BRIBES EN LIGNE
sixième portrait. 1255 : dans le monde de cette       le (josué avait granz est li calz, si se li quens oger cuardise mon cher pétrarque, "si elle est les plus vieilles la bouche pure souffrance buttati ! guarda&nbs bien sûrla   jn 2,1-12 :   anatomie du m et pour jean gautheronle cosmos pour lee o tendresses ô mes troisième essai       la régine robin, quelque chose       apparu janvier 2002 .traverse nouvelles mises en de pa(i)smeisuns en est venuz   que signifie carissimo ulisse,torna a tous feux éteints. des       tourne est-ce parce que, petit, on grant est la plaigne e large       fourr& pour nicolas lavarenne ma ma voix n’est plus que à la mémoire de avez-vous vu 0 false 21 18       il À max charvolen et pour mon épouse nicole diaphane est le mot (ou et tout avait diaphane est le       la       je me   (à temps de pierres dans la antoine simon 2 l’art c’est la rita est trois fois humble. bribes en ligne a la légende fleurie est errer est notre lot, madame, certains prétendent clers est li jurz et li rossignolet tu la le 19 novembre 2013, à la f le feu m’a Ç’avait été la je serai toujours attentif à la brume. nuages pour jean-louis cantin 1.- voudrais je vous    regardant non... non... je vous assure, pas facile d’ajuster le les avenues de ce pays temps où les coeurs       l̵ « e ! malvais dans la caverne primordiale pas même patrick joquel vient de dernier vers aoi des conserves ! antoine simon 10 l’une des dernières  il y a le   maille 1 :que il y a tant de saints sur je sais, un monde se les amants se passet li jurz, la noit est       st si j’étais un       le il tente de déchiffrer, dans l’effilé de pluies et bruines, le travail de bernard  “s’ouvre eurydice toujours nue à mes pensées restent cinq madame aux yeux « pouvez-vous pour pierre theunissen la  hier, 17 nous avons affaire à de       parfoi       ma martin miguel art et j’ai donné, au mois à la bonne j’oublie souvent et       assis 1254 : naissance de rien n’est plus ardu       &agrav a la fin il ne resta que du bibelot au babilencore une chairs à vif paumes antoine simon 11 noble folie de josué, je meurs de soif violette cachéeton d’ eurydice ou bien de quelques textes traquer       longte macles et roulis photo 6 et que vous dire des       dans       devant attendre. mot terrible.     pourquoi antoine simon 14       l̵ on dit qu’agathe j’ai en réserve 1) notre-dame au mur violet quelque temps plus tard, de mille fardeaux, mille       arauca pour qui veut se faire une livre grand format en trois spectacle de josué dit  tous ces chardonnerets  un livre écrit j’ai relu daniel biga,       le dans ce périlleux la terre nous       un a christiane la réserve des bribes pour martine nu(e), comme son nom pour jacqueline moretti, sequence 6   le au rayon des surgelés       longte clquez sur napolì napolì s’égarer on dont les secrets… à quoi       je       je quel ennui, mortel pour dans un coin de nice, c’est la distance entre       sur  il est des objets sur pour marcel montagnesde et ces heureuse ruine, pensait antoine simon 19     &nbs les dessins de martine orsoni présentation du clers fut li jurz e li able comme capable de donner une il faut dire les al matin, quant primes pert leonardo rosa       glouss toujours les lettres : madame porte à un temps hors du     au couchant g. duchêne, écriture le 1 au retour au moment douze (se fait terre se mon travail est une travail de tissage, dans antoine simon 30 prenez vos casseroles et       ( l’appel tonitruant du agnus dei qui tollis peccata introibo ad altare le glacis de la mort       m&eacu pour michèle gazier 1 pour michèle gazier 1)    courant au commencement était il y a