BRIBES EN LIGNE
je rêve aux gorges       le ne faut-il pas vivre comme merle noir  pour       le   un rafale n° 10 ici pierre ciel le 28 novembre, mise en ligne sculpter l’air :     de rigoles en a la femme au dernier vers que mort la vie est dans la vie. se     un mois sans       la les avenues de ce pays       le et tout avait       journ& on trouvera la video face aux bronzes de miodrag       &n     [1]  j’ai ajouté       arauca     pluie du r.m.a toi le don des cris qui dentelle : il avait madame, c’est notre morz est rollant, deus en ad       au    tu sais l’art n’existe quelque temps plus tard, de       deux tout en vérifiant rm : nous sommes en quando me ne so itu pe  au mois de mars, 1166 certains prétendent premier essai c’est       ton antoine simon 33 dans le train premier       le d’abord l’échange des       dans quatrième essai de autre essai d’un attelage ii est une œuvre i.- avaler l’art par bruno mendonça rafale n° 9 un ce qui fascine chez un verre de vin pour tacher antoine simon 5 sixième si vous entendez le lac pour le prochain basilic, (la pour marcel douze (se fait terre se     oued coulant   est-ce que cette machine entre mes torna a sorrento ulisse torna       sous pas sur coussin d’air mais un soir à paris au etudiant à       la ki mult est las, il se dort  pour le dernier jour       il pour raphaël poème pour c’est seulement au karles se dort cum hume tous feux éteints. des et nous n’avons rien quel étonnant       en …presque vingt ans plus le lourd travail des meules       dans antoine simon 24       qui cinquième citationne tout à fleur d’eaula danse   anatomie du m et attention beau si j’avais de son macles et roulis photo 7   3   

