BRIBES EN LIGNE
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Ça a bien un       arauca il n’était qu’un nos voix certains prétendent madame déchirée et il fallait aller debout clers fut li jurz e li outre la poursuite de la mise les doigts d’ombre de neige une il faut dire les "la musique, c’est le       en un bal kanique c’est   au milieu de       cette quelques autres pas une année sans évoquer langues de plomba la dernier vers que mort il tente de déchiffrer, tout mon petit univers en un jour, vous m’avez rêve, cauchemar,       dans beaucoup de merveilles ne faut-il pas vivre comme dernier vers aoi gardien de phare à vie, au   voici donc la       pour au seuil de l’atelier  tu vois im font chier       sous halt sunt li pui e mult halt       alla       sur pour martine, coline et laure coupé en deux quand du bibelot au babilencore une       pourqu  née à  martin miguel vient  jésus À la loupe, il observa normalement, la rubrique lancinant ô lancinant bel équilibre et sa les durand : une « 8° de bernadette griot vient de dans le train premier s’ouvre la je me souviens de comme ce mur blanc la tentation du survol, à buttati ! guarda&nbs       en trois tentatives desesperees c’est la chair pourtant eurydice toujours nue à tant pis pour eux. nu(e), comme son nom si tu es étudiant en       qui       pav&ea   la production carmelo arden quin est une  les œuvres de antoine simon 31 antoine simon 13 le coeur du dernier vers aoi pour mireille et philippe       la sixième la poésie, à la  ce mois ci : sub ce qui fait tableau : ce la langue est intarissable       ce le 26 août 1887, depuis les dernières la fonction, faisant dialoguer issent de mer, venent as première je découvre avant toi       il le géographe sait tout je meurs de soif écrirecomme on se edmond, sa grande     du faucon g. duchêne, écriture le pour angelo exacerbé d’air en ceste tere ad estet ja les petites fleurs des il souffle sur les collines   né le 7 à     [1]  dentelle : il avait     chambre mise en ligne les grands vous êtes   marcel pas facile d’ajuster le l’art n’existe le lourd travail des meules  c’était il ne sait rien qui ne va vi.- les amicales aventures douze (se fait terre se et…  dits de giovanni rubino dit pour jean marie l’homme est     extraire c’est seulement au 1 la confusion des je déambule et suis le galop du poème me ….omme virginia par la    7 artistes et 1   ciel !!!! j’ai parlé genre des motsmauvais genre si elle est belle ? je dernier vers aoi les parents, l’ultime franchement, pensait le chef, dans les écroulements f le feu s’est   je n’ai jamais       sur bribes en ligne a "et bien, voilà..." dit       &agrav tous ces charlatans qui granz est li calz, si se       magnol "pour tes equitable un besoin sonnerait les dieux s’effacent dernier vers doel i avrat, les lettres ou les chiffres pour pierre theunissen la       deux       entre avant propos la peinture est f le feu s’est f j’ai voulu me pencher et ces     pourquoi bien sûr, il y eut station 7 : as-tu vu judas se j’écoute vos     après  “s’ouvre sur l’erbe verte si est quelque temps plus tard, de      &   encore une   un       au nous viendrons nous masser je dors d’un sommeil de dire que le livre est une antoine simon 19 (la numérotation des   en grec, morías ses mains aussi étaient la danse de       ma f toutes mes       un la prédication faite l’appel tonitruant du       j̵ printemps breton, printemps légendes de michel granz fut li colps, li dux en rien n’est les plus terribles le coquillage contre patrick joquel vient de       je me les amants se reflets et echosla salle "tu sais ce que c’est       la très saintes litanies nous dirons donc rm : d’accord sur jamais si entêtanteeurydice       soleil       chaque f les rêves de       maquis rêves de josué, 0 false 21 18 des voix percent, racontent l’impression la plus       é tout en vérifiant pas même ce jour-là il lui    courant       sur un tunnel sans fin et, à les avenues de ce pays       un       coude  la lancinante         or toutefois je m’estimais il y a tant de saints sur c’est parfois un pays nice, le 18 novembre 2004 je suis occupé ces voile de nuità la karles se dort cum hume sixième       baie décembre 2001. ils avaient si longtemps, si   3   

les dans ce périlleux dans la caverne primordiale etudiant à je suis celle qui trompe dans l’innocence des immense est le théâtre et quatrième essai de deux ajouts ces derniers "ah ! mon doux pays, pas de pluie pour venir et que dire de la grâce jamais je n’aurais   (à    nous je serai toujours attentif à comment entrer dans une le pendu dans le monde de cette thème principal :       jonath       l̵       deux quelques textes troisième essai et à la bonne c’est une sorte de antoine simon 33       il       je f qu’il vienne, le feu est-ce parce que, petit, on "je me tais. pour taire. un jour nous avons j’ai en réserve (en regardant un dessin de     " une autre approche de       au pourquoi yves klein a-t-il       gentil dernier vers aoi vedo la luna vedo le   que signifie 0 false 21 18   pour le prochain depuis le 20 juillet, bribes dernier vers aoi       &n  “ce travail qui ce texte m’a été se placer sous le signe de les enseignants : nous lirons deux extraits de       l̵ maintenant il connaît le ne pas négocier ne  “ne pas on préparait béatrice machet vient de d’un côté dernier vers aoi       je       &n mesdames, messieurs, veuillez et combien la question du récit la parol

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RAPHAEL MONTICELLI

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premier essai

Premier essai

Artiste(s) : Klein Ecrivain(s) : Monticelli R.


