vendredi nous avons affaire à de (vois-tu, sancho, je suis la bouche pure souffrance dernier vers aoi prenez vos casseroles et pour jean gautheronle cosmos c’est vrai   dits de   pour le prochain la vie est ce bruissement l’une des dernières c’est extrêmement la littérature de antoine simon 24 les amants se quatrième essai de fontelucco, 6 juillet 2000 dernier vers aoi comment entrer dans une la fonction, madame des forêts de accoucher baragouiner dernier vers aoi c’est une sorte de temps de pierres       ce le glacis de la mort et il parlait ainsi dans la j’ai changé le       au   le texte suivant a le lent tricotage du paysage l’art c’est la je t’enfourche ma dessiner les choses banales       en un le samedi 26 mars, à 15 suite de et te voici humanité dernier vers aoi quelques textes un trait gris sur la ce jour là, je pouvais 1) la plupart de ces vedo la luna vedo le dernier vers aoi attendre. mot terrible. j’ai relu daniel biga,     depuis je dors d’un sommeil de bien sûr, il y eut sept (forces cachées qui un verre de vin pour tacher les enseignants : est-ce parce que, petit, on le franchissement des   encore une       embarq "mais qui lit encore le onze sous les cercles « 8° de dentelle : il avait je ne saurais dire avec assez d’un bout à pour andrée les plus terribles pierre ciel et si tu dois apprendre à dernier vers aoi les oiseaux s’ouvrent       la toutes ces pages de nos un besoin de couper comme de a dix sept ans, je ne savais  hors du corps pas autre citation depuis le 20 juillet, bribes la mort d’un oiseau. noble folie de josué, de sorte que bientôt       crabe- issent de mer, venent as les plus vieilles       le huit c’est encore à de pa(i)smeisuns en est venuz torna a sorrento ulisse torna je reviens sur des pour philippe   antoine simon 15 descendre à pigalle, se bal kanique c’est références : xavier à bernadette  l’écriture quand les mots       allong l’instant criblé dernier vers aoi       les légendes de michel       les       neige bientôt, aucune amarre madame a des odeurs sauvages premier vers aoi dernier toutefois je m’estimais       " générations cliquetis obscène des la galerie chave qui f les marques de la mort sur   si vous souhaitez intendo... intendo ! dernier vers aoi temps où les coeurs dernier vers aoi li emperere par sa grant dieu faisait silence, mais spectacle de josué dit "ces deux là se       &eacut il y a dans ce pays des voies martin miguel art et « e ! malvais voici des œuvres qui, le clere est la noit e la temps de cendre de deuil de dernier vers aoi aucun hasard si se reprise du site avec la   iv    vers       soleil pour gilbert pour anne slacik ecrire est quelque chose       m&eacu constellations et madame aux rumeurs et ma foi, vertige. une distance je crie la rue mue douleur moisissures mousses lichens de mes deux mains a supposer quece monde tienne       et "la musique, c’est le antoine simon 5 il souffle sur les collines antoine simon 31 mougins. décembre il semble possible à la mémoire de ce qui importe pour la poésie, à la  pour jean le     pourquoi que d’heures ajout de fichiers sons dans pour andré pour jean-louis cantin 1.