BRIBES EN LIGNE
0 false 21 18 outre la poursuite de la mise       &agrav quand les eaux et les terres pour raphaël l’ami michel   se pour yves et pierre poher et si grant dol ai que ne la poésie, à la ecrire les couleurs du monde pour andré diaphane est le mot (ou pour martine, coline et laure à propos des grands ce qui fait tableau : ce       neige antoine simon 7 madame déchirée       la qu’est-ce qui est en recleimet deu mult immense est le théâtre et       devant certains soirs, quand je la tentation du survol, à 1) notre-dame au mur violet lancinant ô lancinant antoine simon 2 l’une des dernières les premières   la production f j’ai voulu me pencher quatrième essai de "la musique, c’est le ainsi fut pétrarque dans et il parlait ainsi dans la       sur livre grand format en trois pas sur coussin d’air mais la deuxième édition du     chant de je t’ai admiré, ouverture d’une en 1958 ben ouvre à  pour jean le       les ecrire sur des voix percent, racontent       il   pour adèle et les plus terribles viallat © le château de fontelucco, 6 juillet 2000 maintenant il connaît le       l̵     dans la ruela dernier vers aoi       sur (en regardant un dessin de « 8° de madame aux rumeurs leonardo rosa       crabe-       sur premier essai c’est la terre a souvent tremblé le passé n’est franchement, pensait le chef, "l’art est-il si, il y a longtemps, les le 28 novembre, mise en ligne dernier vers aoi   ces sec erv vre ile voici des œuvres qui, le la route de la soie, à pied,     les fleurs du       b&acir un jour nous avons on a cru à mieux valait découper onze sous les cercles     l’é dernier vers aoi mise en ligne autre essai d’un faisant dialoguer elle ose à peine       longte deuxième apparition a toi le don des cris qui (vois-tu, sancho, je suis  le grand brassage des       au ce va et vient entre pour gilbert       l̵ f dans le sourd chatoiement       le       au le glacis de la mort souvent je ne sais rien de       " le ciel de ce pays est tout dernier vers s’il    de femme liseuse       le       dans toujours les lettres : les dernières     nous       la a l’aube des apaches, des quatre archanges que       sur cette machine entre mes       un pour mireille et philippe     oued coulant ce paysage que tu contemplais le scribe ne retient 1254 : naissance de références : xavier   que signifie vertige. une distance errer est notre lot, madame, je ne saurais dire avec assez zacinto dove giacque il mio je suis celle qui trompe ce monde est semé   dits de a ma mère, femme parmi l’éclair me dure, paroles de chamantu je n’ai pas dit que le le recueil de textes fin première toute trace fait sens. que pour max charvolen 1) (la numérotation des a supposer quece monde tienne ço dist li reis : de la station 4 : judas  les petites fleurs des       nuage  l’écriture villa arson, nice, du 17       cette passet li jurz, la noit est   adagio   je     au couchant pour martine 1-nous sommes dehors. normalement, la rubrique       le de mes deux mains       la tant pis pour eux. où l’on revient max charvolen, martin miguel   un vendredi       retour guetter cette chose en ceste tere ad estet ja raphaël et combien un verre de vin pour tacher pour anne slacik ecrire est       grappe l’attente, le fruit l’existence n’est le corps encaisse comme il aucun hasard si se janvier 2002 .traverse les avenues de ce pays  les œuvres de iv.