BRIBES EN LIGNE
moisissures mousses lichens et te voici humanité (ma gorge est une voile de nuità la pour michèle gazier 1) la vie est dans la vie. se       un pas de pluie pour venir   est-ce que certains soirs, quand je des voix percent, racontent   je ne comprends plus je t’enlace gargouille antoine simon 12 il y a tant de saints sur agnus dei qui tollis peccata travail de tissage, dans À perte de vue, la houle des il semble possible elle réalise des je désire un aucun hasard si se       sur       apr&eg    de femme liseuse madame, vous débusquez sous l’occupation on dit qu’agathe j’oublie souvent et       dans fin première antoine simon 14 je m’étonne toujours de la les dernières l’ami michel       l̵       st le geste de l’ancienne, tandis que dans la grande dans les carnets "pour tes f tous les feux se sont (la numérotation des f le feu s’est       au  monde rassemblé nice, le 18 novembre 2004    en       je       sur       la derniers vers sun destre pour egidio fiorin des mots      & la force du corps,       ...mai   jn 2,1-12 :  le livre, avec cet article est paru       d&eacu la vie est ce bruissement  pour jean le       rampan       crabe-   au milieu de       sur et combien ainsi fut pétrarque dans ce texte m’a été madame, c’est notre     nous le scribe ne retient dans les horizons de boue, de madame est toute la bouche pure souffrance granz est li calz, si se dernier vers aoi   entrons     [1]  li emperere s’est l’impression la plus edmond, sa grande faisant dialoguer tout en vérifiant la vie humble chez les le lourd travail des meules on peut croire que martine       &agrav dont les secrets… à quoi quand c’est le vent qui à cri et à face aux bronzes de miodrag c’est un peu comme si, les dessins de martine orsoni       &n ce texte se présente       le il est le jongleur de lui le ciel de ce pays est tout avant propos la peinture est       pass&e jouer sur tous les tableaux intendo... intendo ! un titre : il infuse sa je suis c’est la distance entre monde imaginal, pour raphaël       marche       jonath       avant sept (forces cachées qui poème pour temps où le sang se et si tu dois apprendre à       sur antoine simon 7       la       il       la pie cinquième citationne       chaque comme ce mur blanc dernier vers aoi qu’est-ce qui est en l’erbe del camp, ki au programme des actions       &agrav le pendu  la lancinante nice, le 8 octobre très saintes litanies si, il y a longtemps, les       grimpa journée de le glacis de la mort le 19 novembre 2013, à la beaucoup de merveilles madame est une       à les plus terribles c’est parfois un pays   la baie des anges la fraîcheur et la décembre 2001.       la       le toulon, samedi 9 prenez vos casseroles et     "     chant de       force reprise du site avec la folie de josuétout est able comme capable de donner nouvelles mises en merci à la toile de   six formes de la vous dites : "un       ( sa langue se cabre devant le dernier vers aoi pour jean marie r.m.a toi le don des cris qui     double normalement, la rubrique en ceste tere ad estet ja exacerbé d’air libre de lever la tête  de la trajectoire de ce et nous n’avons rien     ton   pour adèle et ce et la peur, présente macles et roulis photo 4 je ne saurais dire avec assez c’est seulement au dans le respect du cahier des que d’heures       la dernier vers doel i avrat, pour ma       au     les fleurs du       &agrav  on peut passer une vie   le 10 décembre  “s’ouvre jamais si entêtanteeurydice       p&eacu pour max charvolen 1)     un mois sans sixième dieu faisait silence, mais essai de nécrologie, 5) triptyque marocain viallat © le château de paroles de chamantu mult ben i fierent franceis e de toutes les je suis celle qui trompe       je deuxième approche de quatrième essai rares descendre à pigalle, se nous viendrons nous masser la rencontre d’une a propos d’une laure et pétrarque comme dernier vers aoi dans l’innocence des de pareïs li seit la       va       gentil       fleure       grappe de pa(i)smeisuns en est venuz il n’est pire enfer que       nuage (en regardant un dessin de leonardo rosa   on n’est karles se dort cum hume bien sûrla   tout est toujours en       vu attendre. mot terrible. à ma chair n’est très malheureux... morz est rollant, deus en ad et il fallait aller debout       nuage       &ccedi "ah ! mon doux pays,     le       le dans le monde de cette       &agrav je n’ai pas dit que le dernier vers aoi   3   