les c’était une antoine simon 7     les fleurs du 1) notre-dame au mur violet deux ajouts ces derniers       sur       banlie de soie les draps, de soie    7 artistes et 1 passent .x. portes,       sur il est le jongleur de lui journée de ma chair n’est antoine simon 18 mais non, mais non, tu f les feux m’ont       sabots       deux au matin du ce texte se présente dernier vers doel i avrat, tendresse du mondesi peu de merci à la toile de ço dist li reis : à cri et à jamais si entêtanteeurydice macles et roulis photo 6       dans j’aime chez pierre biboon. plus qu’une saison. rêve, cauchemar,     extraire gardien de phare à vie, au et la peur, présente deux ce travail vous est       &agrav       jardin seins isabelle boizard 2005 glaciation entre le temps passe dans la f le feu est venu,ardeur des       bonheu pas facile d’ajuster le napolì napolì o tendresses ô mes     depuis ce qu’un paysage peut  on peut passer une vie je serai toujours attentif à       la       la le 15 mai, à       deux f le feu s’est       je   voici donc la nous avancions en bas de tendresses ô mes envols       preambule – ut pictura béatrice machet vient de je ne saurais dire avec assez al matin, quant primes pert temps de pierres comme un préliminaire la quand les mots autre citation je me souviens de dans ce périlleux antoine simon 13     rien       " tous ces charlatans qui       dans toutes ces pages de nos    si tout au long violette cachéeton       sur dans le respect du cahier des       sur travail de tissage, dans de profondes glaouis toi, mésange à (josué avait  c’était inoubliables, les juste un  l’écriture ce monde est semé dernier vers aoi (la numérotation des pour alain borer le 26 écoute, josué, jouer sur tous les tableaux la vie est ce bruissement merci à marc alpozzo       p&eacu pour lee dans les horizons de boue, de je sais, un monde se raphaËl et il parlait ainsi dans la       su  “ce travail qui les dessins de martine orsoni       dans troisième essai et à bernadette  marcel migozzi vient de pour jean-louis cantin 1.-     faisant la     pourquoi       avant non... non... je vous assure, dans l’innocence des je m’étonne toujours de la       aujour (vois-tu, sancho, je suis edmond, sa grande  ce qui importe pour portrait. 1255 :     quand les routes de ce pays sont pour max charvolen 1) 0 false 21 18 le grand combat : chaque jour est un appel, une in the country antoine simon 25       à       l̵       st i mes doigts se sont ouverts       o le samedi 26 mars, à 15       quinze normalement, la rubrique pour mes enfants laure et  “s’ouvre       glouss "le renard connaît rafale n° 6 just do entr’els nen at ne pui  zones gardées de toulon, samedi 9       coude a propos d’une       les pour daniel farioli poussant la route de la soie, à pied, j’ai relu daniel biga, des quatre archanges que dernier vers aoi dans l’innocence des la galerie chave qui       apr&eg max charvolen, martin miguel  monde rassemblé       devant etait-ce le souvenir dernier vers aoi pour andré villers 1)       force       la légende fleurie est et ces cinq madame aux yeux toute une faune timide veille je suis histoire de signes .       ...mai       un  hors du corps pas       dans jamais je n’aurais   six formes de la f j’ai voulu me pencher   la baie des anges l’ami michel a propos de quatre oeuvres de 1- c’est dans martin miguel il va falloir     vers le soir le bulletin de "bribes    de femme liseuse       &ccedi       ma       fleure attendre. mot terrible. af : j’entends carmelo arden quin est une un besoin de couper comme de je découvre avant toi  un livre écrit       une et il fallait aller debout antoine simon 6       &agrav   pour adèle et il en est des meurtrières. chaque automne les       pour antoine simon 9  dernières mises de sorte que bientôt quatre si la mer s’est "tu sais ce que c’est le 26 août 1887, depuis j’ai donc       et madame déchirée voici le texte qui ouvre je n’hésiterai marie-hélène exode, 16, 1-5 toute reflets et echosla salle    courant   en grec, morías mm oui, ce qui est troublant       sur le       pass&e   iv    vers 1 au retour au moment autre petite voix     sur la pente 5) triptyque marocain il faut aller voir tout en travaillant sur les antoine simon 12 madame est la reine des pure forme, belle muette, il souffle sur les collines voici des œuvres qui, le antoine simon 29 la gaucherie à vivre,   maille 1 :que rien n’est plus ardu       vu je t’enfourche ma sixième   ciel !!!!   si vous souhaitez       reine la rencontre d’une ce qui fait tableau : ce l’attente, le fruit abu zayd me déplait. pas très saintes litanies faisant dialoguer première rupture : le       maquis c’est pour moi le premier ouverture d’une mon travail est une       vu       crabe- iv.- du livre d’artiste pour martine, coline et laure (ma gorge est une quand nous rejoignons, en ...et la mémoire rêve pour andrée avant dernier vers aoi     l’é il y a des objets qui ont la sur la toile de renoir, les les grands frères et l’une des dernières "nice, nouvel éloge de la siglent a fort e nagent e       droite la main saisit le coeur du d’un côté       reine chaises, tables, verres,       fourmi   j’ai souvent a grant dulur tendrai puis petit matin frais. je te aucun hasard si se madame est une torche. elle vertige. une distance rafale dernier vers aoi       neige   pour le prochain il aurait voulu être marché ou souk ou 0 false 21 18 deuxième suite il n’est pire enfer que station 1 : judas       bonhe f le feu s’est la parol

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RAPHAEL MONTICELLI

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premier essai

Premier essai

Artiste(s) : Klein Ecrivain(s) : Monticelli R.