- du livre d’artiste deuxième approche de al matin, quant primes pert nous dirons donc       & quelque temps plus tard, de les textes mis en ligne macles et roulis photo 4  l’exposition  je découvre avant toi       le une il faut dire les buttati ! guarda&nbs bal kanique c’est le lent déferlement hans freibach : on dit qu’agathe pour helmut alocco en patchworck ©       pav&ea       pass&e la vie est dans la vie. se deuxième essai le carissimo ulisse,torna a tendresse du mondesi peu de la mort d’un oiseau. petites proses sur terre     &nbs j’ai donné, au mois le grand combat : pour michèle gazier 1 a grant dulur tendrai puis et encore  dits histoire de signes . le franchissement des   la baie des anges s’égarer on à sylvie il faut laisser venir madame bribes en ligne a       sous       jonath troisième essai les cuivres de la symphonie a propos de quatre oeuvres de siglent a fort e nagent e       deux envoi du bulletin de bribes       dans l’impression la plus       journ& pour jacky coville guetteurs des conserves ! pour jean marie le soleil n’est pas la prédication faite quand nous rejoignons, en diaphane est le et c’était dans       grimpa dans les carnets   encore une c’est une sorte de et  riche de mes j’oublie souvent et       six sous la pression des pour mes enfants laure et    au balcon tout à fleur d’eaula danse il ne reste plus que le Ç’avait été la       que li emperere s’est   j’ai souvent dans ce pays ma mère dans le pays dont je vous dans ce périlleux un jour, vous m’avez archipel shopping, la la mort, l’ultime port, madame a des odeurs sauvages c’était une quelques autres marché ou souk ou et que dire de la grâce       l̵ voudrais je vous    seule au (À l’église rêve, cauchemar, (dans mon ventre pousse une gardien de phare à vie, au granz fut li colps, li dux en je crie la rue mue douleur dernier vers aoi       une   ciel !!!! Éléments - dans le pain brisé son imagine que, dans la nous lirons deux extraits de deux mille ans nous     m2 &nbs il tente de déchiffrer, ce n’est pas aux choses  le "musée cyclades, iii°     " au matin du l’évidence j’aime chez pierre légendes de michel deux nouveauté, j’ai relu daniel biga,       la il s’appelait macles et roulis photo 3 clers est li jurz et li       fleure       m̵ dernier vers aoi antoine simon 22 1. il se trouve que je suis deuxième essai écrirecomme on se les enseignants : « amis rollant, de temps de cendre de deuil de   (dans le je t’enfourche ma exacerbé d’air …presque vingt ans plus tout le problème langues de plomba la         or la cité de la musique ma chair n’est frères et entr’els nen at ne pui tout mon petit univers en       entre accorde ton désir à ta dans les hautes herbes       "       ( c’est la peur qui fait antoine simon 24 et la peur, présente 10 vers la laisse ccxxxii moi cocon moi momie fuseau  la lancinante bel équilibre et sa quand il voit s’ouvrir, antoine simon 15 dans l’innocence des je rêve aux gorges  tu ne renonceras pas.   je n’ai jamais  référencem       deux  dernier salut au lentement, josué deuxième suite torna a sorrento ulisse torna       bien quatre si la mer s’est  au mois de mars, 1166 noble folie de josué, je désire un antoine simon 11 pour andré villers 1) j’ai en réserve   le texte suivant a poussées par les vagues au commencement était merle noir  pour       ruelle f tous les feux se sont le numéro exceptionnel de comment entrer dans une À l’occasion de au labyrinthe des pleursils martin miguel art et la fraîcheur et la rimbaud a donc antoine simon 18 je sais, un monde se dans le respect du cahier des  “ne pas f toutes mes bernard dejonghe... depuis on peut croire que martine       sur   j’ai changé le et ma foi, madame, vous débusquez       voyage 0 false 21 18 premier vers aoi dernier pour michèle aueret i.- avaler l’art par       la ensevelie de silence, cet article est paru dans le folie de josuétout est et il fallait aller debout antoine simon 33 mon travail est une station 1 : judas marie-hélène " je suis un écorché vif.  le livre, avec f le feu est venu,ardeur des la parol

