BRIBES EN LIGNE
difficile alliage de toulon, samedi 9       apparu je suis occupé ces l’art n’existe que reste-t-il de la dans les hautes herbes 1 au retour au moment lentement, josué fin première prenez vos casseroles et quand les eaux et les terres   pour olivier ainsi va le travail de qui dernier vers aoi  tu ne renonceras pas. et tout avait 0 false 21 18 le proche et le lointain     [1]        bien dernier vers aoi       retour j’ai en réserve ( ce texte a torna a sorrento ulisse torna pour martine cinquième essai tout pour ma   jn 2,1-12 :       sur une autre approche de la terre nous en cet anniversaire, ce qui able comme capable de donner max charvolen, martin miguel la littérature de vous deux, c’est joie et et que dire de la grâce introibo ad altare guetter cette chose       d&eacu un verre de vin pour tacher dernier vers aoi sa langue se cabre devant le apaches :       sur imagine que, dans la mes pensées restent rossignolet tu la 1. il se trouve que je suis       vaches d’un côté clquez sur       dans     longtemps sur bribes en ligne a seul dans la rue je ris la       entre de mes deux mains de toutes les r.m.a toi le don des cris qui   marcel (en regardant un dessin de huit c’est encore à j’ai travaillé je n’hésiterai       &agrav titrer "claude viallat,       nuage halt sunt li pui e mult halt ouverture d’une  au mois de mars, 1166 i mes doigts se sont ouverts iloec endreit remeint li os il y a dans ce pays des voies et  riche de mes  un livre écrit antoine simon 2       deux dorothée vint au monde le pendu carissimo ulisse,torna a       la       longte autre citation"voui il n’est pire enfer que pour andré villers 1) sables mes parolesvous pas sur coussin d’air mais pur ceste espee ai dulor e sculpter l’air : deuxième suite       sur le la brume. nuages antoine simon 30 c’est pour moi le premier À max charvolen et “le pinceau glisse sur       &agrav tendresse du mondesi peu de ] heureux l’homme nous avons affaire à de "le renard connaît faisant dialoguer reprise du site avec la i en voyant la masse aux       vu il en est des meurtrières. ouverture de l’espace       au       chaque quai des chargeurs de (la numérotation des les installations souvent, antoine simon 12 pour angelo       voyage jouer sur tous les tableaux       &ccedi « amis rollant, de       neige lorsqu’on connaît une bientôt, aucune amarre les plus vieilles le temps passe dans la « h&eacu nos voix accoucher baragouiner       reine antoine simon 24       il l’impossible de profondes glaouis au labyrinthe des pleursils à la mémoire de       devant je ne sais pas si dernier vers aoi marcel alocco a cliquetis obscène des antoine simon 11 "si elle est       au aucun hasard si se avant dernier vers aoi 1) la plupart de ces j’arrivais dans les dans le train premier abu zayd me déplait. pas a la femme au dernier vers aoi   maille 1 :que       et tu dernier vers aoi   le 10 décembre arbre épanoui au ciel on dit qu’agathe pour andré       au je désire un (josué avait lentement la réserve des bribes cinquième citationne sequence 6   le       sur     &nbs merci à marc alpozzo       pav&ea carcassonne, le 06 les textes mis en ligne polenta violette cachéeton a christiane       grappe   (dans le ne faut-il pas vivre comme dernier vers aoi clers est li jurz et li issent de mer, venent as la cité de la musique beaucoup de merveilles f tous les feux se sont       dans le travail de bernard       grimpa       reine chaque jour est un appel, une décembre 2001.       au À peine jetés dans le la question du récit les oiseaux s’ouvrent nice, le 8 octobre       les dans les carnets antoine simon 22  la lancinante le lent déferlement marché ou souk ou la bouche pleine de bulles   pour le prochain dans les rêves de la       "       marche …presque vingt ans plus spectacle de josué dit tous ces charlatans qui       &agrav le 15 mai, à       dans     un mois sans ils sortent       j̵       parfoi  les œuvres de c’est seulement au antoine simon 29  dans toutes les rues dernier vers aoi poème pour l’éclair me dure, li quens oger cuardise envoi du bulletin de bribes     son de proche en proche tous les lettres ou les chiffres c’est parfois un pays quatrième essai de ensevelie de silence, antoine simon 15 là, c’est le sable et grande lune pourpre dont les dans le respect du cahier des  “la signification       la dix l’espace ouvert au "la musique, c’est le la deuxième édition du s’égarer on les durand : une  de la trajectoire de ce genre des motsmauvais genre       ma n’ayant pas       fleure fontelucco, 6 juillet 2000 comme un préliminaire la raphaël je crie la rue mue douleur cyclades, iii° il y a des objets qui ont la ma voix n’est plus que constellations et les étourneaux ! trois tentatives desesperees la fonction, dentelle : il avait printemps breton, printemps f les rêves de       je me       st ma chair n’est       les d’ eurydice ou bien de       l̵ deuxième sur la toile de renoir, les reflets et echosla salle antoine simon 9 les dernières dans l’innocence des       le six de l’espace urbain,       la carmelo arden quin est une c’est la peur qui fait    au balcon en introduction à quel ennui, mortel pour temps où le sang se il souffle sur les collines       jonath 1254 : naissance de "mais qui lit encore le iv.- du livre d’artiste et je vois dans vos       ( ce texte m’a été quand sur vos visages les premier essai c’est pour mes enfants laure et laure et pétrarque comme dernier vers aoi intendo... intendo ! noble folie de josué, carles respunt : tant pis pour eux. af : j’entends sainte marie, edmond, sa grande au programme des actions mon travail est une souvent je ne sais rien de et il parlait ainsi dans la nouvelles mises en références : xavier entr’els nen at ne pui dernier vers aoi   carissimo ulisse,torna a       dans elle ose à peine la liberté de l’être       en un     de rigoles en       glouss       rampan et il fallait aller debout l’homme est voici des œuvres qui, le rêve, cauchemar,       dans       au le nécessaire non quelques textes tu le saiset je le vois  “ce travail qui       pass&e pas de pluie pour venir paien sunt morz, alquant au rayon des surgelés les dieux s’effacent       la dans les carnets       il voudrais je vous    nous il faut laisser venir madame il aurait voulu être le bulletin de "bribes mi viene in mentemi autre petite voix  il y a le la musique est le parfum de       pourqu pour la vie est ce bruissement       journ& un besoin de couper comme de dernier vers aoi   dernier vers aoi   pour théa et ses     l’é "je me tais. pour taire.       bonhe glaciation entre diaphane est le mot (ou il existe au moins deux le 23 février 1988, il       voyage art jonction semble enfin un homme dans la rue se prend  les premières très malheureux... ce texte se présente il ne sait rien qui ne va (ô fleur de courge... ils avaient si longtemps, si macles et roulis photo pour michèle gazier 1       antoine simon 17 de soie les draps, de soie       la le lent tricotage du paysage paysage de ta tombe  et       " juste un mot pour annoncer a la fin il ne resta que quel étonnant     du faucon       gentil « e ! malvais    courant clere est la noit e la preambule – ut pictura tous feux éteints. des   pour adèle et de l’autre ainsi fut pétrarque dans pour le prochain basilic, (la des voiles de longs cheveux que d’heures quatre si la mer s’est ainsi alfred… dernier vers aoi le coeur du la parol

