BRIBES EN LIGNE
deuxième apparition de elle disposait d’une ils avaient si longtemps, si   je ne comprends plus nous viendrons nous masser       object pour mon épouse nicole on trouvera la video le lourd travail des meules       glouss       assis et  riche de mes soudain un blanc fauche le encore la couleur, mais cette « e ! malvais station 5 : comment violette cachéeton 1 la confusion des       dans la fraîcheur et la madame chrysalide fileuse       ma  pour de antoine simon 3 je découvre avant toi vous êtes   3   

les antoine simon 24 paien sunt morz, alquant       quand nous rejoignons, en il s’appelait       fleure lu le choeur des femmes de       sur le gardien de phare à vie, au ainsi fut pétrarque dans       " lentement, josué       alla ...et poème pour f le feu m’a avant propos la peinture est       fleur marché ou souk ou       sur rm : d’accord sur       dans  le "musée pas même le temps passe dans la bernard dejonghe... depuis       pav&ea attention beau i.- avaler l’art par ( ce texte a avez-vous vu chercher une sorte de deux ajouts ces derniers       j̵ avec marc, nous avons l’attente, le fruit charogne sur le seuilce qui l’erbe del camp, ki       le pour jean gautheronle cosmos « h&eacu il arriva que nous avancions en bas de la question du récit vedo la luna vedo le mise en ligne d’un carles li reis en ad prise sa dernier vers aoi able comme capable de donner je reviens sur des antoine simon 27 "l’art est-il  avec « a la pour mes enfants laure et granz est li calz, si se « 8° de dieu faisait silence, mais       et nouvelles mises en il n’y a pas de plus       object de tantes herbes el pre       je sur l’erbe verte si est li quens oger cuardise agnus dei qui tollis peccata bal kanique c’est maintenant il connaît le   tout est toujours en nous dirons donc toujours les lettres : cet univers sans       bonheu dans ce pays ma mère vertige. une distance macles et roulis photo 6       la       o attendre. mot terrible. approche d’une décembre 2001. très saintes litanies sa langue se cabre devant le       la       le   ces notes ce 28 février 2002.       maquis la chaude caresse de       que "et bien, voilà..." dit       &agrav  au mois de mars, 1166 allons fouiller ce triangle     chambre vue à la villa tamaris    en couleur qui ne masque pas comment entrer dans une À la loupe, il observa démodocos... Ça a bien un onze sous les cercles en cet anniversaire, ce qui " je suis un écorché vif. c’est le grand ce qui importe pour ço dist li reis :     au couchant ainsi va le travail de qui quando me ne so itu pe       l̵ dans les carnets       pass&e rimbaud a donc et que vous dire des dernier vers aoi ce pays que je dis est Ç’avait été la 1- c’est dans madame aux rumeurs si j’étais un j’écoute vos       pourqu f les rêves de madame, vous débusquez station 3 encore il parle bruno mendonça       juin d’abord l’échange des dans les écroulements la force du corps, (dans mon ventre pousse une sixième cliquetis obscène des       en un « amis rollant, de       le si j’avais de son mult est vassal carles de de l’autre pure forme, belle muette, exacerbé d’air       sur (ma gorge est une       ( de soie les draps, de soie a l’aube des apaches, À max charvolen et il en est des noms comme du siglent a fort e nagent e       et tu si elle est belle ? je       en le samedi 26 mars, à 15 antoine simon 22 du bibelot au babilencore une et encore  dits pour raphaël  les premières       su dernier vers aoi       apr&eg       sur essai de nécrologie, le 28 novembre, mise en ligne   que signifie mesdames, messieurs, veuillez constellations et     longtemps sur j’ai relu daniel biga, j’ai parlé ce paysage que tu contemplais il est le jongleur de lui  ce mois ci : sub une autre approche de troisième essai et rossignolet tu la pur ceste espee ai dulor e les routes de ce pays sont il faut aller voir antoine simon 23 premier vers aoi dernier       coude régine robin,       la langues de plomba la des conserves !   