BRIBES EN LIGNE
autre essai d’un rêves de josué,       dans     sur la pente les doigts d’ombre de neige dernier vers aoi à la bonne    regardant marcel alocco a onzième la terre nous       la pie       gentil faisant dialoguer     faisant la temps de cendre de deuil de quand nous rejoignons, en un nouvel espace est ouvert       retour cet article est paru dans le pour anne slacik ecrire est antoine simon 18 pour andrée       je  martin miguel vient trois tentatives desesperees lorsqu’on connaît une deuxième apparition si grant dol ai que ne  née à a propos de quatre oeuvres de       le a la fin il ne resta que   je ne comprends plus le pendu 1.- les rêves de   tout est toujours en un homme dans la rue se prend able comme capable de donner   je n’ai jamais  tous ces chardonnerets ecrire les couleurs du monde       sur le   est-ce que maintenant il connaît le ce qui importe pour l’art c’est la pour michèle gazier 1       "   j’ai souvent au lecteur voici le premier mult ben i fierent franceis e madame dans l’ombre des l’ami michel dernier vers aoi       crabe- onze sous les cercles       st et nous n’avons rien nice, le 18 novembre 2004 antoine simon 26 des voix percent, racontent huit c’est encore à vos estes proz e vostre a toi le don des cris qui on a cru à j’écoute vos       coude in the country attention beau  tu ne renonceras pas. trois (mon souffle au matin   un       reine de sorte que bientôt les dieux s’effacent le vieux qui vi.- les amicales aventures la vie est ce bruissement branches lianes ronces r.m.a toi le don des cris qui j’ai ajouté il ne reste plus que le marché ou souk ou beaucoup de merveilles       la       apr&eg carles respunt : jamais je n’aurais un trait gris sur la d’un côté folie de josuétout est du bibelot au babilencore une       allong antoine simon 3 madame est toute pour daniel farioli poussant dans l’effilé de monde imaginal, nous avons affaire à de poème pour pour jacky coville guetteurs À perte de vue, la houle des l’homme est et je vois dans vos dernier vers aoi il ne sait rien qui ne va pour helmut la cité de la musique       sur "mais qui lit encore le ce qui fait tableau : ce paysage de ta tombe  et 1- c’est dans les enseignants : (elle entretenait   marcel al matin, quant primes pert       en un mougins. décembre et ma foi, deuxième essai première juste un mot pour annoncer antoine simon 28 ce paysage que tu contemplais le recueil de textes dans le patriote du 16 mars   anatomie du m et f le feu m’a nos voix depuis ce jour, le site pour jean-marie simon et sa l’éclair me dure, nice, le 30 juin 2000  “... parler une 1) notre-dame au mur violet "ah ! mon doux pays,     dans la ruela rita est trois fois humble. ouverture de l’espace s’ouvre la dire que le livre est une de la il n’y a pas de plus le texte qui suit est, bien "la musique, c’est le       dans de l’autre abstraction voir figuration il existe au moins deux à cri et à       au dans l’innocence des quelque chose   jn 2,1-12 : 0 false 21 18 là, c’est le sable et tout est possible pour qui un besoin de couper comme de ecrire sur à sylvie toi, mésange à c’est extrêmement mouans sartoux. traverse de le temps passe si vite,       il à les textes mis en ligne dernier vers aoi mesdames, messieurs, veuillez l’évidence mes pensées restent  la lancinante     rien       au labyrinthe des pleursils vous deux, c’est joie et rm : nous sommes en granz fut li colps, li dux en la terre a souvent tremblé coupé le sonà et combien ouverture d’une deuxième attelage ii est une œuvre       rampan       arauca  dernier salut au iloec endreit remeint li os station 4 : judas  dont les secrets… à quoi bernard dejonghe... depuis       &agrav les dernières dernier vers s’il il faut laisser venir madame    en  tu vois im font chier 1254 : naissance de (en regardant un dessin de       enfant       bonhe issent de mer, venent as       je me pure forme, belle muette,    nous ce qui fascine chez       m̵ il y a des objets qui ont la dernier vers aoi non... non... je vous assure, bien sûrla cliquetis obscène des le lent tricotage du paysage   maille 1 :que le 23 février 1988, il macles et roulis photo 4 pour jean-louis cantin 1.- 1 la confusion des       fourr&       ma "si elle est le "patriote", il était question non je rêve aux gorges pour maguy giraud et deuxième suite la route de la soie, à pied, la mort, l’ultime port,       descen frères et abu zayd me déplait. pas pour max charvolen 1)       un et c’était dans       il je désire un la langue est intarissable pour michèle aueret genre des motsmauvais genre   en grec, morías dorothée vint au monde vue à la villa tamaris un temps hors du exode, 16, 1-5 toute je ne peins pas avec quoi,       m̵ ço dist li reis : "et bien, voilà..." dit derniers vers sun destre on peut croire que martine quand vous serez tout pour alain borer le 26  jésus "le renard connaît  référencem les installations souvent,       au je crie la rue mue douleur       la l’attente, le fruit       l̵       m&eacu archipel shopping, la pourquoi yves klein a-t-il antoine simon 11 ma voix n’est plus que pour jean gautheronle cosmos raphaËl c’est parfois un pays       l̵ À la loupe, il observa suite de légendes de michel dans le monde de cette ….omme virginia par la 0 false 21 18  je signerai mon de prime abord, il clers fut li jurz e li     &nbs fin première je n’hésiterai       le pour le prochain basilic, (la       vu   au milieu de je déambule et suis mise en ligne station 7 : as-tu vu judas se et voici maintenant quelques encore une citation“tu j’ai donné, au mois “le pinceau glisse sur  zones gardées de d’abord l’échange des       entre ma chair n’est les routes de ce pays sont la réserve des bribes  au travers de toi je       &agrav       bruyan fontelucco, 6 juillet 2000       le  au mois de mars, 1166 je suis fragilité humaine. dernier vers aoi     du faucon "nice, nouvel éloge de la diaphane est le mot (ou     à souvent je ne sais rien de ils sortent petit matin frais. je te madame porte à dernier vers aoi comme un préliminaire la     hélas,       pav&ea et te voici humanité le 2 juillet l’instant criblé le ciel de ce pays est tout halt sunt li pui e mult halt la tentation du survol, à montagnesde immense est le théâtre et reflets et echosla salle       pourqu il n’était qu’un m1             sur       droite antoine simon 16 dernier vers aoi antoine simon 21 je suis celle qui trompe décembre 2001. le geste de l’ancienne, mieux valait découper quel ennui, mortel pour leonardo rosa       voyage que d’heures hans freibach : la liberté s’imprime à approche d’une       la   que signifie non, björg, pour michèle gazier 1) bientôt, aucune amarre       un antoine simon 10 station 5 : comment au seuil de l’atelier       o pas sur coussin d’air mais pour maxime godard 1 haute cinq madame aux yeux     pourquoi en ceste tere ad estet ja très saintes litanies       je dans les hautes herbes dernier vers aoi madame, c’est notre le 15 mai, à se reprendre. creuser son sous la pression des madame déchirée mon travail est une       " c’est la distance entre six de l’espace urbain, toute trace fait sens. que on trouvera la video quand c’est le vent qui tant pis pour eux. carles li reis en ad prise sa janvier 2002 .traverse toute une faune timide veille le coquillage contre       ce les étourneaux !     nous     l’é il faut aller voir la parol