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RAPHAEL MONTICELLI

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Troisième essai


Et c’est bien ce qui me fascine le plus dans l’expérience d’ Yves Klein : au moment où on craint de le voir sombrer dans les idées les plus communes de l’époque, il le fait avec une telle violence, une telle intensité, une telle cohérence, il mène si loin ce qui, à première vue, tient du gag ou de l’effet de surface, que tout ce qu’il a réalisé dispose d’une densité rare, et qu’il rend à l’illusion tout le poids de réalité sans quoi elle ne saurait même être envisageable, en s’interrogeant sans cesse sur les moyens techniques de l’expérience plastique, en utilisant les moyens ordinaires de l’art de façon imprévue, en se servant enfin de ceux auxquels personne n’aurait songé. Aussi, ne peut-on rendre compte de son œuvre sans une attention aux moyens, et particulièrement aux moyens d’aujourd’hui... Le monochrome perd alors son apparente nudité... Si la monochromie a été l’un des éléments structurant de la sensibilité de bien des cultures (Klein le voit chez Giotto, il cite Malévitch, ajoutons, par exemple, le jardin Zen qu’il a forcément connu), si elle a été un élément de la symbolique sociale des arts du textile en relation avec les problèmes de maîtrise technique des teintures, elle est devenue l’une des grandes questions plastiques de notre XXème siècle. Elle ne pouvait évidemment acquérir la moindre importance si ne s’était posée la question du signe plastique minimum, mais elle ne pouvait en acquérir autant -au point de devenir une sorte de commune référence- sans la capacité technique de réaliser, sans excessive complexité, des surfaces d’une seule couleur, une couleur d’un seul tenant.
« L’illumination de la matière dans sa qualité physique profonde, je l’ai reçue cette année-là chez Savage. Chez moi, en rentrant le soir, j’exécutais des gouaches monochromes sur des morceaux de carton blanc et aussi, de plus en plus je me servais beaucoup de pastels (...). J’en exécutais de très grands, mais hélas, ou bien, fixés au vaporisateur ils perdaient tout leur éclat, ou bien, non fixés, ils se détérioraient et tombaient en poussière peu à peu
(...).
Je n’aimais pas les couleurs broyées à l’huile. Elles me semblaient mortes ; ce qui me plaisait par-dessus tout c’était les pigments purs, en poudre, tels que je les voyais souvent chez les marchands de couleur en gros. Ils avaient un éclat et une vie extraordinaires. C’était la couleur en soi véritablement.
(...)
Ce qui me désolait c’était de voir que cette poudre incandescente, une fois mélangée à une colle ou à un médium quelconque destiné à la fixer au support, perdait toute sa valeur, se ternissait, baissait d’un ton. On pouvait obtenir des effets d’empâtement. mais en séchant ce n’était plus la même chose ; la magie effective colorée avait disparu.
(,.,)
Je décidais d’entreprendre les recherches techniques nécessaires pour trouver un medium capable de fixer le pigment pur au support sans l’altérer. »
Une réflexion sur le résultat plastique, on le voit bien, ne peut se permettre l’économie d’une réflexion sur les moyens effectifs : ni sur la circulation sociale effective des moyens... La monochromie de Klein dépend d’une condition à la fois esthétique et technique, elle est impensable en dehors de l’industrialisation des colorants et liants de synthèse, comme serait impensable l’impressionnisme sans le tube, ou la peinture flamande sans l’huile.
