BRIBES EN LIGNE
la fonction, "ah ! mon doux pays,  née à le 26 août 1887, depuis j’ai relu daniel biga, ce qui fascine chez carissimo ulisse,torna a pour mireille et philippe …presque vingt ans plus  dans le livre, le       le samedi 26 mars, à 15 (ma gorge est une   marcel À peine jetés dans le descendre à pigalle, se comme une suite de cet article est paru dans le   adagio   je (josué avait m1       al matin, quant primes pert madame chrysalide fileuse granz est li calz, si se       o apaches : la deuxième édition du tant pis pour eux. je serai toujours attentif à errer est notre lot, madame, vi.- les amicales aventures j’ai perdu mon aux barrières des octrois    en       sur le sors de mon territoire. fais       reine madame a des odeurs sauvages je rêve aux gorges carles respunt : la vie est dans la vie. se entr’els nen at ne pui sauvage et fuyant comme on croit souvent que le but marie-hélène guetter cette chose j’aime chez pierre pour daniel farioli poussant antoine simon 21 ma mémoire ne peut me       pav&ea vous avez madame est une torche. elle on trouvera la video       il   on n’est halt sunt li pui e mult halt pas facile d’ajuster le ainsi alfred… comme ce mur blanc       assis       l̵ les doigts d’ombre de neige dans les écroulements difficile alliage de   je n’ai jamais (josué avait lentement si elle est belle ? je       su  epître aux le franchissement des       le   encore une     un mois sans on cheval     les fleurs du tous feux éteints. des dont les secrets… à quoi violette cachéeton   anatomie du m et       dans dans le train premier       voyage j’ai en réserve nous dirons donc "si elle est et  riche de mes quand il voit s’ouvrir,       &agrav où l’on revient tendresses ô mes envols       le deuxième apparition de certains prétendent et il parlait ainsi dans la ce jour là, je pouvais tout en vérifiant c’est extrêmement       droite moi cocon moi momie fuseau  au travers de toi je des voiles de longs cheveux  je signerai mon nos voix li quens oger cuardise envoi du bulletin de bribes dans le patriote du 16 mars       p&eacu 1 au retour au moment le géographe sait tout   si vous souhaitez quatre si la mer s’est les oiseaux s’ouvrent       " d’un bout à       baie essai de nécrologie, rien n’est quelque chose josué avait un rythme il ne s’agit pas de le temps passe si vite, montagnesde a toi le don des cris qui (dans mon ventre pousse une   nous sommes  si, du nouveau la liberté de l’être       " max charvolen, martin miguel tout mon petit univers en dernier vers aoi       bruyan       montag ce qu’un paysage peut elle réalise des       neige    tu sais       une 0 false 21 18 le plus insupportable chez l’évidence       avant "l’art est-il langues de plomba la si, il y a longtemps, les le "patriote",       de soie les draps, de soie jouer sur tous les tableaux antoine simon 11 frères et l’instant criblé       jardin  avec « a la je sais, un monde se bernard dejonghe... depuis et te voici humanité  il y a le dans ma gorge sables mes parolesvous grande lune pourpre dont les       midi nécrologie af : j’entends art jonction semble enfin assise par accroc au bord de antoine simon 5 pierre ciel ensevelie de silence, “le pinceau glisse sur dernier vers aoi       sur constellations et cinq madame aux yeux légendes de michel etait-ce le souvenir antoine simon 19 deuxième essai le station 7 : as-tu vu judas se ma voix n’est plus que pour jacky coville guetteurs petit matin frais. je te dimanche 18 avril 2010 nous hans freibach :     oued coulant       &agrav ce qui importe pour       maquis  le grand brassage des et ma foi, pure forme, belle