BRIBES EN LIGNE
      sur antoine simon 29 je t’enfourche ma de pa(i)smeisuns en est venuz un jour, vous m’avez    seule au       nuage vous avez clere est la noit e la f j’ai voulu me pencher jamais si entêtanteeurydice       pav&ea chaque automne les       la une fois entré dans la saluer d’abord les plus chaises, tables, verres, ( ce texte a bien sûr, il y eut cher bernard j’ai en réserve pour helmut     sur la       la antoine simon 14 dans les hautes herbes seins isabelle boizard 2005       m̵ il avait accepté  “... parler une cet article est paru dans le a dix sept ans, je ne savais       magnol seul dans la rue je ris la halt sunt li pui e mult halt imagine que, dans la dentelle : il avait entr’els nen at ne pui       ce exacerbé d’air on dit qu’agathe       sur nu(e), comme son nom les lettres ou les chiffres   la production des quatre archanges que f les marques de la mort sur intendo... intendo ! a la femme au le glacis de la mort la bouche pure souffrance on croit souvent que le but le ciel de ce pays est tout dans les carnets       &n       su g. duchêne, écriture le  si, du nouveau       au le texte qui suit est, bien autre citation cinq madame aux yeux       montag       sur encore une citation“tu un tunnel sans fin et, à mult est vassal carles de       enfant deuxième essai   dits de     surgi deux ce travail vous est       deux et te voici humanité       j̵       cerisi je m’étonne toujours de la merci à la toile de autres litanies du saint nom       le douce est la terre aux yeux antoine simon 2 assise par accroc au bord de       les suite du blasphème de       une mult ben i fierent franceis e napolì napolì antoine simon 19       les madame est toute ce poème est tiré du       au autre essai d’un madame chrysalide fileuse       dernier vers aoi "ces deux là se sables mes parolesvous ma voix n’est plus que       gentil       dans des quatre archanges que c’est seulement au rm : d’accord sur     extraire max charvolen, martin miguel  il y a le       un     quand dernier vers aoi dernier vers aoi dernier vers aoi    si tout au long ce texte se présente pour max charvolen 1)       l̵ si j’étais un agnus dei qui tollis peccata epuisement de la salle, que d’heures « 8° de       nuage       je je sais, un monde se histoire de signes . présentation du et si tu dois apprendre à pour le prochain basilic, (la quand c’est le vent qui   se face aux bronzes de miodrag un homme dans la rue se prend « h&eacu       ce     pourquoi madame déchirée aux barrières des octrois toujours les lettres : antoine simon 11 station 4 : judas  c’est la chair pourtant (josué avait lentement  née à ce qui aide à pénétrer le       jardin trois tentatives desesperees     m2 &nbs       la faisant dialoguer       "       bruyan je rêve aux gorges béatrice machet vient de …presque vingt ans plus ma chair n’est  les œuvres de       quand sur l’erbe verte si est huit c’est encore à tendresses ô mes envols       pour c’est la peur qui fait a ma mère, femme parmi "ah ! mon doux pays, iloec endreit remeint li os toutes sortes de papiers, sur carissimo ulisse,torna a       "  dans toutes les rues antoine simon 5 rossignolet tu la la littérature de quatrième essai rares       ...mai il n’était qu’un karles se dort cum hume pour angelo  le livre, avec de prime abord, il si j’avais de son antoine simon 15 sa langue se cabre devant le dans ce périlleux franchement, pensait le chef, mille fardeaux, mille deux mille ans nous       la l’homme est nous viendrons nous masser nous avons affaire à de fragilité humaine. dessiner les choses banales  dans le livre, le       o coupé en deux quand  l’exposition  je ne sais pas si       pass&e toute trace fait sens. que la mort d’un oiseau. le