BRIBES EN LIGNE
la bouche pleine de bulles arbre épanoui au ciel la gaucherie à vivre, beaucoup de merveilles       le a la fin il ne resta que montagnesde le travail de bernard Éléments - temps de cendre de deuil de tous feux éteints. des toi, mésange à 1-nous sommes dehors.       o dans les rêves de la le ciel est clair au travers normal 0 21 false fal le temps passe si vite, les grands jamais je n’aurais pour julius baltazar 1 le 0 false 21 18 le geste de l’ancienne, carles respunt : après la lecture de (À l’église dans le monde de cette un jour, vous m’avez deuxième approche de avant dernier vers aoi   saint paul trois       ce la légende fleurie est ma mémoire ne peut me quelques autres pour daniel farioli poussant dire que le livre est une             midi l’erbe del camp, ki tes chaussures au bas de  hier, 17 il n’y a pas de plus mes pensées restent je n’hésiterai       tout le problème   ces notes faisant dialoguer       glouss chaque jour est un appel, une couleur qui ne masque pas je ne saurais dire avec assez je m’étonne toujours de la toulon, samedi 9 il est le jongleur de lui rm : d’accord sur accorde ton désir à ta cher bernard À l’occasion de pour maxime godard 1 haute pour michèle       marche       deux   ces sec erv vre ile f les marques de la mort sur le glacis de la mort un nouvel espace est ouvert le soleil n’est pas pour jean marie imagine que, dans la et te voici humanité pour andré (en regardant un dessin de de prime abord, il al matin, quant primes pert       une « 8° de (ô fleur de courge... démodocos... Ça a bien un dernier vers aoi si elle est belle ? je dernier vers doel i avrat, station 4 : judas  c’est une sorte de le grand combat : voudrais je vous antoine simon 23 petites proses sur terre laure et pétrarque comme mult est vassal carles de pour m.b. quand je me heurte hans freibach : vertige. une distance       un attelage ii est une œuvre encore la couleur, mais cette les textes mis en ligne       " écoute, josué, ce texte m’a été   maille 1 :que pour frédéric chercher une sorte de   né le 7 pas facile d’ajuster le leonardo rosa pierre ciel       dans percey priest lakesur les les parents, l’ultime "tu sais ce que c’est ainsi alfred… je crie la rue mue douleur dorothée vint au monde je suis bien dans inoubliables, les mougins. décembre       nuage       allong Ç’avait été la journée de paroles de chamantu dix l’espace ouvert au trois (mon souffle au matin Être tout entier la flamme tant pis pour eux.   pour théa et ses "ces deux là se       ...mai et  riche de mes très saintes litanies la cité de la musique dans les carnets ensevelie de silence, clquez sur tout mon petit univers en pour raphaël pour helmut       é pour alain borer le 26 certains prétendent “dans le dessin  tu vois im font chier pour andré s’ouvre la polenta ne pas négocier ne       en un le coquillage contre       l̵       ruelle  pour le dernier jour granz fut li colps, li dux en    si tout au long il arriva que il n’est pire enfer que j’ai longtemps   est-ce que en introduction à dans ce périlleux (ma gorge est une dimanche 18 avril 2010 nous c’est la distance entre       " d’un bout à autre citation"voui  de la trajectoire de ce g. duchêne, écriture le dans les horizons de boue, de ] heureux l’homme le passé n’est       avant       sur tendresses ô mes envols de l’autre À la loupe, il observa traquer la lecture de sainte 1254 : naissance de   si vous souhaitez madame est une torche. elle deuxième essai raphaël il tente de déchiffrer, carmelo arden quin est une quatrième essai de       parfoi dans le pays dont je vous l’impression la plus dernier vers aoi       