Accueil > Les rossignols du crocheteur > Les textes publiés > Approches critiques > Klein

RAPHAEL MONTICELLI

<- premier essai | troisième essai ->
deuxième essai


Deuxième essai


Le spectacle a permis à Klein de donner figure dramatique à sa recherche... Si on en a parfois retenu le côté clownesque ou dérisoire (et il est vrai qu’il y a chez Klein cette souveraine liberté du fou du roi qui peut dire et vivre au pied de ce qu’il dit) on a moins souvent été attentif à l’enjeu social, au fait qu’apparaît, dans les spectacles de Klein, le drame de la transaction, le jeu ou la purification de l’échange dans une minutieuse symbolique ; en quoi le spectacle donne bien comme historique ce que l’on considère parfois comme en dehors de l’histoire.
Ainsi la transaction d’Anvers.. Bref rappel des faits tels qu’il les présente lui-même dans sa conférence à la Sorbonne (autre spectacle d’échange) : à l’emplacement qui lui était réservé dans une exposition collective en 1959, Klein ne met rien. A la place (il se) borne à prononcer ces quelques mots : « Au début il n’y a rien, ensuite il y a un rien profond, puis une profondeur bleue ». Citation qu’il a puisée dans la Poétique de l’Espace de Bachelard.
Premier moment de la transaction : l’oeuvre ne vaut que son poids de mots ; l’espace physique ne devient espace artistique qu’en vertu de la parole... Au directeur de la galerie qui lui demande le prix de cette œuvre, il répond : « Un lingot d’or d’un kilo me suffira (...) le troc est honnête ».
Deuxième moment de la transaction : la valeur s’établit dans le refus de l’intermédiaire monétaire.
Cette double affirmation de l’incapacité de l’équivalent monétaire à remplir son rôle symbolique (assortie du repli sur une valeur étalon dont on sait la charge) et de la toute puissance de la parole, si idéaliste puisse-t-elle sembler, s’inscrit au cœur des problèmes de la reconnaissance et de la circulation de l’activité artistique...
L’échange des « zones de sensibilité picturale immatérielle » contre des feuilles d’or (dont une partie est jetée à l’eau et une autre recyclée ou réinvestie dans les monogold) relève de ce même principe.
Au terme de ces deux premières approches, il faut enfin noter que le rêve de la peinture immédiate affecte en premier lieu le plus évident des protagonistes, le plus présent et apparemment le plus nécessaire des intermédiaires du tableau : le peintre lui-même... Lors du « Spectacle d’Anvers » Klein l’affirme : « Moi-même je n’aurais pas dû venir et mon nom n’aurait pas dû figurer au catalogue. » Il y a lieu toutefois de revenir sur cet effacement de l’artiste qui va bien au-delà d’une illusion...


 

Publication en ligne : 12 février 2017

Réagir à ce texte

Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Espace privé | SPIP | squelette