Et ce qui est vrai pour le monochrome l’est, a fortiori pour les anthropométries ou les cosmogonies... Avec quels outils créer, sinon ceux qu’une technologie propose ? A quel rêve d’outil peut-on se livrer quand se produit, par tonnes, une peinture que l’on peut passer an rouleau sur des kilomètres, ou que l’on peut disposer d’énormes pinceaux de feu... Moment privilégié de notre siècle où l’artiste peut dire : « Ce n’est qu’avec le monochrome que je vis vraiment la vie picturale, la vie de peintre dont je rêvais, c’était exactement ça que j’espérais de la peinture... »
Le moment enfin où la couleur en elle-même se fait œuvre, où l’idée de l’indépendance de la couleur devient fait esthétique après avoir été par exemple cet antérieur d’où surgissent les formes chez le Matisse des découpages, ou ce parallèle au dessin qu’il structure en peinture chez Fernand Léger,.. Je disais « idée d’indépendance » : finalement, Klein fait oeuvre d’art de cette très pratique réalité : depuis l’avènement de la société industrielle la couleur comme produit, existe -de plus en plus- hors du tableau, hors de l’atelier et des outils de l’art, indépendamment de l’artiste. Le monochrome est le lieu où a pu s’affirmer la dimension esthétique de ce ready-made particulier qu’est la couleur, le lieu encore où notre regard peut la considérer en elle-même, en dehors (ou au-dessus, ou à côté) de tous les rôles sociaux qu’elle joue aujourd’hui dans d’autres pratiques que celle de l’art, où elle devient l’objet de la fonction poétique, au sens que Jakobson donne à ce terme... Sans Yves Klein il manquerait quelque chose à notre expérience sociale de la couleur...
Ce rapport à une couleur, dont l’insertion et la distribution sociale sont inédites, que Klein institue dès ses premiers monochromes, se décante et s’enrichit au fur et à mesure des années. A la variété des couleurs employées d’un monochrome à l’autre jusqu’en 1957, qui ne le satisfaisait pas parce que « le spectateur reconstruisait les éléments d’une polychromie décorative » qui, effectivement, n’ajoutait rien à sa proposition et l’affaiblissait, succède la période où Klein n’utilise que le bleu. Il radicalise ainsi la fonction poétique, dégageant la couleur de son statut de matière à transformer, de moyen à employer, et lui conférant pleinement un statut d’objet. En ce sens son inquiétude, face aux monochromes réalisés au pinceau, est significative : il refuse la trace, craignant qu’on y voie l’exaltation ou l’expression d’une personnalité, comme nous avons vu que le gênent les liants qui dénaturent le pigment pur ; l’utilisation du rouleau permet, en effaçant la trace du peintre et du pinceau, d’accentuer la seule présence de la couleur... Enfin, il va présenter toute une variété de volumes bleus, depuis la tentative des bacs de pigment pur, antérieurs aux peintures monochromes, jusqu’aux reliefs et sculptures éponges, en passant par les reliefs planétaires, les portraits, les répliques de sculptures classiques peintes en bleu... Immersion dans ou par la couleur l’illustration de son indépendance ? Le fait est que la couleur subit une deuxième transformation de son statut : pensée comme objet plastique autonome possible, elle apparaît comme outil de la désignation d’une poétisation...


Je parlais plus haut de la couleur comme d’un ready-made... Il me paraît nécessaire d’insister sur cette analogie : dans le monochrome, comme dans le geste de Duchamp, c’est effectivement l’objet d’un type de relations qui est transféré au terme d’une autre série de relations comme s’il en était le résultat ; la différence est que la couleur est culturellement pensée comme au terme du tableau, ce qui rend la proposition de Klein plus difficilement acceptable, moins dérisoire, et plus subversive.
