BRIBES EN LIGNE
  je n’ai jamais on dit qu’agathe et la peur, présente       grimpa dernier vers aoi dernier vers aoi le samedi 26 mars, à 15 sors de mon territoire. fais hans freibach : bien sûr, il y eut "je me tais. pour taire. et si tu dois apprendre à       bonhe       il et c’était dans pas facile d’ajuster le     [1]  dans le monde de cette juste un mot pour annoncer       longte vous avez l’impression la plus       va dernier vers aoi station 1 : judas     &nbs  tu vois im font chier sa langue se cabre devant le antoine simon 12 dernier vers aoi 1 au retour au moment exode, 16, 1-5 toute le glacis de la mort les petites fleurs des       sur mi viene in mentemi  hier, 17 karles se dort cum hume qu’est-ce qui est en       assis       ( dire que le livre est une       le la langue est intarissable pour mes enfants laure et carles li reis en ad prise sa il pleut. j’ai vu la v.- les amicales aventures du antoine simon 17 je dors d’un sommeil de en ceste tere ad estet ja viallat © le château de si tu es étudiant en  on peut passer une vie madame est toute les enseignants : des voix percent, racontent       baie       les       l̵ encore une citation“tu outre la poursuite de la mise il ne s’agit pas de constellations et l’évidence temps de pierres dans la la bouche pleine de bulles temps de pierres in the country raphaËl rien n’est plus ardu quelques textes tous ces charlatans qui       midi     cet arbre que  de la trajectoire de ce quand sur vos visages les le corps encaisse comme il en introduction à marché ou souk ou derniers vers sun destre dernier vers aoi allons fouiller ce triangle dans les carnets (ma gorge est une madame, on ne la voit jamais       pour le lourd travail des meules   né le 7  la toile couvre les tout est prêt en moi pour       &eacut les avenues de ce pays montagnesde accorde ton désir à ta martin miguel art et dernier vers aoi  tu ne renonceras pas. la danse de fragilité humaine. madame porte à les textes mis en ligne un jour, vous m’avez la légende fleurie est la cité de la musique madame chrysalide fileuse   adagio   je sous l’occupation de pa(i)smeisuns en est venuz  le "musée antoine simon 10  ce qui importe pour 0 false 21 18 imagine que, dans la       &agrav ( ce texte a histoire de signes .       un napolì napolì ce qui fascine chez pour andré villers 1) 0 false 21 18 dernier vers aoi merci à marc alpozzo quatre si la mer s’est une fois entré dans la i en voyant la masse aux       dans j’ai parlé madame est une torche. elle dieu faisait silence, mais préparation des       gentil voile de nuità la vous avez on peut croire que martine macles et roulis photo 6 edmond, sa grande       les ce qui fait tableau : ce le tissu d’acier  dans toutes les rues immense est le théâtre et       le dernier vers aoi l’appel tonitruant du toute une faune timide veille  pour le dernier jour antoine simon 28 branches lianes ronces l’attente, le fruit bernadette griot vient de  l’écriture  “... parler une  “la signification       " présentation du le coquillage contre dernier vers aoi dans ce périlleux je me souviens de mille fardeaux, mille carles respunt : pour nicolas lavarenne ma temps où le sang se la force du corps, autre citation je suis des conserves ! o tendresses ô mes halt sunt li pui e mult halt temps de cendre de deuil de dimanche 18 avril 2010 nous