BRIBES EN LIGNE
      montag tous ces charlatans qui     "   se dentelle : il avait       au les cuivres de la symphonie je ne saurais dire avec assez les durand : une pour michèle le nécessaire non     les fleurs du macles et roulis photo 7 pourquoi yves klein a-t-il       apr&eg       la de tantes herbes el pre     le je suis a la femme au       " saluer d’abord les plus dernier vers doel i avrat,       mouett       sur toulon, samedi 9 ce j’ai donc rêves de josué, quelque temps plus tard, de fragilité humaine. on croit souvent que le but dans ce périlleux la bouche pure souffrance "pour tes je ne peins pas avec quoi, 1254 : naissance de quatrième essai de les étourneaux !  l’exposition   jésus un besoin de couper comme de huit c’est encore à non... non... je vous assure, a claude b.   comme       dans charogne sur le seuilce qui (josué avait lentement antoine simon 9    il dans le monde de cette tandis que dans la grande seul dans la rue je ris la des conserves !  le grand brassage des  on peut passer une vie exode, 16, 1-5 toute f qu’il vienne, le feu  au mois de mars, 1166       il       parfoi       s̵    de femme liseuse josué avait un rythme       dans   un vendredi je reviens sur des       soleil clquez sur dont les secrets… à quoi       neige       ruelle on a cru à on cheval c’est ici, me 7) porte-fenêtre       je temps de pierres de la pour andré c’est un peu comme si,       sous     de rigoles en       reine f le feu s’est ...et poème pour       les une il faut dire les   anatomie du m et pour marcel le 28 novembre, mise en ligne ço dist li reis : martin miguel art et     du faucon       bonhe l’homme est les doigts d’ombre de neige quand nous rejoignons, en       pass&e ne pas négocier ne très saintes litanies de l’autre temps où les coeurs il s’appelait avant dernier vers aoi pour qui veut se faire une fontelucco, 6 juillet 2000 ainsi alfred… au labyrinthe des pleursils a toi le don des cris qui un verre de vin pour tacher janvier 2002 .traverse       sur abstraction voir figuration       midi       deux merci à la toile de À l’occasion de       bien  la toile couvre les et la peur, présente     un mois sans juste un mot pour annoncer madame, vous débusquez jusqu’à il y a pour martine, coline et laure antoine simon 3 le recueil de textes nice, le 30 juin 2000 quand c’est le vent qui dieu faisait silence, mais ils sortent li emperere par sa grant   pour adèle et madame porte à sors de mon territoire. fais les dessins de martine orsoni 10 vers la laisse ccxxxii ce monde est semé       la       ma carissimo ulisse,torna a je me souviens de     à bel équilibre et sa de mes deux mains j’ai en réserve  “ne pas bruno mendonça       &agrav pour angelo giovanni rubino dit temps de bitume en fusion sur percey priest lakesur les mise en ligne     cet arbre que il tente de déchiffrer,       sur       va    seule au       l̵ deuxième apparition de f le feu m’a madame aux rumeurs    courant il était question non    en lorsqu’on connaît une cyclades, iii° au rayon des surgelés libre de lever la tête nu(e), comme son nom sixième antoine simon 2 comme ce mur blanc il souffle sur les collines ecrire sur f les rêves de a propos d’une edmond, sa grande       le villa arson, nice, du 17       l̵ sur la toile de renoir, les les enseignants : ensevelie de silence, antoine simon 17 a l’aube des apaches,   saint paul trois     faisant la au programme des actions prenez vos casseroles et antoine simon 28       entre  dans le livre, le       le  zones gardées de       allong dernier vers aoi et encore  dits  “ce travail qui polenta 5) triptyque marocain pas facile d’ajuster le ce qui fascine chez j’arrivais dans les   est-ce que mult ben i fierent franceis e l’existence n’est     ton la chaude caresse de sculpter l’air : dernier vers aoi       je me max charvolen, martin miguel six de l’espace urbain,     après  les premières la liberté de l’être deux mille ans nous passet li jurz, si turnet a  tu ne renonceras pas. toutes sortes de papiers, sur nice, le 8 octobre antoine simon 12 dernier vers aoi agnus dei qui tollis peccata f les marques de la mort sur  les éditions de il n’était qu’un       au genre des motsmauvais genre deux ajouts ces derniers deux ce travail vous est dans le pain brisé son suite du blasphème de alocco en patchworck ©   jn 2,1-12 : la littérature de encore une citation“tu heureuse ruine, pensait     sur la je t’enlace gargouille normal 0 21 false fal nous avancions en bas de une autre approche de religion de josué il   d’un coté, dernier vers aoi dernier vers aoi thème principal : pour maguy giraud et   encore une dernier vers aoi   la gaucherie à vivre, issent de mer, venent as       magnol "la musique, c’est le les parents, l’ultime     pourquoi troisième essai et madame, on ne la voit jamais très malheureux... pas de pluie pour venir dernier vers aoi         sur   iv    vers toujours les lettres : c’est vrai antoine simon 31       cette quel ennui, mortel pour certains prétendent traquer       st c’est parfois un pays faisant dialoguer "si elle est la vie humble chez les       bonheu station 5 : comment comme un préliminaire la       six le geste de l’ancienne, le numéro exceptionnel de j’ai donné, au mois       grimpa       glouss tout en travaillant sur les dans la caverne primordiale lancinant ô lancinant  “... parler une       voyage  pour le dernier jour quand il voit s’ouvrir, pure forme, belle muette,  la lancinante derniers vers sun destre le galop du poème me       longte quelques textes là, c’est le sable et   le texte suivant a    au balcon     sur la pente pour lee   entrons madame est toute béatrice machet vient de à propos “la dernier vers aoi equitable un besoin sonnerait dans le patriote du 16 mars macles et roulis photo 6       dans       quinze i en voyant la masse aux quatre si la mer s’est       arauca       la errer est notre lot, madame, « h&eacu références : xavier a ma mère, femme parmi à bernadette clere est la noit e la     l’é       " antoine simon 6 à cri et à rossignolet tu la eurydice toujours nue à       juin les routes de ce pays sont franchement, pensait le chef, qu’est-ce qui est en f j’ai voulu me pencher l’art c’est la     les provisions       " je suis celle qui trompe les plus terribles       o le soleil n’est pas  si, du nouveau on préparait  les œuvres de des quatre archanges que dans les carnets marché ou souk ou on peut croire que martine       la moi cocon moi momie fuseau le glacis de la mort un tunnel sans fin et, à       sur le si elle est belle ? je avant propos la peinture est ce pays que je dis est quando me ne so itu pe carles respunt : elle ose à peine ma chair n’est     pluie du c’est la chair pourtant antoine simon 25 antoine simon 18 « pouvez-vous et si au premier jour il les plus vieilles       crabe- vous dites : "un       fleure "le renard connaît pour le prochain basilic, (la     hélas, deuxième dernier vers aoi "ces deux là se la galerie chave qui petites proses sur terre la pureté de la survie. nul rien n’est comme c’est     dans la ruela accorde ton désir à ta pour jacqueline moretti, premier vers aoi dernier al matin, quant primes pert   marcel   pour le prochain mon cher pétrarque, de soie les draps, de soie       b&acir la parol

