BRIBES EN LIGNE
    " tendresse du mondesi peu de  avec « a la les étourneaux ! accorde ton désir à ta torna a sorrento ulisse torna carissimo ulisse,torna a       dans       &agrav       pass&e   le texte suivant a nice, le 30 juin 2000   jn 2,1-12 :       devant sixième présentation du       &eacut       &ccedi     depuis madame est la reine des a claude b.   comme  jésus et il parlait ainsi dans la pour anne slacik ecrire est À la loupe, il observa comment entrer dans une pour mireille et philippe antoine simon 30 se reprendre. creuser son bel équilibre et sa je rêve aux gorges cher bernard       ( les dieux s’effacent difficile alliage de des voiles de longs cheveux rm : nous sommes en antoine simon 22 il n’est pire enfer que dernier vers aoi josué avait un rythme station 7 : as-tu vu judas se nous dirons donc   1) cette l’appel tonitruant du la fraîcheur et la  ce qui importe pour encore une citation“tu douce est la terre aux yeux sur l’erbe verte si est macles et roulis photo 6 le plus insupportable chez       et   tout est toujours en frères et accoucher baragouiner abu zayd me déplait. pas deux ce travail vous est pour martine       jonath la deuxième édition du       laure et pétrarque comme 1- c’est dans il ne reste plus que le comme une suite de j’écoute vos il faut aller voir Ç’avait été la  l’écriture       neige       l̵ sous la pression des  la lancinante paysage de ta tombe  et       les zacinto dove giacque il mio pour jacky coville guetteurs vedo la luna vedo le    si tout au long       voyage  si, du nouveau f le feu m’a       cette pour jean gautheronle cosmos le corps encaisse comme il le temps passe si vite, rien n’est macles et roulis photo 4 face aux bronzes de miodrag imagine que, dans la des conserves ! macles et roulis photo 3 raphaËl clers fut li jurz e li il ne sait rien qui ne va immense est le théâtre et sauvage et fuyant comme au labyrinthe des pleursils passet li jurz, si turnet a exode, 16, 1-5 toute le temps passe dans la pour mon épouse nicole comme un préliminaire la pour gilbert chaque automne les       (       pour       le madame dans l’ombre des antoine simon 3 eurydice toujours nue à ce jour là, je pouvais là, c’est le sable et pour andré       "       parfoi      & autre petite voix dont les secrets… à quoi mille fardeaux, mille constellations et le 19 novembre 2013, à la       quinze carmelo arden quin est une voudrais je vous reflets et echosla salle   ces notes je n’ai pas dit que le diaphane est le chaque jour est un appel, une libre de lever la tête alocco en patchworck © deuxième essai le il aurait voulu être f toutes mes de prime abord, il       bruyan     du faucon       la pie pour martin vos estes proz e vostre   je ne comprends plus       je très saintes litanies premier essai c’est mon travail est une       je me  pour de autre citation"voui merci à marc alpozzo carissimo ulisse,torna a et nous n’avons rien     pourquoi la route de la soie, à pied, descendre à pigalle, se       le cet article est paru le lourd travail des meules il faut laisser venir madame sixième epuisement de la salle, et c’était dans 13) polynésie   anatomie du m et la liberté s’imprime à « amis rollant, de     longtemps sur saluer d’abord les plus  mise en ligne du texte le franchissement des les oiseaux s’ouvrent c’est vrai       " certains soirs, quand je jouer sur tous les tableaux rêves de josué,     &nbs dernier vers aoi   macao grise       au pour michèle gazier 1)  hors du corps pas    au balcon max charvolen, martin miguel ...et poème pour s’égarer on       sur dans l’innocence des le recueil de textes ses mains aussi étaient il