ciel !!!! attelage ii est une œuvre deuxième suite rare moment de bonheur,       & a toi le don des cris qui de sorte que bientôt station 7 : as-tu vu judas se on a cru à je désire un       &agrav  martin miguel vient je ne sais pas si tant pis pour eux. temps de bitume en fusion sur bribes en ligne a chaque jour est un appel, une de proche en proche tous antoine simon 18       le pour robert aucun hasard si se       la     tout autour deux nouveauté, merle noir  pour pas sur coussin d’air mais la mastication des un soir à paris au fontelucco, 6 juillet 2000 je t’ai admiré, la vie est ce bruissement mon travail est une       aux elle ose à peine "le renard connaît a christiane un jour nous avons le lent tricotage du paysage temps où le sang se       dans       fourmi ils sortent 1-nous sommes dehors. une errance de cette machine entre mes pour frédéric je ne saurais dire avec assez antoine simon 2 grande lune pourpre dont les (josué avait pas facile d’ajuster le       le       descen troisième essai  pour le dernier jour       je tes chaussures au bas de (josué avait lentement       je me dessiner les choses banales 1. il se trouve que je suis j’arrivais dans les s’ouvre la "si elle est pour angelo une fois entré dans la j’ai longtemps ses mains aussi étaient art jonction semble enfin "la musique, c’est le toute une faune timide veille       une il faut dire les  tu vois im font chier faisant dialoguer marcel alocco a il ne s’agit pas de diaphane est le a claude b.   comme       le (elle entretenait le 26 août 1887, depuis rêve, cauchemar, station 4 : judas      double f le feu est venu,ardeur des       vu clere est la noit e la aux barrières des octrois      & les dieux s’effacent c’est ici, me béatrice machet vient de je sais, un monde se noble folie de josué, madame est une torche. elle vous avez derniers mise en ligne       neige dernier vers aoi ce les avenues de ce pays antoine simon 14       journ& c’était une on cheval nu(e), comme son nom       force religion de josué il à propos des grands dans l’innocence des nice, le 18 novembre 2004       au       l̵ ecrire sur imagine que, dans la       au attendre. mot terrible. raphaël       deux macao grise comme ce mur blanc  l’écriture la musique est le parfum de dernier vers aoi descendre à pigalle, se       l̵       grimpa ce va et vient entre juste un bribes en ligne a le ciel est clair au travers dernier vers aoi f le feu s’est dernier vers aoi au lecteur voici le premier  de la trajectoire de ce voile de nuità la       " la vie est dans la vie. se   encore une polenta     de rigoles en antoine simon 7 dans le pain brisé son  hier, 17 merci à la toile de les plus vieilles et c’était dans montagnesde cyclades, iii° diaphane est le mot (ou la galerie chave qui il tente de déchiffrer, antoine simon 13   le texte suivant a  l’exposition  après la lecture de leonardo rosa cinquième citationne carissimo ulisse,torna a dans le respect du cahier des       les le "patriote", huit c’est encore à       qui dernier vers aoi ki mult est las, il se dort me       la se placer sous le signe de g. duchêne, écriture le       la mieux valait découper le coeur du assise par accroc au bord de 1 au retour au moment pour daniel farioli poussant le 2 juillet la deuxième édition du la parol

