BRIBES EN LIGNE
      la pie pour nicolas lavarenne ma morz est rollant, deus en ad       crabe- pour max charvolen 1) f les marques de la mort sur bernard dejonghe... depuis il n’y a pas de plus il aurait voulu être carcassonne, le 06 le 26 août 1887, depuis       "       sur le       bonheu il était question non au matin du pas une année sans évoquer madame est la reine des des quatre archanges que       parfoi pour jacqueline moretti, pour andrée     pourquoi dernier vers aoi       sur ensevelie de silence, ici, les choses les plus le 19 novembre 2013, à la temps de bitume en fusion sur bal kanique c’est station 1 : judas       le       le     &nbs attention beau ses mains aussi étaient j’ai longtemps quand sur vos visages les autres litanies du saint nom torna a sorrento ulisse torna   si vous souhaitez   se       allong   3   

les antoine simon 3 passent .x. portes, et voici maintenant quelques des conserves ! depuis le 20 juillet, bribes antoine simon 6 madame est toute dentelle : il avait envoi du bulletin de bribes cyclades, iii° l’erbe del camp, ki     tout autour       dans 0 false 21 18 printemps breton, printemps tant pis pour eux. antoine simon 33 il est le jongleur de lui rita est trois fois humble. montagnesde j’écoute vos dans le respect du cahier des s’égarer on madame déchirée temps de cendre de deuil de       &n bien sûr, il y eut li quens oger cuardise la pureté de la survie. nul pour frédéric certains soirs, quand je qu’est-ce qui est en antoine simon 20 ce jour-là il lui antoine simon 31 dernier vers aoi coupé le sonà quatrième essai de exode, 16, 1-5 toute josué avait un rythme le texte qui suit est, bien et tout avait de profondes glaouis preambule – ut pictura quatrième essai de mult ben i fierent franceis e il ne reste plus que le       apparu cliquetis obscène des c’est la distance entre la fraîcheur et la pour marcel temps de pierres dans la (de)lecta lucta    avec « a la cet univers sans   la baie des anges epuisement de la salle, l’attente, le fruit a propos de quatre oeuvres de la légende fleurie est vous n’avez au seuil de l’atelier       bruyan 10 vers la laisse ccxxxii   1) cette v.- les amicales aventures du l’art c’est la nous viendrons nous masser madame, on ne la voit jamais ainsi va le travail de qui     surgi dernier vers aoi à À max charvolen et le ciel de ce pays est tout diaphane est le    si tout au long   je n’ai jamais f le feu s’est en ceste tere ad estet ja petites proses sur terre autre essai d’un à la bonne  dans le livre, le un besoin de couper comme de  pour jean le soudain un blanc fauche le dont les secrets… à quoi       dans ecrire les couleurs du monde « amis rollant, de pour angelo    tu sais "pour tes  martin miguel vient "le renard connaît aux barrières des octrois antoine simon 13     chant de guetter cette chose très malheureux... (ô fleur de courge... à cri et à station 4 : judas      un mois sans autre petite voix dix l’espace ouvert au       m̵ pour jacky coville guetteurs dernier vers aoi f qu’il vienne, le feu autre citation"voui       ruelle       au       le       aujour siglent a fort e nagent e ainsi alfred… normal 0 21 false fal couleur qui ne masque pas   pour le prochain  pour le dernier jour exacerbé d’air ...et poème pour macles et roulis photo 1   pour théa et ses bernadette griot vient de la vie est dans la vie. se si j’étais un villa arson, nice, du 17 troisième essai ] heureux l’homme   adagio   je   ces sec erv vre ile dans le monde de cette antoine simon 27 archipel shopping, la je t’enfourche ma       sur mon cher pétrarque,       &agrav et  riche de mes         or paysage de ta tombe  et où l’on revient  epître aux il y a des objets qui ont la  dernier salut au vos estes proz e vostre 1-nous sommes dehors.       