BRIBES EN LIGNE
dernier vers aoi il y a tant de saints sur « voici       ce antoine simon 33 les grands antoine simon 28 chaises, tables, verres, nouvelles mises en au commencement était vedo la luna vedo le ouverture d’une       pass&e archipel shopping, la au rayon des surgelés antoine simon 23 et  riche de mes la bouche pure souffrance       retour assise par accroc au bord de       au pour m.b. quand je me heurte         &n 5) triptyque marocain jusqu’à il y a ils s’étaient jamais je n’aurais du fond des cours et des  référencem   le 10 décembre je désire un lentement, josué ….omme virginia par la   voici donc la les cuivres de la symphonie     extraire fontelucco, 6 juillet 2000       pourqu quatrième essai rares dans les carnets petites proses sur terre le coeur du       p&eacu sous l’occupation de soie les draps, de soie nous savons tous, ici, que       baie la danse de écoute, josué,   ces notes passent .x. portes, imagine que, dans la       au       apparu "nice, nouvel éloge de la dont les secrets… à quoi ce qui fascine chez j’ai relu daniel biga, la rencontre d’une le geste de l’ancienne,       les en 1958 ben ouvre à       &agrav antoine simon 20   nous sommes samuelchapitre 16, versets 1 je me souviens de la force du corps, il n’était qu’un quelque temps plus tard, de du bibelot au babilencore une libre de lever la tête je suis dans ma gorge quelque chose ma voix n’est plus que je crie la rue mue douleur le galop du poème me pour jean-marie simon et sa  marcel migozzi vient de si elle est belle ? je pierre ciel très malheureux... 1) la plupart de ces a dix sept ans, je ne savais       longte   j’ai souvent       le       sur "tu sais ce que c’est pour mireille et philippe pour maguy giraud et on dit qu’agathe le lent tricotage du paysage       deux les enseignants :       l̵ béatrice machet vient de tout en vérifiant  pour de je dors d’un sommeil de viallat © le château de     dans la ruela cyclades, iii° constellations et       sur   3   

les       rampan iv.- du livre d’artiste je suis celle qui trompe la gaucherie à vivre, le numéro exceptionnel de       le dernier vers aoi station 5 : comment       le     après suite du blasphème de quel ennui, mortel pour l’homme est de pareïs li seit la j’ai travaillé temps de bitume en fusion sur la fonction, attention beau       vu buttati ! guarda&nbs si j’avais de son    de femme liseuse abu zayd me déplait. pas dans l’innocence des       sur les avenues de ce pays pour martine, coline et laure aucun hasard si se 1.- les rêves de madame, c’est notre   je n’ai jamais madame est toute il ne sait rien qui ne va ils sortent ainsi va le travail de qui nice, le 18 novembre 2004       et tu l’éclair me dure,       karles se dort cum hume vous dites : "un attelage ii est une œuvre l’attente, le fruit pas facile d’ajuster le       journ& soudain un blanc fauche le au labyrinthe des pleursils ço dist li reis : carmelo arden quin est une l’art n’existe pour mes enfants laure et non, björg, tes chaussures au bas de      &       entre antoine simon 17 au programme des actions pour jean-louis cantin 1.- le travail de bernard       ton un besoin de couper comme de       vaches       dans equitable un besoin sonnerait des conserves ! la liberté de l’être   d’un coté, une errance de granz fut li colps, li dux en       fourr& les premières (À l’église  il est des objets sur travail de tissage, dans quatre si la mer s’est c’est la peur qui fait « e ! malvais deuxième apparition hans freibach : que d’heures je ne peins pas avec quoi,       je 0 false 21 18 ma mémoire ne peut me la vie est dans la vie. se "mais qui lit encore le pourquoi yves klein a-t-il  “s’ouvre un homme dans la rue se prend       et marcel alocco a et ces dieu faisait silence, mais (josué avait quand nous rejoignons, en quand sur vos visages les   ciel !!!! sequence 6   le dans les écroulements l’une des dernières ce pays que je dis est dans un coin de nice, nous avons affaire à de pour philippe titrer "claude viallat, dernier vers aoi       qui dernier vers aoi pour andré villers 1) tu le sais bien. luc ne petit matin frais. je te le soleil n’est pas il existe au moins deux pas une année sans évoquer       longte dernier vers aoi macles et roulis photo 3 "si elle est j’arrivais dans les       les       m̵ et c’était dans   encore une antoine simon 22 il tente de déchiffrer, pour errer est notre lot, madame, bernard dejonghe... depuis allons fouiller ce triangle lu le choeur des femmes de     depuis carles li reis en ad prise sa dernier vers s’il       dans on peut croire que martine madame, vous débusquez     ton la cité de la musique l’heure de la trois tentatives desesperees etudiant à v.- les amicales aventures du epuisement de la salle, bruno mendonça       cerisi in the country pour pierre theunissen la tendresse du mondesi peu de tout est possible pour qui f le feu s’est       dans guetter cette chose raphaël heureuse ruine, pensait       embarq l’instant criblé rien n’est plus ardu dernier vers aoi  zones gardées de   jn 2,1-12 :  la toile couvre les       soleil   je ne comprends plus    en   en grec, morías antoine simon 27     une abeille de morz est rollant, deus en ad   dits de dans le patriote du 16 mars on a cru à       au  improbable visage pendu suite de À la loupe, il observa à la bonne       dans (josué avait lentement       sur dire que le livre est une c’est seulement au  dernier salut au temps de cendre de deuil de   saint paul trois coupé le sonà dans la caverne primordiale bal kanique c’est j’ai changé le ( ce texte a descendre à pigalle, se et il parlait ainsi dans la lancinant ô lancinant merle noir  pour après la lecture de       apr&eg antoine simon 9       dans a la femme au cet article est paru le texte qui suit est, bien       &n (elle entretenait la mort, l’ultime port,  on peut passer une vie rien n’est  mise en ligne du texte   pour adèle et quai des chargeurs de       je       au rita est trois fois humble.  tu vois im font chier dimanche 18 avril 2010 nous       su       la au lecteur voici le premier       " dans le pays dont je vous ne faut-il pas vivre comme ainsi fut pétrarque dans antoine simon 21 temps où les coeurs mouans sartoux. traverse de  “ne pas       arauca rêve, cauchemar, ...et poème pour on trouvera la video tant pis pour eux. pour lee ils avaient si longtemps, si et ma foi, nécrologie       " pour nicolas lavarenne ma dans les hautes herbes       six depuis le 20 juillet, bribes apaches : recleimet deu mult f les rêves de s’ouvre la       m̵ la poésie, à la f qu’il vienne, le feu vous n’avez la mort d’un oiseau. il arriva que       jardin dans le respect du cahier des antoine simon 15 décembre 2001. a propos d’une (ô fleur de courge...     double clers est li jurz et li antoine simon 18 ce 28 février 2002.       aujour dernier vers aoi       la eurydice toujours nue à       marche mi viene in mentemi 1-nous sommes dehors. les petites fleurs des       banlie  epître aux       la station 7 : as-tu vu judas se troisième essai un tunnel sans fin et, à     le       pass&e vertige. une distance       " carissimo ulisse,torna a       ruelle c’est une sorte de i en voyant la masse aux dernier vers aoi là, c’est le sable et  tous ces chardonnerets max charvolen, martin miguel la parol