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RAPHAEL MONTICELLI

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Cinquième essai


Tout jeune encore, j’allais, les nuits sans lune, sur les plages de la Promenade des Anglais ; je laissais derrière et au-dessus de moi les réverbères, à la hauteur du palais de la Méditerranée ; je m’adossais au mur et regardais la mer... Selon l’intensité de la vague lumière qui venait de la ville, on voyait plus ou moins les étoiles... et j’attendais ce moment où - tout en sachant la ville par ses bruits et son halo - je pouvais voir, levant les yeux ou les baissant, ce gouffre horizontal comme un énorme rien. Rencontrant peu après l’œuvre de Klein - on ne disait pas œuvre, on disait bleu, j’y raccrochais naturellement l’expérience de ces vagabondages calculés dans sa ville... Disons-le brutalement... Les monochromes, les cosmogonies, les anthropométries, déplacent ou dépassent les problèmes traditionnels d’orientation et de composition. Klein a beau prétendre qu’il avait envisagé la solution de répandre du pigment pur sur le sol, simplement retenu par la force de gravitation, il n’en reste pas moins qu’il s’y est finalement refusé et que ses tableaux sont, radicalement, des morceaux d’espace sans orientation.
Cela n’enlève rien au fait qu’il y cherche une réunification de notre espace écartelé, de nos lieux sociaux éparpillés, de notre brisure urbaine ; cela ne contredit pas le fait qu’il y construit une pacification à notre trouble face aux conceptions de l’espace que les sciences proposent, ni qu’il y figure notre expérience du bâti, de nos architectures de voiles ou de parois de béton dont la portée peut dépasser l’amplitude de notre regard et qui nous obligent à penser la couleur autrement que dans des architectures aux surfaces restreintes ou closes. Il y aurait encore à dire sur le fait que c’est sans doute dans les possibilités techniques du bâti que se forment et se transforment les notions de focalisation, de luminosité ou d’éparpillement du regard...
Toutes nos interrogations sur l’(es) espace(s) informent l’œuvre de Klein, et son œuvre désigne tout espace comme espace plastique possible.


 

Publication en ligne : 12 février

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