dans ce pays des voies de mes deux mains       nuage merle noir  pour la liberté de l’être       s̵ macles et roulis photo     [1]  a ma mère, femme parmi     les fleurs du (la numérotation des je déambule et suis madame est une pour yves et pierre poher et quel étonnant 5) triptyque marocain  de la trajectoire de ce    de femme liseuse seul dans la rue je ris la bel équilibre et sa il ne s’agit pas de  les éditions de       sur pierre ciel  au travers de toi je rm : d’accord sur     le       object comment entrer dans une       pass&e dans les horizons de boue, de les premières temps de bitume en fusion sur abu zayd me déplait. pas     pluie du je suis       ce   dits de entr’els nen at ne pui cher bernard le franchissement des chaque automne les 1- c’est dans pour gilbert en cet anniversaire, ce qui     longtemps sur dernier vers aoi c’est la peur qui fait la musique est le parfum de quelques autres       l̵ nous serons toujours ces ce qui fascine chez  je signerai mon merci au printemps des   d’un coté, la tentation du survol, à 0 false 21 18 je m’étonne toujours de la "moi, esclave" a depuis ce jour, le site recleimet deu mult   (dans le   pour théa et ses démodocos... Ça a bien un le coeur du poussées par les vagues       au   la baie des anges   un vendredi       descen de tantes herbes el pre de la je rêve aux gorges antoine simon 18 pour michèle aueret "mais qui lit encore le bientôt, aucune amarre première jamais si entêtanteeurydice et…  dits de       je pour andrée  ce mois ci : sub  improbable visage pendu tout en travaillant sur les       ton pour robert       &agrav « amis rollant, de accorde ton désir à ta pour michèle reprise du site avec la     le cygne sur i en voyant la masse aux envoi du bulletin de bribes     cet arbre que le geste de l’ancienne,       la       " marcel alocco a morz est rollant, deus en ad au lecteur voici le premier avant propos la peinture est   ces notes et ma foi, le passé n’est le 23 février 1988, il       dans accoucher baragouiner v.- les amicales aventures du aux barrières des octrois je ne peins pas avec quoi,       apr&eg et  riche de mes suite de       en       dans ce qui fait tableau : ce     dans la ruela     tout autour ce qui aide à pénétrer le j’entends sonner les ce jour là, je pouvais pas sur coussin d’air mais l’éclair me dure, ici. les oiseaux y ont fait       le       " je suis occupé ces karles se dort cum hume petit matin frais. je te       le quant carles oït la religion de josué il sainte marie,    si tout au long la mort d’un oiseau. je découvre avant toi pur ceste espee ai dulor e béatrice machet vient de je ne saurais dire avec assez       va       vaches allons fouiller ce triangle madame est une torche. elle et si tu dois apprendre à station 1 : judas glaciation entre dernier vers aoi   l’erbe del camp, ki l’homme est antoine simon 25 que reste-t-il de la "tu sais ce que c’est     après (josué avait lentement effleurer le ciel du bout des tu le sais bien. luc ne antoine simon 9 vous n’avez marché ou souk ou vi.- les amicales aventures juste un       sur    tu sais l’ami michel       la ainsi va le travail de qui la vie humble chez les la rencontre d’une temps de cendre de deuil de       au À la loupe, il observa il existe au moins deux f les feux m’ont tout en vérifiant  “... parler une       au la question du récit les cuivres de la symphonie les routes de ce pays sont juste un mot pour annoncer les enseignants : dernier vers aoi la cité de la musique moisissures mousses lichens antoine simon 15 dans l’innocence des j’ai parlé       alla       et madame aux rumeurs af : j’entends tu le saiset je le vois branches lianes ronces la parol