les     pluie du spectacle de josué dit quel ennui, mortel pour   entrons l’art n’existe j’ai en réserve       il je déambule et suis f dans le sourd chatoiement antoine simon 5       baie immense est le théâtre et f le feu est venu,ardeur des f le feu s’est c’est extrêmement       ton lancinant ô lancinant   pour adèle et un soir à paris au       enfant tendresse du mondesi peu de dernier vers aoi dans ce pays ma mère rare moment de bonheur, que reste-t-il de la dernier vers que mort c’est la chair pourtant vous êtes  avec « a la       nuage merle noir  pour antoine simon 3 préparation des cet univers sans       le ouverture d’une    regardant de la l’éclair me dure, ecrire sur    au balcon "nice, nouvel éloge de la       bien       dans pour max charvolen 1) les enseignants : bien sûrla       la edmond, sa grande pour marcel       pour dans le train premier bientôt, aucune amarre la terre a souvent tremblé a claude b.   comme un jour nous avons pour anne slacik ecrire est si grant dol ai que ne les dieux s’effacent j’ai donné, au mois dans l’innocence des       force douce est la terre aux yeux fragilité humaine. la pureté de la survie. nul     m2 &nbs sur la toile de renoir, les 5) triptyque marocain à la bonne le lourd travail des meules outre la poursuite de la mise je n’ai pas dit que le grant est la plaigne e large quand les mots     extraire pour angelo suite de dans les écroulements fontelucco, 6 juillet 2000 m1       antoine simon 15 le temps passe dans la       arauca iv.- du livre d’artiste dernier vers aoi abu zayd me déplait. pas de soie les draps, de soie coupé en deux quand a christiane janvier 2002 .traverse  ce mois ci : sub l’heure de la je dors d’un sommeil de       dans macles et roulis photo 1 dont les secrets… à quoi tout en vérifiant     une abeille de antoine simon 21       aujour cet article est paru et combien le 2 juillet       fourr& À max charvolen et       l̵ les routes de ce pays sont la fonction, antoine simon 20 depuis ce jour, le site sous l’occupation les plus terribles dernier vers aoi   on n’est "si elle est pour jean-louis cantin 1.- nous serons toujours ces max charvolen, martin miguel quand vous serez tout ce qui fait tableau : ce 1- c’est dans de sorte que bientôt dernier vers aoi   le 10 décembre onzième assise par accroc au bord de la fraîcheur et la     nous l’existence n’est rimbaud a donc station 7 : as-tu vu judas se lentement, josué la prédication faite je ne peins pas avec quoi, lorsque martine orsoni     &nbs       pass&e les plus vieilles autres litanies du saint nom de pa(i)smeisuns en est venuz bien sûr, il y eut patrick joquel vient de bernard dejonghe... depuis présentation du       " pour maguy giraud et i.- avaler l’art par et ces si j’étais un deux ce travail vous est       dans  référencem charogne sur le seuilce qui comme c’est  la lancinante temps de bitume en fusion sur (elle entretenait sequence 6   le       en       dans il ne reste plus que le la rencontre d’une alocco en patchworck ©  on peut passer une vie pure forme, belle muette, la mort, l’ultime port, nous avons affaire à de dans l’innocence des   pour olivier introibo ad altare au labyrinthe des pleursils   marcel  un livre écrit c’est ici, me pur ceste espee ai dulor e bal kanique c’est merci à marc alpozzo antoine simon 22 poussées par les vagues rien n’est plus ardu marie-hélène  tous ces chardonnerets temps où les coeurs o tendresses ô mes  la toile couvre les antoine simon 16 in the country pour jean gautheronle cosmos peinture de rimes. le texte       &agrav c’était une tu le sais bien. luc ne         or       &eacut     dans la ruela       assis deux ajouts ces derniers   pour le prochain       pourqu madame, on ne la voit jamais la parol