muette, un verre de vin pour tacher       force il avait accepté macles et roulis photo deuxième approche de à propos des grands histoire de signes . deux ajouts ces derniers charogne sur le seuilce qui encore la couleur, mais cette       au dernier vers aoi bribes en ligne a       la l’une des dernières heureuse ruine, pensait tu le sais bien. luc ne  au mois de mars, 1166 il s’appelait       j̵       le rimbaud a donc antoine simon 20 la route de la soie, à pied, autre citation"voui madame des forêts de martin miguel art et (de)lecta lucta   coupé en deux quand les premières dernier vers aoi de profondes glaouis   je ne comprends plus et si tu dois apprendre à pour frédéric epuisement de la salle,       ( alocco en patchworck ©       crabe- troisième essai et 10 vers la laisse ccxxxii et que vous dire des sa langue se cabre devant le à la bonne       deux    il l’impossible quant carles oït la sequence 6   le dans les carnets   en grec, morías   dits de       sabots ils s’étaient antoine simon 27    si tout au long a propos d’une nice, le 30 juin 2000     chambre       nuage     une abeille de merle noir  pour je meurs de soif       au pour max charvolen 1) pour martin les plus terribles la mort d’un oiseau. quel étonnant soudain un blanc fauche le je me souviens de et voici maintenant quelques d’ eurydice ou bien de générations antoine simon 29 1254 : naissance de       la       le       l̵ exode, 16, 1-5 toute il faut aller voir première chairs à vif paumes rm : nous sommes en ce 28 février 2002. dentelle : il avait attendre. mot terrible. pour andré nous viendrons nous masser       sous       " suite de bientôt, aucune amarre le ciel de ce pays est tout de l’autre sixième ma voix n’est plus que  tu vois im font chier  jésus non... non... je vous assure, clers est li jurz et li c’est la distance entre les enseignants : les avenues de ce pays le nécessaire non       marche libre de lever la tête quando me ne so itu pe (en regardant un dessin de on dit qu’agathe « amis rollant, de       sur ma chair n’est morz est rollant, deus en ad antoine simon 15 pour egidio fiorin des mots dernier vers aoi       magnol poussées par les vagues pourquoi yves klein a-t-il antoine simon 25 pour nicolas lavarenne ma dans l’effilé de 1- c’est dans tromper le néant deux ce travail vous est torna a sorrento ulisse torna     chant de nous savons tous, ici, que     faisant la dans un coin de nice,   pour théa et ses       sur le antoine simon 30 de sorte que bientôt la vie est ce bruissement dans les rêves de la dernier vers aoi       le       je  tu ne renonceras pas.    de femme liseuse       alla quelques autres gardien de phare à vie, au       je       d&eacu les routes de ce pays sont toujours les lettres : qu’est-ce qui est en clers fut li jurz e li 0 false 21 18       cerisi     pluie du trois tentatives desesperees se placer sous le signe de station 1 : judas l’attente, le fruit  les premières dernier vers aoi à       fleure viallat © le château de et ces       va l’homme est       fourr&    regardant avez-vous vu chaque jour est un appel, une       sur attendre. mot terrible.       st a dix sept ans, je ne savais comme c’est il y a tant de saints sur       ton rêves de josué, dans l’innocence des le 19 novembre 2013, à la       le rossignolet tu la       et tu merci à marc alpozzo toutes sortes de papiers, sur f le feu s’est   maille 1 :que bel équilibre et sa macles et roulis photo 4       nuage dernier vers aoi thème principal :   pour adèle et       à petites proses sur terre  de la trajectoire de ce a ma mère, femme parmi  le livre, avec       au la parol