bulletin de "bribes pour jean-marie simon et sa quatrième essai de sequence 6   le       ruelle  au travers de toi je la brume. nuages madame a des odeurs sauvages les doigts d’ombre de neige j’ai relu daniel biga,       quinze la force du corps, et  riche de mes dans les horizons de boue, de       vu nos voix on a cru à         &n j’aime chez pierre la tentation du survol, à cette machine entre mes temps où le sang se  pour jean le       bonheu c’est la distance entre il en est des noms comme du ki mult est las, il se dort granz est li calz, si se printemps breton, printemps (vois-tu, sancho, je suis mieux valait découper antoine simon 3 comme une suite de attendre. mot terrible.       object   si vous souhaitez démodocos... Ça a bien un c’était une cliquetis obscène des       alla       la dernier vers aoi derniers alocco en patchworck © preambule – ut pictura madame, vous débusquez r.m.a toi le don des cris qui madame porte à la communication est juste un mot pour annoncer il n’y a pas de plus et ma foi,       ton voici des œuvres qui, le  avec « a la les dessins de martine orsoni dans les carnets zacinto dove giacque il mio pourquoi yves klein a-t-il comment entrer dans une  de la trajectoire de ce je meurs de soif 0 false 21 18 pour andré       pourqu il y a tant de saints sur générations morz est rollant, deus en ad a supposer quece monde tienne gardien de phare à vie, au et nous n’avons rien etait-ce le souvenir       la   marcel je n’ai pas dit que le carmelo arden quin est une vous avez légendes de michel la liberté de l’être  jésus i.- avaler l’art par dernier vers aoi lentement, josué       cette f le feu m’a quand vous serez tout autre citation"voui dernier vers doel i avrat, et il fallait aller debout       reine l’attente, le fruit       m̵ iv.- du livre d’artiste de mes deux mains après la lecture de station 7 : as-tu vu judas se effleurer le ciel du bout des f qu’il vienne, le feu  ce qui importe pour dernier vers aoi quel étonnant pour yves et pierre poher et pour certains soirs, quand je toi, mésange à       l̵ a claude b.   comme       retour pour maxime godard 1 haute  au mois de mars, 1166 j’ai longtemps janvier 2002 .traverse pour robert merle noir  pour la terre a souvent tremblé je serai toujours attentif à noble folie de josué,       " normal 0 21 false fal s’égarer on li quens oger cuardise dire que le livre est une je désire un et la peur, présente nice, le 30 juin 2000 qu’est-ce qui est en une autre approche de l’instant criblé sept (forces cachées qui       la       allong  les premières ce pays que je dis est depuis ce jour, le site quand nous rejoignons, en abstraction voir figuration aux george(s) (s est la les premières dans un coin de nice, il y a des objets qui ont la accoucher baragouiner       dans   iv    vers j’arrivais dans les introibo ad altare tous ces charlatans qui       ( à propos des grands antoine simon 32 josué avait un rythme préparation des le coquillage contre pour egidio fiorin des mots de profondes glaouis du fond des cours et des et ces torna a sorrento ulisse torna les enseignants :     de rigoles en     chant de carles respunt : martin miguel art et  les trois ensembles en cet anniversaire, ce qui ici. les oiseaux y ont fait les étourneaux ! pour michèle gazier 1 dix l’espace ouvert au pour michèle aueret       neige ce qu’un paysage peut deuxième apparition de c’est pour moi le premier pour pierre theunissen la dans les rêves de la    regardant       crabe-       le la fraîcheur et la rimbaud a donc il n’est pire enfer que buttati ! guarda&nbs lorsqu’on connaît une   nous sommes non, björg,     &nbs le lent tricotage du paysage    7 artistes et 1 réponse de michel ce jour-là il lui la parol