dernier vers aoi       m̵ les dieux s’effacent elle ose à peine       entre normalement, la rubrique assise par accroc au bord de douce est la terre aux yeux       j̵       ( pour philippe reprise du site avec la c’est vrai guetter cette chose       allong se placer sous le signe de toutes sortes de papiers, sur « 8° de       " de prime abord, il     vers le soir       la les dessins de martine orsoni pour m.b. quand je me heurte mult ben i fierent franceis e antoine simon 20  le livre, avec       dans non... non... je vous assure, de toutes les ils sortent       sur dans les écroulements à bernadette avez-vous vu bruno mendonça je crie la rue mue douleur a grant dulur tendrai puis violette cachéeton un titre : il infuse sa moisissures mousses lichens     extraire equitable un besoin sonnerait station 4 : judas  vous deux, c’est joie et je reviens sur des macles et roulis photo 1 reflets et echosla salle dans l’innocence des       la       jonath a la fin il ne resta que aux george(s) (s est la cet article est paru dans le f j’ai voulu me pencher antoine simon 27 ma chair n’est pour helmut la vie est dans la vie. se dernier vers aoi     de rigoles en moi cocon moi momie fuseau madame est la reine des exacerbé d’air   un vendredi antoine simon 23 nécrologie       bruyan       voyage nice, le 30 juin 2000    courant       pass&e       en     faisant la       au je désire un archipel shopping, la pour jacky coville guetteurs li quens oger cuardise ma mémoire ne peut me a propos de quatre oeuvres de cet article est paru ce n’est pas aux choses le geste de l’ancienne,       bonheu giovanni rubino dit       aujour la poésie, à la j’ai longtemps       sur       force carissimo ulisse,torna a il y a des objets qui ont la nice, le 18 novembre 2004 du bibelot au babilencore une pour robert f les marques de la mort sur       fourmi le soleil n’est pas depuis ce jour, le site un verre de vin pour tacher ne pas négocier ne       glouss       en un le numéro exceptionnel de   l’oeuvre vit son   pour adèle et j’oublie souvent et  tous ces chardonnerets souvent je ne sais rien de il tente de déchiffrer, je suis celle qui trompe    tu sais       &agrav ce jour-là il lui 1257 cleimet sa culpe, si       m&eacu les lettres ou les chiffres cette machine entre mes deux mille ans nous pas même       je me       au     un mois sans les oiseaux s’ouvrent  jésus       dans je t’enfourche ma régine robin,       bien madame, c’est notre   pour théa et ses antoine simon 7   (dans le bribes en ligne a       apr&eg    nous       le pur ceste espee ai dulor e la littérature de sequence 6   le on préparait pour marcel ensevelie de silence,       la elle disposait d’une deuxième approche de (en regardant un dessin de frères et rêves de josué, coupé le sonà temps où les coeurs     du faucon quando me ne so itu pe il n’est pire enfer que dernier vers aoi       tourne antoine simon 3       ton un tunnel sans fin et, à certains prétendent je n’ai pas dit que le     après       s̵ de tantes herbes el pre autres litanies du saint nom vous dites : "un certains soirs, quand je normal 0 21 false fal     chant de et voici maintenant quelques petit matin frais. je te "le renard connaît marcel alocco a ils avaient si longtemps, si raphaël démodocos... 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RAPHAEL MONTICELLI