n’était qu’un karles se dort cum hume       voyage dernier vers aoi pas même       sur le       qui       m̵ la chaude caresse de juste un mot pour annoncer dernier vers s’il       apr&eg (josué avait avant propos la peinture est pour andré de mes deux mains noble folie de josué, à le pendu un tunnel sans fin et, à chairs à vif paumes dernier vers aoi       dans et il fallait aller debout et si au premier jour il  improbable visage pendu ] heureux l’homme spectacle de josué dit bien sûr, il y eut       grimpa       deux ce paysage que tu contemplais       fourr& le tissu d’acier une errance de rêve, cauchemar,       embarq ma chair n’est en 1958 ben ouvre à dans la caverne primordiale     &nbs et voici maintenant quelques  de même que les     pluie du issent de mer, venent as   pour adèle et hans freibach : je meurs de soif on peut croire que martine tu le sais bien. luc ne       jardin sables mes parolesvous ensevelie de silence, granz fut li colps, li dux en       la       reine troisième essai et première     chambre à sylvie       la couleur qui ne masque pas histoire de signes . dans les carnets temps de bitume en fusion sur quand les eaux et les terres    tu sais       je me même si       &agrav la fonction, 5) triptyque marocain       le seul dans la rue je ris la   saint paul trois un nouvel espace est ouvert       allong recleimet deu mult heureuse ruine, pensait le coeur du deuxième approche de       dans       object clquez sur ce texte se présente très malheureux...    regardant bernadette griot vient de       un "si elle est un jour nous avons je désire un le "patriote", ne faut-il pas vivre comme réponse de michel printemps breton, printemps       arauca mult est vassal carles de   marcel « e ! malvais antoine simon 10 la cité de la musique agnus dei qui tollis peccata f les marques de la mort sur 1) la plupart de ces dernier vers aoi mougins. décembre       p&eacu la légende fleurie est       nuage (ma gorge est une morz est rollant, deus en ad autres litanies du saint nom temps où le sang se     l’é napolì napolì tromper le néant (dans mon ventre pousse une       le giovanni rubino dit franchement, pensait le chef,       dans       &n à bernadette le 26 août 1887, depuis ce qui fait tableau : ce  référencem       chaque  zones gardées de equitable un besoin sonnerait f les feux m’ont       deux une fois entré dans la les cuivres de la symphonie raphaël     de rigoles en madame, c’est notre se placer sous le signe de quand il voit s’ouvrir, (ô fleur de courge... macles et roulis photo       il ce jour-là il lui il y a dans ce pays des voies on préparait ainsi fut pétrarque dans voici des œuvres qui, le tant pis pour eux. rita est trois fois humble. elle disposait d’une nu(e), comme son nom  il est des objets sur du bibelot au babilencore une clere est la noit e la à la mémoire de   six formes de la attention beau       le station 1 : judas leonardo rosa edmond, sa grande je suis normal 0 21 false fal antoine simon 32 la prédication faite pluies et bruines, temps où les coeurs iv.- du livre d’artiste le geste de l’ancienne, dernier vers aoi la lecture de sainte de tantes herbes el pre ce monde est semé pour qui veut se faire une pur ceste espee ai dulor e et si tu dois apprendre à  les éditions de     oued coulant l’impossible       sur       dans     double vous n’avez passet li jurz, la noit est au programme des actions   entrons 1. il se trouve que je suis pour m.b. quand je me heurte (elle entretenait   l’oeuvre vit son f le feu s’est et je vois dans vos vertige. une distance depuis ce jour, le site non... non... je vous assure,       object la parol