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RAPHAEL MONTICELLI

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Cinquième essai


Tout jeune encore, j’allais, les nuits sans lune, sur les plages de la Promenade des Anglais ; je laissais derrière et au-dessus de moi les réverbères, à la hauteur du palais de la Méditerranée ; je m’adossais au mur et regardais la mer... Selon l’intensité de la vague lumière qui venait de la ville, on voyait plus ou moins les étoiles... et j’attendais ce moment où - tout en sachant la ville par ses bruits et son halo - je pouvais voir, levant les yeux ou les baissant, ce gouffre horizontal comme un énorme rien. Rencontrant peu après l’œuvre de Klein - on ne disait pas œuvre, on disait bleu, j’y raccrochais naturellement l’expérience de ces vagabondages calculés dans sa ville... Disons-le brutalement... Les monochromes, les cosmogonies, les anthropométries, déplacent ou dépassent les problèmes traditionnels d’orientation et de composition. Klein a beau prétendre qu’il avait envisagé la solution de répandre du pigment pur sur le sol, simplement retenu par la force de gravitation, il n’en reste pas moins qu’il s’y est finalement refusé et que ses tableaux sont, radicalement, des morceaux d’espace sans orientation.
Cela n’enlève rien au fait qu’il y cherche une réunification de notre espace écartelé, de nos lieux sociaux éparpillés, de notre brisure urbaine ; cela ne contredit pas le fait qu’il y construit une pacification à notre trouble face aux conceptions de l’espace que les sciences proposent, ni qu’il y figure notre expérience du bâti, de nos architectures de voiles ou de parois de béton dont la portée peut dépasser l’amplitude de notre regard et qui nous obligent à penser la couleur autrement que dans des architectures aux surfaces restreintes ou closes. Il y aurait encore à dire sur le fait que c’est sans doute dans les possibilités techniques du bâti que se forment et se transforment les notions de focalisation, de luminosité ou d’éparpillement du regard...
Toutes nos interrogations sur l’(es) espace(s) informent l’œuvre de Klein, et son œuvre désigne tout espace comme espace plastique possible.


 

Publication en ligne : 12 février 2017

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