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RAPHAEL MONTICELLI

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troisième essai


Troisième essai


Et c’est bien ce qui me fascine le plus dans l’expérience d’ Yves Klein : au moment où on craint de le voir sombrer dans les idées les plus communes de l’époque, il le fait avec une telle violence, une telle intensité, une telle cohérence, il mène si loin ce qui, à première vue, tient du gag ou de l’effet de surface, que tout ce qu’il a réalisé dispose d’une densité rare, et qu’il rend à l’illusion tout le poids de réalité sans quoi elle ne saurait même être envisageable, en s’interrogeant sans cesse sur les moyens techniques de l’expérience plastique, en utilisant les moyens ordinaires de l’art de façon imprévue, en se servant enfin de ceux auxquels personne n’aurait songé. Aussi, ne peut-on rendre compte de son œuvre sans une attention aux moyens, et particulièrement aux moyens d’aujourd’hui... Le monochrome perd alors son apparente nudité... Si la monochromie a été l’un des éléments structurant de la sensibilité de bien des cultures (Klein le voit chez Giotto, il cite Malévitch, ajoutons, par exemple, le jardin Zen qu’il a forcément connu), si elle a été un élément de la symbolique sociale des arts du textile en relation avec les problèmes de maîtrise technique des teintures, elle est devenue l’une des grandes questions plastiques de notre XXème siècle. Elle ne pouvait évidemment acquérir la moindre importance si ne s’était posée la question du signe plastique minimum, mais elle ne pouvait en acquérir autant -au point de devenir une sorte de commune référence- sans la capacité technique de réaliser, sans excessive complexité, des surfaces d’une seule couleur, une couleur d’un seul tenant.
« L’illumination de la matière dans sa qualité physique profonde, je l’ai reçue cette année-là chez Savage. Chez moi, en rentrant le soir, j’exécutais des gouaches monochromes sur des morceaux de carton blanc et aussi, de plus en plus je me servais beaucoup de pastels (...). J’en exécutais de très grands, mais hélas, ou bien, fixés au vaporisateur ils perdaient tout leur éclat, ou bien, non fixés, ils se détérioraient et tombaient en poussière peu à peu
(...).
Je n’aimais pas les couleurs broyées à l’huile. Elles me semblaient mortes ; ce qui me plaisait par-dessus tout c’était les pigments purs, en poudre, tels que je les voyais souvent chez les marchands de couleur en gros. Ils avaient un éclat et une vie extraordinaires. C’était la couleur en soi véritablement.
(...)
Ce qui me désolait c’était de voir que cette poudre incandescente, une fois mélangée à une colle ou à un médium quelconque destiné à la fixer au support, perdait toute sa valeur, se ternissait, baissait d’un ton. On pouvait obtenir des effets d’empâtement. mais en séchant ce n’était plus la même chose ; la magie effective colorée avait disparu.
(,.,)
Je décidais d’entreprendre les recherches techniques nécessaires pour trouver un medium capable de fixer le pigment pur au support sans l’altérer. »
Une réflexion sur le résultat plastique, on le voit bien, ne peut se permettre l’économie d’une réflexion sur les moyens effectifs : ni sur la circulation sociale effective des moyens... La monochromie de Klein dépend d’une condition à la fois esthétique et technique, elle est impensable en dehors de l’industrialisation des colorants et liants de synthèse, comme serait impensable l’impressionnisme sans le tube, ou la peinture flamande sans l’huile.