les   pour théa et ses le nécessaire non il ne s’agit pas de poussées par les vagues issent de mer, venent as de proche en proche tous       fleur de l’autre lorsqu’on connaît une 1-nous sommes dehors. je déambule et suis pour anne slacik ecrire est toutes sortes de papiers, sur ma voix n’est plus que ( ce texte a  un livre écrit ce n’est pas aux choses       fourr& en introduction à on croit souvent que le but       la dernier vers s’il attention beau béatrice machet vient de la danse de mes pensées restent       je pour julius baltazar 1 le nous lirons deux extraits de  les œuvres de je suis bien dans iloec endreit remeint li os vous avez outre la poursuite de la mise       l̵         or   né le 7 si tu es étudiant en ecrire sur       magnol       assis  improbable visage pendu peinture de rimes. le texte imagine que, dans la montagnesde       pav&ea sauvage et fuyant comme       longte Être tout entier la flamme antoine simon 13 deux ajouts ces derniers madame est une torche. elle clers fut li jurz e li nos voix de mes deux mains  hors du corps pas À max charvolen et martin d’abord l’échange des abstraction voir figuration pour maguy giraud et aux barrières des octrois j’écoute vos le corps encaisse comme il quand les eaux et les terres dans un coin de nice, les premières f les rêves de       (  ce qui importe pour       droite dernier vers aoi assise par accroc au bord de le coeur du j’ai relu daniel biga, le numéro exceptionnel de  née à preambule – ut pictura toute une faune timide veille antoine simon 16 une autre approche de madame porte à       il dernier vers aoi tous feux éteints. des tant pis pour eux. mais non, mais non, tu noble folie de josué, marché ou souk ou g. duchêne, écriture le depuis le 20 juillet, bribes c’était une       les dernier vers aoi lancinant ô lancinant ce qui importe pour epuisement de la salle, li emperere par sa grant tes chaussures au bas de rossignolet tu la quand nous rejoignons, en  dans toutes les rues art jonction semble enfin c’est extrêmement     longtemps sur chaque automne les  je signerai mon 0 false 21 18       cette le grand combat : antoine simon 24 la bouche pleine de bulles madame a des odeurs sauvages ils s’étaient   maille 1 :que josué avait un rythme “dans le dessin       le   (à pour alain borer le 26 cher bernard etait-ce le souvenir o tendresses ô mes       deux toi, mésange à dernier vers que mort le 26 août 1887, depuis    seule au dans le pays dont je vous       dans "et bien, voilà..." dit       sur au seuil de l’atelier dans l’innocence des quatre si la mer s’est torna a sorrento ulisse torna  “... parler une halt sunt li pui e mult halt et tout avait     sur la pente autre citation"voui vue à la villa tamaris les installations souvent, raphaël temps de cendre de deuil de branches lianes ronces et ma foi,     surgi deux nouveauté, de soie les draps, de soie la parol

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YVES UGHES

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VERSO LA PACE DEI MERLI
© Yves Ughes
Ecrivain(s) : Ughes (site)
Clefs : poésie

Ce poème est tiré du dernier recueil d’Yves Ughes, "Terre de Bonne Espérance". Il a été traduit en italien par l’auteur aidé d’une amie italienne, en vue d’une lecture à Ormea, les 17 et 18 février 2018, lors d’une manifestation poétique organisée au cinéma "Le Cinéma". 

Nella salita che gli splendori del canto suggeriscono
l’albero di palma
moltiplica gli sguardi tuoi ed i tuoi occhi si abbandonano come pendenti aranciati i tuoi gesti si danno allora ai colori delle palme
nell’istante in cui scende la sera
negli accenti generati dall’archetto
il mio bicchiere di vino prende note più forti nei versetti dell’orizzonte
mentre mi inscrivo nella servitù dei giorni e dei cicli
Una finestra si è aperta sulla pace dei merli
e che ansima dunque questo attrito degli antichi giorni che nel tuo sguardo e nella notte si rovescia
si attenderanno ancora le danze vespertine
mai finite
prenderanno posto in quelle cascate di cupe felicità
che portano già i profumi del pepe
e nell’azzurro di cipressi ormai pareggiati ti percepisco nei canti degli uccelli
di una sera
in rami di palmizi
avremo bene il tempo di angosciarci di tutte queste tegole del cielo
e dell’infinita sopravvivenza di queste costruzioni erette sull’asse stesso delle radici a venire non c’è tempo concesso al tempo ai canti alle fortune dei bambini
e il tuo soffio nutre i rami degli alberi del mare
nelle sue onde s’incrociano quasi tutte le palme possibili
nel profumo di un orizzonte acquisito quasi calmo
là si dice la sera
quasi appassisce la fioritura di una notte bianca
verso la carnalità di questo collo che mi conduce alle vertebre d’una luce acchetata
io vado
mi stendo nella tua ombra e sento nuovamente battere il mio sangue l’assenso delle tue palpebre sull’acciottolato del tempo
fa sbilanciare la notte devo allora fare baldoria di calore e parole
e sotto ciascuna parola trovare la via che conduce a te
sei una porta aperta in questo mondo che sempre vuole cinte di mura.

Publication en ligne : 26 janvier

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