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RAPHAEL MONTICELLI

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premier essai

Premier essai

Artiste(s) : Klein Ecrivain(s) : Monticelli R.


Premier essai


C’est entendu, la peinture, si elle n’est pas vraiment morte, se meurt... en tout cas elle peut mourir... On le proclame d’ailleurs pour l’art tout entier. La mort de l’art, la mort à vrai dire de toute pratique sociale, semble nécessairement inscrite dans la moindre transformation de cette pratique, et singulièrement dans la nécessaire caducité de la panoplie qu’une époque met en œuvre. Techniques et outils nouveaux sont un moment de la dialectique de l’objet et de ses moyens : ce qui réalise l’objet se transforme de l’objet réalisé ; nos regards myopes voient, au moment où l’outil se transforme, la mort de l’objet. Peut-être faudra-t-il qu’un jour on retrace l’histoire des avant-gardes et de la rapidité de leur évolution en relation avec cette extraordinaire mise au jour de moyens techniques nouveaux depuis un siècle et demi. L’histoire de la modernité dans l’art est inséparable de l’histoire de l’évolution des moyens depuis que surgit l’industrialisation du tube de peinture.


C’est entendu, la peinture mourra le jour où un peintre, doublé d’un rare théoricien, dégageant nos pratiques communes de tout ce qui ne leur appartient pas en propre, comprenant ce qu’est, au bout du compte, le Tableau comme tel, saura le réaliser, saura présenter aux regards une œuvre dans toute la pureté de sa réalité, un objet plastique sans mélange, dont le moindre élément sera peinture et ne sera que peinture : l’objet minimum de l’art, en deçà et au-delà duquel l’art ne peut pas être ou ne peut plus être pur, sera le lieu d’aboutissement ou - à proprement parler - le terme même de l’art puisqu’il aura réalisé ce qu’une humanité a approché sans l’atteindre ; il sera l’objet de la plus parfaite réalisation et de la rupture idéale.
L’histoire de la modernité est inséparable de cette recherche de la spécificité de l’art... Yves Klein cite tel ou tel passage de Delacroix ; nous pouvons rappeler les échos de Maurice Denis, des formalistes russes ou de tant d’autres, ou - plus prosaïquement- la définition du salon des réalités nouvelles refusant un monochrome d’Yves Klein, au prétexte qu’un tableau doit - au minimum- comporter deux couleurs.
De la même façon, il ne me paraît pas possible de saisir l’entreprise d’Yves Klein en dehors de cette illusion commune sans doute aux deux premières : l’illusion d’une peinture immédiate, d’une peinture qui pourrait se faire- et se percevoir - sans intermédiaires ou -à la rigueur- malgré les intermédiaires... Et c’est justement au moment où semblent se réaliser les illusions, où le monochrome devient la figure de cette double mort de l’art que, par un de ces heureux retournements bien connus de quiconque a mis tant soit peu la main à la pâte, ce sont les illusions qui meurent et un objet de plus qui naît.
Pour un premier regard, l’œuvre de Klein peut bien ainsi apparaître pétrie de toutes les illusions d’une dérisoire modernité, et si le spectacle permanent dont il semble avoir entouré chacune de ses propositions plastiques peut rappeler l’esprit de Dada ou de tant de ses avatars avant ou après Klein, s’y illustre encore le dépassement des illusions qui semblent le justifier d’abord : rien de provocateur, aucun souci du scandale ne m’apparaissent chez Klein, j’ai plutôt le sentiment que c’est au moment où l’illusion de la peinture immédiate ou du dernier tableau est devenue la plus forte, quand le monochrome revêt l’aspect d’espace exclusif et conclusif et qu’il risque de se scléroser en répétition mécanique du dernier tableau, en une sorte de bégaiement ultime (comme en ces jeux où le temps apparemment maîtrisé réitère éternellement la dernière séquence) qu’explose le spectacle, la vie, et que s’affirme qu’aucun objet ne peut se concevoir en soi ni constituer un achèvement, que le fait pictural ne se réduit ni à une définition d’objet, ni à une définition de geste.
« Le tableau physique, écrit Klein, ne doit son droit de vivre en somme qu’au seul fait qu’il est visible (...) je suis à la recherche de la valeur réelle du tableau (...) cette valeur réelle invisible qui fait que l’un des deux objets (rigoureusement identiques d’aspect, de facture, etc...) est un tableau et l’autre ne l’est pas »


 


 

Publication en ligne : 12 février 2017

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