allong nous lirons deux extraits de       les bel équilibre et sa       en un je serai toujours attentif à ne pas négocier ne       voyage   voici donc la       la marcel alocco a       sur le premier essai c’est suite de le vieux qui vi.- les amicales aventures deuxième de l’autre il ne sait rien qui ne va tout est prêt en moi pour f les rêves de aucun hasard si se antoine simon 5 1- c’est dans il en est des meurtrières. onze sous les cercles       six à propos des grands leonardo rosa       coude ce n’est pas aux choses c’est une sorte de quelques autres j’entends sonner les branches lianes ronces si tu es étudiant en antoine simon 18 pour jean-marie simon et sa avec marc, nous avons     les provisions  au mois de mars, 1166 peinture de rimes. le texte   maille 1 :que (josué avait lentement       &agrav grande lune pourpre dont les       dans la communication est madame est une torche. elle dernier vers aoi deux ajouts ces derniers normalement, la rubrique approche d’une       force quelque temps plus tard, de constellations et dernier vers aoi dieu faisait silence, mais (josué avait       assis dans les horizons de boue, de chaque automne les     le elle ose à peine       la  les premières l’instant criblé un tunnel sans fin et, à       marche au rayon des surgelés arbre épanoui au ciel "nice, nouvel éloge de la station 5 : comment pour julius baltazar 1 le toute une faune timide veille f dans le sourd chatoiement ce pays que je dis est pas de pluie pour venir       au on trouvera la video dernier vers aoi macles et roulis photo 6       entre       s̵ attendre. mot terrible. a christiane histoire de signes . mon travail est une quel ennui, mortel pour le 2 juillet station 3 encore il parle dernier vers aoi lorsqu’on connaît une pour martine     faisant la raphaël je ne saurais dire avec assez       ( j’ai ajouté les installations souvent, dans la caverne primordiale  marcel migozzi vient de "l’art est-il     à       ma  hier, 17 halt sunt li pui e mult halt ils sortent suite du blasphème de       vu dernier vers aoi   dits de le geste de l’ancienne, pour helmut je sais, un monde se la chaude caresse de  au travers de toi je pas sur coussin d’air mais nice, le 18 novembre 2004 la mastication des j’ai perdu mon agnus dei qui tollis peccata la terre nous ce   (dans le madame dans l’ombre des dans l’innocence des "si elle est toutefois je m’estimais dernier vers aoi antoine simon 2 pour michèle le passé n’est ne faut-il pas vivre comme attelage ii est une œuvre dernier vers aoi   au milieu de pour pierre theunissen la sous l’occupation  “comment ce jour là, je pouvais       cette bribes en ligne a     sur la j’ai changé le       fleure cinquième essai tout c’est extrêmement ma chair n’est     &nbs  de même que les et combien "tu sais ce que c’est la prédication faite       la quai des chargeurs de en cet anniversaire, ce qui le temps passe dans la jamais si entêtanteeurydice merle noir  pour " je suis un écorché vif. tout à fleur d’eaula danse « h&eacu   est-ce que tous feux éteints. des dans le pays dont je vous pour michèle gazier 1) dernier vers aoi merci à la toile de vue à la villa tamaris ….omme virginia par la       bonhe références : xavier tous ces charlatans qui nous serons toujours ces quant carles oït la "et bien, voilà..." dit le bulletin de "bribes  tu ne renonceras pas. laure et pétrarque comme clers est li jurz et li premier vers aoi dernier la bouche pleine de bulles toujours les lettres : les amants se dans les hautes herbes       ...mai       va       devant non, björg, je suis bien dans rêves de josué,       &eacut  le livre, avec deuxième suite c’est pour moi le premier 5) triptyque marocain  “ce travail qui dans les carnets la parol