Accueil > Les rossignols du crocheteur > Les textes publiés > Approches critiques > Klein

RAPHAEL MONTICELLI

<- Six essais sur les monochromes de Klein. | deuxième essai ->
premier essai

Premier essai

Artiste(s) : Klein Ecrivain(s) : Monticelli R.


Premier essai


C’est entendu, la peinture, si elle n’est pas vraiment morte, se meurt... en tout cas elle peut mourir... On le proclame d’ailleurs pour l’art tout entier. La mort de l’art, la mort à vrai dire de toute pratique sociale, semble nécessairement inscrite dans la moindre transformation de cette pratique, et singulièrement dans la nécessaire caducité de la panoplie qu’une époque met en œuvre. Techniques et outils nouveaux sont un moment de la dialectique de l’objet et de ses moyens : ce qui réalise l’objet se transforme de l’objet réalisé ; nos regards myopes voient, au moment où l’outil se transforme, la mort de l’objet. Peut-être faudra-t-il qu’un jour on retrace l’histoire des avant-gardes et de la rapidité de leur évolution en relation avec cette extraordinaire mise au jour de moyens techniques nouveaux depuis un siècle et demi. L’histoire de la modernité dans l’art est inséparable de l’histoire de l’évolution des moyens depuis que surgit l’industrialisation du tube de peinture.


C’est entendu, la peinture mourra le jour où un peintre, doublé d’un rare théoricien, dégageant nos pratiques communes de tout ce qui ne leur appartient pas en propre, comprenant ce qu’est, au bout du compte, le Tableau comme tel, saura le réaliser, saura présenter aux regards une œuvre dans toute la pureté de sa réalité, un objet plastique sans mélange, dont le moindre élément sera peinture et ne sera que peinture : l’objet minimum de l’art, en deçà et au-delà duquel l’art ne peut pas être ou ne peut plus être pur, sera le lieu d’aboutissement ou - à proprement parler - le terme même de l’art puisqu’il aura réalisé ce qu’une humanité a approché sans l’atteindre ; il sera l’objet de la plus parfaite réalisation et de la rupture idéale.
L’histoire de la modernité est inséparable de cette recherche de la spécificité de l’art... Yves Klein cite tel ou tel passage de Delacroix ; nous pouvons rappeler les échos de Maurice Denis, des formalistes russes ou de tant d’autres, ou - plus prosaïquement- la définition du salon des réalités nouvelles refusant un monochrome d’Yves Klein, au prétexte qu’un tableau doit - au minimum- comporter deux couleurs.
De la même façon, il ne me paraît pas possible de saisir l’entreprise d’Yves Klein en dehors de cette illusion commune sans doute aux deux premières : l’illusion d’une peinture immédiate, d’une peinture qui pourrait se faire- et se percevoir - sans intermédiaires ou -à la rigueur- malgré les intermédiaires... Et c’est justement au moment où semblent se réaliser les illusions, où le monochrome devient la figure de cette double mort de l’art que, par un de ces heureux retournements bien connus de quiconque a mis tant soit peu la main à la pâte, ce sont les illusions qui meurent et un objet de plus qui naît.
Pour un premier regard, l’œuvre de Klein peut bien ainsi apparaître pétrie de toutes les illusions d’une dérisoire modernité, et si le spectacle permanent dont il semble avoir entouré chacune de ses propositions plastiques peut rappeler l’esprit de Dada ou de tant de ses avatars avant ou après Klein, s’y illustre encore le dépassement des illusions qui semblent le justifier d’abord : rien de provocateur, aucun souci du scandale ne m’apparaissent chez Klein, j’ai plutôt le sentiment que c’est au moment où l’illusion de la peinture immédiate ou du dernier tableau est devenue la plus forte, quand le monochrome revêt l’aspect d’espace exclusif et conclusif et qu’il risque de se scléroser en répétition mécanique du dernier tableau, en une sorte de bégaiement ultime (comme en ces jeux où le temps apparemment maîtrisé réitère éternellement la dernière séquence) qu’explose le spectacle, la vie, et que s’affirme qu’aucun objet ne peut se concevoir en soi ni constituer un achèvement, que le fait pictural ne se réduit ni à une définition d’objet, ni à une définition de geste.
« Le tableau physique, écrit Klein, ne doit son droit de vivre en somme qu’au seul fait qu’il est visible (...) je suis à la recherche de la valeur réelle du tableau (...) cette valeur réelle invisible qui fait que l’un des deux objets (rigoureusement identiques d’aspect, de facture, etc...) est un tableau et l’autre ne l’est pas »


 


 

Publication en ligne : 12 février 2017

Réagir à ce texte

Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Espace privé | SPIP | squelette