BRIBES EN LIGNE
tout en travaillant sur les       vaches a la femme au       allong les parents, l’ultime les plus terribles     surgi madame, c’est notre madame est une les dernières macles et roulis photo 1 clers est li jurz et li du fond des cours et des       descen quatrième essai rares       il pour jacqueline moretti, pour martine, coline et laure la lecture de sainte   le 10 décembre       ...mai       embarq   pour théa et ses la mastication des six de l’espace urbain, faisant dialoguer   marcel c’est ici, me       bonheu chaque automne les       "  “comment deux mille ans nous       dans passet li jurz, la noit est macles et roulis photo 7       voyage pour jean marie antoine simon 14 raphaËl  les éditions de  “ce travail qui imagine que, dans la la fraîcheur et la       au       magnol       b&acir pluies et bruines, d’un côté pur ceste espee ai dulor e j’ai changé le ...et poème pour dont les secrets… à quoi rêves de josué, troisième essai d’ eurydice ou bien de leonardo rosa ce n’est pas aux choses ensevelie de silence, vertige. une distance À perte de vue, la houle des       je serai toujours attentif à il y a tant de saints sur derniers vers sun destre cet article est paru dans le à la bonne   d’un coté, dernier vers aoi tous feux éteints. des le galop du poème me dans l’effilé de dernier vers aoi     ton       p&eacu la communication est   (dans le     nous   1) cette de soie les draps, de soie pour mireille et philippe carissimo ulisse,torna a       j̵ dans le monde de cette jouer sur tous les tableaux j’ai perdu mon au seuil de l’atelier quatrième essai de  zones gardées de deuxième essai le antoine simon 18 et tout avait dans le pays dont je vous       sur d’abord l’échange des en 1958 ben ouvre à samuelchapitre 16, versets 1   en grec, morías (josué avait lentement il existe au moins deux pourquoi yves klein a-t-il  ce mois ci : sub je déambule et suis il pleut. j’ai vu la face aux bronzes de miodrag 1254 : naissance de le geste de l’ancienne,    tu sais bribes en ligne a  “la signification       le tout mon petit univers en fontelucco, 6 juillet 2000 références : xavier       bruyan nous avons affaire à de antoine simon 25 je ne peins pas avec quoi, le 2 juillet dimanche 18 avril 2010 nous       la     les provisions etait-ce le souvenir f le feu est venu,ardeur des entr’els nen at ne pui       enfant des quatre archanges que       deux vous n’avez 0 false 21 18 pour marcel quand les eaux et les terres pour martine       journ& glaciation entre carles respunt : deux ce travail vous est       l̵       au  la toile couvre les a la libération, les       les passet li jurz, si turnet a noble folie de josué, me rêve, cauchemar, il y a dans ce pays des voies les routes de ce pays sont "moi, esclave" a journée de       devant       &n       le  pour jean le ce texte se présente ouverture d’une à bernadette "pour tes     une abeille de clquez sur douze (se fait terre se   le texte suivant a et que dire de la grâce       la   entrons       le madame des forêts de  il est des objets sur   (à les petites fleurs des raphaël j’ai longtemps pas une année sans évoquer aux barrières des octrois       fleur tandis que dans la grande saluer d’abord les plus  dans le livre, le religion de josué il générations 1 au retour au moment coupé en deux quand autre citation"voui toulon, samedi 9 maintenant il connaît le arbre épanoui au ciel dernier vers aoi   la vie est dans la vie. se       la       sur du bibelot au babilencore une une autre approche de   adagio   je   la baie des anges toute une faune timide veille essai de nécrologie, le plus insupportable chez paysage de ta tombe  et à cri et à et que vous dire des       la dans le patriote du 16 mars       dans deuxième suite pour max charvolen 1)       entre       au pour le prochain basilic, (la il n’y a pas de plus       glouss       deux exacerbé d’air       é couleur qui ne masque pas       deux mise en ligne       retour je reviens sur des outre la poursuite de la mise le numéro exceptionnel de   la production pour maguy giraud et prenez vos casseroles et       o       la ma chair n’est       crabe- pour andré villers 1) tromper le néant   anatomie du m et chairs à vif paumes af : j’entends je ne saurais dire avec assez tendresses ô mes envols   que signifie       aujour   ces notes       reine lorsqu’on connaît une       un v.- les amicales aventures du       ma max charvolen, martin miguel et  riche de mes nous savons tous, ici, que comment entrer dans une il y a des objets qui ont la       madame porte à …presque vingt ans plus le samedi 26 mars, à 15 les plus vieilles sur la toile de renoir, les il en est des noms comme du c’est extrêmement "et bien, voilà..." dit normalement, la rubrique l’impression la plus descendre à pigalle, se très malheureux... mougins. décembre mise en ligne d’un dernier vers aoi antoine simon 9 quelques textes pour martin   j’ai souvent       m̵     " je désire un béatrice machet vient de j’ai relu daniel biga,     sur la pente bel équilibre et sa ] heureux l’homme       baie j’ai donné, au mois quand les mots     cet arbre que dans la caverne primordiale d’un bout à dernier vers aoi issent de mer, venent as certains soirs, quand je à propos des grands   un  de la trajectoire de ce lorsque martine orsoni c’est pour moi le premier "si elle est       sous       force toutes ces pages de nos rien n’est plus ardu sors de mon territoire. fais et si tu dois apprendre à (en regardant un dessin de quel étonnant janvier 2002 .traverse de l’autre l’ami michel dans un coin de nice, 13) polynésie ce poème est tiré du l’attente, le fruit la terre nous temps de pierres voudrais je vous c’est le grand seul dans la rue je ris la "le renard connaît   iv    vers la vie est ce bruissement       ton légendes de michel giovanni rubino dit elle ose à peine l’une des dernières Éléments - jusqu’à il y a madame, on ne la voit jamais assise par accroc au bord de écrirecomme on se       longte il avait accepté deuxième approche de       maquis antoine simon 32 ils s’étaient       " apaches : (la numérotation des     l’é       rampan a christiane je dors d’un sommeil de abstraction voir figuration     double tout en vérifiant     hélas, quando me ne so itu pe la poésie, à la gardien de phare à vie, au    courant pour m.b. quand je me heurte 0 false 21 18     &nbs c’est un peu comme si, antoine simon 22 et nous n’avons rien       " tu le saiset je le vois ( ce texte a l’illusion d’une dernier vers aoi     faisant la macles et roulis photo au labyrinthe des pleursils       soleil lu le choeur des femmes de elle réalise des petit matin frais. je te dernier vers aoi       la pie fin première très saintes litanies nu(e), comme son nom paroles de chamantu li emperere par sa grant       la       m̵ dernier vers aoi       un       d&eacu antoine simon 21   dits de       fleure station 5 : comment ajout de fichiers sons dans passent .x. portes, temps où le sang se il semble possible  je signerai mon les cuivres de la symphonie pure forme, belle muette,       object       assis    en laure et pétrarque comme       neige (de)lecta lucta   est-ce parce que, petit, on la parol

