BRIBES EN LIGNE
      dans bribes en ligne a de toutes les nice, le 30 juin 2000 l’appel tonitruant du ce n’est pas aux choses       magnol sept (forces cachées qui une errance de présentation du mais jamais on ne       dans pour michèle aueret tant pis pour eux. une autre approche de ( ce texte a       les constellations et très saintes litanies il y a dans ce pays des voies       pav&ea si tu es étudiant en     rien       sur le et tout avait pour ma et la peur, présente s’égarer on bernadette griot vient de l’art c’est la dernier vers aoi et si au premier jour il grande lune pourpre dont les  il est des objets sur issent de mer, venent as et voici maintenant quelques toulon, samedi 9 au lecteur voici le premier  ce mois ci : sub entr’els nen at ne pui able comme capable de donner station 7 : as-tu vu judas se c’est extrêmement  il y a le quand les eaux et les terres       cette  un livre écrit       banlie   je ne comprends plus pour qui veut se faire une torna a sorrento ulisse torna un titre : il infuse sa merci à la toile de madame est une torche. elle d’ eurydice ou bien de du bibelot au babilencore une clers est li jurz et li antoine simon 24 "ah ! mon doux pays, ouverture de l’espace rien n’est les cuivres de la symphonie       m&eacu       " À max charvolen et martin je n’ai pas dit que le ce qui fait tableau : ce là, c’est le sable et les installations souvent, au commencement était       fourmi langues de plomba la       &agrav     pluie du raphaËl 1) la plupart de ces le 2 juillet     tout autour dernier vers aoi       sur le "si elle est de proche en proche tous thème principal : attendre. mot terrible. qu’est-ce qui est en antoine simon 14 bernard dejonghe... depuis attelage ii est une œuvre     surgi  les premières  ce qui importe pour légendes de michel dernier vers aoi première deuxième essai   pour olivier  marcel migozzi vient de etait-ce le souvenir pour gilbert à cri et à       soleil en cet anniversaire, ce qui       apr&eg j’ai changé le       à     chant de   né le 7 et te voici humanité antoine simon 32 où l’on revient       fleur l’existence n’est       soleil écoute, josué, bien sûr, il y eut       midi ce qui fascine chez       retour  dernier salut au normal 0 21 false fal sculpter l’air : les doigts d’ombre de neige antoine simon 7 merci au printemps des       descen souvent je ne sais rien de il pleut. j’ai vu la pour anne slacik ecrire est quelques autres       la pie       o au programme des actions certains soirs, quand je       sur mult est vassal carles de il n’est pire enfer que "moi, esclave" a juste un mot pour annoncer dans ma gorge       apr&eg polenta sixième         jonath le temps passe dans la       montag f les rêves de pour maguy giraud et       sur cliquetis obscène des pour       vu       st dans les horizons de boue, de le franchissement des al matin, quant primes pert se placer sous le signe de ] heureux l’homme depuis ce jour, le site et que dire de la grâce ce qu’un paysage peut       l̵   est-ce que       un mais non, mais non, tu « 8° de       deux temps de pierres dans la       qui dernier vers aoi je désire un c’est seulement au   anatomie du m et 5) triptyque marocain       allong  epître aux moisissures mousses lichens démodocos... Ça a bien un le "patriote",       la quand il voit s’ouvrir, la fraîcheur et la (ô fleur de courge... pour jean marie carissimo ulisse,torna a ouverture d’une deuxième essai le la vie humble chez les le lent tricotage du paysage réponse de michel dans la caverne primordiale agnus dei qui tollis peccata pas une année sans évoquer mille fardeaux, mille mise en ligne le samedi 26 mars, à 15 li emperere par sa grant les lettres ou les chiffres       maquis je déambule et suis branches lianes ronces dernier vers aoi vue à la villa tamaris       &agrav       j̵ (elle entretenait j’ai en réserve pour daniel farioli poussant dernier vers aoi       je  on peut passer une vie dernier vers aoi  martin miguel vient  jésus soudain un blanc fauche le les plus terribles deuxième apparition de en introduction à   saint paul trois dernier vers aoi  les œuvres de       sur    il       enfant si j’avais de son et c’était dans il en est des noms comme du   ces notes face aux bronzes de miodrag station 5 : comment encore une citation“tu la vie est ce bruissement     quand station 1 : judas le géographe sait tout       au dernier vers aoi madame aux rumeurs il était question non dans ce pays ma mère   pour adèle et chaque jour est un appel, une       longte   si vous souhaitez   iv    vers descendre à pigalle, se on a cru à dans l’innocence des       la troisième essai et    de femme liseuse je crie la rue mue douleur       le l’impossible exode, 16, 1-5 toute c’était une a grant dulur tendrai puis       " carles li reis en ad prise sa le bulletin de "bribes neuf j’implore en vain bribes en ligne a       assis       ( faisant dialoguer macles et roulis photo 7 le scribe ne retient pour m.b. quand je me heurte il faut aller voir madame dans l’ombre des la lecture de sainte carmelo arden quin est une       " pourquoi yves klein a-t-il temps de cendre de deuil de       sur j’ai longtemps si elle est belle ? je deux mille ans nous  pour de le 26 août 1887, depuis madame est une     sur la pente       le antoine simon 29 nous lirons deux extraits de nous dirons donc   1) cette     son le texte qui suit est, bien     [1]        m̵ voici des œuvres qui, le       dans hans freibach :   nous sommes nu(e), comme son nom il existe au moins deux "je me tais. pour taire. quai des chargeurs de a propos de quatre oeuvres de       aujour       au       le "le renard connaît ce va et vient entre   maille 1 :que le grand combat : juste un printemps breton, printemps     l’é carcassonne, le 06 lu le choeur des femmes de madame est la reine des       chaque sur l’erbe verte si est moi cocon moi momie fuseau le coeur du ço dist li reis :       rampan pour pierre theunissen la 0 false 21 18 depuis le 20 juillet, bribes cinquième essai tout macles et roulis photo 3 granz est li calz, si se il avait accepté       &agrav       sur de prime abord, il   ciel !!!! le plus insupportable chez la question du récit ainsi alfred… bruno mendonça 0 false 21 18 le lent déferlement rimbaud a donc dans le monde de cette dernier vers aoi dernier vers aoi dernier vers s’il bal kanique c’est genre des motsmauvais genre  improbable visage pendu essai de nécrologie, ils sortent autre essai d’un pur ceste espee ai dulor e antoine simon 16 de profondes glaouis toujours les lettres : a claude b.   comme à sylvie percey priest lakesur les je meurs de soif l’une des dernières seins isabelle boizard 2005 dernier vers aoi fragilité humaine. à propos des grands     une abeille de dernier vers aoi la danse de le ciel est clair au travers un nouvel espace est ouvert et il parlait ainsi dans la    nous tu le sais bien. luc ne       gentil nous avons affaire à de je me souviens de 10 vers la laisse ccxxxii dire que le livre est une la gaucherie à vivre, le 23 février 1988, il quel ennui, mortel pour la prédication faite       ce  hors du corps pas cette machine entre mes histoire de signes . Ç’avait été la sables mes parolesvous ce monde est semé pour mes enfants laure et     le il faut laisser venir madame   le 10 décembre       nuage la parol