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quatrième essai


Quatrième essai


Rares sont les artistes de ce temps qui me paraissent, autant que Klein, s’inscrire dans les problématiques contemporaines (et pas seulement de l’art) avec une telle attention -ou une telle sensibilité- aux faits contemporains. Apparemment hors du temps, comme à la recherche de quelque Absolu au point qu’on a pu faire de sa quête d’éternité et d’immatériel, de ses utopies, le coeur d’interprétations de son oeuvre, Klein est en fait, d’abord et avant tout, homme de temps, de société, d’histoire : que ce soit au moment où, l’illusion d’éternité apparemment acquise, s’orchestrent les ballets des anthropométries, œuvres du temps réel qui ne demandent d’autre temps d’exécution que celui où elles sont sous le regard d’un public ; que ce soit au moment où, présentant ses monochromes dans une conférence, il en fait une ponctuation dans l’histoire d’un processus, d’une évolution personnelle.
Temps personnel et temps historique dans lesquels très lucidement s’inscrit une démarche du même coup ancrée dans des préoccupations très banalement sociales ; Klein est le peintre contemporain qui a poussé le plus loin et fait le plus clairement œuvre d’art de notre expérience du divorce. A ceux qui ne veulent pas voir sa (la) peinture, il laisse croire qu’elle n’est pas à voir et fait œuvre de/sur leur aveuglement. Le monochrome dans toute sa lourdeur, sa réalité, dans son épaisseur et son importance, est aussi l’objet des rapports quotidiens entre l’artiste et les autres ; à la dramaturgie de la transaction dont il est l’enjeu, aux illusions qui sous-tendent le refus spectaculaire d’un équivalent monétaire, s’ajoute la question d’un statut de l’artiste toujours à définir, d’un rôle qui soit autre chose que celui de producteur d’un morceau de valeur -essentiellement marchande- à accrocher au mur. Pas plus que n’importe quel autre objet, la peinture ne peut faire oublier qu’elle ne se constitue comme telle qu’à l’issue de processus où elle se réalise des relations sociales qu’elle permet d’objectiver et de distancier : si l’expérience de Klein me paraît nécessaire à la compréhension du monde dans lequel nous vivons c’est que s’y réalisent et s’y objectivent l’écartèlement de l’art et du siècle.
L’exposition du vide est chargée de très actuelles significations : Klein présente sa mise à nu de la galerie comme -entre autres- la transformation de la galerie en atelier, ce qui permet, dès lors, de la percevoir, pratiquement, comme lieu d’une peinture à venir. J’aime cette idée dans tous ses développements possibles et ses ambigüités, où l’espace de la circulation marchande devient espace de travail, lieu de création. Comme j’ai été sensible à cette volonté constante chez Klein de présenter Iris Clert comme autre chose qu’un marchand ; il fait d’elle soit un chef de file, soit, dans son projet d’école, un professeur de relations extérieures. On a souvent insisté sur la mise en scène qui entourait l’exposition du vide ; je dois dire que quand j’ai appris que le vide du lieu d’exposition se complétait de la présence, à l’extérieur, de deux gardes républicains en uniforme... bleu, je n’en ai pas été autrement surpris, tant je ressentais comme intimidant le chemin qui ouvre aux lieux de l’art, et n’y ai vu, à l’époque, ni goût du décorum ou des honneurs, ill provocation ; je me suis réjoui, au contraire, que quelqu’un ait su si clairement mettre aux regards un vécu bien réel, qu’il ait si justement posé que nous sommes, entrant dans le lieu d’art, sous le regard des gardiens de la chose publique, qu’enfin il ait fait que se sentent intrus, observés, sur ce chemin, les familiers de la Galerie d’Art. Le monochrome, une fois de plus, engage à regarder aussi à côté.
Magnifique cohérence de Klein, ancré à notre réalité, par quelque aspect qu’on le prenne, la figurant, la travaillant, en quoi c’est à juste titre qu’il revendique d’être un réaliste, et je ne saurais conclure sur son immersion dans la réalité sans au moins faire allusion à sa proposition de remplacer la valeur monétaire dans la banque centrale d’un système économique, par le chef-d’oeuvre de chaque corps de métier. Utopie ? Facile à dire. Suppression une fois de plus d’un intermédiaire, on sait depuis bien longtemps que la monnaie n’est pas la valeur mais sa figure, et qu’elle ne peut figurer très précisément ni plus ni moins que l’ensemble des richesses que le travail produit. Chaque oeuvre, chaque moment des oeuvres, chaque prise de position ou affirmation d’Yves Klein ne peut s’admettre et se comprendre que dans un rapport étroit à la façon dont nous comprenons et construisons l’histoire, celle de l’art comme celle de notre formation sociale dans son ensemble, celle du développement social, technique et industriel, où il a puisé ses références, ses outils, ses utopies, ses rêves, ses propositions.
Reste que Klein, par ses discours, a pu brouiller les cartes, si distantes semblent parfois ses références et ses problèmes de notre réel quotidien. Quelqu’un note d’ailleurs cette constante du discours mystique chez les peintres contemporains. Mais pratiquement, quel autre discours, socialement organisé que le discours mystique ou utopiste, le peintre pouvait-il, dans ces années cinquante, rencontrer et reprendre pour rendre compte de son expérience ? Lorsque le cas s’est présenté, il a su puiser ailleurs que dans ces références : est-ce paradoxalement que Klein découvre, par exemple, l’oeuvre de Bachelard l’année de la parution de La poétique de l’Espace ? N’était-il pas prêt à reprendre tout discours, toute analyse, susceptible de donner à son expérience, aux limites du possible, hors de notre dicible commun, nécessairement au-delà de notre pensable, ou de notre pensé, un équivalent de parole ?
L’ oeuvre de Klein met ainsi en lumière les relations ambigües que l’art entretient avec les discours qui cherchent à le justifier, voire à le fonder. Il est évident qu’aucune oeuvre plastique ne saurait être limitée au discours qui l’accompagne ou la suit, et qu’elle le saurait d’autant moins que le discours vise moins spécifiquement la pratique de l’art. Il en va ainsi des références religieuses ou politiques. En revanche il est tout aussi impossible de penser l’art sans prendre en compte les discours qui cherchent à le valider : dire les problèmes de l’art, de quelque façon que ce soit, c’est encore les dire malgré tout ; c’est désigner en outre l’absence d’un autre discours. Il ne vient presque plus à l’idée de qui que ce soit de rejeter l’ouvre de Klein en raison de son discours. Il est encore trop facile d’oublier son discours en raison de son oeuvre.


 

Publication en ligne : 12 février 2017

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