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RAPHAEL MONTICELLI

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Cinquième essai


Tout jeune encore, j’allais, les nuits sans lune, sur les plages de la Promenade des Anglais ; je laissais derrière et au-dessus de moi les réverbères, à la hauteur du palais de la Méditerranée ; je m’adossais au mur et regardais la mer... Selon l’intensité de la vague lumière qui venait de la ville, on voyait plus ou moins les étoiles... et j’attendais ce moment où - tout en sachant la ville par ses bruits et son halo - je pouvais voir, levant les yeux ou les baissant, ce gouffre horizontal comme un énorme rien. Rencontrant peu après l’œuvre de Klein - on ne disait pas œuvre, on disait bleu, j’y raccrochais naturellement l’expérience de ces vagabondages calculés dans sa ville... Disons-le brutalement... Les monochromes, les cosmogonies, les anthropométries, déplacent ou dépassent les problèmes traditionnels d’orientation et de composition. Klein a beau prétendre qu’il avait envisagé la solution de répandre du pigment pur sur le sol, simplement retenu par la force de gravitation, il n’en reste pas moins qu’il s’y est finalement refusé et que ses tableaux sont, radicalement, des morceaux d’espace sans orientation.
Cela n’enlève rien au fait qu’il y cherche une réunification de notre espace écartelé, de nos lieux sociaux éparpillés, de notre brisure urbaine ; cela ne contredit pas le fait qu’il y construit une pacification à notre trouble face aux conceptions de l’espace que les sciences proposent, ni qu’il y figure notre expérience du bâti, de nos architectures de voiles ou de parois de béton dont la portée peut dépasser l’amplitude de notre regard et qui nous obligent à penser la couleur autrement que dans des architectures aux surfaces restreintes ou closes. Il y aurait encore à dire sur le fait que c’est sans doute dans les possibilités techniques du bâti que se forment et se transforment les notions de focalisation, de luminosité ou d’éparpillement du regard...
Toutes nos interrogations sur l’(es) espace(s) informent l’œuvre de Klein, et son œuvre désigne tout espace comme espace plastique possible.


 

Publication en ligne : 12 février 2017

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