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RAPHAEL MONTICELLI

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premier essai

Premier essai

Artiste(s) : Klein Ecrivain(s) : Monticelli R.


Premier essai


C’est entendu, la peinture, si elle n’est pas vraiment morte, se meurt... en tout cas elle peut mourir... On le proclame d’ailleurs pour l’art tout entier. La mort de l’art, la mort à vrai dire de toute pratique sociale, semble nécessairement inscrite dans la moindre transformation de cette pratique, et singulièrement dans la nécessaire caducité de la panoplie qu’une époque met en œuvre. Techniques et outils nouveaux sont un moment de la dialectique de l’objet et de ses moyens : ce qui réalise l’objet se transforme de l’objet réalisé ; nos regards myopes voient, au moment où l’outil se transforme, la mort de l’objet. Peut-être faudra-t-il qu’un jour on retrace l’histoire des avant-gardes et de la rapidité de leur évolution en relation avec cette extraordinaire mise au jour de moyens techniques nouveaux depuis un siècle et demi. L’histoire de la modernité dans l’art est inséparable de l’histoire de l’évolution des moyens depuis que surgit l’industrialisation du tube de peinture.


C’est entendu, la peinture mourra le jour où un peintre, doublé d’un rare théoricien, dégageant nos pratiques communes de tout ce qui ne leur appartient pas en propre, comprenant ce qu’est, au bout du compte, le Tableau comme tel, saura le réaliser, saura présenter aux regards une œuvre dans toute la pureté de sa réalité, un objet plastique sans mélange, dont le moindre élément sera peinture et ne sera que peinture : l’objet minimum de l’art, en deçà et au-delà duquel l’art ne peut pas être ou ne peut plus être pur, sera le lieu d’aboutissement ou - à proprement parler - le terme même de l’art puisqu’il aura réalisé ce qu’une humanité a approché sans l’atteindre ; il sera l’objet de la plus parfaite réalisation et de la rupture idéale.
L’histoire de la modernité est inséparable de cette recherche de la spécificité de l’art... Yves Klein cite tel ou tel passage de Delacroix ; nous pouvons rappeler les échos de Maurice Denis, des formalistes russes ou de tant d’autres, ou - plus prosaïquement- la définition du salon des réalités nouvelles refusant un monochrome d’Yves Klein, au prétexte qu’un tableau doit - au minimum- comporter deux couleurs.
De la même façon, il ne me paraît pas possible de saisir l’entreprise d’Yves Klein en dehors de cette illusion commune sans doute aux deux premières : l’illusion d’une peinture immédiate, d’une peinture qui pourrait se faire- et se percevoir - sans intermédiaires ou -à la rigueur- malgré les intermédiaires... Et c’est justement au moment où semblent se réaliser les illusions, où le monochrome devient la figure de cette double mort de l’art que, par un de ces heureux retournements bien connus de quiconque a mis tant soit peu la main à la pâte, ce sont les illusions qui meurent et un objet de plus qui naît.
Pour un premier regard, l’œuvre de Klein peut bien ainsi apparaître pétrie de toutes les illusions d’une dérisoire modernité, et si le spectacle permanent dont il semble avoir entouré chacune de ses propositions plastiques peut rappeler l’esprit de Dada ou de tant de ses avatars avant ou après Klein, s’y illustre encore le dépassement des illusions qui semblent le justifier d’abord : rien de provocateur, aucun souci du scandale ne m’apparaissent chez Klein, j’ai plutôt le sentiment que c’est au moment où l’illusion de la peinture immédiate ou du dernier tableau est devenue la plus forte, quand le monochrome revêt l’aspect d’espace exclusif et conclusif et qu’il risque de se scléroser en répétition mécanique du dernier tableau, en une sorte de bégaiement ultime (comme en ces jeux où le temps apparemment maîtrisé réitère éternellement la dernière séquence) qu’explose le spectacle, la vie, et que s’affirme qu’aucun objet ne peut se concevoir en soi ni constituer un achèvement, que le fait pictural ne se réduit ni à une définition d’objet, ni à une définition de geste.
« Le tableau physique, écrit Klein, ne doit son droit de vivre en somme qu’au seul fait qu’il est visible (...) je suis à la recherche de la valeur réelle du tableau (...) cette valeur réelle invisible qui fait que l’un des deux objets (rigoureusement identiques d’aspect, de facture, etc...) est un tableau et l’autre ne l’est pas »


 


 

Publication en ligne : 12 février 2017

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