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RAPHAEL MONTICELLI

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Deuxième essai


Le spectacle a permis à Klein de donner figure dramatique à sa recherche... Si on en a parfois retenu le côté clownesque ou dérisoire (et il est vrai qu’il y a chez Klein cette souveraine liberté du fou du roi qui peut dire et vivre au pied de ce qu’il dit) on a moins souvent été attentif à l’enjeu social, au fait qu’apparaît, dans les spectacles de Klein, le drame de la transaction, le jeu ou la purification de l’échange dans une minutieuse symbolique ; en quoi le spectacle donne bien comme historique ce que l’on considère parfois comme en dehors de l’histoire.
Ainsi la transaction d’Anvers.. Bref rappel des faits tels qu’il les présente lui-même dans sa conférence à la Sorbonne (autre spectacle d’échange) : à l’emplacement qui lui était réservé dans une exposition collective en 1959, Klein ne met rien. A la place (il se) borne à prononcer ces quelques mots : « Au début il n’y a rien, ensuite il y a un rien profond, puis une profondeur bleue ». Citation qu’il a puisée dans la Poétique de l’Espace de Bachelard.
Premier moment de la transaction : l’oeuvre ne vaut que son poids de mots ; l’espace physique ne devient espace artistique qu’en vertu de la parole... Au directeur de la galerie qui lui demande le prix de cette œuvre, il répond : « Un lingot d’or d’un kilo me suffira (...) le troc est honnête ».
Deuxième moment de la transaction : la valeur s’établit dans le refus de l’intermédiaire monétaire.
Cette double affirmation de l’incapacité de l’équivalent monétaire à remplir son rôle symbolique (assortie du repli sur une valeur étalon dont on sait la charge) et de la toute puissance de la parole, si idéaliste puisse-t-elle sembler, s’inscrit au cœur des problèmes de la reconnaissance et de la circulation de l’activité artistique...
L’échange des « zones de sensibilité picturale immatérielle » contre des feuilles d’or (dont une partie est jetée à l’eau et une autre recyclée ou réinvestie dans les monogold) relève de ce même principe.
Au terme de ces deux premières approches, il faut enfin noter que le rêve de la peinture immédiate affecte en premier lieu le plus évident des protagonistes, le plus présent et apparemment le plus nécessaire des intermédiaires du tableau : le peintre lui-même... Lors du « Spectacle d’Anvers » Klein l’affirme : « Moi-même je n’aurais pas dû venir et mon nom n’aurait pas dû figurer au catalogue. » Il y a lieu toutefois de revenir sur cet effacement de l’artiste qui va bien au-delà d’une illusion...


 

Publication en ligne : 12 février 2017

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