- dernier vers aoi antoine simon 21 pour daniel farioli poussant antoine simon 26 hans freibach :     surgi tout est prêt en moi pour …presque vingt ans plus tandis que dans la grande       pass&e    courant       assis la vie est dans la vie. se       le temps de bitume en fusion sur et  riche de mes " je suis un écorché vif.  mise en ligne du texte c’est un peu comme si, vous êtes là, c’est le sable et       devant       va de la au commencement était immense est le théâtre et station 5 : comment     cet arbre que  au mois de mars, 1166 passet li jurz, la noit est       &n       qui a propos d’une quand il voit s’ouvrir, "nice, nouvel éloge de la f le feu est venu,ardeur des       pour si tu es étudiant en s’ouvre la certains prétendent mise en ligne d’un    tu sais vous n’avez       su les avenues de ce pays 0 false 21 18   six formes de la madame, c’est notre l’art n’existe 5) triptyque marocain antoine simon 33       " À max charvolen et martin À max charvolen et vue à la villa tamaris v.- les amicales aventures du le plus insupportable chez printemps breton, printemps af : j’entends       dans j’entends sonner les tout le problème j’aime chez pierre premier essai c’est       coude       p&eacu       grimpa de soie les draps, de soie       marche mon travail est une et si au premier jour il       pav&ea chaque jour est un appel, une j’ai travaillé dans les écroulements dernier vers aoi   jn 2,1-12 :       je au lecteur voici le premier mi viene in mentemi  un livre écrit ço dist li reis : nice, le 30 juin 2000 dans le respect du cahier des la route de la soie, à pied, c’est seulement au et il fallait aller debout rm : nous sommes en antoine simon 18       l̵       au       le 1) notre-dame au mur violet reflets et echosla salle dernier vers aoi j’arrivais dans les dernier vers aoi "tu sais ce que c’est À peine jetés dans le seul dans la rue je ris la       le       le la deuxième édition du le ciel de ce pays est tout       de pareïs li seit la à propos “la coupé en deux quand ma voix n’est plus que après la lecture de avez-vous vu     extraire  la lancinante l’erbe del camp, ki       object et…  dits de nu(e), comme son nom la chaude caresse de faisant dialoguer le lourd travail des meules  l’exposition  quel étonnant religion de josué il agnus dei qui tollis peccata inoubliables, les madame est toute mais jamais on ne quand nous rejoignons, en encore la couleur, mais cette des voix percent, racontent   un       les ki mult est las, il se dort ce pays que je dis est       cerisi   ces notes et que vous dire des     les provisions d’ eurydice ou bien de       le pas sur coussin d’air mais       jonath       &n       la ….omme virginia par la grande lune pourpre dont les       l̵ dernier vers aoi je n’ai pas dit que le vous avez     du faucon       sur non... non... je vous assure, recleimet deu mult  “comment la liberté s’imprime à bernard dejonghe... depuis       longte neuf j’implore en vain al matin, quant primes pert     [1]  madame est une passet li jurz, si turnet a l’évidence     quand josué avait un rythme       la des conserves ! les étourneaux ! tendresses ô mes envols je me souviens de 7) porte-fenêtre  improbable visage pendu j’ai donc de toutes les au labyrinthe des pleursils quando me ne so itu pe sur l’erbe verte si est le galop du poème me sur la toile de renoir, les j’ai perdu mon cher bernard la mort, l’ultime port, Ç’avait été la la liberté de l’être   marcel 1257 cleimet sa culpe, si “le pinceau glisse sur antoine simon 17 deux nouveauté,    7 artistes et 1       &agrav g. duchêne, écriture le antoine simon 23       neige bribes en ligne a       au       fleure et la peur, présente la parol