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RAPHAEL MONTICELLI

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premier essai

Premier essai

Artiste(s) : Klein Ecrivain(s) : Monticelli R.


Premier essai


C’est entendu, la peinture, si elle n’est pas vraiment morte, se meurt... en tout cas elle peut mourir... On le proclame d’ailleurs pour l’art tout entier. La mort de l’art, la mort à vrai dire de toute pratique sociale, semble nécessairement inscrite dans la moindre transformation de cette pratique, et singulièrement dans la nécessaire caducité de la panoplie qu’une époque met en œuvre. Techniques et outils nouveaux sont un moment de la dialectique de l’objet et de ses moyens : ce qui réalise l’objet se transforme de l’objet réalisé ; nos regards myopes voient, au moment où l’outil se transforme, la mort de l’objet. Peut-être faudra-t-il qu’un jour on retrace l’histoire des avant-gardes et de la rapidité de leur évolution en relation avec cette extraordinaire mise au jour de moyens techniques nouveaux depuis un siècle et demi. L’histoire de la modernité dans l’art est inséparable de l’histoire de l’évolution des moyens depuis que surgit l’industrialisation du tube de peinture.


C’est entendu, la peinture mourra le jour où un peintre, doublé d’un rare théoricien, dégageant nos pratiques communes de tout ce qui ne leur appartient pas en propre, comprenant ce qu’est, au bout du compte, le Tableau comme tel, saura le réaliser, saura présenter aux regards une œuvre dans toute la pureté de sa réalité, un objet plastique sans mélange, dont le moindre élément sera peinture et ne sera que peinture : l’objet minimum de l’art, en deçà et au-delà duquel l’art ne peut pas être ou ne peut plus être pur, sera le lieu d’aboutissement ou - à proprement parler - le terme même de l’art puisqu’il aura réalisé ce qu’une humanité a approché sans l’atteindre ; il sera l’objet de la plus parfaite réalisation et de la rupture idéale.
L’histoire de la modernité est inséparable de cette recherche de la spécificité de l’art... Yves Klein cite tel ou tel passage de Delacroix ; nous pouvons rappeler les échos de Maurice Denis, des formalistes russes ou de tant d’autres, ou - plus prosaïquement- la définition du salon des réalités nouvelles refusant un monochrome d’Yves Klein, au prétexte qu’un tableau doit - au minimum- comporter deux couleurs.
De la même façon, il ne me paraît pas possible de saisir l’entreprise d’Yves Klein en dehors de cette illusion commune sans doute aux deux premières : l’illusion d’une peinture immédiate, d’une peinture qui pourrait se faire- et se percevoir - sans intermédiaires ou -à la rigueur- malgré les intermédiaires... Et c’est justement au moment où semblent se réaliser les illusions, où le monochrome devient la figure de cette double mort de l’art que, par un de ces heureux retournements bien connus de quiconque a mis tant soit peu la main à la pâte, ce sont les illusions qui meurent et un objet de plus qui naît.
Pour un premier regard, l’œuvre de Klein peut bien ainsi apparaître pétrie de toutes les illusions d’une dérisoire modernité, et si le spectacle permanent dont il semble avoir entouré chacune de ses propositions plastiques peut rappeler l’esprit de Dada ou de tant de ses avatars avant ou après Klein, s’y illustre encore le dépassement des illusions qui semblent le justifier d’abord : rien de provocateur, aucun souci du scandale ne m’apparaissent chez Klein, j’ai plutôt le sentiment que c’est au moment où l’illusion de la peinture immédiate ou du dernier tableau est devenue la plus forte, quand le monochrome revêt l’aspect d’espace exclusif et conclusif et qu’il risque de se scléroser en répétition mécanique du dernier tableau, en une sorte de bégaiement ultime (comme en ces jeux où le temps apparemment maîtrisé réitère éternellement la dernière séquence) qu’explose le spectacle, la vie, et que s’affirme qu’aucun objet ne peut se concevoir en soi ni constituer un achèvement, que le fait pictural ne se réduit ni à une définition d’objet, ni à une définition de geste.
« Le tableau physique, écrit Klein, ne doit son droit de vivre en somme qu’au seul fait qu’il est visible (...) je suis à la recherche de la valeur réelle du tableau (...) cette valeur réelle invisible qui fait que l’un des deux objets (rigoureusement identiques d’aspect, de facture, etc...) est un tableau et l’autre ne l’est pas »


 


 

Publication en ligne : 12 février

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