BRIBES EN LIGNE
      b&acir  monde rassemblé les avenues de ce pays moi cocon moi momie fuseau     dans la ruela   j’ai souvent tout à fleur d’eaula danse af : j’entends pour daniel farioli poussant pour jean gautheronle cosmos       fleur je suis bien dans antoine simon 5 printemps breton, printemps quando me ne so itu pe   je n’ai jamais cinq madame aux yeux décembre 2001. ço dist li reis : si j’avais de son l’attente, le fruit je crie la rue mue douleur giovanni rubino dit laure et pétrarque comme le coeur du antoine simon 30         or ajout de fichiers sons dans à propos des grands le passé n’est       dans deuxième essai pur ceste espee ai dulor e même si s’égarer on karles se dort cum hume écrirecomme on se normal 0 21 false fal quatrième essai de coupé en deux quand suite de rien n’est plus ardu traquer     " "pour tes samuelchapitre 16, versets 1 dernier vers aoi       je       le f les rêves de f le feu m’a le lent tricotage du paysage la liberté de l’être   le texte suivant a avant propos la peinture est j’ai en réserve aux george(s) (s est la ce jour là, je pouvais il y a tant de saints sur il semble possible pour martin pas même antoine simon 2 madame aux rumeurs (la numérotation des la chaude caresse de le tissu d’acier (en regardant un dessin de dernier vers aoi pour anne slacik ecrire est clers est li jurz et li agnus dei qui tollis peccata ma voix n’est plus que antoine simon 23 bribes en ligne a pour michèle aueret une fois entré dans la encore la couleur, mais cette  jésus une il faut dire les pourquoi yves klein a-t-il  les œuvres de  si, du nouveau cette machine entre mes je reviens sur des « pouvez-vous si grant dol ai que ne il n’est pire enfer que quant carles oït la monde imaginal,       au ce jour-là il lui attendre. mot terrible. "le renard connaît que d’heures       bonheu  “comment il souffle sur les collines pour julius baltazar 1 le de pa(i)smeisuns en est venuz j’ai travaillé rm : nous sommes en la musique est le parfum de dix l’espace ouvert au pas de pluie pour venir envoi du bulletin de bribes     rien le 23 février 1988, il       st       dans dernier vers aoi       le antoine simon 13 buttati ! guarda&nbs les cuivres de la symphonie quatrième essai de antoine simon 24 tout mon petit univers en le corps encaisse comme il et je vois dans vos       crabe- tandis que dans la grande       au       sur       &agrav  tous ces chardonnerets       sur dans l’innocence des la prédication faite troisième essai pour qui veut se faire une on trouvera la video références : xavier mise en ligne d’un madame est toute il n’était qu’un pour maguy giraud et je désire un ce qu’un paysage peut et c’était dans il n’y a pas de plus       voyage tes chaussures au bas de au seuil de l’atelier paroles de chamantu       pourqu béatrice machet vient de       le       midi     chant de quand c’est le vent qui tant pis pour eux. le samedi 26 mars, à 15   au milieu de dimanche 18 avril 2010 nous À la loupe, il observa à bernadette   que signifie nous lirons deux extraits de quand il voit s’ouvrir, quand sur vos visages les       l̵ li quens oger cuardise soudain un blanc fauche le dire que le livre est une       &agrav antoine simon 11 antoine simon 7       maquis       au le temps passe si vite, toulon, samedi 9       dans voudrais je vous  “la signification de soie les draps, de soie dernier vers aoi  référencem d’un bout à il s’appelait   pour adèle et je déambule et suis    au balcon bal kanique c’est dont les secrets… à quoi a l’aube des apaches, toi, mésange à je ne sais pas si "je me tais. pour taire. percey priest lakesur les antoine simon 27 ce qui fascine chez       le iv.- du livre d’artiste la bouche pure souffrance dans ma gorge c’est une sorte de       une       neige il ne reste plus que le vue à la villa tamaris quel étonnant       le       pass&e dessiner les choses banales  l’exposition  c’est extrêmement sculpter l’air : mieux valait découper juste un madame des forêts de entr’els nen at ne pui    nous nous avons affaire à de bruno mendonça peinture de rimes. le texte g. duchêne, écriture le les grands  ce mois ci : sub madame est une torche. elle in the country     pourquoi a dix sept ans, je ne savais quai des chargeurs de l’une des dernières poème pour pour helmut les durand : une immense est le théâtre et et que dire de la grâce le vieux qui     longtemps sur approche d’une les amants se  de même que les dans l’innocence des     chambre constellations et bel équilibre et sa il existe au moins deux       bruyan la vie est dans la vie. se v.- les amicales aventures du dernier vers aoi cet univers sans chaque jour est un appel, une etait-ce le souvenir il ne s’agit pas de et ces dorothée vint au monde lu le choeur des femmes de madame, vous débusquez       la    regardant poussées par les vagues marché ou souk ou j’ai perdu mon       le les textes mis en ligne   marcel il avait accepté qu’est-ce qui est en  dans toutes les rues j’ai donné, au mois on croit souvent que le but       j̵       p&eacu   un comme c’est ensevelie de silence,       bien petites proses sur terre la question du récit       & c’est un peu comme si, une autre approche de  la lancinante vertige. une distance on dit qu’agathe  tu vois im font chier ce paysage que tu contemplais       un et la peur, présente dans les carnets pour pour le prochain basilic, (la    courant dernier vers aoi       coude nice, le 8 octobre clers fut li jurz e li       sous antoine simon 17 comme un préliminaire la d’un côté station 4 : judas  (ma gorge est une       sur la mort, l’ultime port,       longte       sur             entre la cité de la musique       soleil les plus terribles c’est la distance entre la réserve des bribes ecrire sur carmelo arden quin est une jamais je n’aurais (elle entretenait     &nbs cher bernard en 1958 ben ouvre à bernadette griot vient de je me souviens de deuxième apparition de "tu sais ce que c’est  “s’ouvre       il   est-ce que       devant pour philippe ( ce texte a le 26 août 1887, depuis       magnol spectacle de josué dit ce monde est semé       vaches sables mes parolesvous       au       " la mastication des de toutes les dans ce périlleux le franchissement des       apr&eg       reine « h&eacu quand vous serez tout ki mult est las, il se dort pour lee       dans josué avait un rythme est-ce parce que, petit, on pour pierre theunissen la autre petite voix nous savons tous, ici, que deux mille ans nous rare moment de bonheur,       dans frères et 1-nous sommes dehors.       qui un titre : il infuse sa les routes de ce pays sont       deux ce qui importe pour deuxième suite la communication est le coquillage contre histoire de signes . heureuse ruine, pensait ainsi va le travail de qui (josué avait f le feu est venu,ardeur des le géographe sait tout il faut aller voir assise par accroc au bord de       en souvent je ne sais rien de on peut croire que martine toujours les lettres :     nous temps de cendre de deuil de   jn 2,1-12 : la brume. nuages en ceste tere ad estet ja attention beau ses mains aussi étaient dans les carnets après la lecture de un verre de vin pour tacher  dans le livre, le le texte qui suit est, bien au programme des actions     ton dernier vers aoi un homme dans la rue se prend       sur paien sunt morz, alquant la parol