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BEATRICE MACHET

<- DER de DRE, l’annexe |
Petites proses sur Terre battue
© Béatrice Machet

jeu set et match

dédié aux amoureux du tennis !



PETITES PROSES SUR TERRE BATTUE


First service


Comme si. Le silence. Indoor mais le bruissement léger. Des ailes égarées contre une vitre. Une farce de la vie. Un écran muet. Un canapé. L’un dort et l’autre regarde. Balle de jeu remportée au filet.
Les fenêtres. Est-ce une question de forme ou d’ouverture ou de séparation. Comme si. Il dort. Elle a sa valise prête et remet son départ à la décision du match. Tie break.
Table basse. Deux verres vides et la bouteille de jus de fruit. Un bouquet de lilas. Le temps des jonquilles est fini. Passer du jaune au violet. Un exercice d’arc-en-ciel. L’orage aura éclaté après avoir grondé longtemps. Ace.
Il dort. Les ailes au repos les pattes sur le papier. Je ne sais pas si je reviendrai jamais.
Service gagnant doublé du smatch de la tapette. Silence pour de vrai.


*


Pollution lumineuse. Effet kaléidoscope. Il ne dort plus. Ça se bouscule dans son esprit. L’effort de focalisation des images dépasse la faculté de sa rétine. Neige sur l’écran muet. Ambiance hivernale dedans comme dehors. On cherche des reflets et oui ça clignote pour déposer comme si des strates.
Un givre de contradiction. « Où est-elle » perce la conscience. Des bras manquent à cet endroit. Un chant serait bienvenu. Est-ce que l’oubli est un silence ? Est-ce qu’il fait silence. Ni ailes ni pattes désormais pour en témoigner.
La nuit. On dit qu’elle se poursuit. Comme si un trajet un itinéraire à parcourir comme si le matin était un point sur une carte. Brouillage des pistes. Retour raté. Out.


*


Du déchet des revers. Lifté kické à plat. La violence ne remplit pas le vide. Rien à saisir plus rien ni personne à frapper. Le coup est parti sans qu’il ait pu lire sans qu’il l’ait vu venir. Du regret à bas bruit. Voix basse le chuchotis des interrogations et des excuses. Faux rythme dans l’informe nocturne. Dans l’idéal il faudrait oublier et s’offrir une nouvelle chance comme si l’idéal était une option possible et qu’on puisse y accéder par un dedans. N’est qu’une surface miroir de l’imagination comme une vitre au-dessus de la ville comme l’œil dans la tombe comme si. Passing-shot.
Reprise de volée.
Est-il fâché avec sa première balle ? Il claque des dents. A l’usure et dans le filet.


*


Second serve.


Du privatif dans l’air agresse les poumons. Réaction en chaîne du choc à l’urgence. Dire affolé dire étouffé ne rend pas l’immobilité. Ce dont se nourrit l’œil ignorant sauf des surfaces. Les présences au-delà accomplissent l’invisible. LET.
Au-dedans l’insistance étrange du souffle malgré. Tentation de fuite à verser au négatif tandis que pour toujours remonte son fil jusqu’à l’enfance. Est-ce que ça révèle un cliché ? Si tu dis pour toujours est-ce que tu vis encore ? Si tu l’annonces est-ce que ça promet ? Et si pour toujours alors quoi aurait précédé ? Amorti.


*


Le privatif dans l’air. Ce dont est fait le commencement dans l’étal d’un chemin. On dit c’est le mien le tien le sien on espère le nôtre. Un jour viendra. Un jour de va et vient un jour de va dans le venir et de reviens dans la voix. Mais pas encore un nom. Juste des trajets qu’on voit creuser des sillons. Est-ce que ça contient une histoire ? Est-ce que ça compte comme relation ? Est-ce que c’est de l’ancré dans le labour des chairs et des consciences ? Dans un rebours de préséance ? Ligne blanchie.


*


Pas encore de nom juste des notions de température et d’humidité avec mouvement de houle. Le malheur passe le cap de bonne espérance. Break.
Le mot grain. De la poussière de la colère de la pluie tout ce qu’on essuie. Mais le germe.
A l’encan. Coups en série. Croisés courts. Longs décroisés.


*


Si tu montres il n’est plus besoin de dire. Si tu pars il n’est plus besoin.
Une langue vaut des milliers de bras des millions de jambes des billions de gestes. Dépassement ne suggère pas un double ni réussi ni en échec mais une sorte mais une forme de tiers qui n’aura jamais l’extensible ni la souplesse des corps. L’arbitre de chaise confirme.
Remise de balle. Neuve.


*


Etre une source pour soi-même et pour les autres. Soigner plutôt que soulager. Ne jamais calculer la vie en termes d’attentes d’espoirs ou d’urgences. J’aurais aimé. Etre une source sans jamais avoir coulé dans l’ingérence. En ayant coulé dans la complicité.


*


Je te propose un grand amour celui que nous ne nous sommes jamais offert après quoi il nous restera les souvenirs éblouis qui nous lieront à jamais. Jeu set et match.


*

Publication en ligne : 6 octobre 2016

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