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BEATRICE MACHET

<- DER de DRE, l’annexe |
Petites proses sur Terre battue
© Béatrice Machet

jeu set et match

dédié aux amoureux du tennis !



PETITES PROSES SUR TERRE BATTUE


First service


Comme si. Le silence. Indoor mais le bruissement léger. Des ailes égarées contre une vitre. Une farce de la vie. Un écran muet. Un canapé. L’un dort et l’autre regarde. Balle de jeu remportée au filet.
Les fenêtres. Est-ce une question de forme ou d’ouverture ou de séparation. Comme si. Il dort. Elle a sa valise prête et remet son départ à la décision du match. Tie break.
Table basse. Deux verres vides et la bouteille de jus de fruit. Un bouquet de lilas. Le temps des jonquilles est fini. Passer du jaune au violet. Un exercice d’arc-en-ciel. L’orage aura éclaté après avoir grondé longtemps. Ace.
Il dort. Les ailes au repos les pattes sur le papier. Je ne sais pas si je reviendrai jamais.
Service gagnant doublé du smatch de la tapette. Silence pour de vrai.


*


Pollution lumineuse. Effet kaléidoscope. Il ne dort plus. Ça se bouscule dans son esprit. L’effort de focalisation des images dépasse la faculté de sa rétine. Neige sur l’écran muet. Ambiance hivernale dedans comme dehors. On cherche des reflets et oui ça clignote pour déposer comme si des strates.
Un givre de contradiction. « Où est-elle » perce la conscience. Des bras manquent à cet endroit. Un chant serait bienvenu. Est-ce que l’oubli est un silence ? Est-ce qu’il fait silence. Ni ailes ni pattes désormais pour en témoigner.
La nuit. On dit qu’elle se poursuit. Comme si un trajet un itinéraire à parcourir comme si le matin était un point sur une carte. Brouillage des pistes. Retour raté. Out.


*


Du déchet des revers. Lifté kické à plat. La violence ne remplit pas le vide. Rien à saisir plus rien ni personne à frapper. Le coup est parti sans qu’il ait pu lire sans qu’il l’ait vu venir. Du regret à bas bruit. Voix basse le chuchotis des interrogations et des excuses. Faux rythme dans l’informe nocturne. Dans l’idéal il faudrait oublier et s’offrir une nouvelle chance comme si l’idéal était une option possible et qu’on puisse y accéder par un dedans. N’est qu’une surface miroir de l’imagination comme une vitre au-dessus de la ville comme l’œil dans la tombe comme si. Passing-shot.
Reprise de volée.
Est-il fâché avec sa première balle ? Il claque des dents. A l’usure et dans le filet.


*


Second serve.


Du privatif dans l’air agresse les poumons. Réaction en chaîne du choc à l’urgence. Dire affolé dire étouffé ne rend pas l’immobilité. Ce dont se nourrit l’œil ignorant sauf des surfaces. Les présences au-delà accomplissent l’invisible. LET.
Au-dedans l’insistance étrange du souffle malgré. Tentation de fuite à verser au négatif tandis que pour toujours remonte son fil jusqu’à l’enfance. Est-ce que ça révèle un cliché ? Si tu dis pour toujours est-ce que tu vis encore ? Si tu l’annonces est-ce que ça promet ? Et si pour toujours alors quoi aurait précédé ? Amorti.


*


Le privatif dans l’air. Ce dont est fait le commencement dans l’étal d’un chemin. On dit c’est le mien le tien le sien on espère le nôtre. Un jour viendra. Un jour de va et vient un jour de va dans le venir et de reviens dans la voix. Mais pas encore un nom. Juste des trajets qu’on voit creuser des sillons. Est-ce que ça contient une histoire ? Est-ce que ça compte comme relation ? Est-ce que c’est de l’ancré dans le labour des chairs et des consciences ? Dans un rebours de préséance ? Ligne blanchie.


*


Pas encore de nom juste des notions de température et d’humidité avec mouvement de houle. Le malheur passe le cap de bonne espérance. Break.
Le mot grain. De la poussière de la colère de la pluie tout ce qu’on essuie. Mais le germe.
A l’encan. Coups en série. Croisés courts. Longs décroisés.


*


Si tu montres il n’est plus besoin de dire. Si tu pars il n’est plus besoin.
Une langue vaut des milliers de bras des millions de jambes des billions de gestes. Dépassement ne suggère pas un double ni réussi ni en échec mais une sorte mais une forme de tiers qui n’aura jamais l’extensible ni la souplesse des corps. L’arbitre de chaise confirme.
Remise de balle. Neuve.


*


Etre une source pour soi-même et pour les autres. Soigner plutôt que soulager. Ne jamais calculer la vie en termes d’attentes d’espoirs ou d’urgences. J’aurais aimé. Etre une source sans jamais avoir coulé dans l’ingérence. En ayant coulé dans la complicité.


*


Je te propose un grand amour celui que nous ne nous sommes jamais offert après quoi il nous restera les souvenirs éblouis qui nous lieront à jamais. Jeu set et match.


*

Publication en ligne : 6 octobre 2016

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