Et ce qui est vrai pour le monochrome l’est, a fortiori pour les anthropométries ou les cosmogonies... Avec quels outils créer, sinon ceux qu’une technologie propose ? A quel rêve d’outil peut-on se livrer quand se produit, par tonnes, une peinture que l’on peut passer an rouleau sur des kilomètres, ou que l’on peut disposer d’énormes pinceaux de feu... Moment privilégié de notre siècle où l’artiste peut dire : « Ce n’est qu’avec le monochrome que je vis vraiment la vie picturale, la vie de peintre dont je rêvais, c’était exactement ça que j’espérais de la peinture... »
Le moment enfin où la couleur en elle-même se fait œuvre, où l’idée de l’indépendance de la couleur devient fait esthétique après avoir été par exemple cet antérieur d’où surgissent les formes chez le Matisse des découpages, ou ce parallèle au dessin qu’il structure en peinture chez Fernand Léger,.. Je disais « idée d’indépendance » : finalement, Klein fait oeuvre d’art de cette très pratique réalité : depuis l’avènement de la société industrielle la couleur comme produit, existe -de plus en plus- hors du tableau, hors de l’atelier et des outils de l’art, indépendamment de l’artiste. Le monochrome est le lieu où a pu s’affirmer la dimension esthétique de ce ready-made particulier qu’est la couleur, le lieu encore où notre regard peut la considérer en elle-même, en dehors (ou au-dessus, ou à côté) de tous les rôles sociaux qu’elle joue aujourd’hui dans d’autres pratiques que celle de l’art, où elle devient l’objet de la fonction poétique, au sens que Jakobson donne à ce terme... Sans Yves Klein il manquerait quelque chose à notre expérience sociale de la couleur...
Ce rapport à une couleur, dont l’insertion et la distribution sociale sont inédites, que Klein institue dès ses premiers monochromes, se décante et s’enrichit au fur et à mesure des années. A la variété des couleurs employées d’un monochrome à l’autre jusqu’en 1957, qui ne le satisfaisait pas parce que « le spectateur reconstruisait les éléments d’une polychromie décorative » qui, effectivement, n’ajoutait rien à sa proposition et l’affaiblissait, succède la période où Klein n’utilise que le bleu. Il radicalise ainsi la fonction poétique, dégageant la couleur de son statut de matière à transformer, de moyen à employer, et lui conférant pleinement un statut d’objet. En ce sens son inquiétude, face aux monochromes réalisés au pinceau, est significative : il refuse la trace, craignant qu’on y voie l’exaltation ou l’expression d’une personnalité, comme nous avons vu que le gênent les liants qui dénaturent le pigment pur ; l’utilisation du rouleau permet, en effaçant la trace du peintre et du pinceau, d’accentuer la seule présence de la couleur... Enfin, il va présenter toute une variété de volumes bleus, depuis la tentative des bacs de pigment pur, antérieurs aux peintures monochromes, jusqu’aux reliefs et sculptures éponges, en passant par les reliefs planétaires, les portraits, les répliques de sculptures classiques peintes en bleu... Immersion dans ou par la couleur l’illustration de son indépendance ? Le fait est que la couleur subit une deuxième transformation de son statut : pensée comme objet plastique autonome possible, elle apparaît comme outil de la désignation d’une poétisation...


Je parlais plus haut de la couleur comme d’un ready-made... Il me paraît nécessaire d’insister sur cette analogie : dans le monochrome, comme dans le geste de Duchamp, c’est effectivement l’objet d’un type de relations qui est transféré au terme d’une autre série de relations comme s’il en était le résultat ; la différence est que la couleur est culturellement pensée comme au terme du tableau, ce qui rend la proposition de Klein plus difficilement acceptable, moins dérisoire, et plus subversive.