Accueil > Les rossignols du crocheteur > Les textes publiés > Approches critiques > Klein

Raphaël Monticelli

| premier essai ->
Six essais sur les monochromes de Klein.

À propos d’Yves Klein



À Max Charvolen


et Martin Miguel


J’aimerais, en manière de point, présenter quelques-uns des enjeux qu’il me paraît impossible d’ignorer dans l’œuvre de Klein, satisfait si je parviens à faire sentir combien ma génération - celle qui s’est introduite dans l’art après sa mort à la fin des années soixante - a été marquée dans sa conception de l’art, dans son travail, dans sa sensibilité, par l’oeuvre d’Yves Klein.
Cette œuvre me paraît, en effet, un de ces très rares lieux où se creusent nos questionnements, nos doutes, nos espérances face à l’expérience plastique, avec assez de vigueur pour qu’à la fois elle les figure, les travaille et les transforme. En outre, l’expérience de Klein présente une de ces exceptionnelles trajectoires qui prennent l’allure d’une destinée, jusqu’à cette ponctuation de sa mort qui, au lieu de faire regretter un inachèvement esthétique, semble avoir amplifié sa vie, est venue comme donner à son oeuvre un sceau d’indubitable authenticité.


 


 

Publication en ligne : 12 février

Réagir à ce texte

Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Espace privé | SPIP | squelette