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RAPHAEL MONTICELLI

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quatrième essai


Quatrième essai


Rares sont les artistes de ce temps qui me paraissent, autant que Klein, s’inscrire dans les problématiques contemporaines (et pas seulement de l’art) avec une telle attention -ou une telle sensibilité- aux faits contemporains. Apparemment hors du temps, comme à la recherche de quelque Absolu au point qu’on a pu faire de sa quête d’éternité et d’immatériel, de ses utopies, le coeur d’interprétations de son oeuvre, Klein est en fait, d’abord et avant tout, homme de temps, de société, d’histoire : que ce soit au moment où, l’illusion d’éternité apparemment acquise, s’orchestrent les ballets des anthropométries, œuvres du temps réel qui ne demandent d’autre temps d’exécution que celui où elles sont sous le regard d’un public ; que ce soit au moment où, présentant ses monochromes dans une conférence, il en fait une ponctuation dans l’histoire d’un processus, d’une évolution personnelle.
Temps personnel et temps historique dans lesquels très lucidement s’inscrit une démarche du même coup ancrée dans des préoccupations très banalement sociales ; Klein est le peintre contemporain qui a poussé le plus loin et fait le plus clairement œuvre d’art de notre expérience du divorce. A ceux qui ne veulent pas voir sa (la) peinture, il laisse croire qu’elle n’est pas à voir et fait œuvre de/sur leur aveuglement. Le monochrome dans toute sa lourdeur, sa réalité, dans son épaisseur et son importance, est aussi l’objet des rapports quotidiens entre l’artiste et les autres ; à la dramaturgie de la transaction dont il est l’enjeu, aux illusions qui sous-tendent le refus spectaculaire d’un équivalent monétaire, s’ajoute la question d’un statut de l’artiste toujours à définir, d’un rôle qui soit autre chose que celui de producteur d’un morceau de valeur -essentiellement marchande- à accrocher au mur. Pas plus que n’importe quel autre objet, la peinture ne peut faire oublier qu’elle ne se constitue comme telle qu’à l’issue de processus où elle se réalise des relations sociales qu’elle permet d’objectiver et de distancier : si l’expérience de Klein me paraît nécessaire à la compréhension du monde dans lequel nous vivons c’est que s’y réalisent et s’y objectivent l’écartèlement de l’art et du siècle.
L’exposition du vide est chargée de très actuelles significations : Klein présente sa mise à nu de la galerie comme -entre autres- la transformation de la galerie en atelier, ce qui permet, dès lors, de la percevoir, pratiquement, comme lieu d’une peinture à venir. J’aime cette idée dans tous ses développements possibles et ses ambigüités, où l’espace de la circulation marchande devient espace de travail, lieu de création. Comme j’ai été sensible à cette volonté constante chez Klein de présenter Iris Clert comme autre chose qu’un marchand ; il fait d’elle soit un chef de file, soit, dans son projet d’école, un professeur de relations extérieures. On a souvent insisté sur la mise en scène qui entourait l’exposition du vide ; je dois dire que quand j’ai appris que le vide du lieu d’exposition se complétait de la présence, à l’extérieur, de deux gardes républicains en uniforme... bleu, je n’en ai pas été autrement surpris, tant je ressentais comme intimidant le chemin qui ouvre aux lieux de l’art, et n’y ai vu, à l’époque, ni goût du décorum ou des honneurs, ill provocation ; je me suis réjoui, au contraire, que quelqu’un ait su si clairement mettre aux regards un vécu bien réel, qu’il ait si justement posé que nous sommes, entrant dans le lieu d’art, sous le regard des gardiens de la chose publique, qu’enfin il ait fait que se sentent intrus, observés, sur ce chemin, les familiers de la Galerie d’Art. Le monochrome, une fois de plus, engage à regarder aussi à côté.
Magnifique cohérence de Klein, ancré à notre réalité, par quelque aspect qu’on le prenne, la figurant, la travaillant, en quoi c’est à juste titre qu’il revendique d’être un réaliste, et je ne saurais conclure sur son immersion dans la réalité sans au moins faire allusion à sa proposition de remplacer la valeur monétaire dans la banque centrale d’un système économique, par le chef-d’oeuvre de chaque corps de métier. Utopie ? Facile à dire. Suppression une fois de plus d’un intermédiaire, on sait depuis bien longtemps que la monnaie n’est pas la valeur mais sa figure, et qu’elle ne peut figurer très précisément ni plus ni moins que l’ensemble des richesses que le travail produit. Chaque oeuvre, chaque moment des oeuvres, chaque prise de position ou affirmation d’Yves Klein ne peut s’admettre et se comprendre que dans un rapport étroit à la façon dont nous comprenons et construisons l’histoire, celle de l’art comme celle de notre formation sociale dans son ensemble, celle du développement social, technique et industriel, où il a puisé ses références, ses outils, ses utopies, ses rêves, ses propositions.
Reste que Klein, par ses discours, a pu brouiller les cartes, si distantes semblent parfois ses références et ses problèmes de notre réel quotidien. Quelqu’un note d’ailleurs cette constante du discours mystique chez les peintres contemporains. Mais pratiquement, quel autre discours, socialement organisé que le discours mystique ou utopiste, le peintre pouvait-il, dans ces années cinquante, rencontrer et reprendre pour rendre compte de son expérience ? Lorsque le cas s’est présenté, il a su puiser ailleurs que dans ces références : est-ce paradoxalement que Klein découvre, par exemple, l’oeuvre de Bachelard l’année de la parution de La poétique de l’Espace ? N’était-il pas prêt à reprendre tout discours, toute analyse, susceptible de donner à son expérience, aux limites du possible, hors de notre dicible commun, nécessairement au-delà de notre pensable, ou de notre pensé, un équivalent de parole ?
L’ oeuvre de Klein met ainsi en lumière les relations ambigües que l’art entretient avec les discours qui cherchent à le justifier, voire à le fonder. Il est évident qu’aucune oeuvre plastique ne saurait être limitée au discours qui l’accompagne ou la suit, et qu’elle le saurait d’autant moins que le discours vise moins spécifiquement la pratique de l’art. Il en va ainsi des références religieuses ou politiques. En revanche il est tout aussi impossible de penser l’art sans prendre en compte les discours qui cherchent à le valider : dire les problèmes de l’art, de quelque façon que ce soit, c’est encore les dire malgré tout ; c’est désigner en outre l’absence d’un autre discours. Il ne vient presque plus à l’idée de qui que ce soit de rejeter l’ouvre de Klein en raison de son discours. Il est encore trop facile d’oublier son discours en raison de son oeuvre.


 

Publication en ligne : 12 février

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