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YVES UGHES

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VERSO LA PACE DEI MERLI
© Yves Ughes
Ecrivain(s) : Ughes (site)
Clefs : poésie

Ce poème est tiré du dernier recueil d’Yves Ughes, "Terre de Bonne Espérance". Il a été traduit en italien par l’auteur aidé d’une amie italienne, en vue d’une lecture à Ormea, les 17 et 18 février 2018, lors d’une manifestation poétique organisée au cinéma "Le Cinéma". 

Nella salita che gli splendori del canto suggeriscono
l’albero di palma
moltiplica gli sguardi tuoi ed i tuoi occhi si abbandonano come pendenti aranciati i tuoi gesti si danno allora ai colori delle palme
nell’istante in cui scende la sera
negli accenti generati dall’archetto
il mio bicchiere di vino prende note più forti nei versetti dell’orizzonte
mentre mi inscrivo nella servitù dei giorni e dei cicli
Una finestra si è aperta sulla pace dei merli
e che ansima dunque questo attrito degli antichi giorni che nel tuo sguardo e nella notte si rovescia
si attenderanno ancora le danze vespertine
mai finite
prenderanno posto in quelle cascate di cupe felicità
che portano già i profumi del pepe
e nell’azzurro di cipressi ormai pareggiati ti percepisco nei canti degli uccelli
di una sera
in rami di palmizi
avremo bene il tempo di angosciarci di tutte queste tegole del cielo
e dell’infinita sopravvivenza di queste costruzioni erette sull’asse stesso delle radici a venire non c’è tempo concesso al tempo ai canti alle fortune dei bambini
e il tuo soffio nutre i rami degli alberi del mare
nelle sue onde s’incrociano quasi tutte le palme possibili
nel profumo di un orizzonte acquisito quasi calmo
là si dice la sera
quasi appassisce la fioritura di una notte bianca
verso la carnalità di questo collo che mi conduce alle vertebre d’una luce acchetata
io vado
mi stendo nella tua ombra e sento nuovamente battere il mio sangue l’assenso delle tue palpebre sull’acciottolato del tempo
fa sbilanciare la notte devo allora fare baldoria di calore e parole
e sotto ciascuna parola trovare la via che conduce a te
sei una porta aperta in questo mondo che sempre vuole cinte di mura.

Publication en ligne : 26 janvier

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