Premier essai


C’est entendu, la peinture, si elle n’est pas vraiment morte, se meurt... en tout cas elle peut mourir... On le proclame d’ailleurs pour l’art tout entier. La mort de l’art, la mort à vrai dire de toute pratique sociale, semble nécessairement inscrite dans la moindre transformation de cette pratique, et singulièrement dans la nécessaire caducité de la panoplie qu’une époque met en œuvre. Techniques et outils nouveaux sont un moment de la dialectique de l’objet et de ses moyens : ce qui réalise l’objet se transforme de l’objet réalisé ; nos regards myopes voient, au moment où l’outil se transforme, la mort de l’objet. Peut-être faudra-t-il qu’un jour on retrace l’histoire des avant-gardes et de la rapidité de leur évolution en relation avec cette extraordinaire mise au jour de moyens techniques nouveaux depuis un siècle et demi. L’histoire de la modernité dans l’art est inséparable de l’histoire de l’évolution des moyens depuis que surgit l’industrialisation du tube de peinture.


C’est entendu, la peinture mourra le jour où un peintre, doublé d’un rare théoricien, dégageant nos pratiques communes de tout ce qui ne leur appartient pas en propre, comprenant ce qu’est, au bout du compte, le Tableau comme tel, saura le réaliser, saura présenter aux regards une œuvre dans toute la pureté de sa réalité, un objet plastique sans mélange, dont le moindre élément sera peinture et ne sera que peinture : l’objet minimum de l’art, en deçà et au-delà duquel l’art ne peut pas être ou ne peut plus être pur, sera le lieu d’aboutissement ou - à proprement parler - le terme même de l’art puisqu’il aura réalisé ce qu’une humanité a approché sans l’atteindre ; il sera l’objet de la plus parfaite réalisation et de la rupture idéale.
L’histoire de la modernité est inséparable de cette recherche de la spécificité de l’art... Yves Klein cite tel ou tel passage de Delacroix ; nous pouvons rappeler les échos de Maurice Denis, des formalistes russes ou de tant d’autres, ou - plus prosaïquement- la définition du salon des réalités nouvelles refusant un monochrome d’Yves Klein, au prétexte qu’un tableau doit - au minimum- comporter deux couleurs.
De la même façon, il ne me paraît pas possible de saisir l’entreprise d’Yves Klein en dehors de cette illusion commune sans doute aux deux premières : l’illusion d’une peinture immédiate, d’une peinture qui pourrait se faire- et se percevoir - sans intermédiaires ou -à la rigueur- malgré les intermédiaires... Et c’est justement au moment où semblent se réaliser les illusions, où le monochrome devient la figure de cette double mort de l’art que, par un de ces heureux retournements bien connus de quiconque a mis tant soit peu la main à la pâte, ce sont les illusions qui meurent et un objet de plus qui naît.
Pour un premier regard, l’œuvre de Klein peut bien ainsi apparaître pétrie de toutes les illusions d’une dérisoire modernité, et si le spectacle permanent dont il semble avoir entouré chacune de ses propositions plastiques peut rappeler l’esprit de Dada ou de tant de ses avatars avant ou après Klein, s’y illustre encore le dépassement des illusions qui semblent le justifier d’abord : rien de provocateur, aucun souci du scandale ne m’apparaissent chez Klein, j’ai plutôt le sentiment que c’est au moment où l’illusion de la peinture immédiate ou du dernier tableau est devenue la plus forte, quand le monochrome revêt l’aspect d’espace exclusif et conclusif et qu’il risque de se scléroser en répétition mécanique du dernier tableau, en une sorte de bégaiement ultime (comme en ces jeux où le temps apparemment maîtrisé réitère éternellement la dernière séquence) qu’explose le spectacle, la vie, et que s’affirme qu’aucun objet ne peut se concevoir en soi ni constituer un achèvement, que le fait pictural ne se réduit ni à une définition d’objet, ni à une définition de geste.
« Le tableau physique, écrit Klein, ne doit son droit de vivre en somme qu’au seul fait qu’il est visible (...) je suis à la recherche de la valeur réelle du tableau (...) cette valeur réelle invisible qui fait que l’un des deux objets (rigoureusement identiques d’aspect, de facture, etc...) est un tableau et l’autre ne l’est pas »


 


 

Publication en ligne : 12 février 2017

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