Quand les outils conventionnels s’effacent, que les moyens deviennent objets, le bouleversement ne peut pas ne pas affecter les modèles de l’art... et j’appelle ici modèle tout ce qui n’appartenant pas en propre à l’œuvre, l’informe et s’en transforme... En ce sens la couleur est modèle ; en ce sens l’éponge est modèle des reliefs monochromes et des sculptures, en ce sens les moulages de sculptures, enfin et peut-être surtout, le corps... Déjà le passage du pinceau au rouleau permet de retenir l’interprétation du refus par Klein non pas tant des intermédiaires que de leur figure, de leur présence agissante modelant l’œuvre. Comment situer les anthropométries dans ce cas ? Sont-elles un dépassement du monochrome par le théâtre de la peinture, une issue à un espace et un temps que l’on peut ressentir comme clos et figés, par l’expression de la passion des corps, par le refus de se résigner d’en faire son deuil ? Ou un développement ? Le moment où le modèle devient à proprement parler acteur, et où le peintre aggrave la distance pratique qu’il a prise avec la toile pour devenir de plus en plus présent comme ordonnateur de parole ? S’il est vrai que les anthropométries, comme les cosmogonies, participent du rêve d’une peinture immédiate, il est vrai aussi que s’y joue et s’y inscrit tout le rapport - nouveau là encore - socialement institué- au corps des autres, singulièrement au corps des femmes, et à son propre corps. Images, mais aussi position des corps les uns par rapport aux autres, par rapport à l’espace plastique et physique, par rapport à l’espace du regardeur. Plus qu’à Matisse ou à Picasso, c’est à Léger - au Léger des Plongeurs - que me fait penser l’expérience de Klein, à la différence que Léger dessine et se sert des corps comme modèles, alors que Klein, à proprement parler, peint et s’en sert comme outils ; communes aux deux peintres pourtant les préoccupations de rapport du corps à l’industrie (formellement chez Léger, activement chez Klein : couleur, ou jets de flammes) et aux techniques, d’espace démembré, et comme le rêve d’une libération de la pesanteur, rêve de corps en apesanteur.
L’entreprise de Klein (un « vide plein » disait-il à la Sorbonne, suscitant les rires) renverse heureusement toute la construction du domaine plastique (j’allais écrire "nécessairement" en ce sens qu’il était nécessaire que quelqu’un le fît) : outils présentés comme œuvres, rouleaux ou éponges dont on veut maîtriser jusqu’au bout le rôle et l’image, matières présentées comme objets, modèles.


Les anthropométries et les cosmogonies sont importantes en ce qu’elles permettent de relire toute l’œuvre de Klein comme une subversion des modèles (de l’art) : corps, apparences, critères, images, cultures, réalités ou forces de la nature acquièrent chez lui valeur d’outil ; mais en même temps, en réalisant des œuvres de pluie ou de vent, Klein cultive la nature, illustre le fait que le rapport que nous entretenons avec les éléments naturels est forcément rapport culturel, et donne ainsi forme au type de relation que notre société entretient avec eux d’une manière que nous vivons comme spontanée.
Car à vrai dire, ce qui m’intéresse le plus dans tel de ses tableaux de pluie et de vent ce n’est pas tant le fait qu’il l’ait laissé exposé aux intempéries, mais surtout que -tout comme dans ses oeuvres de feu, il s’est servi des lance-flammes sophistiqués d’une technologie de pointe- il a utilisé une automobile comme chevalet, la toile devenant une sorte de film où une seule vue retient tout. Le passage où il note l’expérience est intéressant à plus d’un titre, et chaque mot demanderait une glose : « Je plaçais ma toile, fraîchement enduite de peinture, sur le toit de ma blanche Citroën. Et tandis que j’avalais la nationale 7 à 100 kilomètres à l’heure, la chaleur, la lumière, le vent et la pluie firent en sorte que ma toile se trouva prématurément vieillie. Trente ou quarante ans se trouvaient réduits en une seule journée. La seule chose ennuyeuse dans ce projet était que, de tout le voyage, je ne pouvais me séparer de ma peinture. » - Relation qui rend compte du rôle dévolu à la couleur, d’un rapport particulier à l’espace et au temps qui détermine l’aspect d’une œuvre. Et il me vient en mémoire ce passage de Trois Tristes Tigres de Cabrera Infante où l’un des personnages note la sorte de vertige qui le saisit en écoutant de la musique classique tout en roulant dans son automobile, à travers le temps et l’espace. Notre sentiment de dispersion de l’espace n’est pas une vue de l’art, mais une réalité quotidiennement vécue.
C’était bien entendu... La peinture ne cesse de mourir ; elle se renouvelle pourtant dans chacun des outils nouveaux, des matériaux jamais vus, des supports inédits où nécessairement -comme objet d’autres outils, d’autres matériaux, d’autres supports- on pense qu’elle s’ensevelit.

Publication en ligne : 12 février 2017

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