Quand les outils conventionnels s’effacent, que les moyens deviennent objets, le bouleversement ne peut pas ne pas affecter les modèles de l’art... et j’appelle ici modèle tout ce qui n’appartenant pas en propre à l’œuvre, l’informe et s’en transforme... En ce sens la couleur est modèle ; en ce sens l’éponge est modèle des reliefs monochromes et des sculptures, en ce sens les moulages de sculptures, enfin et peut-être surtout, le corps... Déjà le passage du pinceau au rouleau permet de retenir l’interprétation du refus par Klein non pas tant des intermédiaires que de leur figure, de leur présence agissante modelant l’œuvre. Comment situer les anthropométries dans ce cas ? Sont-elles un dépassement du monochrome par le théâtre de la peinture, une issue à un espace et un temps que l’on peut ressentir comme clos et figés, par l’expression de la passion des corps, par le refus de se résigner d’en faire son deuil ? Ou un développement ? Le moment où le modèle devient à proprement parler acteur, et où le peintre aggrave la distance pratique qu’il a prise avec la toile pour devenir de plus en plus présent comme ordonnateur de parole ? S’il est vrai que les anthropométries, comme les cosmogonies, participent du rêve d’une peinture immédiate, il est vrai aussi que s’y joue et s’y inscrit tout le rapport - nouveau là encore - socialement institué- au corps des autres, singulièrement au corps des femmes, et à son propre corps. Images, mais aussi position des corps les uns par rapport aux autres, par rapport à l’espace plastique et physique, par rapport à l’espace du regardeur. Plus qu’à Matisse ou à Picasso, c’est à Léger - au Léger des Plongeurs - que me fait penser l’expérience de Klein, à la différence que Léger dessine et se sert des corps comme modèles, alors que Klein, à proprement parler, peint et s’en sert comme outils ; communes aux deux peintres pourtant les préoccupations de rapport du corps à l’industrie (formellement chez Léger, activement chez Klein : couleur, ou jets de flammes) et aux techniques, d’espace démembré, et comme le rêve d’une libération de la pesanteur, rêve de corps en apesanteur.
L’entreprise de Klein (un « vide plein » disait-il à la Sorbonne, suscitant les rires) renverse heureusement toute la construction du domaine plastique (j’allais écrire "nécessairement" en ce sens qu’il était nécessaire que quelqu’un le fît) : outils présentés comme œuvres, rouleaux ou éponges dont on veut maîtriser jusqu’au bout le rôle et l’image, matières présentées comme objets, modèles.


Les anthropométries et les cosmogonies sont importantes en ce qu’elles permettent de relire toute l’œuvre de Klein comme une subversion des modèles (de l’art) : corps, apparences, critères, images, cultures, réalités ou forces de la nature acquièrent chez lui valeur d’outil ; mais en même temps, en réalisant des œuvres de pluie ou de vent, Klein cultive la nature, illustre le fait que le rapport que nous entretenons avec les éléments naturels est forcément rapport culturel, et donne ainsi forme au type de relation que notre société entretient avec eux d’une manière que nous vivons comme spontanée.
Car à vrai dire, ce qui m’intéresse le plus dans tel de ses tableaux de pluie et de vent ce n’est pas tant le fait qu’il l’ait laissé exposé aux intempéries, mais surtout que -tout comme dans ses oeuvres de feu, il s’est servi des lance-flammes sophistiqués d’une technologie de pointe- il a utilisé une automobile comme chevalet, la toile devenant une sorte de film où une seule vue retient tout. Le passage où il note l’expérience est intéressant à plus d’un titre, et chaque mot demanderait une glose : « Je plaçais ma toile, fraîchement enduite de peinture, sur le toit de ma blanche Citroën. Et tandis que j’avalais la nationale 7 à 100 kilomètres à l’heure, la chaleur, la lumière, le vent et la pluie firent en sorte que ma toile se trouva prématurément vieillie. Trente ou quarante ans se trouvaient réduits en une seule journée. La seule chose ennuyeuse dans ce projet était que, de tout le voyage, je ne pouvais me séparer de ma peinture. » - Relation qui rend compte du rôle dévolu à la couleur, d’un rapport particulier à l’espace et au temps qui détermine l’aspect d’une œuvre. Et il me vient en mémoire ce passage de Trois Tristes Tigres de Cabrera Infante où l’un des personnages note la sorte de vertige qui le saisit en écoutant de la musique classique tout en roulant dans son automobile, à travers le temps et l’espace. Notre sentiment de dispersion de l’espace n’est pas une vue de l’art, mais une réalité quotidiennement vécue.
C’était bien entendu... La peinture ne cesse de mourir ; elle se renouvelle pourtant dans chacun des outils nouveaux, des matériaux jamais vus, des supports inédits où nécessairement -comme objet d’autres outils, d’autres matériaux, d’autres supports- on pense qu’elle s’ensevelit.

Publication en ligne : 12 février 2017

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