Premier essai


C’est entendu, la peinture, si elle n’est pas vraiment morte, se meurt... en tout cas elle peut mourir... On le proclame d’ailleurs pour l’art tout entier. La mort de l’art, la mort à vrai dire de toute pratique sociale, semble nécessairement inscrite dans la moindre transformation de cette pratique, et singulièrement dans la nécessaire caducité de la panoplie qu’une époque met en œuvre. Techniques et outils nouveaux sont un moment de la dialectique de l’objet et de ses moyens : ce qui réalise l’objet se transforme de l’objet réalisé ; nos regards myopes voient, au moment où l’outil se transforme, la mort de l’objet. Peut-être faudra-t-il qu’un jour on retrace l’histoire des avant-gardes et de la rapidité de leur évolution en relation avec cette extraordinaire mise au jour de moyens techniques nouveaux depuis un siècle et demi. L’histoire de la modernité dans l’art est inséparable de l’histoire de l’évolution des moyens depuis que surgit l’industrialisation du tube de peinture.


C’est entendu, la peinture mourra le jour où un peintre, doublé d’un rare théoricien, dégageant nos pratiques communes de tout ce qui ne leur appartient pas en propre, comprenant ce qu’est, au bout du compte, le Tableau comme tel, saura le réaliser, saura présenter aux regards une œuvre dans toute la pureté de sa réalité, un objet plastique sans mélange, dont le moindre élément sera peinture et ne sera que peinture : l’objet minimum de l’art, en deçà et au-delà duquel l’art ne peut pas être ou ne peut plus être pur, sera le lieu d’aboutissement ou - à proprement parler - le terme même de l’art puisqu’il aura réalisé ce qu’une humanité a approché sans l’atteindre ; il sera l’objet de la plus parfaite réalisation et de la rupture idéale.
L’histoire de la modernité est inséparable de cette recherche de la spécificité de l’art... Yves Klein cite tel ou tel passage de Delacroix ; nous pouvons rappeler les échos de Maurice Denis, des formalistes russes ou de tant d’autres, ou - plus prosaïquement- la définition du salon des réalités nouvelles refusant un monochrome d’Yves Klein, au prétexte qu’un tableau doit - au minimum- comporter deux couleurs.
De la même façon, il ne me paraît pas possible de saisir l’entreprise d’Yves Klein en dehors de cette illusion commune sans doute aux deux premières : l’illusion d’une peinture immédiate, d’une peinture qui pourrait se faire- et se percevoir - sans intermédiaires ou -à la rigueur- malgré les intermédiaires... Et c’est justement au moment où semblent se réaliser les illusions, où le monochrome devient la figure de cette double mort de l’art que, par un de ces heureux retournements bien connus de quiconque a mis tant soit peu la main à la pâte, ce sont les illusions qui meurent et un objet de plus qui naît.
Pour un premier regard, l’œuvre de Klein peut bien ainsi apparaître pétrie de toutes les illusions d’une dérisoire modernité, et si le spectacle permanent dont il semble avoir entouré chacune de ses propositions plastiques peut rappeler l’esprit de Dada ou de tant de ses avatars avant ou après Klein, s’y illustre encore le dépassement des illusions qui semblent le justifier d’abord : rien de provocateur, aucun souci du scandale ne m’apparaissent chez Klein, j’ai plutôt le sentiment que c’est au moment où l’illusion de la peinture immédiate ou du dernier tableau est devenue la plus forte, quand le monochrome revêt l’aspect d’espace exclusif et conclusif et qu’il risque de se scléroser en répétition mécanique du dernier tableau, en une sorte de bégaiement ultime (comme en ces jeux où le temps apparemment maîtrisé réitère éternellement la dernière séquence) qu’explose le spectacle, la vie, et que s’affirme qu’aucun objet ne peut se concevoir en soi ni constituer un achèvement, que le fait pictural ne se réduit ni à une définition d’objet, ni à une définition de geste.
« Le tableau physique, écrit Klein, ne doit son droit de vivre en somme qu’au seul fait qu’il est visible (...) je suis à la recherche de la valeur réelle du tableau (...) cette valeur réelle invisible qui fait que l’un des deux objets (rigoureusement identiques d’aspect, de facture, etc...) est un tableau et l’autre ne l’est pas »


 


 

Publication en ligne : 12 février 2017

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